J’apprends ce soir le décès de Patrick SAINT-AUBIN.

J’apprends ce soir le décès de Patrick SAINT-AUBIN à l’âge de 70 ans.

Je pense bien à son frère Gilles, que je connais bien, ainsi qu’au reste de sa famille, que je ne connais pas.

Ses obsèques auront lieu le vendredi 27 novembre à 10 heures 00.

Compte-tenu de la situation sanitaire, la famille propose de se joindre à eux à ce moment par la pensée et la prière.

Ses funérailles seront suivies de son inhumation dans le caveau familial au cimetière de la Martinière, celui-là même dont il avait mis la pierre en photo de bandeau sur Facebook.


Fin connaisseur de l’Histoire de Savigny,

Spectateur attentif de la vie politique locale,

Lecteur de ce blog, m’en corrigeant quelques coquilles à l’occasion,

Pilier reconnu et respecté de la rue de l’égalité,

Auteur de nombreuses et précieuses publications sur Facebook,

Il brillait par sa culture, son érudition et sa connaissance de la botanique, toujours accompagné d’un “certain humour”.


Militant assumé et revendiqué de la gauche,

il avait tenu quelques propos désagréables à mon endroit,

lesquels m’avaient blessés ; il convient maintenant d’oublier.

Aux dernières municipales, je l’avais sollicité pour porter la procuration d’un de ses voisins qui souhaitait voter pour ma liste, en jouant de ses critiques et en lui demandant s’il pourrait alors être capable de voter pour moi, malgré les sentiments que je lui inspirais…


Je me rappelle de notre dernier échange, il y a deux mois.

Il venait acheter des confitures à l’église sainte-Thérèse.

Ce fut là notre dernière conversation.

Elles étaient toujours intéressantes.

Elles me manqueront.



Quelqu’un pour expliquer la proposition de loi sur la sécurité globale à Christophe-Reynald MICHEL ?

Si même la Commission européenne se met maintenant à critiquer cette proposition de loi, l’européiste Christophe-Reynald MICHEL va fondre en position latérale de sécurité…

Je ne sais pas s’il ne comprend vraiment rien à cette proposition de loi, ou s’il fait exprès parce que c’est un idéologue qui veut défendre à tout prix les idées nauséabondes de son parti.

Je rigole des habitants des Prés-saint-Martin dont plus d’un votant sur deux a choisi aux municipales un parti de petits bourgeois blancs qui détestent les immigrés et veulent interdire de filmer les bavures des policiers, bien souvent commises sur des gens issus de l’immigration.

Enfin, pour une fois que RÉDA était à l’Assemblée nationale, c’était pour approuver ce fameux article 24. Et après on va nous raconter que la droite s’est opposée à cette loi…


Déjà, avec MICHEL, vous ne pouvez pas discuter.

La preuve par cette petite figure rhétorique : « pas besoin d’avoir fait de grandes études pour comprendre le sens du texte ».

Sous entendu, si vous ne comprenez pas comme moi, c’est que vous êtes trop cons.


Le problème avec l’article 24, même si DARMANIN a fait rajouter cinq mots pour affirmer le respect de la liberté de la presse, c’est de criminaliser une intention, précisément une intention de nuire, alors que le fait de filmer une bavure, par nature nuit à l’image de la Police.

Déjà bien malin qui est capable de dire, sans m’appréhender pour me contrôler et le vérifier, si ma vidéo est retransmise en direct sur Facebook Live, avec ou sans floutage, ou si je la capte dans la mémoire de mon portable, puis que la retravaillerai après en floutant les visages.

On comprend surtout bien que les pouvoirs politiques n’apprécient pas le « journalisme citoyen », qui captent des images qu’on n’avait pas avant, par des captures systématiques, et que l’intention in fine est de créer un délit d’exercice illégal de la profession de journaliste.

De toute façon, on pourra bientôt dire que c’est un faux-débat tant les policiers ont une nouvelle tendance illégale à masquer leurs visages et à cacher leur numéro RIO. Et puis, Place de la République, ils ne se cachent plus et assument leurs coups…


Sur le premier tweet, on apprend que les journalistes doivent être protégés par les forces de l’ordre de l’ordre durant les manifestations…

Est-ce une consigne donnée à la Police de protéger les journalistes ?

En tant que journaliste, je n’ai jamais vu que la Police devait protéger les journalistes.

Il y a une tolérance naturelle qui s’applique effectivement aux journalistes, qu’ils aient ou pas de brassard Presse, ainsi qu’aux street médics.

J’ai aussi déjà entendu des sommations différenciées. Mais une fois que tu es dans la nasse, il n’y a plus vraiment de différence, et on ne t’en laisse plus sortir sans contrôle d’identité.


Sur le second tweet, j’en finis par me demander si MICHEL sait quel est son travail, et aussi s’il connaît le fonctionnement de la Justice…

Car d’une part, comment cette Justice, mais à commencer par l’IGPN, peut investiguer sans ces images de bavures qu’on ne pourra plus prendre parce que forcément, elles induisent une volonté de nuire à la Police en montrant une dérive de l’institution.

Mais surtout d’autre part, et en admettant que le tribunal actuel soit celui des réseaux sociaux, le nouveau tribunal n’en sera que celui des policiers qui se feront nouveaux juges en interpellant des personnes qui filment quelles que soient leurs intentions.

Dans tous les cas, il n’y aura pas les effets attendus par MICHEL qui feint d’y voir une quelconque solution, en niant les raisons pour lesquelles il y a ces films, qui se multiplient…


Je suis très gêné par les nombreuses sorties de Christophe MICHEL sur le sujet de la sécurité, lesquelles m’interrogent aussi sur son rapport à sa profession.

Parce qu’il m’avait dit que c’était difficile d’être En marche alors que la majorité de ses collègues étaient plutôt RN. Sauf que MICHEL a un discours de fachô, dans la pure lignée du RN.

On a bien compris qu’il veut embaucher des policiers municipaux, les faire travailler de nuit, et en faire des auxiliaires de la Police nationale, qu’il veut installer un maximum de caméras et qu’il veut généraliser les groupes de surveillance entre voisins. Bref, un discours hyper-sécuritaire qui ne fonctionne pas, puisque alors qu’on ne fait que durcir les lois sécuritairistes depuis 1986, on observe qu’une augmentation des violences dans la société.

Mais je ne comprends pas qu’un policier puisse autant vouloir faire détester la Police, alors que la majorité des policiers sait qu’il existe déjà l’arsenal législatif pour appréhender ceux qui commettent de telles vidéos et qu’il ne s’agit que d’une pseudo-déclaration d’amour de DARMANIN à la Police en essayant de cacher les bavures…




Les 3 plaintes en diffamation de MEHLHORN et DEFRÉMONT contre ma personne classées d’un seul coup !!!

En recevant l’avis de classement ce matin, j’appelle le Bureau d’ordre du Parquet d’Évry et je leur demande : « c’est normal, ou nouveau, que les mis en cause reçoivent les avis de classement de plaintes maintenant ? » Ils me répondent que non et que c’est une erreur…

Toujours est-il que les 3 plaintes déposées contre votre serviteur par MM. DEFRÉMONT et MEHLHORN en juin et juillet 2020 ont donc été classées sans suite en tant que l’enquête n’a pas permis de suffisamment caractériser les infractions, pour autant qu’elles existent.

Restent maintenant les nouvelles plaintes de DEFRÉMONT, traitées par un certain D…, pour lesquelles j’avais été convoqué, puis en arrivant sur place au commissariat, on m’avait auditionné pour autre chose et on m’avait annoncé qu’on me re-convoquerait. J’attends encore.


Pour mémoire, j’avais donc été auditionné le 11 août 2020 dans quatre affaires :

  • la liste « Bien Vivre à Savigny » contre Olivier VAGNEUX pour diffamation publique et fraude électorale parce que j’ai rappelé sur mes panneaux électoraux officiels qu’ils ont approuvé le Plan local d’urbanisme donc qu’ils sont pro-bétonnage,
  • la liste « Une ambition durable pour Savigny » contre Olivier VAGNEUX pour diffamation publique et fraude électorale parce que j’ai rappelé sur mes panneaux combien de permis et de logements MEHLHORN a autorisé pendant son mandat,
  • la liste « Une ambition durable pour Savigny » contre X où il m’avait été demandé si un homme  qui apparaissait sur une photographie (Jean-Raymond DUPART) avait pu arracher les affiches de MEHLHORN. Je leur ai répondu que ce n’était pas le genre à Jean-Raymond,
  • Jean-Marc DEFRÉMONT, personne physique mais domicilié à la mairie, ce qu’il n’a évidemment pas le droit de faire, parce que je l’aurais insulté sur mon blog en écrivant que je pensais qu’il se comporterait comme un connard pendant son mandat.

Il reste encore quelques jours aux deux zozos pour se constituer partie civile, voire me citer à comparaître.

Mais vu que leurs plaintes simples sont entachées d’illégalité, soit parce que leurs listes politiques n’ont pas de personnalité nécessaire à ester en Justice, soit pour l’erreur de domiciliation de DEFRÉMONT, qui m’a en fait attaqué en tant que maire, je me permets de leur déconseiller.

Une bonne chose de faîte, en tout cas que ces trois plaintes classées d’un coup et d’un seul.




Grand-Orly Seine Bièvre : le rapporteur public conclut à la communicabilité des grands livres budgétaires

Il y a un peu plus de deux mois, j’ai reçu un courrier du président de la 8e Chambre du Tribunal administratif de Melun m’indiquant qu’il s’interrogeait sur l’intérêt de ma requête et me demandant si vraiment je voulais qu’il la juge. C’est beau la Justice !

Je lui ai répondu sans me démonter, voire peut-être même de manière légèrement insolente, que si lui ne voulait pas juger l’affaire, alors je sollicitais qu’il rejette rapidement ma requête pour qu’elle soit jugée par le Conseil d’État qui lui, y trouverait peut-être plus d’intérêt…

J’ai aussi glissé que vu que le Tribunal administratif de Paris avait jugé communicables les grands livres budgétaires de la Métropole du Grand Paris début juillet 2020,

alors que je ne comprenais pas comment les grands livres budgétaires des établissements publics territoriaux membres de la Métropole du Grand-Paris pourraient ne pas l’être.

Il semble, à la lecture des conclusions du rapporteur public, que ce dernier argument ait semblé faire mouche. Nous en saurons plus mardi à la sortie de l’audience…

Voilà en tout cas une décision qui devrait faire jurisprudence, et qui devrait m’assurer ensuite d’obtenir la communication des grands livres du Département et de la Région.

Pour mémoire, les grands livres budgétaires retracent le détail des comptes des collectivités en compilant l’intégralité des lignes d’engagement des dépenses et des recettes.