Chouette, une bande dessinée dont Olivier VAGNEUX est le héros !

« Peu importe que l’on parle de nous en bien ou en mal. L’essentiel, c’est qu’on en parle. »


Je remercie donc Jean ESTIVILL de me faire ma campagne,

non seulement en se décrédibilisant par son absence de propositions pour Savigny,

mais aussi en me donnant raison quant au fait qu’il s’engage dans cette municipale juste pour me taper dessus. Après avoir été l’allié de SPICHER contre MEHLHORN, il est désormais passé avec armes et bagages du côté de celui qu’il combattait si hypocritement !

Et enfin parce qu’il m’offre une occasion supplémentaire de me victimiser, du fait des calomnies d’un vilain converti au lambertisme, qui a fini par trouver sa voie après avoir usé sa vie chez les socialistes, puis les radicaux, puis les communistes (je ne suis plus certain de l’ordre), puis les trotskystes révolutionnaires, avant de finir chez les trotskystes de la Quatrième Internationale.


À la réflexion, il est d’ailleurs amusant de trouver ESTIVILL chez les ouvriers indépendants, lui qui, c’est bien connu, a passé sa vie à l’usine. Les pauvres prolétaires sont certainement trop cons qu’ils ont besoin d’un prof pour porter leurs revendications.

Ce qui est malheureux est que ESTIVILL me haïsse parce que je suis Français, et malgré cela pas responsable que la France ait fusillé son oncle et mis son père dans un camp avant de le déporter, et aussi parce que je suis catholique, avec des positions davantage nationalistes que mondialistes ; bref, je suis un franquiste !

Donc tristesse d’un personnage qui est resté bloqué dans les années 1940, à entretenir la détestation de la France, au nom d’une vie bâtie sur une mémoire tronquée de deux personnes. Mais je ne désespère pas qu’un jour, ESTIVILL ait aussi une pensée sincère pour ces Français otages, assassinés du fait de l’action des résistants.



Si donc vous pouvez aider ESTIVILL au niveau des idées, pour multiplier les parutions !


Oui, c’est moi le « petit zinzin de Savigny » !


Avec un épisode très attendu ce lundi 26 août 2019, relatant mes déboires avec l’administration pénitentiaire et le ministère de la Justice !


Lequel fait suite à un épisode au titre assez obscur…


À l’origine, cela devait être aussi sur son blog, mais il a choisi de ne rien rendre encore public… Peut-être la peur de relayer des contenus possiblement injurieux ou diffamatoires ? Heureusement qu’il y avait la droite pour inventer la notion de diffamation privée !



Dans tous les cas, je me suis abonné, mais je pense qu’il n’aura pas le courage de me partager ses productions… S’il croît que je ne finirais pas par les obtenir avec une taupe !



Publicités

Ordonnance CE, 25 juillet 2019, n°432480, M. VAGNEUX

Ordonnance de rejet, du président de la section du contentieux du Conseil d’État, confirmant qu’il n’existe « aucun moyen de cassation sérieux » contre l’ordonnance de rejet de mon référé suspension dirigé contre le ministère de la Justice.




Quelle différence entre le populisme et la démagogie ?

Ces deux expressions de « populisme » et de « démagogie » sont très souvent mal employés afin de dénoncer une rhétorique politique négative.



Tentatives de définition

La démagogie, c’est dire aux gens ce qu’ils veulent entendre.

C’est un discours simpliste et irrationnel qui vise à s’attirer la sympathie d’un maximum de personnes avec des idées du moment (je ne veux pas employer le mot de populaire) qui rencontrent le plus de succès.

Le populisme, c’est opposer un peuple à des élites.

C’est (aussi) un discours, basé sur la dénonciation des pouvoirs en place, qui put ensuite prétendre apporter les solutions de l’opinion publique et du bon sens populaire à des problèmes provoqués par les élites afin de garantir leurs privilèges et leur domination.


Ressemblances et divergences

Populisme et démagogie sont donc deux discours, ou rhétoriques politiques, à la fois simplistes (des choses qui apparaissent logiques sans y réfléchir), et irrationnelles (la chose dénoncée n’est pas forcément la cause du problème des gens).

Ces deux notions sont considérées comme négatives, en tant qu’outre que leurs solutions ne sont pas forcément viables, elles divisent ou oublient intentionnellement une partie de la population.

Le populisme peut être démagogique, dès lors qu’il sort de la seule dénonciation des élites, pour commencer à proposer.

La démagogie n’est populiste que lorsqu’elle s’adresse à un peuple, qu’elle oppose à des élites, qui seraient responsables de sa situation.

La notion de peuple, ou d’opinion publique, a beaucoup évolué à travers le temps. Ainsi, le peuple ne représente pas la population dans son ensemble, mais a d’abord beaucoup défini les ouvriers, avant d’englober aujourd’hui tous les laissés pour compte de la mondialisation, y compris parfois, et de plus en plus, les fameuses « classes moyennes », quand même victimes des élites, en tant qu’on leur confisque une partie de leur argent (taxes et impôts).