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Corbeil-Évry-Courcouronnes : le système LRPS, tant vanté par le RN, est en marche…

Après la démission de Manuel VALLS est organisé une élection législative partielle dans la 1ère circonscription de l’Essonne. Mais alors qu’on pourrait s’attendre à une opposition classique des principaux partis, les cinq maires de droite, dont Stéphane BEAUDET et Jean-Pierre BECHTER ont décidé de soutenir Francis CHOUAT, maire ex-PS d’Évry, lequel a reçu le soutien d’En marche, qui sans l’investir, ne présentera personne face à lui…

Ce qui m’embête surtout dans cette histoire, étant donné que je n’habite pas la circonscription, est qu’on crédibilise le discours de l’UMPS, plus intelligemment renommé celui de « l’herpès », depuis le changement de nom de l’UMP. Et si donc le Rassemblement national avait raison ? Une telle porosité entre la gauche et la droite ne prouve qu’une seule chose : ces politiques sont des opportunistes, sans convictions, finalement prêts à soutenir MACRON qu’ils décrient.

Pour Stéphane BEAUDET, le ralliement se comprend très bien. Vous n’ignorez pas que Évry et Courcouronnes vont fusionner au 1er janvier 2019. Et que si CHOUAT devient député, alors c’est BEAUDET qui récupère la mairie de la Ville nouvelle (alors même qu’il avait plusieurs fois répété ici et là que ce serait son dernier mandat, par exemple ici, ou encore là), et qui devient président de la super-agglo Grand-Paris-Sud… Comme j’aimerais que les Insoumis gagnent…

Mais la grande incompréhension vient des maires de droite, et notamment de DIRAT, HARTZ et LAFON qui après avoir soutenu DUGOIN (DVD-UDI) en 2015, FILLON (LR) en 2017, et BECHTER (LR) en 2018, à chaque fois contre tous les autres, vantent un ancien PS devenu marcheur. Que vont gagner ces gens à renforcer un système qui joue contre eux, dans une logique d’agglos qui oublient les petites villes ? Espèrent-ils une place en apparaissant du côté des vainqueurs ?

Outre donc que la droite monte là qu’elle n’a plus aucun courage politique, elle ne fait là que donner du crédit aux extrêmes, et provoquer toujours plus de dégoût de la politique. Il faut arrêter ce discours de l’abolition des clivages. La démocratie a besoin d’une majorité et d’une opposition. Et si tous les « gentils modérés » s’unissent, alors en face, on fait la place aux « vilains extrêmes » jusqu’à ce que comme au Brésil, on préfère les convictions fortes des « méchants »



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Quand François DUROVRAY (LR) insulte ses administrés

Salauds de citoyens qui s’intéressent à la vie publique en dehors des élections, et en plus en voulant exercer leur propre contrôle de l’action des élus, sans attendre le prêt-à-penser préparé par les cabinets et autres partis politiques. Un peu plus, et il faudra que les ministres accusés de viol démissionnent du Gouvernement.

Non, mais c’est vrai à la fin, nos élus se décarcassent pour nous. Ils le font sur leur temps libre, et sur leur vie de famille. Ils sont à peine indemnisés ; certainement pas assez. Et voilà qu’il y a des petits cons « qui ont beaucoup de temps libre » qui vont leur poser des questions, et exercer leur liberté d’accès à des documents administratifs.


François DUROVRAY est président du Conseil départemental de l’Essonne.

Il me traite de « fou », ce qui n’est pas non plus très méchant, et il est très loin de la réalité parce que je suis effectivement complètement dingue.

Dingue de transparence et de démocratie, entre autres pathologies.

Monomaniaque, de surcroît, parce que je recherche à savoir si Éric MEHLHORN, maire de ma commune et vice-président du Département, a procédé à une embauche de complaisance (encore une ?) par l’emploi présumé d’une conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, issue de sa majorité. (= détournement de fonds publics = inéligibilité à la clé = retraite de MEHLHORN)


Donc le mec, parce qu’il a un peu de pouvoir politique, il se croît obligé de montrer ses gros muscles !

Mais moi au moins, je contrôle ma pensée et je me méfie des écrits qui restent ; les propos tenus sur ce blog étant d’ailleurs en principe contrôlés donc volontaires et assumés.

Parce que la fausse droite de DUROVRAY qui a augmenté la part départementale de la taxe foncière de 29 % en 2016, elle dit de la gauche ; des emplois fictifs de MÉLENCHON à la cavalerie budgétaire de GUEDJ. Mais elle ne permet pas de vérifier qu’elle fait mieux ; à tout le moins qu’elle fait différemment. C’est là qu’ils ne sont pas super malins…


Je suis enfin étonné du peu de savoir de DUROVRAY, qui est pourtant titulaire d’un DESS de droit public… Il n’y a pas besoin d’être juge pour requérir des documents publics. Un officier de Police judiciaire, mandaté par le Procureur de la République, par exemple dans le cadre d’une enquête préliminaire, peut tout à fait intervenir de la sorte !

Vivement donc qu’il soit remplacé aux élections départementales de 2021 par une liste En marche conduite par son ancien ami Stéphane BEAUDET.


Voilà en tout cas ce que je lui ai répondu :



Sénatoriales 2017 en Essonne : TRON soutient-il DELAHAYE contre BEAUDET et DUROVRAY ?

Les listes des candidats aux sénatoriales en Essonne sont désormais connues, mais elles se révèlent plus que surprenantes pour le parti LR qui apparaît extrêmement divisé.

Certes, la droite représente cette année 60 % du corps électoral (un peu plus avec le centre-droit), et devrait logiquement envoyer 3 voire même 4 sénateurs, sur les 5 qui représentent notre département.

Mais telles que les choses s’annoncent, c’est la liste centriste – divers-droite DELAHAYE qui pourrait empocher jusqu’à trois sièges, tout du moins arriver en tête des résultats en voix !

Et cela pourrait arranger deux personnes en particulier : Georges TRON, parce que cela montrerait que le tandem Stéphane BEAUDET – François DUROVRAY est mauvais à la tête de LR, et Xavier DUGOIN qui pourrait redevenir maire de Mennecy si jamais son fils Jean-Philippe, actuel maire, était envoyé au palais du Luxembourg. Gageons donc que les deux hommes activent leurs réseaux.


Tout d’abord, force est de voir le signal de détresse envoyé par les cumulards BEAUDET et DUROVRAY, obligés d’aller pousser la liste LR officielle, conduite par Jean-Raymond HUGONNET.

Mais voyons maintenant que deux autres listes sont conduites par des LR : « L’Essonne au cœur » conduite par l’ancienne députée Geneviève COLOT, et « Défendre ceux qui font l’Essonne » conduite par deux vice-présidents du Conseil départemental de l’Essonne (Caroline PARÂTRE et Alexandre TOUZET).

Et que des LR sont de plus en plus nombreux à soutenir DELAHAYE comme Aurélie GROS (qui certes ne pèse rien mais a été élu avec TRON au Département) ou plus important Franck MARLIN, qui « contrôle » tout l’Étampois. On parle aussi des élus LR de Corbeil (DASSAULT n’a-t-il pas digéré son éviction ?) ou de Savigny-sur-Orge qui pourraient aussi soutenir DELAHAYE.

On pourrait cependant se dire que LR a tout calculé pour passer juste devant la gauche divisée (entre la liste En marche, la liste des dissidents En marche, la liste vallsiste, la liste écologiste et la liste communiste) et ainsi empocher les cinq sièges au moyen de leurs 4 listes. Mais je ne les en crois personnellement pas capables.

Toutefois, si c’était cela, le jeu semble extrêmement risqué, surtout si au dernier moment, la gauche se rassemble derrière la seule liste crédible à savoir la liste des dissidents En marche, qui sont en fait les socialistes d’hier avec le soutien du MODEM et la participation d’un écolo et de DVG.

Ça ne le ferait pas trop qu’ils obtiennent (la gauche rassemblée) deux sièges (je pense qu’ils vont cependant en avoir un), juste parce que la droite s’est trop divisée. Même si franchement, l’hypothèse de deux sièges semble assez impossible.

Alors non, je pense que la dispersion de la droite est due au fait d’égos qui se disent, un peu aidés en cela, qu’il y a tellement d’électeurs de droite qu’ils ne peuvent rien faire perdre, puis qu’avec un peu de chance (en 2011, il fallait 300 voix pour envoyer un sénateur), ils peuvent aller pantoufler six ans au chaud…

Dans tous les cas, et que ce soit volontaire ou pas, il y a un message envoyé que BEAUDET et DUROVRAY ne tiennent pas leurs troupes. D’ailleurs, ça devait être sympa pour le conseil de rentrée au Département entre les vice-présidents.

Et comme par hasard, les LR qui soutenaient Georges TRON à l’élection du président départemental de LR, sont massivement derrière DELAHAYE…

Après, ça me semble quand même difficile que la liste DELAHAYE obtienne trois sièges, et je pense quand même que la liste LR officielle arrivera à en obtenir deux, avec toutes les réserves que l’on peut avoir sur HUGONNET et DARCOS dont on cherche plus à se débarrasser qu’à envoyer des élus défendre l’Essonne au Sénat.

Mais comme c’est de la politique politicienne, il n’y aura aucune sanction contre les dissidents LR COLOT, PARÂTRE et TOUZET qui ne respectent pas les candidats de leur parti. Donc tout va bien finir pour tout le monde. Et moi, ça me dégoûte toujours autant.


Personnellement, j’espère donc que DELAHAYE va avoir ses trois sièges parce que j’aimerais bien assister au retour de Xavier DUGOIN pour le bazar que ça ferait. Et pourquoi pas au retour de TRON ?

Et puis aussi parce que je déteste cordialement tant les deux PÉCRESSE-boys que sont BEAUDET et DUROVRAY.

BEAUDET qui est élu au STIF devenu IDF-Mobilités depuis des années, et qui prétend défendre nos intérêts, alors que la dernière fois qu’on a remis à neuf des rames pour le RER C remonte à 2001. Donc à part faire de la communication, je ne trouve pas qu’il soit un élu régional très utile.

Et puis DUROVRAY, qui n’en finit plus de tuer son père Nicolas DUPONT-AIGNAN, et qui certes a réalisé des économies salutaires au Département, mais qui vit quand même sur les 29 % d’augmentation de taxe foncière de 2015. Qu’il devrait nous supprimer en 2019 pour inviter les Essonniens à revoter pour LR aux municipales de 2020 !

Ceci avant que MACRON nous supprime un impôt départemental, ou retire des dotations au Département, justement pour embêter les 2/3 de départements passés à droite qui ont fait exploser les feuilles d’impôts. Et alors, ils ne pourraient plus le faire…


Achevons cet article en précisant que deux candidats aux sénatoriales sont issus de Savigny-sur-Orge, à savoir Audrey GUIBERT (FN) et Jean-Marc DEFRÉMONT (EELV).

Dernière chose, le Jean-Pierre MOULIN, candidat sur la liste COLOT est-il le président d’Essonne nature environnement ? Ou un homonyme ?



Essonne : la permanence départementale LR quitte Savigny pour Évry

Elle était l’un des derniers symboles de l’ère MARSAUDON, et du rayonnement politique de Savigny et de la 7e circonscription sur l’ensemble du Département. Dans leur dernière lettre d’informations aux militants, les responsables départementaux du parti des républicains (LR) ont décidé de transférer leur permanence départementale à Évry. La fin de vingt ans d’Histoire, et un désaveu pour Éric MEHLHORN, Robin RÉDA et Pascal PICARD.

1997, Jean MARSAUDON, alors fraîchement élu président de la fédération RPR de l’Essonne décide de transférer dans sa ville le siège départemental de son parti, qui était jusque-là à Corbeil. L’UMP remplace le RPR, Georges TRON succède à Jean MARSAUDON en 2004, mais le siège ne déménage pas ! Pas plus en 2015 quand l’UMP devient LR, ou en 2016, quand Stéphane BEAUDET emporte la présidence. Les législatives de 2017 semblent avoir rebattu les cartes…

Ne faisons pas semblant d’imaginer que la présence d’une permanence départementale améliore localement les résultats électoraux d’un parti. Pourtant, la 7e circonscription est une des rares à avoir plutôt bien résisté à la vague macroniste. Cherche-t-on donc à libérer la place pour y établir la permanence de circonscription de RÉDA ? Ou craint-on plutôt que le jeune prodige ne désire de trop monter en responsabilités dans le parti, aidé en cela par la géographie ?

Le choix d’Évry paraît malgré tout étonnant ; une ville de gauche, celle de VALLS, dans laquelle LR ne dépasse guère 20 % des voix, parti localement mal structuré et régulièrement devancé par le Front national. Oui, mais la capitale de l’Essonne est déjà la ville-siège du Conseil départemental, actuellement à droite… Surtout, elle est voisine de Courcouronnes, la ville du président LR, qui réélit son maire, Stéphane BEAUDET, à plus de 80 % des voix dès le premier tour.

Dans tous les cas, nous noterons que Éric MEHLHORN n’a pas été capable de retenir LR dans sa ville… Et en même temps, on ne peut que comprendre le choix du parti, de quitter un local très petit pour un si grand département, près duquel il est très difficile de stationner et devant lequel commence une file de bouchons tous les jours entre 17 h et 19 h. Peut-être que Savigny aurait eu un plan de circulation et de stationnement que ce ne serait pas arrivé ? Qui sait ?