Référendum pour les animaux : ce que défend réellement le nouvel animaliste Alexis IZARD

Je ne sais pas vous, mais je trouve que l’ami Alexis en devient ridicule dans son obstination à défendre au niveau local le référendum pour les animaux, qui d’une part n’a rien à voir avec la commune et ne me semble pas réellement être une priorité pour Savigny ; et d’autre part a juste été refusé parce qu’il aurait fallu en faire un vœu.

À titre de comparaison, les élus de Vivons Savigny Autrement travaillent en ce moment sur des questions relatives au bétonnage ou à l’intégration intercommunale, qui me semblent des sujets autrement plus locaux et plus importants pour les Saviniens.


En fait, et n’en déplaise à Christophe-Reynald MICHEL, trop bien pour respecter les STOP lorsqu’il est sur sa patinette électrique quand il revient de faire ses courses proprement rangées dans son petit sac en toile de jute, LaREM est bien devenu comme l’indiquait Pierre PERSON, ancien n°2 de La république en marche, lors de sa démission, sur Télégram à MACRON, « un parti « exsangue », un « mouvement de bourgeois » qui n’a « plus aucun jus » et des militants qui « ne savent plus où ils habitent ». »

Au passage, sachez que Pierre PERSON a été remplacé par Jean-Marc BORELLO, accusé par plusieurs jeunes hommes de harcèlement et d’agressions sexuelles dans son entreprise. Et BORELLO de se défendre que ce serait dans la culture de son entreprise. Lire le très bon papier de Libération.


Bref, Alexis, il est bien gentil mais il ne connaît pas grand chose aux animaux et au bien-être animal. Il cherche juste à gratter quelques voix supplémentaires.

Comme avec le sujet de l’islam, il est super naïf et ne se rend pas compte qu’il fait le jeu des intérêts de Xavier NIEL et compagnie. Ou alors c’est vraiment un très sale type !!!

Puis encore une fois, ce serait bien que Alexis, au nom de notre anthropologie, ait la même considération pour les autres Hommes que celle qu’il prétend avoir pour les animaux.


Je passe rapidement sur la malhonnêteté d’appeler ce machin « référendum pour les animaux », comme si quelqu’un allait lever la main et dire qu’il était contre. Cela n’aurait pas plus de sens.

Et puis on mélange tout, les expérimentations sur les animaux, les cirques et delphinariums, l’élevage intensif en cage et l’élevage de fourrure et l’interdiction de la chasse.

Je ne m’attarde pas sur les différentes nuances entre les élevages qui durent 28 jours et ceux qui durent 120 jours ou encore l’absence de définition claire d’animaux domestiques, ni même sur les différences entre les types de chasses, dont rien n’est précisé dans le texte du RIP.

Et je fais semblant de voir qu’il n’y a pas réellement d’alternatives proposées, parce que le but n’est pas tant de protéger les animaux que de proposer une nouvelle économie agro-industrielle sans animaux parce qu’ils génèrent des surcoûts.


Sur la chasse, beaucoup ne la voient que comme le hobby des connards pour lesquels MACRON a divisé par deux le coût du permis de chasse parce qu’il leur avait fait cette promesse pour qu’ils votent pour lui en 2017.

La chasse aux sangliers est pourtant une nécessité pour préserver l’équilibre des forêts et éviter justement que ces animaux se retrouvent sur les routes, à défoncer les voitures de ceux qui les heurtent ou dans les villes.

Interdire toutes les chasses va juste permettre à des animaux qui n’ont plus d’autre prédateur que l’Homme de prospérer un maximum, avec toutes les conséquences écologiques néfastes liées à la surpopulation d’une espèce.


Sur l’expérimentation sur les animaux, beaucoup ne comprennent pas qu’outre qu’on ne le pratique déjà que lorsqu’il n’existe pas d’autres alternatives et pas pour le plaisir de faire souffrir d’autres animaux (près de 80 % étant des souris de laboratoire), tout est bloqué par l’Union européenne du fait de la directive 2010/63/UE1 relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques.

C’est quand même un comble qu’un européiste convaincu, qui est toujours à trouver l’UE magnifique, n’ait pas conscience que ce soit elle qui est responsable de ce qu’il dénonce.

Et que l’UE a déjà refusé en 2015 de revenir sur ce texte et qu’une modification substantielle de la loi française ne serait pas constitutionnelle (même si en réalité, elle ne changerait rien parce que les tests continueront au prétexte qu’il n’y a pas d’autres alternatives).


Sur l’élevage intensif, en cage, il y a des animaux que l’on a besoin de mettre dans une cage spéciale au moment de l’accouchement, notamment pour ne pas qu’ils écrasent leurs petits, que l’on appelle d’ailleurs aussi une caisse de mise bas.

C’est aussi cela que les référendaires veulent interdire pour 2025…

Et à côté, ils ne créent une obligation d’élevage en plein-air que pour 2040 et ne prônent pas un retour de l’agriculture paysanne qui serait pourtant la solution de bon sens.


En réalité, tous ces gens qui disent aimer les animaux sont manipulés pour tuer économiquement l’élevage français, dans l’intérêt de ceux qui ont besoin de faire vivre tous les traités économiques transcontinentaux qui nous contraignent à importer des produits agricoles en échange de la vente de certains de leurs produits.

Pour les pauvres, on continuera à leur proposer des fausses viandes de merde, essentiellement composées de nerfs, de graisses et d’eau, issus d’élevages intensifs en cage, mais elles ne seront plus françaises, quoiqu’elles ne l’étaient déjà pas beaucoup vu les normes européennes.

Et pour les riches, on passera à une très bonne viande importée (type bœuf de Kobé) dans un esprit flexitarien ou à la viande artificielle à base de plantes (le fameux steak de soja ou de quinoa) et à l’agriculture cellulaire dans un esprit végétarien.

Et comme par hasard, Xavier NIEL, à l’initiative du référendum, qui se préoccupe tellement de souffrance animale qu’il vient de racheter Paris Turf parce que les courses de chevaux respectent les droits des équidés, vient d’investir entre autres dans le fonds Kima Ventures qui développent ces fausses viandes.

Mais cela, les quelques crétins carencés qui défendent le référendum, n’y voient pas de problème ni de contradiction…


En conclusion, Alexis est là aussi un « idiot utile » de la prétendue cause animale ; en réalité un VRP des intérêts de NIEL et compagnie.

Il ne maîtrise visiblement pas son sujet, sauf à faire le grand écart permanent, non sans adopter au passage quelques positions contradictoires.

Pauvres imbéciles de Saviniens qui ont voté pour lui en imaginant l’énergie de la jeunesse et qui se retrouve avec un lobbyiste qui porte des causes bienpensantes et sans rapport avec la ville ; auxquelles causes lui, pas plus que ses colistiers bourgeois, ne comprennent rien des enjeux.




Moloch (Arte) d’Arnaud MALHERBE, une série trop longue et largement survendue

Un thriller fantastique et un conte social flamboyants, le tout devant nous embraser face à notre écran. Les critiques élogieuses et les mauvais jeux de mots ne manquent pas pour qualifier cette série, qui malgré de grandes qualités techniques, quoique des images parfois un peu trop sombres, pèche par la faiblesse et la chronophagie de son scénario.

La grande force de Moloch, du nom de cette divinité cananéenne à laquelle on sacrifiait des enfants par le feu, est de faire appel à cette fascination humaine pour la pyromanie et les phénomènes de combustion spontané. Puis de nous maintenir dans le doute quant au caractère naturel de ces événements pendant ces trois premiers épisodes.

Finalement, on est assez vite déçu de comprendre qu’il s’agit de l’œuvre d’une « enfant de la lune », du nom de cette maladie de peau qui empêche ceux qui en souffrent de s’exposer à la lumière du jour ; laquelle gavée aux informations puisqu’elle ne peut rien faire d’autre, crame les gens qui lui semblent méchants, avec la complicité de son chauffeur, au moyen d’un pouvoir surnaturel qu’elle possède, tiré de la colère qu’elle ressent du fait de son existence.

Parmi ses victimes : un trader, une mère de famille maltraitante, un gérant de supermarché, un voyou de cage d’escalier, une riche héritière, le petit copain de sa sœur… Et puis plus étonnamment le fils de son psy, sa maison ou un journaliste qui pouvait parler d’elle.

Or, une fois que l’on a écrit cela, passé la difficulté de faire porter un message politique aussi élaboré sur l’anarchisme et l’anticapitalisme à une jeune ado de 14-15 ans, vient qu’on ne comprend absolument pas toutes les histoires dans l’histoire, qui non seulement n’apportent rien ou pas grand chose, mais n’obtiennent en plus pas de réponses, et finalement rallongent le script d’une manière un peu inutile. On y devine finalement ce qu’on veut y voir.

Entre autres, que viennent faire les disputes conjugales des parents de la journaliste ? Pourquoi ces anarchistes qui revendiquent et taguent opportunément les lieux des crimes ? Que vient faire la religion du chauffeur de bus dans l’histoire ? Pourquoi cette complicité du chauffeur de l’enfant ? Et puis finalement d’où vient ce pouvoir que ne possèdent pas les 5000 autres enfants malades et méprisés pour les soigner parce que trop peu nombreux ? Et pourquoi ce suicide ?

Beaucoup de personnages et de situations sont en fait mal amenés, comme si l’on avait tiré pour durer six épisodes sur près de six heures.

En conclusion, on ne perd pas tout à fait son temps à regarder Moloch, qui se veut dans la veine des thrillers nordiques sans toutefois y parvenir, notamment pour la qualité des images.

Mais on reste légèrement dépité, et sur sa faim, en tant qu’on n’obtient pas de réponses aux nombreuses questions que l’on se pose pendant le film.

Enfin, l’aspect social et même fantastique sont en fait finalement peu présents, dans ce qui est effectivement une grande enquête sous tension aussi bien policière que journalistique.


À retrouver temporairement sur Arte.tv ;

Les épisodes 4, 5 et 6 seront diffusés le jeudi 29 octobre 2020 à partir de 20 h 50.




Église catholique de Savigny-sur-Orge recherche élus désespérément pour cérémonie du 11 novembre et plus si affinités…

Les catholiques de Savigny me désespèrent.

Leur masochisme trahit qu’ils n’ont pas beaucoup d’honneur, voire même de compréhension de leur religion.

Dans mon évangile, il est écrit : « si eux se taisent, les pierres crieront. » À Savigny-sur-Orge, les taiseux catholiques seraient même plutôt du genre à empêcher les pierres de crier…


Ils ont passé le mandat précédent à brosser MEHLHORN et à me reprocher mes actions.

Ils avaient alors le sentiment d’avoir des relais de la paroisse dans les personnes de Mathieu FLOWER et de Gérard MONTRELAY, qui n’ont pourtant jamais défendu la cause des chrétiens et encore moins les idéaux politiques portés par les catholiques. Les deux ont laissé faire.

Et aujourd’hui, ils sont mal parce qu’ils n’ont plus de représentants dans la majorité et que mes colistiers n’ont pas super apprécié la manière dont nous avons été traités.


Voilà maintenant qu’ils sont embêtés parce qu’il pourrait n’y avoir aucun représentant de la municipalité à la commémoration du 11 novembre.

Et dans leur plate soumission, ils sont même prêts à inviter RÉDA, parce qu’ils veulent avoir quelqu’un avec une écharpe. Tout un symbole.

Mais quel est le sens de tout cela ? Pourquoi ce besoin d’avoir des élus pour relayer leurs revendications, quand ils pourraient les porter eux-mêmes ?

J’ai encore essayé de les prévenir lors de la dernière assemblée de l’association paroissiale qu’il y avait des choses qui se préparaient (contre eux et contre nos intérêts).

Mais comme ils sont un peu cons, ils s’imaginent qu’on va les informer, voire même qu’on va les concerter sur les projets, sur lesquels même mes élus d’opposition ne sont pas rencardés.


DEFRÉMONT a fait une erreur politique majeure parce qu’il vient de se mettre les catholiques à dos. En même temps, il s’en fout car ce n’est pas son électorat.

Nul doute donc que l’on verra rappliquer le 11 novembre les MEHLHORN (avec son écharpe), les IZARD et tous ceux en mal d’électeurs, qui vont venir faire du communautarisme.

Voilà qui est en tout cas fort mal venu des catholiques de Savigny, qui plus est en cette période où l’on dénonce la collusion communautariste, de chercher à se faire récupérer.



Sur les déclarations du pape François qui défend une union civile pour les personnes homosexuelles

Mes positionnements politiques, économiques, sociaux sociétaux… je les prends toujours en tant que citoyen, éclairé ou pas, parce que dit l’Église catholique, avec laquelle je suis globalement souvent d’accord, généralement parce qu’elle n’est pas dans l’émotion mais dans une vision humaniste de long terme, mais pas en tant que catholique.

De manière générale, je n’aime pas quand la société se mêle de dire ce que devraient être les lois de l’Église catholique. À l’inverse, je n’aime donc pas quand l’Église se mêle de dire ce que devraient être les affaires civiles, surtout lorsque c’est fait avec cet insupportable « y’a qu’à faut qu’on », ce que nous fait François au cas présent qui dit « Tenemos que hacer ».

De toute façon, depuis Vatican II, plus aucune décision de l’évêque de Rome n’est censée m’engager, et je n’écris pas cela par rapport à ce sujet spécifiquement.


Ma position sur les unions civiles, que ce soit le PACS ou le mariage, n’est pas linéaire.

J’affirme que la République n’est pas là pour dire ou reconnaître que deux personnes s’aiment mais pour créer un cadre juridique et fiscal et protéger la situation des enfants du couple. Ce sont les articles du code civil lus par le maire pendant son office.

Que deux personnes se pacsent ou se marient, quel que soit leur sexe, je m’en carre.

À la limite, je trouve même gênant certaines chasses au mariage blanc, et déjà même toutes les procédures lorsqu’un Français épouse un étranger.

Non, ce qui m’emmerde est qu’on sait très bien que le PACS conduit au mariage qui conduit à la PMA pour toutes qui conduit à la GPA qui conduit à l’eugénisme.

Et là, on en arrive à une société dont je ne veux pas, éloignée de ce qui nous rattache à la nature originelle et franchement peuplée de connards égoïstes.

Au passage, on n’entend pas trop les écolos sur le sujet. Ils ne veulent plus qu’on fasse d’enfants mais ils veulent que les personnes homosexuelles puissent en avoir…

Donc oui pour une union civile, dans ma bouche un PACS (le mariage permettant l’adoption) tant qu’il est fiscal, mais non pour une union civile qui débouche sur tout le reste.


Je suis gêné de cette prise de position du pape, parce qu’elle ne change rien à rien.

Deux catholiques de même sexe qui s’aiment veulent une reconnaissance par l’Église, que François n’annonce pas.

Certains parlent d’une avancée à petit pas ; j’ai connu François beaucoup plus courageux, je pense que c’est encore un inutile coup de communication pour faire croire à un progressisme qui n’est que de façade.

Et les intégristes catholiques n’attendent que cela pour continuer de taper sur le pape.

Avec au milieu, tous les haineux de l’Église catholique (Témoignage chrétien, Golias…) qui vont t’inventer que le pape dit cela pour régler la question de l’homosexualité dans l’Église… J’avoue que je ne comprends pas bien leur logique parce qu’il n’y a aucun rapport…


Bref, je ne pense pas que cette déclaration soit réellement importante et qu’elle ait vraiment de l’impact pour la suite. C’est juste pour dire qu’à un moment donné, un pape dans un documentaire, donc pas l’Église, a pris une position.

Et je crains que cela fasse plus de mal qu’autre chose, parce que ce ne sera pas suivi des effets attendus par la base de ceux qui le médiatisent.