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Note à moi-même : rappeler à Antoine CURATOLO la loi sur la participation des agents municipaux à sa campagne

En fait, ce n’est pas tant l’article L.50 du code électoral que les différentes obligations déontologiques des fonctionnaires qui font que Antoine doit se méfier, ne serait-ce que pour ne pas éviter des ennuis à ses amis… Je ne doute personnellement pas que des personnes comme Valérie RAGOT, qui gagne 193 euros chaque fois qu’elle rédige l’équivalent d’un A4, vont baliser au maximum, sachant qu’ils dégagent dans trois mois.

Encore une fois, ce serait dommage (mais à la fois surprenant) qu’Antoine gagne ce scrutin, pour que la justice administrative annule ensuite son élection, et le condamne à l’inéligibilité. Il sera quand même maire un an dans l’affaire.

Revenons aux agents. J’en connais au moins un qui l’a aidé à rédiger ses documents, et j’ai crû en reconnaître au moins un autre qui distribuait pour lui dans cette fin de semaine.

Antoine, faites attention, mais surtout continuez de taper sur MEHLHORN, ce qui me rend le plus grand des services ! Les articulations de votre programme, mentionnées dans son premier tract, ciblent quand même des échecs de la politique de la majorité municipale actuelle.




Victoire ! Éric MEHLHORN plie et communique les productions de Valérie RAGOT

Signe évident de sa fin de règne, Éric MEHLHORN, sentant sa défaite advenir, daigne enfin appliquer le jugement du Tribunal administratif, et me fait communiquer par son administration les documents qui auraient été produits par Valérie RAGOT.

En 163 jours de travail (peut-être moins en cas de RTT ou de congés), Valérie RAGOT rémunérée 3430 euros net par mois, a produit l’équivalent de 133 pages A4, dont une moitié qui n’a très vraisemblablement pas été rédigée par elle (notamment un CCTP de 46 pages). C’est à dire qu’elle n’a même pas produit l’équivalent quotidien d’une page A4 pendant sa mission, alors qu’elle disposait d’un des dix meilleurs salaires en mairie !

L’analyse en profondeur de ces documents va désormais me permettre de me constituer partie civile à l’encontre d’Éric MEHLHORN et de Valérie RAGOT pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts. Obtenir une condamnation pénale de ces derniers me permettrait de demander la révision de mon procès car je n’aurais alors pas diffamé le maire si la fictivité de l’emploi de Madame RAGOT était alors prouvé !


Je relève que le secrétariat général de Savigny ne sait manifestement pas faire de photocopies recto/verso. Ils n’auraient pu économiser qu’1,10 euro de recommandé et 72 feuilles de papier.

Les pauvres chéris n’ont toujours pas intégré l’article L.111-2 du code des relations entre le public et l’administration. C’est à dire qu’ils doivent écrire le nom de l’agent qui a traité ma demande ! N’en déplaise à Bernard BLANCHAUD, c’est de l’incompétence, et il est temps de mettre cette administration au pas pour qu’ils arrêtent les conneries !

Enfin, on relèvera que MEHLHORN le rageux m’a justement fait envoyer ce courrier pendant ses vacances, pour ne pas avoir à le signer (que personne n’a d’ailleurs signé). On dirait qu’il a la défaite mauvaise. Alors qu’est-ce que ça va être en mars 2020 ! Comme j’ai hâte !




Urbanisme à Savigny-sur-Orge : mais où s’arrêtera l’incompétence d’Olivier CARETTE, de Valérie RAGOT, de Catherine MICHARD et d’Éric MEHLHORN ?

Ce que je reproche à une partie de l’administration savinienne, c’est que je sois en fait, moi petit citoyen, plus curieux de leur putain de métier, que ces gens, dont je crois naïvement qu’il l’exerce par passion… Mais où est passé leur sens du service public ?


Au fait, rappelez-moi de me censurer, maintenant que la Commune a financé une formation inutile et hors de sujet aux agents du service Communication pour leur apprendre à trouver des solutions aux tombereaux d’injures et de diffamations publiques que je passe mes journées à cracher ! Pour 1062 € pour deux la journée. Comme j’ai peur ! On comprend mieux pourquoi ils sont à 4 dans le service. Parce que ce n’est pas avec leurs publications papier et internet qu’ils sont noyés sous le travail…


Savez-vous donc finalement pourquoi nos bons amis ont TOUS accordé le permis de construire d’un immeuble de 17 mètres de haut, sans qu’aucun ne se dise à aucun moment que peut-être qu’il n’était pas légal parce que le PLU modifié avait abaissé la hauteur maximale à 15 mètres ?

C’est le maire de Savigny qui nous apporte la réponse :

La demande de permis de construire a été instruite selon les règles du PLU qui s’appliquait à la date de dépôt du projet, c’est à dire en février 2019, soit avant la modification décidée au mois de juin.

Ainsi nos copains ont accordé le permis en fonction des règles d’urbanisme en vigueur à la date du dépôt de la demande d’autorisation.


Et moi, pauvre con, qui ne connaît pas grand chose à l’urbanisme, mais qui connaît bien nos potes, j’avais deviné que ce serait leur justification.

Et toute petite chose que je suis, j’ai anticipé de demander aux grands qui savent, et voici ce qu’on m’a répondu sur Service Public, en deux jours, et c’est gratuit !

Que n’y ont-ils pas pensé par eux-mêmes ?


Et maintenant, je peux me foutre de leur gueule, et leur foutre dans la gueule les jurisprudences qui disent que :

Non, Monsieur MEHLHORN, un permis de construire s’accorde au droit du PLU en vigueur au moment de sa délivrance !


Nonobstant, je ne vais pas les prendre pour plus ignares que ce qu’ils peuvent être. Parce que je pressens qu’ils aiment bien faire passer en erreurs (involontaires), ce qui sont en fait des fautes (volontaires) pour faire passer en force des projets de logements sociaux.

Et donc j’ai la conviction que ce service, débarrassé de M. CARETTE qui soutient la construction de logements sociaux parce que c’est la loi, mais davantage parce qu’il en a côté de chez lui, ce qui semble sous-entendre qu’il faut alors que tout le monde en ait à côté de chez lui aussi, sera capable de mettre la même énergie pour bloquer tous les projets de constructions indésirables dont nous ne voulons pas, que celle qu’il met pour valider de mauvais projets !

Car la réalité que tous ces bienpensants ne veulent pas admettre est que si Savigny veut atteindre 25 % de logements sociaux, alors elle devra construire encore 100 immeubles (comportant en moyenne 40 logements) à 15 mètres de haut. Soit 1,5 km d’immeubles !

Et pendant que la Métropole du Grand-Paris, compétente en matière d’Habitat, exonère Paray, Villeneuve-le-Roi et Ablon de leurs obligations d’application de la loi SRU, BÉNÉTEAU et MEHLHORN ne doivent même pas savoir que cela existe… Sinon, ils auraient essayé, et s’en seraient vantés ! Comme je le ferai moi-même !


Il faudra alors aussi que le service Urbanisme retrouve de vrais locaux, possiblement de retour aux services techniques, et puis qu’on recrée un vrai service Commerce, pour éviter que le service se marche dessus avec la manager centre ville. Même si je ne sais en fait pas s’ils pourront continuer de travailler ensemble s’ils ne sont pas dans la même salle.

Bref, il est plus qu’urgent de trouver des élus et des agents compétents, avec un maire, des directeurs généraux et des responsables de service qui arrêtent de nous prendre pour des cons en affirmant de manière péremptoire des choses fausses, qui ne trompent en fait personne !



Victoire au Tribunal administratif : la Commune de Savigny-sur-Orge enjointe de me communiquer les productions de Valérie RAGOT

Le paradoxe est génialement soulevé au point 16 du jugement.

La Commune a su fournir d’elle-même les productions de Valérie RAGOT à la Justice pénale qui enquêtait sur la réalité de l’emploi de la première adjointe LR de Brunoy, rémunérée 3430 euros nets mensuels.

Mais à moi et pour moi, ils ne voyaient absolument pas de quoi il était question… Ma demande était… trop imprécise…

Je suis allé au Tribunal administratif, et j’ai gagné, en première instance.


Maintenant, la Commune a deux moyens pour éviter l’application de ce jugement, qui tombe à cinq mois des élections.

Elle peut soit se pourvoir en cassation, devant le Conseil d’État, et devra alors sortir 3500 euros d’honoraires, sans être assurée de l’emporter.

Je pense que MEHLHORN en a très envie, mais que ses copains feront comme quand il avait voulu s’acheter son Volvo 4×4 pour voiture de fonction, et qu’ils le ramèneront à la raison.

Et puis, il peut ne pas appliquer le jugement.

Et moi dans 3 mois, qui saisit à nouveau la Justice administrative pour une demande d’exécution, qui ne sera jugée que dans deux ans. Mais sera alors assortie d’une astreinte financière, généralement cinquante euros par jour de retard !

Et comme je ne suis que la moitié d’un con, j’ai en plus commis, sitôt la possession du jugement, une demande financière d’indemnisation de 10 000 euros si la Commune refuse d’exécuter ce jugement.


Enfin, vous le savez, dès que je rentrerai en possession de ces documents, je me constituerai partie civile dans l’affaire qui m’oppose à RAGOT et MEHLHORN.

Et j’espère prouver qu’avec ces documents, RAGOT n’a pas mérité 3400 euros brut par mois, soit bien plus que la majorité de nos chefs de service en mairie !

Et obtenir une condamnation de nos deux amis, qui je l’affirme, ont un peu confondu l’argent public avec leur argent propre.

Au moyen de laquelle condamnation, je demanderai la révision de ma propre condamnation en diffamation.