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Victoire ! Le GOSB devrait enfin respecter les libertés relatives à la vidéoprotection

Nous avons obtenu des promesses écrites. Il va maintenant falloir surveiller leur concrète réalisation. À noter que le Directeur général des services de l’intercommunalité du Grand-Orly Seine Bièvre (GOSB), Antoine VALBON (je me suis toujours demandé s’il avait un lien de parenté avec Georges VALBON), confond cependant la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) et la CNIL (Commission nationale informatique et libertés)…


Bref, il n’y a pas d’excuses mais on va faire semblant de croire que c’est à cause des transferts de compétences que la Loi n’est pas respectée. Tant qu’à la fin, toutes les caméras sont signalées, et qu’on peut librement exercer son droit d’accès aux images nous concernant.

C’est bien gentil de dire que les panneaux ne sont pas à jour ; mais en réalité, il n’y en a pas sur les 3/4 des caméras saviniennes. Mais au moins, prennent-ils la résolution de se mettre en conformité, et ont-ils commandé des devis pour ces pannonceaux.

Victoire aussi que la création d’un contact informatique au centre de supervision urbain, que je me ferai un devoir de tester. De là à savoir où il est situé, je serai forcé de le découvrir lorsque je demanderai à accéder aux enregistrements sur place ! À suivre !




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Vidéo-protection à Savigny-sur-Orge : j’écris au Commissaire de Police

C’est très questionnant de devoir aller à Morangis pour entendre un bilan objectif de la vidéo-protection installée à Savigny-sur-Orge… Et encore, le commissaire n’a pas évoqué les caméras en panne, ni les affaires qui ont été classées par manque de preuves du fait d’images pas assez nettes donc inexploitables. Mais bon, tant que les citoyens préfèreront qu’on se soucie de l’insécurité ressentie, plutôt que de l’insécurité réelle et subie…


Par courriel le 10 février 2018 à 13 h 00

Monsieur le Commissaire,

Je veux vous dire avoir été intéressé par votre avis de ce matin, lors de la réunion publique organisée à Morangis, sur l’efficacité du matériel de vidéosurveillance de Savigny, lequel contraste légèrement peu avec l’argumentaire sécuritaire et sécuritariste de l’extrême-droite politique savinienne.

Je veux rajouter à votre information que plus de la moitié des caméras saviniennes ne sont pas déclarées à la CNIL, qu’elles ne répondent pas aux obligations légales en la matière en tant que rien n’indique comment ou auprès de qui accéder à leurs images, que la Ville de Savigny retient et refuse de transmettre les demandes d’accès aux images, pas plus que l’intercommunalité aujourd’hui compétente, et que par conséquent, les citoyens n’ont pas accès au centre de surveillance urbaine des Portes de l’Essonne.

J’ai déposé une plainte fin novembre 2017 auprès de la CNIL relativement à cette anormalité démocratique, actuellement en instruction.

(partie auto-censurée pour ne pas exposer une faille juridique et économique du système)

J’espère que la mairie de Savigny vous invitera à son tour pour une telle réunion (même si à Savigny, il n’y a pas de fabrique citoyenne) ; et que vous oserez tenir le même discours de vérité aussi bien devant la population, que devant les élus.

Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire, en l’expression de ma très haute considération.

Olivier VAGNEUX



Le Conseil d’État accuse réception de ma requête contre la CNIL ; je dépose plainte à la CNIL contre Savigny et le GOSB

Ce matin, je me suis levé, et comme je ne savais pas quoi faire, une partie de moi s’est dit : « Tiens, et si en procédurier que je suis, je portais plainte contre la Ville de Savigny, et pourquoi pas aussi contre l’intercommunalité ? » Et une autre partie de moi a répondu : « Très bonne idée. Trouvons vite un sujet qui emmerdera le plus de monde possible ». Et c’est comme cela que j’ai décidé d’instrumentaliser dégueulassement une fois de plus la CNIL.

Qu’est-ce que la CNIL ? La Commission Informatique et libertés. Entre nous, je ne trouve pas qu’elle soit très efficace (sinon, je n’aurais pas dû contester devant le Conseil d’État sa décision de clôturer l’instruction de ma plainte contre MEHLHORN)… Pour rappel, c’est le maire de Savigny au téléphone qui me demande si je l’enregistre. Je lui dis non mais je le fais. Lui me dit qu’il m’enregistre. Je saisis la CNIL et il dit qu’il ne m’a jamais enregistré. Sauf que j’ai ce qu’il a dit !

https://vocaroo.com/i/s13A2UjHBHOF (15 secondes)

Quand je ne cherche pas de travail, je fais de l’expérimentation citoyenne (plus français que de dire du testing). Et j’aime bien embêter l’extrême-droite municipale savinienne qui comble son « sentiment d’insécurité » par un « sentiment de sécurité » apporté par des caméras. Bref, ça se passe la nuit, je me mets sous les caméras, et j’exécute une petite chorégraphie de ma composition. Et puis, je demande à voir les images. C’est un droit permis par nos libertés publiques.

Sauf qu’à Savigny, on a transféré la compétence à l’intercommunalité. Et on ne sait pas. Et on s’en fout. Et le responsable des services Informatique est parti pour la semaine. Et il n’y a personne pour le remplacer. Et le responsable des Affaires juridiques ? Il est fâché parce que je dis trop de mal de son incompétence. Et l’intercommunalité, elle s’en fout aussi ! Et la CNIL ? Elle enverra deux mails de rappel à la Loi. Mais au moins pour moi, ça me remplit un article de blog !

Donc pour résumer, non content des services de la CNIL que j’attaque devant le Conseil d’État, je reviens leur demander de faire appliquer la Loi par le GOSB à Savigny. Et j’en profite pour constater que les libertés individuelles se meurent face à la stupidité des gens à qui on fait croire que les libertés collectives nécessitent qu’on bafoue ces premières. Et j’en fais cinq paragraphes pour dire que l’administration mehlhornienne, le GOSB et compagnie sont tous nuls…


Ma plainte contre Savigny-sur-Orge (cliquez sur les images pour les agrandir)


Ma plainte contre le Grand-Orly Seine Bièvre (cliquez sur les images pour les agrandir)



Et REBSAMEN acheva de compléter son CV politique

Ainsi va la vie. François REBSAMEN (PS) est réélu maire de Dijon et président de la communauté urbaine du Grand Dijon. Il quitte donc le Gouvernement où il occupait le poste pourri de ministre du Chômage (pardon du Travail). Il n’aura rien fait. Il n’avait pas d’ambitions. Il retourne finir sa carrière politique bien au calme.

Rebs était déjà ancien sénateur, ancien conseiller général… Le voilà ancien ministre. Cumulé à ses indemnités de maire d’une ville de plus de 100 000 habitants (151 000) et de président de communauté urbaine, je pense que l’homme connaîtra une retraite mensuelle à cinq chiffres. D’ici à ce qu’on lui rajoute ensuite une commission théodule : le Conseil constitutionnel ?

Ministre oui, mais à l’Intérieur

Rebs voulait l’Intérieur et il aurait certainement été bon. C’est en plus un ministère qui réussit quand on vise le premier ministrat voire la présidence. Il faut dire qu’il s’y connaît avec Dijon qu’il a bien quadrillé de caméras de « vidéo-protection » (c’est le terme de gauche et quand on est à droite, on parle de « vidéosurveillance »). Mais HOLLANDE avait choisi VALLS en 2012.

Source : Le miroir (www.miroir-mag.fr)

Source : Le miroir (www.miroir-mag.fr)

Puis VALLS pas fou n’allait pas mettre une personne comme Rebs pour lui succéder au cas où qu’il se montre bon. Pire imaginons qu’il ait été en première ligne au moment des attentats de janvier, on en faisait un président en 2017. Non, il fallait s’en débarrasser alors on l’a mis au ministère dont on ne peut rien tirer et où on ne peut rien faire : le Travail…

Le Travail plutôt que le Sénat à droite

Jean-Pierre BEL, président du Sénat de 2011 à 2014 l’avait dit dès le départ : il ne ferait qu’un mandat. Donc il lui fallait un successeur qui soit de gauche si le Sénat restait à gauche. Mais comme il est passé à droite, Rebs a préféré éviter de se ramasser face au candidat de la droite et partir quêter un ministère. Il ne restait alors que le Travail pour calmer ses ardeurs.

Le ministère impossible

Dépendant de la santé économique de la France, nos socialistes détestés ont malgré tout compris que le keynésianisme n’avait jamais fonctionné et qu’il ne servait à rien de créer de « faux » emplois publics. Donc on ne fait rien et on se retrouve tous les 26 ou 27 du mois pour annoncer la hausse. J’exagère bien sûr. Entre cela, on visite des entreprises et Pôle emploi.

Qui pour lui succéder au Travail ?

Forcément quelqu’un qu’on déteste pour qu’il s’y casse la gueule. Donc un aubryste sinon un frondeur. Alain VIDALIES semble bien parti. Mais comme la rumeur veut que Anne HIDALGO ait accepté l’organisation des JO à Paris en échange de l’entrée de son mari au Gouvernement, je pense fort à l’aubryste Jean-Marc GERMAIN.


Loi du non-cumul oblige, Rebs est obligé de démissionner. Enfin, cela ne semble pas trop difficile pour lui. Ce que je trouve dommage est la résignation (ou la lucidité) dont a fait preuve Rebs jusqu’au bout : je ne peux rien faire, je ne fais rien. Son successeur fera-t-il autrement ?