Archives du mot-clé violences

Savigny-sur-Orge : le grand plan confidentiel de Jean-Marc DEFRÉMONT pour la sécurité du quartier de la gare et des lycées

Ce vendredi 12 février 2021 à 17 heures 00 au gymnase Cheymol, la municipalité organise une réunion pour parler (in)sécurité dans le secteur de la gare et des lycées.

Mais vous n’en apprendrez rien pour cause de respect de « consignes de discrétion ». C’est la République qui s’affirme en se cachant… Allez comprendre !

Et je pense aussi que je suis complètement con parce que je ne comprends rien au communiqué du maire de Savigny-sur-Orge… Et surtout pas la logique des enchaînements de mots et de phrases. Le diagnostic est déjà foireux, alors les solutions…


À grands renfort d’euphémisme, le cabinet du maire qualifie de « troubles à l’ordre public » des rackets avec violences, dont la seule explication est le climat anxiogène due à la pandémie…

Et donc le maire a écrit au préfet, et en attendant la réponse du préfet, il réunit 20 personnes parmi lesquelles des victimes pour présenter des mesures, pour appliquer une « nécessaire transparence », mais il ne pourra pas les révéler, pour respecter les « consignes de discrétion ».

La seule chose que j’ai compris de son courrier au préfet, est qu’il allait embaucher un policier municipal de plus pour continuer le racket aux amendes de stationnement. Pour le reste, comme un élu de droite de gauche, il demande plus de policiers nationaux.

Rien de social, aucun terrain. Ce n’est plus de la sûreté mais du sécuritaire. On est dans la communication. On croît résoudre les problèmes en mettant du bleu dans la rue (lequel ne s’attaquera pas à ce problème et ne fera probablement que augmenter les tensions).


Quelle hypocrisie que cette soudaine découverte des problèmes d’insécurité à la gare.

Bel aveu également que l’inefficacité de l’arrêté interdisant la consommation d’alcool dans le quartier, qui n’était que de la communication, puisque Jean MARSAUDON avait déjà pris un tel arrêté en 2000 qu’il suffisait pourtant de faire appliquer. Ils en ont remis un deuxième qui couvre le même secteur et il n’est pas plus appliqué.

Évidemment, il n’est déjà même pas envisagé de remettre le poste fonctionnel de Police municipale à la gare. Alors pour le reste…


Les Saviniens sont des cons.

Ils n’ont été que 190 à signer ma pétition contre la transformation du commissariat de Savigny en hôtel de police.

Et aujourd’hui, ils se plaignent et m’appellent encore parce que la Police, désormais à Juvisy, ne se déplace plus quand ils sont en train d’être cambriolés ou qu’ils se font agresser à la gare.

Je les avais pourtant prévenus des conséquences de la réforme !!!


Ils me reprochaient, notamment sur Facebook, d’être trop procédurier et de dénoncer tous les délits que je pouvais observer.

Les mêmes qui vont pourtant aujourd’hui te demander la suppression de la prescription pour des crimes qui se sont passés il y a 40 ans, en toute cohérence.

Eh bien, restez donc dans votre monde de Bisounours et ne vous plaignez pas que les délits appellent les délits et que la violence engendre la violence.

Continuez de gaspiller les budgets de la prévention délinquance à acheter des caméras. Continuez d’apporter des réponses sécuritaires à des problèmes économiques et sociaux.

J’espère juste qu’aucun de mes amis ne figurera parmi les prochaines victimes…


Enfin, que pouvez-vous attendre de DEFRÉMONT alors que voilà ce qu’il pense de la Police !



Vers l’ultime semaine de vacances d’Éric MEHLHORN ?

C’est ce vendredi 16 août qu’Alexis TEILLET prend le relais d’Anne-Marie GÉRARD à la suppléance du maire de Savigny.

Pour la cinquième et dernière semaine de vacances estivales d’Éric MEHLHORN.

Qui n’est ni la première semaine de vacances de l’année de l’édile.

Ni sa dernière, s’il fait comme les autres années, et reprend encore une pause.

Même si je le vois mal s’arrêter encore une semaine, à trois mois des élections.


Les Saviniens doivent bien savoir que nous avons eu un maire, indemnisé jusqu’au maximum possible, soit 8 272,05 € brut, à son paroxysme de quatre mandats gratifiants, qui a pris chaque année entre cinq et huit semaines de congés !

Le pauvre chéri avait certainement beaucoup besoin de se reposer, tellement il travaille…



Quand le maire de Signes (Var) est décédé, pendant les vacances de notre maire, MEHLHORN s’est identifié à cet homme sur les réseaux sociaux.

Au point de faire mettre les drapeaux en berne le vendredi 09 août 2019 !

Ce qu’il n’avait pas jugé bon de faire quand le conseiller municipal Laurent LIEPCHITZ est brutalement décédé en cours de mandat.

Je ne saurais cependant pas vous dire si c’est parce que Laurent LIEPCHITZ n’était que conseiller municipal, si c’était parce qu’il était dans l’opposition, voire pire parce qu’il était communiste ?

À moins que de décéder lorsque le corps nous lâche, soit moins digne, et nécessite moins le respect, que de mourir du fait d’un homicide possiblement involontaire ?


Alors bien sûr, MEHLHORN s’est identifié parce qu’il est maire, et qu’il a perdu un collègue dans l’exercice de ses fonctions.

Aussi parce qu’il y a des dépôts sauvages à Savigny, comme celui qui a duré près d’un mois l’année dernière sur le Boulevard, devant le Leader Price, et qui a été nettoyé, ô quel hasard, la veille du forum des associations 2018.

Mais surtout à mon avis, et là je me lance dans la grande psychologie de comptoir, et psychanalyse de bazar (ou l’inverse), parce qu’il a pris conscience des violences croissantes qu’il subissait au quotidien.

Et pas seulement celles de votre serviteur, mais désormais celles de son électorat qui croyait avoir élu le fils spirituel de MARSAUDON, et qui a élu le nouveau BOCKELANDT, et celles du reste de la population qui le méprise.

Or, MEHLHORN est incapable de comprendre que ces violences ont été engendrées, voire sont des réponses à ses propres violences, qu’il a initiées, car MEHLHORN est un violent.

Peut-être que VAGNEUX ne serait pas comme cela si MEHLHORN appliquait la Loi et lui communiquait les documents administratifs qu’il demande ? Et aussi si MEHLHORN ne l’avait pas fait condamner pour une chose qu’il savait vraie ?

Peut-être que son électorat ne serait pas comme cela si MEHLHORN ne leur imposait pas, sans concertation, un immeuble de 13 à 17 mètres à côté ou en face de leur pavillon, alors qu’il s’était présenté comme l’anti-bétonneur dans son programme ?

Peut-être que les Saviniens ne seraient pas comme cela si MEHLHORN n’avait pas fait expulser par la Police la députée de la Nation Éva SAS de son Conseil municipal, parce qu’elle s’opposait politiquement à la fermeture de la crèche familiale et de la Savinière ?

C’est MEHLHORN le dangereux violent, et les Saviniens ne font que l’imiter, comme les racistes imiteraient TRUMP aux États-Unis par rapport à ses discours de haine !

Éva SAS expulsée du Conseil municipal de Savigny le 17 juin 2015 – © Rémi POIRIER pour l’Essonnien


Alors, le maire de Signes est un mauvais exemple de comparaison,

non seulement parce que je doute que cet homme était un violent,

mais aussi et surtout parce qu’il n’avait pas pris un jour de vacances en trente ans de mandat, selon son premier adjoint.

Alors certes, Signes n’est qu’une petite commune de 2 800 habitants.

Mais MEHLHORN a encore du travail pour ressembler à son nouveau modèle.




Menacer l’expression de David FABRE, c’est menacer l’expression de tous les Saviniens qui ne pensent pas comme Franck BOUZIN

Savigny-sur-Orge, le 03 mars 2017

LETTRE OUVERTE AU MAIRE DE SAVIGNY-SUR-ORGE

En copie à son Cabinet,

En copie à M. Franck BOUZIN,

En copie à M. DAVID FABRE,

Objet : Attitude et comportement de M. Franck BOUZIN en Conseil municipal


Monsieur le maire,

À plusieurs reprises au cours de la séance du Conseil municipal du jeudi 02 mars 2017, M. Franck BOUZIN a tenu des propos inadmissibles à l’égard de M. David FABRE, conseiller municipal d’opposition.

Je le cite :

  • « Casse toi de la Ville » (lors de l’examen du premier point de l’ordre du jour)
  • « Si vous n’êtes pas content, vous quittez la Ville. » (lors du débat d’orientation budgétaire)
  • « Arrêtez, vous critiquez tout. » (lors du débat d’orientation budgétaire)
  • « Si vous n’êtes pas content, vous vous cassez d’ici » (lors du débat d’orientation budgétaire)

Au travers de la seule menace proférée à l’encontre d’un conseiller municipal d’opposition, c’est la liberté d’expression de tous les Saviniens qui est menacée.

Les propos de M. BOUZIN sont explicites : il invite tous ceux qui critiquent, ou qui ne sont pas contents, à quitter la Ville.

Alors oui, nous pouvons critiquer votre politique et exprimer notre mécontentement, n’en déplaise à M. BOUZIN qui n’a pas à menacer ceux qui pensent différemment de lui. Non, il n’a pas à nous demander de quitter la Ville si nous ne partageons pas vos positions.


Vous me reprochez d’assimiler vos pratiques à celles d’un régime totalitaire. La philosophe allemande Hannah ARENDT définit pourtant comme critères de la dynamique totalitaire le parti unique et l’oppression sur les oppositions dans le but de les empêcher d’exister.

Il me semble que si tous vos opposants quittent la Ville, sinon qu’ils ne peuvent plus s’exprimer en Conseil municipal sans subir les quolibets ou les insultes de vos colistiers, alors vous confirmez mes analyses, qu’existent par votre permission les germes d’un totalitarisme à Savigny-sur-Orge.


En conséquence, je vous demande de veiller à ce qu’au cours de la prochaine séance publique du Conseil municipal de Savigny, M. BOUZIN s’excuse auprès de M. FABRE pour son comportement profondément anti-démocratique d’hier soir.

Plus que cela, qu’il s’excuse auprès des Saviniens pour la menace qu’il fait peser sur l’expression de tout un chacun, ainsi que pour l’image désastreuse qu’il donne d’un élu de la République, et de votre majorité municipale.

C’était hier la quatrième fois que je voyais M. BOUZIN en proie à un accès de colère suivi de menaces physiques ou verbales ; une seule était déjà de trop !

Il n’y aura pas de cinquième fois, et vous devez savoir que s’il y en a une, je saisirai personnellement le Procureur pour mettre un terme à ces agissements que vous tolérez. Et je n’oublierai alors pas de rappeler votre part de responsabilité dans l’augmentation de ces violences dont nous sommes témoins dans l’enceinte même du Conseil municipal.

Car je me permets de vous redire que vous n’avez pas plus condamné les paroles prononcées hier soir, que les menaces de me « casser la gueule », qui m’avaient été adressées devant témoins le samedi 12 mars 2016 à l’issue d’une réunion de quartier, parce que j’avais critiqué la mauvaise tenue d’un bureau de vote par M. BOUZIN lors des élections départementales de 2015.

Si donc son mandat est trop dur pour lui, ou qu’il subit trop de pressions, je pense être de votre devoir de lui proposer de démissionner…

Vous vous présentez comme le chef d’une majorité municipale. Prouvez-le, en modérant les ardeurs déplacées de vos élus.


Je vous remercie de votre attention, et je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier VAGNEUX



Ce que le film « Sausage party » (La vie des aliments) dit de notre société

Avez-vous entendu parler de cette polémique autour du film « Sausage party » ? Les trois dernières minutes du film sont une scène de sexe géante dans laquelle tous les aliments représentés avec des attributs humains, se livrent à une débauche des plus explicites. Alors même si les créateurs ont le droit de s’exprimer ainsi, je ne trouve pas raisonnable de le montrer à un public de 12 à 16 ans. (Voyeurs, regardez la vidéo en bas de ce lien).

Du coup, le Tribunal administratif de Paris a été amené à donner son avis et le juge des référés a rendu une ordonnance dont le contenu me surprend. Je suis surtout choqué (vous connaissez ma pudibonderie, je m’offusque de peu) qu’on puisse lier le fait que parce que la quasi-totalité du film serait drôle (humoristique), alors la scène de fin, qui comporte des viols ce que la traduction française s’est essayé de gommer, serait également humoristique. Non mais allo !

ta-paris-sausageparty


Le viol, c’est drôle !

Difficile de distinguer qui est consentent de qui ne l’est pas. J’ai toutefois du mal à me dire que la brique de jus de fruit, manifestement mourante puisque vidée de son jus, soit en état de l’être. Mais le viol raciste, c’est encore mieux surtout quand l’un des acteurs crie à l’autre (dans la version originale uniquement) : « Prends ça, putain de salope ! J’aime me taper ton cul, sale blanche ! ». Alors, non, je ne comprends pas que le juge puisse trouver cela humoristique.


Entre 12 et 16 ans, la différence de la puberté

En France, l’âge moyen de la puberté (qui tend à diminuer) reste de 13 ans, et l’Éducation nationale réserve encore les programmes d’éducation sexuelle aux collégiens de 4e (14 ans). Les bienpensants diront donc que ce film ne peut rien stimuler sur des jeunes qui n’ont pas encore connu leur puberté. Au contraire, je pense que cela ne peut que leur donner une fausse idée de la sexualité (partouzes géantes) et gêner ainsi leur propre construction sexuelle.


Protéger les jeunes adolescents

À un âge où les jeunes se cherchent, est-on bien sûrs de vouloir leur offrir ces repères ? Je n’écris pas qu’il ne faut jamais parler de sexualité ou l’ôter de toutes représentations comme on a pu faire à une époque. Mais comment s’étonner qu’une partie des jeunes tournent mal quand nous cautionnons de leur offrir en boucle et sur différents supports plus de sexe et de violences que ce qu’il en existe naturellement, et dont ils sont aussi témoins à leur échelle de perception.


Tout cela me fait penser à ce qui s’est passé à plusieurs reprises dans Touche pas à mon poste (plusieurs scènes d’agressions sexuelles toujours justifiées par l’humour), ou aux polémiques sur les affiches de prévention contre le SIDA qui peut-être relèvent de la pornocratisation de notre société, mais sont en tout cas à côté du sujet. Je mets Sausage party, qui n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, en lien avec l’explosion des viols en France (+18 % en cinq ans).

aides-2016

Mon côté facho me fait remarquer que les personnes de couleur blanche sont pourtant minoritaires à être atteintes par le SIDA. Or, je n’en vois que sept, sinon huit sur cette image…


Au fait, s’il vous intéresse de signer cette pétition et de la relayer, en voici le lien :

https://www.change.org/p/classifier-la-vie-des-aliments-de-16-ans-dans-les-salles-de-cin%C3%A9ma