Vos questions : des conditions pour une alliance en vue des municipales 2020 à Savigny-sur-Orge

À la suite du tract contre le bétonnage de Savigny, que j’ai co-rédigé avec Bernard BLANCHAUD et Alexandre LEFEBVRE, plusieurs Saviniens, favorablement impressionnés par ce travail en commun, me demandent pourquoi nous ne nous allierions pas aux prochaines municipales ?

Toute alliance est difficile, déjà parce qu’il faut mettre son putain d’égo de côté, et que certains n’ont pas renoncé à être tête de liste ; mais ensuite parce que nous n’avons pas forcément la même vision des choses, ni le même passé (rien que le fait que Bernard a été élu sur la liste de MEHLHORN et Alexandre sur une liste RN).

Mais je dois bien leur reconnaître à tous les deux une énergie, une ambition, une vision, un amour de Savigny, que je sais aussi partager avec une troisième tête de liste qui est Jean-Marc DEFRÉMONT.

C’est pourquoi tant qu’à y aller dans le cadre d’une alliance (et je voudrais alors l’avis des Saviniens sur le sujet parce que toutes les alliances sont selon moi vouées à l’échec ; il suffit de regarder quelle plus-value apporte à MEHLHORN d’avoir dans son équipe municipale des MoDem et des DLF, lesquels ne font pas entendre une quelconque différence, et donc augmentent les impôts et bétonnent),

Je ne conçois cette alliance, et de manière non-négociable, qu’avec Bernard BLANCHAUD ET Jean-Marc DEFRÉMONT ET Alexandre LEFEBVRE ; et elles réuniraient des personnes allant du communisme à une droite forte, mais qui partagent des bases communes comme la volonté d’un refus du bétonnage savinien.

Ma deuxième et dernière condition est d’être tête de liste, parce que j’ai été le plus actif, parce que je suis le plus jeune, parce que je pense être le seul par mon positionnement politique à pouvoir les faire travailler ensemble, et enfin parce que j’incarne le renouvellement de gens qui ont eu accès au pouvoir, et qui ont tous échoué d’une manière ou d’une autre.

Dans chaque équipe, nous avons une dizaine de personnes engagées, qu’on voit déjà sur le terrain qui ont des talents particuliers, et qu’on place en haut de liste pour en faire des adjoints.

Pourquoi ne pas rassembler les adjoints potentiels de ces listes, dans une seule et même liste, dans laquelle, puisque chacun pourra avoir une délégation, et qu’il n’y aura pas d’adjoints, une vraie égalité et complémentarité de travail pourra s’appliquer ?

Je précise que j’exclus de facto de cette idée d’alliance David FABRE, Jean ESTIVILL, la France Insoumise et En Marche, parce que ce sont davantage des opportunistes que des gens qui bossent réellement et sincèrement pour Savigny.

Voilà donc mes deux conditions pour une alliance en vue des municipales, avis aux autres personnes concernées !



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Éric MEHLHORN, arrêtez d’instrumenter les religions pour foutre la merde !

MEHLHORN n’a visiblement pas digéré que BLANCHAUD lui tienne tête au Conseil municipal. Et je suis fier de Bernard*, parce qu’il n’a rien lâché, et qu’il n’a pas cédé un pouce de terrain, au moins quand il était attaqué par MEHLHORN. (Pour le reste, c’est discutable, notamment pour la soumission extrême devant la « Repentance ». C’est pas moi qui ait spolié ni déporté les époux KOENIGSWEIN… On n’a pas à donner leur nom à un square !)

Et tous les bouffons qui n’étaient pas là, mais qui commentent…

Et Guilène DÉSIRÉE qui a passé le conseil sur son téléphone… Drôle de pasteure…

* Si je me permets de tirer un motif de fierté de la prestation de Bernard BLANCHAUD, c’est parce que j’ose penser que le travail que nous accomplissons ensemble, tout en gardant nos différences programmatiques, n’y est pas pour rien.


C’est marrant parce que quand le règlement intérieur du conseil municipal dit qu’on peut ne pas débattre des questions orales, le maire trouve que son règlement est génial.

Mais dès que le règlement intérieur dit que pour qu’un point puisse être intégré à l’ordre du jour du Conseil municipal, alors il doit obligatoirement être étudié en commission, ben là, on peut faire autrement, on peut passer outre…

Ce maire n’a aucune crédibilité.


Donc MEHLHORN s’imagine que parce qu’il a eu 63 réactions sur son Facebook, qui est devenu l’organe officiel de communication de la Commune de Savigny (du moins là où il faut être si on veut être informé), alors son objet est populaire (on voit le maire qui fait sa politique à coups d’émotions et de réseaux sociaux).

Et il nous sort l’effet papillon ; mais qu’est-ce que ça vient foutre là ?

Et donc il reproche à BLANCHAUD, qu’il n’assume même pas de nommer pour ne pas lui faire de pub, surtout parce qu’il veut critiquer En marche, d’avoir invoqué le règlement intérieur pour faire repousser le vote.


Alors MEHLHORN, qui la dernière fois qu’il a foutu les pieds à la messe, c’était pour siffler l’apéro au repas paroissial du 20 janvier 2019, foutez la paix aux religions !

Si vous voulez réparer Notre-Dame, faites-le avec votre argent, plutôt que de prendre celui de la population, pour une communication aussi grossière que vulgaire.

Moi j’ai donné mon fric ; donne-le tien avant de donner celui des autres, qui ne sont peut-être pas d’accord pour qu’il soit utilisé ainsi !


Et le mec qui veut sauver la cathédrale, mais qui se fout des chrétiens.

Qui organise son conseil municipal le jour de la sainte Cène, à l’heure de la célébration !

Dont la modification du PLU intègre le projet de raser deux églises évangéliques situées dans la rue du Billoir !


Il enfreint la laïcité en allant en tant que maire participer à l’office à la synagogue.

Il entretient la division en soutenant un projet de centre culturel musulman, plus que contestable d’un point de vue urbanistique, aux Prés-saint-Martin.

Et il tente de récupérer les cathos, à l’approche des élections. Minable !


Ceci était mon coup de gueule du jour.




Dans sa cupidité, Éric MEHLHORN sacrifie 4,40 % de la somme que je lui dois, pour la recouvrer plus vite…

Voici une nouvelle preuve, s’il en fallait, de la médiocrité d’Éric MEHLHORN, pitoyable gestionnaire.

Vous savez que j’ai été condamné en diffamation, et que j’ai voulu contester le jugement.

Mais comme j’ai un très gros orgueil, j’ai voulu me défendre tout seul, sans passer par un avocat. Et j’ai confondu la matière civile et la matière pénale. Et j’ai donc crû qu’il n’était pas possible de faire appel d’un jugement correctionnel, mais que je n’avais, pour le contester, que la seule possibilité de me pourvoir en cassation. Et ce n’est légalement pas possible parce que les jugements ne sont contestables que par voie d’appel (article 496 du code de procédure pénale). Et mon pourvoi a été rejeté, et j’ai été condamné à payer 2000 euros à MEHLHORN (bien que cela lui en ait coûté 3000 à 3500 !).

C’est une erreur à 2000 euros, mais je vous garantis qu’on retient bien la leçon après cela !

En droit, un jugement n’est exécutoire qu’à partir du moment où il a été notifié aux parties, en application du premier alinéa de l’article 503 du code de procédure civile.

Et les arrêts de la Cour de cassation sont communiqués à la diligence du procureur général près la Cour de cassation, en application de l’article 617 du code de procédure pénale.

À ce 18 avril 2019, je n’ai toujours pas été notifié de mon arrêt de non-admission de mon pourvoi en cassation, par le procureur général.

Mais comme MEHLHORN est sur les dents, depuis septembre 2018 et ma mise en demeure par son avocat conseil à laquelle je résiste, il est allé chercher l’arrêt à la Cour de cassation, et il me l’a fait notifié hier par huissier. (en bas d’article)

Mais par un huissier d’Évry, parce qu’il a dû enfin réaliser à quel point Philippe BISWANG, huissier savinien, était incompétent

Lequel premier huissier m’a dit qu’il ne faisait pas souvent cela pour ne pas dire jamais ; en tout cas, que ce n’était pas commun.

Et je me retrouve donc dans l’obligation de le régler, puisque j’ai été notifié de l’arrêt, par signification d’huissier ; ce que j’ai fait hier en envoyant un chèque, en application du deuxième alinéa de l’article 503 du code de procédure civile qui dispose que : « En cas d’exécution au seul vu de la minute, la présentation de celle-ci vaut notification.« 

Et donc pour récupérer 2000 euros, que je lui dois effectivement et que je lui aurai quand même payé parce que moi, je suis un homme d’honneur, il a claqué 88 euros, soit 4,4 % de la somme sur laquelle il s’assoit donc.

À croire qu’il avait absolument besoin, et tout de suite, impérieuse nécessité de cet argent, pour boucler son budget ? Pourtant, avec plus de 7000 euros d’indemnités brutes par mois…

Déjà qu’il avait eu besoin d’emprunter 2500 euros à 5,60 % pour financer sa campagne municipale de 2014…

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Je n’ose quand même pas croire qu’il ait besoin d’autant de mesquinerie (parce que ce n’état qu’une question de temps) pour me montrer qui est le patron.

La différence entre lui et moi, c’est que je n’ai pas besoin de montrer mon sexe (c’est une façon d’écrire) pour savoir que j’en ai un plus gros !

Non, je pense plutôt qu’il veut m’assécher financièrement, après mes trois dernières condamnations à des frais de Justice de 500, 1200 et 1500 euros. Manque de chance pour lui, je suis un homme plein de ressources.


Il n’empêche que MEHLHORN m’a rendu un énorme service avec cette condamnation, parce qu’il m’a créé une forgé une stature de délinquant.

À qui veut l’entendre, je dis que c’est une erreur judiciaire ; et les gens d’être sensibles à cet argument parce qu’ils ne croient plus en la Justice, à 85 %.

Ces mêmes personnes en viennent même à m’expliquer que je ne pouvais pas gagner parce que je ne suis pas du côté du pouvoir, et que pour des raisons d’ordre public, on ne peut pas donner raison à ceux qui attaquent leurs élus.

Devant les autres, je l’assume fièrement. 

Un de mes profs disait qu’on n’est pas vraiment journaliste tant qu’on n’a pas été condamné en diffamation ; eh bien voilà.

Et cela me permet aussi de parler à un certain public, par exemple dans les quartiers plus populaires de Savigny. Moi, je sais de quoi ils parlent, même si ce n’est que de la diffamation !À ceux qui me reprochent que cela le fout mal d’élire un délinquant, je fais comme SPICHER et je dis que cela relève de ma vie privée, et que cela ne présume pas de mon comportement d’homme public (je n’ai pas commis de manquements dans le cadre d’une fonction).

Et je leur explique pourquoi ce sera une force en tant qu’élu. 

Moi, je ne suis pas un MEHLHORN qui fait semblant d’être contre les rythmes scolaires et contre Linky, et qui cède dès que le préfet ou le Tribunal fait les gros yeux.

Et j’assume de dire merde à la loi SRU, la loi NOTRe, Enedis, l’Arcep et toutes les autres lois et organismes débiles. Et s’il faudra enfreindre les lois, et passer outre les avis des personnes autorisées, dans l’intérêt des Saviniens, je ne m’emmerderai pas de le faire, et j’assumerai qu’on paye les amendes selon.


Je veux encore dire que je crois toujours que je suis innocent.

Et que quand j’aurais la place en mairie, je mettrais la main sur les éléments qui diront des choses de la réalité ou de la fictivité de l’emploi de Valérie RAGOT (enfin, ceux qui n’auraient pas été détruits ou ceux qui n’auraient pas été inventés, mais comme ils sont tellement mauvais…).

Même si sans cela, les agents viennent de plus en plus me parler, parce qu’ils ne la supportent pas, et instruisent mon dossier de révision. Son niveau de détestation n’est pas au point de Barbara OBADA ou de Céline ROUILLER, mais pas loin…

Et alors, je laverai mon honneur en faisant réviser mon procès.


Je finirai avec une conclusion qui m’est inspirée par la conférence d’un rabbin à laquelle j’assistais ce 17 avril 2019.

Dans le judaïsme, un homme juste et bon a un très fort mauvais penchant parce qu’il a une vie très remplie.

Mais c’est aussi un sot, justement parce qu’il ne contrôle pas ce mauvais penchant.

Seulement, au moment de méditer sur sa relation à Dieu, alors il va pleurer, parce qu’il va voir une montagne.

Non pas une montagne à franchir, mais la montagne de ce qu’il a déjà accompli pour en arriver là.

Puisse-je être cet homme juste et bon…


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Au salon des maires d’Île-de-France 2019

J’étais ce mercredi 17 avril 2019 au salon des maires d’Île-de-France (AMIF).

J’espère bien ne pas être élu en 2020 pour que ce soit la dernière fois que je m’astreigne à ces conneries qui sont à fond du vieux monde (par exemple les hôtesses, femmes-objets par excellence). La fin probable de mon engagement en 2020 reste quand même une réalité très présente dans ma tête, et je compte que cela pourrait être la dernière fois que je fais ces choses.

Je n’y ai sincèrement rien trouvé de très intéressant, y compris dans les nouveautés ; même si je n’ai pas encore lu toute la documentation prise sur place. Enfin, pas pour une commune de la taille de Savigny ; par exemple, je ne dis pas qu’il ne faut pas développer l’électrique, mais ce n’est pas encore assez intéressant…

Alors peut-être est-ce parce qu’au bout de six ans, je commence à avoir fait le tour de ce qui est proposé, ou alors, parce que je me lasse, et que je n’ai plus la même envie qu’en 2013 quand je croyais encore en la politique et en les gens…

Mais cela reste un très bon endroit pour se faire donner des sacs, des blocs-notes et des stylos gratuits. Et si tu es un peu malin, tu manges très bien, et le stand de la fibre d’Orange servait un punch qui n’était pas dégueulasse.

C’était une ambiance très particulière parce que les élections sont dans toutes les têtes, mais que tout le monde fait semblant que non.

J’ai été étonné qu’ils ne fassent pas plus de publicité pour rappeler leur initiative des cahiers de doléances.

Le thème des conférences n’était pas très captivant cette année. J’ai assisté un peu, et puis, je suis parti parce que je m’ennuyais.

J’aurais voulu voir Pierre GUYARD, mais il n’était pas à son stand au moment où je suis passé. J’enchaîne les confirmations qu’il ne se représentera pas aux prochaines municipales ; j’aurais voulu en discuter rapidement avec lui.

J’ai voulu me payer Enedis. Je me suis fait passer pour un pro-Linky, cherchant des arguments pour répondre à ces salauds et cons d’illettrés d’anti-Linky. Tout ce que le mec à trouver à me dire est que les fake news se répandent vachement vite sur les réseaux sociaux, et il m’a donné les quatre brochures qu’on trouve sur internet et qui te vendent le monde merveilleux de Linky. Il n’était pas très bon.

J’ai voulu y aller en tram (chaque année, je me fais piéger), je parle bien du T3, pas de cette nullité du T7 sinon j’y serai encore, j’ai mis 1 heure 30 pour rejoindre la porte de la Villette. Je suis rentré en métro (ligne 7), j’ai mis 1 heure 10. Je me suis fait contrôler mon Navigo deux fois en trois heures, soit autant que toute l’année dernière. Il doit y avoir des consignes…

Je m’arrête là. C’est intéressant pour rencontrer du monde, et se tenir au fait de l’actualité (et pour un opposant, pour avoir les magazines gratuits) ; mais c’est très commercial. Mais comme c’est moins grand que le salon des maires, cela fait quand même moins temple du libéralisme débridé. Voilà pour ce petit compte-rendu !