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Olivier VAGNEUX cité dans le bulletin municipal de Savigny-sur-Orge

Plus précisément dans le magazine municipal n°7 (été 2019), dans la tribune d’expression libre du groupe « Ensemble, défendons Savigny ».

Ce qui me gêne n’est pas donc pas tant d’être cité dans la tribune du Rassemblement national. Après tout, je n’y suis pour rien, et ils me font de la pub gratuitement.

Comme dirait d’ailleurs Jean-Marie LE PEN : « Peu importe que l’on parle de nous en bien ou en mal. L’essentiel, c’est qu’on en parle.« 

Mais davantage que le RN s’approprie ma pétition contre le bétonnage lancée à l’occasion de mes vœux, par ma liste politique « Vivons Savigny autrement ».

Aussi, avant que le RN ne me prenne de vitesse est-ce que j’annonce ici, dimanche 21 juillet 2019, pour le 1er septembre, une pétition contre le projet de réforme de l’organisation des commissariats en Essonne, à laquelle ils seront libres d’associer, s’ils n’oublient pas cette fois qui en est à l’initiative…


Dans tous les cas, leur tribune reste toujours la moins dérangeante :

  • entre la gauche, qui n’a pas compris qu’elle ne pouvait pas engager une révision complète du PLU sans lancer l’élaboration du PLUI à l’intercommunalité. Donc promesse mal formulée ou promesse en l’air…
  • entre FABRE qui n’a encore pas écrit de tribune, puis qu’il va venir raconter qu’il est citoyen, alors qu’il n’utilise même pas les outils démocratiques mis à sa disposition ; et qu’entre nous, il n’a pas branlé grand chose sous ce mandat…
  • entre BLANCHAUD qui se plaint de ne pas avoir assez de visibilité, mais qui ne va même pas demander à ce que sa tribune soit copiée sur le Facebook de la Commune, comme il en a le droit ; mais il sait mieux que moi, parce qu’il a été élu, lui, (sur une liste UMP sur laquelle on l’a pris parce qu’il a craché 1500 boules), et donc qu’il a découvert le fonctionnement d’une administration municipale, ce que moi, pauvre con, ne peut pas connaître… (Je sens comme une pointe de ressentiment envers Bernard. Je me suis pourtant promis de ne plus en parler jusqu’à ce qu’il ait réussi à avoir sa liste de 39 noms !)
  • et entre MEHLHORN qui est tout fier de dire que pour une fois, il n’est pas à l’origine d’une hausse des tarifs du service public ; et qui court aussi désespérément derrière l’électorat écolo d’une manière plus que pathétique par une exonération fiscale accessible uniquement à ceux qui ont les moyens de dépenser 10 000 € de travaux de rénovation…



Mathieu FLOWER, adjoint à moitié

Aux dernières élections, le webmaster du site de Savigny faisait partie des employés communaux qui occupaient le rôle de secrétaire de mairie. Au bureau de Clair-Village qu’il tenait, ce dernier avait disposé les bulletins dans le désordre. Je lui avais alors demandé de les remettre dans l’ordre des panneaux électoraux ce qu’il n’avait pas voulu faire de suite. Manifestement, cette personne a quelque problème avec l’ordre.

Car sur le site de la Ville de Savigny non plus, il ne veut pas respecter l’ordre du tableau du Conseil municipal défini aux articles R.2121-2 et R.2121-4 du Code général des collectivités territoriales. Normalement, on place d’abord le maire puis les adjoints puis les conseillers municipaux (on peut alors faire distinction des conseillers municipaux avec délégation mais rien ne l’oblige). Sauf dans le cas de Mathieu FLOWER qu’on néglige… Intentionnellement ?


La loi et l’ordre

loi-ordre

Extrait d’un document de l’Association des maires de Seine-Maritime


Le désordre du site de Savigny (au 21 octobre 2015 à 18 h 00)

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Ainsi le neuvième adjoint est classé parmi les conseillers municipaux, notamment derrière Bernard BLANCHAUD qui n’a pourtant plus de délégation. Il ne porte pas de ruban bleu blanc rouge et reste considéré comme un « conseiller municipal » (au contraire des autres adjoints) ce qui est en doublon avec sa fonction d’adjoint. Mais qui a donné l’ordre en mairie de revoir le site, sans donner tous les éléments pour que le fonctionnaire que j’incrimine se plante autant ?


Où nos employés municipaux se foutent de nous sans mot d’ordre

La Ville utilise un CMS qui s’appelle SPIP et que je connais très bien car il est celui du site de VSA (Vivons Savigny autrement). Pour déplacer FLOWER et BLANCHAUD, il suffit de faire un couper-coller de texte brut et de mettre Mathieu à la dixième ligne et Bernard à la treizième. Bientôt, un gamin de primaire qui apprendra à coder dès l’école saura le faire. Autre foutage de gueule, le bandeau car on n’apprend pas à se servir d’un logiciel de retouche en mairie…


Où MEHLHORN intervient, en contre-ordre ?

Le maire de Savigny est en parti responsable de cette incompétence car c’est lui qui a fait réformer le service Communication. Moyen en quoi, il n’y a plus d’organe de liaison sérieux entre la Ville et ses concitoyens et que tout est fait pour qu’on soit obligé d’emprunter le canal mensonger de la communication du maire. Mais peut-être est-ce simplement un moyen de placer FLOWER sur un siège éjectable, un strapontin afin qu’il dégage au premier faux-pas ?


Je trouve qu’en France, il y a des petites communes dont le site internet est plus agréable et plus à jour que Savigny. Des communes dans lesquelles, au contraire de Savigny, on respecte la Loi et l’article 84 de la loi NOTRe qui impose de publier les compte-rendus des conseils municipaux en ligne (merci pour l’information Florent CAPPELLETTI). Je trouve que c’est une honte dans la 195e ville la plus peuplée de France…

Quelques jours de travaux sur le site de VSA

Vivons Savigny autrement est un mouvement citoyen qui s’est créé en juin 2013 pour proposer une alternative à la politique de Laurence SPICHER-BERNIER. Ayant rassemblé 861 voix soit 6,47 % des suffrages exprimés, la liste a choisi de ne pas fusionner au second tour (avec qui aurait-elle pu ? Non mais, nous avons notre honneur).

Seize mois après l’élection qui a vu triompher la liste conduite par Éric MEHLHORN, le combat de VSA dans le marécage politique savinien est plus que jamais nécessaire avec une majorité incompétente et inefficace, une partie de l’opposition (UDI-FN) complice et une opposition molle et inexistante (union de la gauche).

Alors parce que VSA doit se réinventer, et définitivement tourner la page de ces municipales perdues, nous refaisons le site de VSA sur un nouveau serveur avec un nouvel hébergement mutualisé. Nous travaillons également sur une nouvelle maquette, moins politique, avec une rubrique pour les archives et plus de place pour les actualités saviniennes et calpiennes.

Aussi pendant quelques jours, le site de VSA n’est-il plus accessible mais si un article vous intéresse, nous avons procédé à des copies que nous pouvons vous envoyer. Merci alors d’adresser vos éventuelles demandes à contact@vivons-savigny-autrement.fr. Encore merci à ceux qui alimentent le site et ceux qui le travaillent ces jours-ci.

Je rappelle que ce site est ouvert à toutes les contributions des Saviniens qui désireraient s’exprimer pour proposer des initiatives pour notre ville ou pour dénoncer des problèmes afin qu’ensemble, nous y recherchions des solutions. Avec près de 300 articles, il ambitionne de participer à l’amélioration de la qualité de vie à Savigny-sur-Orge.

Rendons sa plaque au parc du capitaine Jean D’HERS (Savigny-sur-Orge)

À Savigny-sur-Orge, la municipalité de Jean MARSAUDON avait fait le choix d’honorer la mémoire de plusieurs combattants en donnant leur nom à des parcs publics : André-Séron (général) dans le Sud de Savigny et Jean-d’Hers dans le Nord. Aujourd’hui, la municipalité s’en contrefiche au point de ne même plus remplacer leurs plaques lorsqu’elles sont dégradées. Honte à eux qui parlent pourtant de « devoir de mémoire« .

Par ce geste, ils nient l’identité de la France, abreuvée et forgée dans le sang de ceux qui sont tombés pour l’idéal qui nous permet de vivre en liberté aujourd’hui. Qui aujourd’hui serait capable de faire ce que ces hommes ont accompli ? Cet abandon volontaire participe à la déconstruction de l’identité française. Elle place de facto les complices de cette attitude comme des traitres, des ennemis de la vraie France, des ennemis de la Nation.

Qui est le capitaine Jean d’HERS ?

© Ordre de la Libération

Le capitaine de gendarmerie Jean D’HERS est un combattant de la seconde guerre mondiale. Refusant la défaite de 1940, il est volontaire de la France libre et devient chef de la résistance armée aux Japonais dans l’Ouest de la Cochinchine (actuel Vietnam).

Le 18 mars 1945, il tombe au combat en s’opposant avec la quinzaine de membres qui composent son unité à 200 soldats japonais. Il avait 34 ans et laisse 7 enfants. Jean d’HERS est Compagnon de la Libération, Chevalier de la Légion d’Honneur, Croix de guerre 39/45.

Il est le père de Simone BEZER qui fut conseillère municipale de Savigny (1983-2001) et fidèle amie, présidente de mon association de financement lors des élections municipales de mars 2014.  Elle subit ici le fait de m’avoir soutenu et je lui en demande pardon.

Une vengeance politicienne

Lorsque les deux plaques du parc ont été taguées, là aussi par des cons qui auraient un peu plus filé droit sous l’Occupation, s’ils n’avaient pas eux-mêmes collaborés pour assurer leur situation, une première plaque a été retirée. La deuxième a été laissée de manière à permettre l’identification du parc. Quatre ans après, nous attendons encore que la première soit changée.

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Pendant le temps, la CALPE remplace d’autres panneaux (avec une police plus grosse), en y ajoutant des fautes…

La continuité d’une nuisance politicienne

À partir du moment où Simone BEZER a rendu public son soutien au mouvement Vivons Savigny autrement, Mme SPICHER n’a pas manquée de lui faire différentes crasses. À commencer par les contrats de l’entreprise Unisson (entreprise savinienne de location de matériel d’éclairage, audio, vidéo…), géré par son fils Philippe BEZER, qui n’ont mystérieusement pas été reconduits entre 2013 et 2014.

La Ville et la CALPE ne sachant pas qui fait quoi

Après le départ de Laurence BERNIER, Éric MEHLHORN ne s’est pas montré plus combattif ou plus volontaire. Il n’aime pas qu’on compare sa politique à celle pratiquée par un dictateur totalitaire (comme durant le régime de l’Allemagne nazie) mais il n’est pas pressé d’honorer ceux qui ont combattu le totalitarisme. La Ville a enfin répondu à Simone BEZER en lui disant que c’était désormais à voir avec la CALPE… Depuis, plus rien alors que l’agglo est informée.

Quelle est la responsabilité des Daniels ?

Daniel COURTIN, ancien conseiller municipal délégué aux Anciens combattants et au Devoir de mémoire (obligés de vous souvenir), n’a rien fait par fidélité à SPICHER-BERNIER. Daniel GUETTO n’intervient pas parce qu’il s’en fout. Il ne sait même pas écrire « combattant ».

Guetto-ortho

GUETTO considère donc l’adjoinat comme une profession. Admettons. Par contre, je n’ai pas beaucoup l’impression qu’il ait commencé de travailler. Il assiste, il inaugure, il décore, mais il ne travaille pas. Par contre, il fait des efforts, contre le social.

GUETTO voulait juste être adjoint aux affaires sociales. Il faut se souvenir de ses éloges de SPICHER en 2009 lorsqu’elle l’a nommé Maire-adjoint. Certes, ce n’était que le développement durable (et il ne fera pas grand chose) mais il était heureux.

Jusqu’à la campagne de mars 2014, il me paraissait une bonne personne, engagée avec conviction, il avait fait un bon rapport sur l’incendie du boulodrome en septembre 2013… Un bon suiveur, un des seuls qui tenait la route à l’UMP. Et puis non !

Promu, il a ainsi pu régler ses comptes avec l’épicerie sociale qui fermera très probablement à la fin de l’année, au grand dam des 1600 et quelques Saviniens qui la fréquentaient chaque année. Mais il doit certainement ignorer les conséquences de ses décisions.

Parce qu’en faisant cela, c’est aussi le Secours catholique de Savigny qui perd une partie de l’aide alimentaire en produits frais qu’elle recevait de l’épicerie sociale afin que les invendus du mardi soient distribués le mercredi. J’en suis désolé pour tous les bénévoles engagés.

Parce que l’épicerie sociale thésauriserait de l’argent (environ 30 000 €). C’est faux, ils ont de l’épargne parce qu’ils auraient reçu un héritage. Maintenant, je comprends parfaitement qu’ils ne les claquent pas d’un coup, faut voir comment la mairie gaspille l’argent public.

Voilà donc à quoi se résumera son bilan : chevalier de l’austérité sociale. Non, j’oublie qu’il se félicite régulièrement, avec MEHLHORN, du nombre de dons du sang sur la Ville, comme s’il y était pour quoi que ce soit. Il reçoit des médailles pour la Ville, grand bien lui fasse.

Jean MARSAUDON avait le respect de nos militaires. Il siégeait à la commission de la Défense nationale et des forces armées (à laquelle je postulerai si je suis élu député en 2017). Il n’aurait jamais toléré cela de son vivant et il mettrait sûrement des claques s’il revenait.

Du sectarisme dans le « devoir de mémoire »

À Savigny, on aime beaucoup le Devoir de mémoire. Les jeunes apprennent à se souvenir sans connaître l’Histoire, les personnes, le contexte. Parfois, leurs ancêtres étaient dans l’autre camp. Mais à Savigny on ne se souvient pas de n’importe qui. Par exemple, le 24 août, on ne se souvient que des héros qui sont tombés, et uniquement face à l’ennemi. Robert LEUTHREAU, qui se tue le 27 août à l’entrainement, mais qui était là le 24, on en a vraiment rien à faire.

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Et Robert LEUTHREAU ? Il est de Juvisy. Et les autres ? Ils ont l’honneur d’avoir survécu.

Pourquoi un tel problème avec l’armée ? Un peu de psychologie de comptoir

Je pense qu’il faut regarder les maires récents de Savigny pour en avoir une petite idée. L’armée est indissociablement liée à l’identité. André CORVISIER affirmait d’ailleurs que « l’Histoire de France est indissociable de son histoire militaire« . Le droit du sol est la conséquence du sang versé par ceux qui se sont battus pour l’agrandir. Le droit du sang est la conséquence de ceux qui sont devenus Français en versant leur sang pour notre idéal commun.

Laurence SPICHER-BERNIER a toujours eu du mal à cacher son mari qui un coup se faisait appeler Bernard BERNIER et la fois suivante Hocine BEN BACHIR, lorsqu’il fallait créer une entreprise par exemple. Puisqu’en France, la dernière coutume en vigueur permet d’appeler une femme du nom de son mari, il n’est pas incohérent d’appeler LSB, Laurence BEN BACHIR. Et pourtant, elle n’a jamais mis ce nom en avant. Pourquoi ?

Éric MEHLHORN n’a jamais caché que son père était de nationalité allemande. Pourtant à Savigny, vous trouverez toujours des militants des républicains qui vous diront qu’il est alsacien. Il n’a pas réagi lorsque je l’ai assimilé à un « branleur » mais il a fait appel à l’avocat de la commune lorsque j’ai évoqué l’Allemagne nazie dans un article. Je pense donc que ces personnes ont un problème identitaire latent.

De fait, j’émets l’hypothèse que les atteintes régulières de la municipalité au respect et à la mémoire de nos soldats tient du fait que les édiles saviniens seraient mal assurés dans leur conviction identitaire, d’où un rejet de l’armée française et de ce qu’elle représente.