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Sur le projet d’extension de la mosquée de Savigny-sur-Orge dont Éric MEHLHORN a autorisé le triplement de la capacité

Le 18 juillet 2020 arrive à expiration l’autorisation précaire de l’extension de la mosquée de Savigny qui était valable deux ans. C’est à dire que les deux bâtiments qui ont augmenté temporairement les capacités du site vont obligatoirement devoir être retirés. Je souhaite bon courage au prochain maire, si ce n’est moi, pour gérer ce dossier qui s’annonce compliqué.

Depuis quelques jours, le sujet de l’islam s’est invité dans la campagne municipale de Savigny-sur-Orge. Certains découvrent qu’il existe une mosquée à Savigny, dont Éric MEHLHORN a autorisé le triplement de la capacité. D’autres s’alarment du fait de promesses électoralistes d’Alexis IZARD, qui à les entendre, après autant de déformations, aurait même promis un minaret, d’où son score de 43,43 % sur le bureau.

Cela fait des dizaines d’années qu’il existe des petites salles de prières musulmanes dans Savigny. Certaines étant déclarées chez des particuliers. D’autres se réunissant clandestinement ici où là. La plus grande, la plus formelle, la plus connue se trouve au 31 rue des Prés-saint-Martin, dans un ancien grand pavillon transformé en conséquence. Son fonctionnement est géré par une association : l’ACMS pour Association culturelle musulmane de Savigny.


En 2018, l’ACMS a proposé un projet d’extension dont vous avez les plans en bas d’article. Il s’agit de rajouter deux préfabriqués pour augmenter les capacités du premier pavillon (de 190 à 538 places), sans pour autant qu’il n’y ait tellement plus de parking, ce qui pose déjà beaucoup de problèmes de circulation et de stationnement notamment le vendredi ou le jour des fêtes religieuses.

Je précise que le 31 rue des Prés-saint-Martin est situé en zone pavillonnaire, et que le Plan local d’urbanisme feint d’ignorer qu’il s’y trouve un équipement, ce que j’avais soulevé entre autre dans mes avis relatifs aux enquêtes publiques sur le PLU.

Avec la grande hypocrisie qu’il est écrit dans le dossier de permis de construire que ces équipements sont voués à disparaître dès qu’un projet global sera abouti.

Sauf qu’il faudra alors tout enlever pour ce fameux grand projet qui prendra au mieux plusieurs mois de travaux.

Or, je ne comprends pas où pourraient alors aller prier les musulmans pendant ce temps de travaux qui ne peut qu’impacter toute la zone pour construire un vaste ensemble.

On voit déjà comment MEHLHORN s’est débrouillé pour faire les travaux des écoles Ferdinand-Buisson en trois phases qui ne se sont pas enchaînées. Mais on peut être meilleur que lui !

Et donc j’en ai déduit qu’il n’y a absolument rien de temporaire, mais qu’il s’agit purement et simplement d’une extension qui a vocation à être pérennisée.

Ce qui m’a été confirmé par deux membres du bureau de cette association que j’ai rencontrés, et qui m’ont dit en substance, que de toute façon, personne n’oserait faire retirer ces structures pour préserver la « paix sociale ».

Et il est vrai que le préfet ne s’est pas opposé au motif et a laissé faire, ce sont d’autres sources, qu’il serait plus facile de surveiller un tel lieu que « l’islam des caves ».

Et donc j’ai fait un recours parce que je ne trouve pas cela normal de contourner ainsi la loi. Lequel recours, que vous pouvez retrouver ici, n’a pas abouti.


Il appartient maintenant à l’ACMS de retirer ces constructions au plus tard le 17 juillet 2020, et au prochain maire d’agir si cela n’était pas fait, eu égard au respect du droit de l’urbanisme, qu’on impose à de nombreux autres Saviniens.

Mon recours portait également sur l’aspect sécurité du site. Ce ne sera pas faute d’avoir mis en garde et prévenu sur le fait qu’on ne peut pas construire un équipement de 500 places entre deux pavillons, surtout si l’infrastructure ne suit pas.

Enfin, je rappelle la dérive républicaine que constitue l’autorisation donnée par MEHLHORN pour l’utilisation d’équipements sportifs à une section football de l’ACMS. Ou quand on mélange hypocritement sport, politique et religion.






Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : à huit jours des élections, MEHLHORN devient anti-bétonnage !!!

Rappelez-vous de ce tract d’il y a trois mois. La vérité alors rétablie par Éric MEHLHORN était qu’on ne pouvait pas « se résumer » à payer l’amende SRU pour ne pas que les constructions soient réalisées depuis Évry sans que le maire n’ait son mot à dire.


Regardez maintenant ce que dit MEHLHORN, à huit jours du scrutin…

Lequel prétend aujourd’hui assumer cette amende et donc accepter d’être dépossédé de ses pouvoirs de maire, au profit du préfet, en matière d’urbanisme.

Opportunisme quand tu nous tiens ! Notre maire ne sait clairement plus où il habite, et son bilan de 1700 nouveaux logements autorisés parle déjà pour lui… On pourrait encore rappeler que c’est à son initiative que le Conseil municipal, à l’unanimité, a délégué le droit de préemption à l’EPFIF…




Urbanisme à Savigny-sur-Orge : mais où s’arrêtera l’incompétence d’Olivier CARETTE, de Valérie RAGOT, de Catherine MICHARD et d’Éric MEHLHORN ?

Ce que je reproche à une partie de l’administration savinienne, c’est que je sois en fait, moi petit citoyen, plus curieux de leur putain de métier, que ces gens, dont je crois naïvement qu’il l’exerce par passion… Mais où est passé leur sens du service public ?


Au fait, rappelez-moi de me censurer, maintenant que la Commune a financé une formation inutile et hors de sujet aux agents du service Communication pour leur apprendre à trouver des solutions aux tombereaux d’injures et de diffamations publiques que je passe mes journées à cracher ! Pour 1062 € pour deux la journée. Comme j’ai peur ! On comprend mieux pourquoi ils sont à 4 dans le service. Parce que ce n’est pas avec leurs publications papier et internet qu’ils sont noyés sous le travail…


Savez-vous donc finalement pourquoi nos bons amis ont TOUS accordé le permis de construire d’un immeuble de 17 mètres de haut, sans qu’aucun ne se dise à aucun moment que peut-être qu’il n’était pas légal parce que le PLU modifié avait abaissé la hauteur maximale à 15 mètres ?

C’est le maire de Savigny qui nous apporte la réponse :

La demande de permis de construire a été instruite selon les règles du PLU qui s’appliquait à la date de dépôt du projet, c’est à dire en février 2019, soit avant la modification décidée au mois de juin.

Ainsi nos copains ont accordé le permis en fonction des règles d’urbanisme en vigueur à la date du dépôt de la demande d’autorisation.


Et moi, pauvre con, qui ne connaît pas grand chose à l’urbanisme, mais qui connaît bien nos potes, j’avais deviné que ce serait leur justification.

Et toute petite chose que je suis, j’ai anticipé de demander aux grands qui savent, et voici ce qu’on m’a répondu sur Service Public, en deux jours, et c’est gratuit !

Que n’y ont-ils pas pensé par eux-mêmes ?


Et maintenant, je peux me foutre de leur gueule, et leur foutre dans la gueule les jurisprudences qui disent que :

Non, Monsieur MEHLHORN, un permis de construire s’accorde au droit du PLU en vigueur au moment de sa délivrance !


Nonobstant, je ne vais pas les prendre pour plus ignares que ce qu’ils peuvent être. Parce que je pressens qu’ils aiment bien faire passer en erreurs (involontaires), ce qui sont en fait des fautes (volontaires) pour faire passer en force des projets de logements sociaux.

Et donc j’ai la conviction que ce service, débarrassé de M. CARETTE qui soutient la construction de logements sociaux parce que c’est la loi, mais davantage parce qu’il en a côté de chez lui, ce qui semble sous-entendre qu’il faut alors que tout le monde en ait à côté de chez lui aussi, sera capable de mettre la même énergie pour bloquer tous les projets de constructions indésirables dont nous ne voulons pas, que celle qu’il met pour valider de mauvais projets !

Car la réalité que tous ces bienpensants ne veulent pas admettre est que si Savigny veut atteindre 25 % de logements sociaux, alors elle devra construire encore 100 immeubles (comportant en moyenne 40 logements) à 15 mètres de haut. Soit 1,5 km d’immeubles !

Et pendant que la Métropole du Grand-Paris, compétente en matière d’Habitat, exonère Paray, Villeneuve-le-Roi et Ablon de leurs obligations d’application de la loi SRU, BÉNÉTEAU et MEHLHORN ne doivent même pas savoir que cela existe… Sinon, ils auraient essayé, et s’en seraient vantés ! Comme je le ferai moi-même !


Il faudra alors aussi que le service Urbanisme retrouve de vrais locaux, possiblement de retour aux services techniques, et puis qu’on recrée un vrai service Commerce, pour éviter que le service se marche dessus avec la manager centre ville. Même si je ne sais en fait pas s’ils pourront continuer de travailler ensemble s’ils ne sont pas dans la même salle.

Bref, il est plus qu’urgent de trouver des élus et des agents compétents, avec un maire, des directeurs généraux et des responsables de service qui arrêtent de nous prendre pour des cons en affirmant de manière péremptoire des choses fausses, qui ne trompent en fait personne !



Nadège ACHTERGAËLE exclue de la liste des signataires des parapheurs en matière d’urbanisme

Je fais suite à un commentaire de mon ami Jean-Marie CORBIN sur un précédent article : « Après la belle boulette de Nadège ACHTERGAËLE à 190 000 euros*, il semble que ce soit le maire Éric MEHLHORN qui ait repris l’urbanisme. »

Effectivement, avant, il y avait une ligne pour Nadège, dans la fiche de transmission des parapheurs, en tant qu’élue référente de l’urbanisme.

Et puis maintenant, on passe directement de la DGS au maire, et l’élue référente a dégagé.

Étonnant d’accorder un permis de construire alors qu’ils attendent une décision de Vinci. Il y avait une faille juridique avec l’article R.423-1 du code de l’Urbanisme, mais visiblement que personne ne l’a vue…


La question reste de savoir si Nadège se représentera avec MEHLHORN.

Si jusque-là, je pensais que oui ;

du fait que déjà trois des huit adjoints de MEHLHORN annoncent en privé qu’ils ne se représenteront pas, notamment parce que votre serviteur se fait un devoir de les pourrir numériquement, simplement en rappelant ce qu’ils votent, je pense que je ne suis plus certain de rien.

Et donc Nadège pourrait se tirer comme les autres, surtout en continuant d’être méprisée de la sorte… Plutôt, je ne comprends pas l’intérêt qu’elle se représente si c’est pour continuer à faire la potiche à côté du maire en conseil municipal…