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Affichage : j’annonce avoir déposé une main courante contre Jean ESTIVILL

Que Jean ESTIVILL ne puisse pas voir ma gueule, parce que je suis jeune, blanc, Français, chrétien pratiquant, de droite, et que je n’ai pas la haine de mon pays, est un fait.

S’il a le droit de recouvrir mon affichage, comme j’ai le droit de recouvrir le sien (ce que je ne me suis pas privé de faire, et je recommencerai), il n’a pas le droit de décoller mes affiches des panneaux d’expression libre pour les recoller sur les panneaux administratifs de la mairie, et donc les dégrader, comme il a fait cette nuit du 28 au 29 mars.

En conséquence, j’ai déposé une main courante au commissariat pour la dégradation des panneaux administratifs communaux suivants :

– 10, rue de Morsang,

– angle de la rue Paul-Sumien et de la rue de la Paix,

– angle de la rue des Cailles et de la rue André-Aurillon.



Alors non, je ne vais pas me laisser faire !

Et je me fiche qu’on me reproche d’être procédurier.

Et je suis bien désolé pour vous si vous ne croyez plus aux institutions de votre pays.

Mais si vous, n’y croyez plus, n’en dégoûtez pas ceux qui en espèrent encore !


Si Jean ESTIVILL veut une guerre d’affichage, il l’aura, et il la perdra.

Ce territoire est à moi, aussi vrai que j’ai anéanti tout seul tout leur travail de collage de cette nuit à trois. (Ils étaient vachement organisés, avec même leur petit escabeau.)

16 fois la même affiche ! Mais les Saviniens sont moins cons que cela, et merci d’avoir recouvert la MJC et toutes les autres expressions de la commune !

Voilà bien le résultat idéologique de l’alliance du trotskysme et de la franc-maçonnerie !


Avant même la campagne des municipales, j’ai encore près de 4000 affiches et plus de 30 kg de colle.

J’ai des indicateurs dans tous les quartiers de Savigny qui m’envoient des SMS ou me préviennent dès que mes affiches sont décollés. J’ai quadrillé la ville !

J’ai une armée de Saviniens qui sont prêts à m’aider : mon équipe de 2014, d’autres amis, des voisins, des jeunes de Grand-Vaux, de Chateaubriand, des Prés-saint-Martin, des membres du collectif Sauvons l’enfance de Savigny, et même des agents communaux qui m’ont dit qu’ils étaient prêts à prendre le risque.

Nous sommes prêts, et nous n’aurons pas besoin d’autant nous abaisser pour l’emporter, d’autant que nous, nous avons un programme derrière notre communication.

La campagne des élections municipales ne commencera réellement que dans un an ; mais à Savigny, on dirait qu’elle est déjà commencée.



Quelles différences entre le léninisme, le stalinisme et le trotskysme ?

Avant-propos : L’auteur de ces lignes n’est pas marxiste et ne croit pas à l’existence des classes sociales (donc il croit à l’impossibilité de la lutte des classes). Il pense au contraire, sans rejeter l’idéal égalitaire du communisme, que le marxisme vise à ce que des gens, un peu intelligents et souvent loin du dénuement, instrumentent les pauvres pour s’en faire leurs chefs, au nom d’un processus, qui va volontairement être bloqué en cours de réalisation.


À la base de ces trois idéologies politiques (léninisme de LÉNINE, stalinisme de STALINE et trotskysme de TROTSKY), il y a le marxisme, issu des thèses de Karl MARX et de Friedrich ENGELS, qui prônent une alternative au capitalisme, au moyen d’une société sans classes.

Le marxisme considère que l’Histoire évolue lorsque changent les rapports sociaux entre les classes sociales. MARX définit donc un processus historique pour arriver à ce régime d’égalité parfaite, qu’il appelle le socialisme. Il interprète ainsi le sens de l’Histoire :

1. À la base, c’est le féodalisme de la noblesse foncière

2. Puis des révoltes (comme les Révolutions anglaises de 1689 ou française de 1789) donnent le pouvoir à la bourgeoisie, laquelle va développer le pays.

3. Puis le développement économique du pays créé un capitalisme industriel avec suffisamment d’ouvriers pour faire la révolution (les paysans ne sont pas considérés comme tels, voire parfois comme des « petits-bourgeois », puisqu’ils possèdent leurs terres)

4. Puis les ouvriers font la révolution prolétarienne et s’emparent de leurs outils de travail ; ils créent un État prolétarien. Cette révolution pour fonctionner doit être mondiale, c’est la révolution socialiste internationale.

5. Puis la dictature du prolétariat supprime l’État, lequel s’auto-dissout.

6. Enfin, c’est la société sans classe ni propriété privée qui connaît l’égalité parfaite, aussi appelée socialisme (ou communisme intégral).


MARX a vécu de 1818 à 1883 dans une Europe industrialisée et capitaliste (Royaume-Uni, Allemagne et France). Il a donc développé des thèses d’une société sans classes, dans un contexte de pays industrialisés, et en opposition au capitalisme.

Or, la Russie de la fin du XIXe siècle n’est ni développée ni industrialisée. LÉNINE considère donc que pour arriver à la dictature du prolétariat, il faudra créer ce prolétariat donc développer la Russie, et en faire une société capitaliste et industrialisée. D’où sa nouvelle politique économique (capitaliste) en 1922.

Mais si MARX voit la dictature du prolétariat (l’auto-dissolution de l’État) comme un moyen d’accéder au socialisme, LÉNINE en fait vraiment une fin, et un but suprême à atteindre, à partir duquel adviendra naturellement le socialisme. Le léninisme vise donc à instaurer la dictature du prolétariat pour arriver au socialisme, tandis que le marxisme vise le socialisme.

Le stalinisme prétend continuer le léninisme ; lorsque STALINE succède à LÉNINE en 1924. Il prend aussi le nom de « marxisme-léninisme » ; lequel est aujourd’hui employé pour désigner les régimes politiques connaissant des dérives staliniennes.

Le trotskysme prétend, face aux dérives de STALINE, régénérer et revenir aux idéaux de base  du léninisme. C’est aussi une critique personnelle de STALINE en tant que TROTSKY visait sa place pour succéder à LÉNINE.


Sur le léninisme

LÉNINE pense que la révolution et la lutte des classes ont besoin d’un moteur qui soit le Parti, lequel dirigera la dictature du prolétariat. Il veut que chacun doit avoir « l’esprit de parti ».

Il définit ce parti dans « Que faire ? » en 1902 comme composé de révolutionnaires professionnels, à l’avant-garde de la classe ouvrière, qui portent la conscience de classe et la théorie révolutionnaire, pour et auprès des autres ouvriers qui ne la comprennent pas.

LÉNINE défend une économie marxiste, un matérialisme historique et dialectique, une vérité scientifique matérialisme.

Il rejette la démocratie sous la forme de soviets (des conseils [municipaux]), tout en affirmant la « liberté de discussion », tant qu’il y a « unité d’action ». Il défend l’ « unité de la volonté » (aussi appelé la volonté de classe), laquelle est collective et supérieure aux volontés individuelles, c’est à dire que tout le monde doit se soumettre à la collectivité.

Il dénonce l’impérialisme, comme étant le stade suprême du capitalisme.

Il justifie la terreur de masse contre les contre-révolutionnaires.

LÉNINE fonde la IIIe Internationale (ou Internationale communiste), en tant qu’il est internationaliste et vise l’union du prolétariat mondial, lequel transcende ses différences nationales.


Sur le stalinisme

STALINE considère que le léninisme est  « le marxisme de l’époque de l’impérialisme et de la révolution prolétarienne. Plus exactement : le léninisme est la théorie et la tactique de la révolution prolétarienne en général, la théorie et la tactique de la dictature du prolétariat, en particulier. »

Il considère que l’URSS est développée en 1929 et arrête la Nouvelle politique économique. Mais il se refuse de passer à l’étape suivante de la révolution mondiale. Il dit dans les années 1930 qu’il ne faut pas y renoncer, mais d’abord consolider les acquis révolutionnaires dans la seule URSS, ce qui est nationaliste et va à l’encontre de l’internationalisme marxiste.

Il instaure donc, de manière contradictoire au marxisme puis au léninisme, un État fort et autoritaire, lequel ne serait que provisoire. Il supprime aussi toute démocratie au sein du Parti communiste.

Cet état stalinien totalitaire se caractérise par une politique de terreur avec :

  • des procès truqués et l’élimination systématique de ses opposants, la déportation des opposants politiques ou des réfractaires, la manipulation de l’Histoire et des sciences, un régime militariste, une propagande organisée autour de sa personne et une surveillance de masse.
  • la suspension des les libertés publiques et personnelles acquises pendant la Révolution de 1917 : droit à l’avortement, liberté de presse, la liberté sexuelle…
  • une exaltation du travail et le dévouement du salarié à son entreprise et à l’état avec la doctrine du stakhanovisme.
  • un refus de l’égalitarisme en considérant que la société socialiste doit adopter des normes de distribution de la richesse différenciées suivant la « contribution » de chaque couche sociale à la société. (Merci Wikipédia !)

Sur le trotskysme

Le trotskysme prône la révolution permanente (une révolution ne s’arrête pas tant qu’elle n’a pas atteint tous ses objectifs), laquelle s’oppose à la révolution par étapes de STALINE, qui dit qu’il faut s’arrêter pour se concentrer sur son pays. En cela, c’est un courant internationaliste face au stalinisme, qui est nationaliste.

TROTSKY réaffirme l’importance du parti ouvrier révolutionnaire, qui doit être un lieu de démocratie et de débat ; et de la dictature du prolétariat comme base de l’auto-émancipation de la classe ouvrière et de la démocratie directe.

Il conteste la bureaucratie ; une caste de techniciens de l’État ouvrier, qui dirige tout par le haut.

TROTSKY fonde la Quatrième Internationale, pour faire la Révolution mondiale et accomplir, sinon continuer ce qui n’a pas été fait en URSS.


En conclusion, le léninisme est une variante du marxisme, laquelle n’est officiellement plus revendiquée que par certains régimes communistes. Le stalinisme est une idéologie d’inspiration marxiste et léniniste, mais détournée de ses objectifs, au profit de la seule personne de STALINE (puis de ses successeurs dans une moindre mesure). Le trotskysme est une mise à jour du léninisme, donc du marxisme, qui réclame toujours d’accomplir la Révolution prolétarienne.



Quelles différences entre les trotskysmes (LO, LCR-NPA, PT-POI) ?

Cet article est une tentative de synthèse de l’Histoire et des différences idéologiques et programmatiques des différents courants politiques français issus du trotskysmes, issus de la Quatrième Internationale. Il est rédigé par un rédacteur qui n’est pas trotskyste et ne connaît rien au trotskysme, mais tente de comprendre pourquoi il y a trois courants différents qui se disputent et ne parviennent pas à se réconcilier, alors qu’unis, ils ont pesé 10 % des voix.


A. L’Histoire

B. Les partis actuels

C. Les différences


A. L’Histoire

En 1919, LÉNINE et les Bolchéviks (du parti ouvrier social-démocrate de Russie devenu parti communiste) ont fondé la Troisième internationale (ou Internationale communiste, ou Komintern). C’est une organisation internationale qui vise à provoquer une révolution générale par l’intermédiaire des différents partis communistes nationaux. Menée par les ouvriers, elle imposerait la dictature du prolétariat et un mode de production socialiste.

LÉNINE avait plusieurs disciples parmi lesquels STALINE et TROTSKY. À sa mort en 1924, c’est STALINE qui a pris le pouvoir et écarté TROTSKY en l’explusant du Parti communiste en 1927 puis d’URSS en 1929. Le trotskysme est d’abord et avant tout une réaction au stalinisme.

TROTSKY est partisan de la Révolution permanente dont il a fait une théorie. Il explique comment renverser les régimes bourgeois et féodaux pour y établir le socialisme, à partir de la classe ouvrière soutenue par les agriculteurs. Des états ouvriers s’installeraient, d’abord en Russie aidés par les ouvriers étrangers, puis le mouvement prospérerait comme une tâche d’huile dans le reste des états du monde.

Dans les années 1930, TROTSKY pense qu’il n’est plus possible de réformer les partis communistes, trahis par les staliniens qui dominent le Komintern (l’instance de liaison entre les différents partis communistes mondiaux). Il les accusent d’avoir renoncé à la révolution prolétarienne et à l’idée d’auto-émancipation de la classe ouvrière.

Il fonde alors en 1938 à Paris une Quatrième Internationale qui mise essentiellement sur l’effondrement du capitalisme et du stalinisme par la seconde guerre mondiale. Elle rassemble alors des groupes, des organisations et des militants de divers horizons. TROTSKY sera assassiné au Mexique en 1940.


Chronologie indicative des mouvements trotskystes en France

1938 : Fondation de la Quatrième Internationale à Paris

1944 : Création du Parti communiste internationaliste (PCI) à partir du Groupe Octobre, du Comité communiste internationaliste et du Parti ouvrier internationaliste. Hors de ce PCI reste l’Union communiste (UC).

1952 : Le PCI se scinde en deux courants : celui de la doctrine officielle (PABLO, MANDEL, FRANK) qui souhaite l’entrisme clandestin dans les organes communistes pour les noyauter ; et les partisans de LAMBERT (groupe LAMBERT) qui s’y refusent, craignant notamment de s’y corrompre.

1953 : Au niveau international, une majorité de mouvements trotskystes refusent l’entrisme et créent le Comité International pour la Quatrième Internationale (CIQI), mouvement qui existe toujours.

1956 : L’Union communiste devient Voix ouvrière

1963 : Le PCI se réunifie partiellement ce qui créé le Secrétariat unifié de la Quatrième internationale dont ses dirigeants sont PABLO, MANDEL et FRANK. LAMBERT choisit de rester à l’écart de ce mouvement.

1965 : LAMBERT fonde l’OCI (Organisation communiste internationale)

1968 : À la suite de mai 1968, le président DE GAULLE dissout la JCR (Jeunesse communiste révolutionnaire), l’OCI qui se recréé en OT (Organisation trotskyste), le PCI et Voix ouvrière qui se recréé en LO

1969 : Les membres restants du PCI dissout, membres du Secrétariat unifié de la Quatrième internationale, s’allient aux JCR pour fonder la Ligue communiste (LC)

1969 : Les lambertistes créent l’Alliance des jeunes pour le socialisme (AJS)

1970 : l’OT redevient l’OCI

1971 : Les lambertistes, par le biais de l’AJS, provoquent une scission de l’UNEF et créent l’UNEF-US en opposition à l’UNEF-Renouveau ou UNEF-SE, composée d’étudiants staliniens.

1973 : la LC est dissoute après l’attaque d’un meeting d’extrême-droite (Ordre nouveau)

1974 : La Ligue communiste devient le Front communiste révolutionnaire (FCR) puis la Ligue communiste révolutionnaire (LCR). L’OCI tente alors en vain de l’infiltrer pour en prendre le contrôle.

1976 : La LCR participent à la création du Mouvement d’action syndicale (MAS) pour en prendre le contrôle

1980 : L’UNEF-US et le MAS s’unissent au sein de l’UN-ID (indépendante et démocratique) réunifiant les tendances non staliniennes de l’UNEF.

1980 : L’OCI devient pour quelques mois l’OCI-U (unifiée)

1981 : L’OCI redevient le Parti communiste internationaliste (PCI)

1984 : Le PCI participe à la fondation du MPPT (Mouvement pour un parti des travailleurs)

1991 : Le MPPT devient le PT (Parti des travailleurs)

1992 : le PCI devient le CCI (Courant communiste internationaliste) qui est la tendance majoritaire au sein du PT

2002 : les trois représentants trotskystes réalisent 10,44 % des voix à l’élection présidentielle

2008 : le PT devient le Parti ouvrier indépendant (POI)

2009 : La LCR se dissout au sein du Nouveau parti anticapitaliste (NPA). Certains de ses membres rejoignent le Front de Gauche par le biais du mouvement Gauche unitaire.

2015 : le POI connaît une scission avec la création du Parti ouvrier indépendant démocratique (POID)


B. Les partis trotskystes actuels

La Quatrième internationale – secrétariat unifiée, n’est plus réellement représentée par une section française. Si la LCR se réclamait de la Quatrième Internationale, ce n’est pas le cas du NPA de 2009 qui cherche désormais à fonder une Cinquième Internationale. La Quatrième Internationale reste présente dans plus de 60 pays.

La Quatrième internationale lambertiste est aujourd’hui représentée par le Courant communiste internationaliste au sein du POI. Elle est présente dans 54 pays. Cette tendance se présente comme la continuité de la défense du programme de transition voulu par TROTSKY en 1938 pour revenir aux conditions de révolution prolétarienne et d’auto-émancipation de la classe ouvrière.

Le Comité international de la Quatrième Internationale de 1953 existe encore mais n’est plus représenté en France.


Lutte ouvrière

Ce parti est membre de l’Union communiste internationaliste. Il se réclame de MARX, de ENGELS, de LÉNINE et de TROTSKY. Il se dit ouvrier, communiste, révolutionnaire et internationaliste. Il veut reconstruire la Quatrième Internationale qu’il estime dévoyée.

Il réclame une société communiste en lieu et place de la société capitaliste, qui passe par la mise en commun des capacités de production et d’échanges pour assurer les besoins de l’humanité entière. Pour cela, il veut réorganiser les mécanismes de production et de redistribution des richesses, qu’il ne pense pouvoir changer qu’après une révolution mondiale au cours de laquelle « ceux qui n’ont que leur travail à vendre » prendraient le pouvoir.


Le Nouveau parti anticapitaliste

Ce parti est l’héritier direct de la Ligue communiste révolutionnaire qui se réclamait du marxisme révolutionnaire et de la lutte des classes. Son but était de réaliser le programme de transition de TROTSKY pour instaurer une démocratie ouvrière, mise en place par une révolution socialiste abolissant le capitalisme.

Le NPA prône la révolution pour renverser l’État et fonder de nouvelles institutions qui soient sous le contrôle des travailleurs et de la population. Il réclame l’abolition de la propriété privée des moyens de productions, d’échanges et de communication et le choix de la libre-production.  Il se déclare anti-productiviste et recherche par le biais de l’éco-socialisme la relocalisation de l’économie, la redistribution des richesses et la décroissance.

Enfin, il défend l’auto-organisation et l’auto-gestion. Il est encore anti-impérialiste. Il cherche à fonder une Cinquième Internationale.


Le Parti ouvrier indépendant

Le POI ne se considère pas comme trotskyste mais il est contrôlé par des trotskystes regroupés au sein du Courant communiste internationaliste (CCI). Ce parti est membre d’une « Internationale » : l’Entente internationale des travailleurs et des peuples (EIT).

Il dit défendre la classe ouvrière et les intérêts des exploités et des opprimés. Il se déclare « pour le socialisme » et en appelle à abolir le patronat et le salariat pour établir une société de justice et d’égalité, « fondée sur la socialisation des moyens de production et d’échanges« .


C. Les différences

Tous ces partis sont anticapitalistes et révolutionnaires.

Le programme de LO est le plus proche du trotskysme original en réclamant l’union internationale de tous les travailleurs (et pas seulement les ouvriers) pour changer le modèle économique, à partir duquel d’autres réformes sociales pourront être accomplies.

Le programme du NPA vise plus une révolution politique à partir de laquelle il pourra modifier les comportements économiques. Ses combats sont plus divers et plus étendus. Le NPA est prêt à s’allier pour prendre le pouvoir.

Le programme du POI se limite à défendre les ouvriers, les exploités et opprimés (quand LO voit dans chaque Homme un travailleur). Son combat est essentiellement économique pour renverser le système actuel tout en assurant l’indépendance des structures de défense sociales.