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Square capitaine Jean D’HERS : le banc détérioré carrément retiré ainsi que son voisin

J’aime bien parler du square capitaine Jean-D’HERS parce que sa rénovation a quand même coûté 500 000 euros, soit 1,5 Savinière…

Et puis d’habitude, MEHLHORN se fait rouler parce qu’il oublie d’inscrire des pénalités de retard dans les contrats.

Or, là elles étaient mentionnées ; et il y aurait dû y en avoir, parce que les travaux ont quand même pris cinq mois de retard, et puis aucune n’a été demandé, et la Commune a reconduit pas moins de cinq fois les autorisations de travaux…


Avant, dans ce square, il y avait des bancs en bois, et ils étaient à l’ombre.

Aujourd’hui, il y a des bancs métalliques, brûlants l’été car exposés en continu, avec en plus des places séparés par de gros accoudoirs pour empêcher les gros de s’asseoir, et surtout les SDF de s’allonger pour dormir.

Ou alors c’est parce que les Saviniens sont trop cons, et qu’il faut matérialiser l’emplacement de là où ils doivent poser leurs séants ?


Et il y a donc un nouveau banc, à l’emplacement de là où zonent depuis des années des dealers, à cinq mètres de Morangis, pour fuir la Police plus facilement.

Et ce n’est pas parce que MEHLHORN a mis des grilles que cela s’est arrêté ; celles-ci sont aujourd’hui largement escaladées ; il n’y a qu’à voir les traces de pas sur les murs…

Jusqu’à l’accident, qui n’arrivera probablement pas à un dealer, pour lequel on pourrait se dire que c’est bien fait qu’il crève, en contrepartie de toutes les merdes qu’il a vendues, mais à un gentil gamin qui va s’éventrer, parce qu’il voulait aller jouer plus vite, sans prendre 5 minutes pour faire le tour…


Bref, un jour, les zonards, qui continuent de venir, quand ils ne garent pas leurs motos sur l’aire de jeux, ont vraisemblablement abîmé le banc.

Celui-ci est resté plusieurs mois enrubanné, interdit de s’y asseoir.

Et puis à la suite de mon article sur la levée de l’interdiction non réglementaire de l’accès du square aux chiens, ce ne sont pas moins que les deux bancs qui ont été retirés ! Dont le remplacement ne semble pas prévu…

Il reste néanmoins la poubelle, dans laquelle finira l’histoire du mandat mehlhornien, un échec de bout en bout, avec une politique par à-coups sans aucune vision ni ambition… Et dont la rénovation prioritaire de ce parc, servant principalement aux habitants de l’hôtel social, qui a été gérée d’une manière catastrophique, est si caractéristique de ces six ans…




Square capitaine Jean-D’HERS : mais où est passé le panneau d’interdiction aux chiens ?

Rappelez-vous mon article de mai 2019, évoquant ma surprise de découvrir que le square capitaine Jean D’HERS était désormais interdit aux chiens. Eh bien, voilà maintenant un mois que le panneau d’interdiction de ce parc aux chiens a été retiré !


Comme par hasard, quelques jours après que j’ai demandé au maire de me fournir l’acte administratif interdisant le parc aux chiens, ce qu’il me semble qu’il n’aurait pas pu faire, en tant qu’un tel acte n’existe pas…


Pour une fois, je n’avais même pas prévu sérieusement d’aller au Tribunal, parce que c’est trop tard dans le mandat de notre maire.

Et puis en droit administratif, il aurait en plus fallu que je lui fasse une demande de régularisation d’un arrêté ou d’un règlement, et j’aurais dû attendre deux mois qu’il refuse, pour faire naître une décision de rejet de ma demande, alors contestable au Tribunal.

Mais  j’aurais bien dégradé le mobilier urbain, d’une feuille A3 blanche ou jaune fluo recouvrant ce panneau, avec écrit en gros « PANNEAU ILLÉGAL ».

Je pense qu’on se serait amusés avec la Police municipale qui serait venu l’arracher tous les jours. Peut-être même auraient-ils organisé une planque pour me choper ?

Cela aurait fait une jolie publicité à MEHLHORN, et aurait peut-être même évoqué à certains habitants, l’inflation de les autres panneaux STOP et sens interdit, que je ferai en partie sauter sitôt mon élection acquise.


Je continue donc de poser la question, à laquelle le maire refuse de me répondre au motif que l’administration n’a pas obligation de répondre aux demandes de renseignements.

Étant précisé que si je suis élu, on arrêtera les conneries, et que l’administration répondra désormais systématiquement aux demandes des citoyens !

Est-ce que le panneau est tombé, ou a été volé ? Et a-t-il vocation à être remplacé ?

Ou est-ce que MEHLHORN, comprenant enfin au bout de cinq ans, qu’il ne pouvait pas tout faire, mais qu’il devait respecter des règles, l’a fait retirer ?

D’autant qu’à huit mois des élections, il pourrait alors se faire passer pour un écolo, ami des animaux ! Même si c’était lui qui avait fait installer le panneau à la base.


Enfin, sachez que la question de la fermeture du parc sur la commune de Morangis fera l’objet d’une pique contre la municipalité dans mon avis sur le Plan local d’urbanisme de cette ville.

Parc qui, si vous le fréquentez un peu, est actuellement cramé par la canicule, couvert de mauvaises herbes, et dont l’un des bancs est cassé depuis des mois.

Mais comme le panneau « trous en formation », on l’a bien enrubanné, mais il ne semble pour l’instant toujours rien prévu de faire…

Aussi comme je sais être élu, peut-être que d’écrire ici qu’il serait bon de le réparer, va accélérer la manœuvre ?




Savigny-sur-Orge : encore un parc interdit aux chiens (square capitaine Jean-D’HERS) !

À 500 000 euros le square, réalisé avec plus de cinq mois de retard, sans que notre très lâche maire n’exige la moindre pénalité – on se demande bien pourquoi ; voilà que notre édile l’interdit désormais aux chiens, sûrement pour ne pas qu’ils le dégradent…

Par la même occasion, ils ont donc supprimé la seule réalisation de MEHLHORN lorsqu’il était adjoint au Cadre de vie. Mais enfin, ils n’allaient quand même pas laisser un Toutounet juste à l’entrée du parc, au cas où tu ne veuilles balader ton chien que jusqu’au square, dans lequel tu ne peux donc plus rentrer avec ton animal… C’est le fameux bon sens pour Savigny !

Toutounet que notre cher MEHLHORN ne faisait de toute façon plus remplir depuis des années, parce que les gens volaient les sacs pour aller remplir leurs réservoirs de carburant sans se salir les mains. Mais qu’est-ce que c’est lâche et con comme raisonnement ! Céder devant la vermine ! En suivant cette logique, arrêtons de vivre puisque nous mourrons…

Parti comme c’est, j’interdirais bien carrément la ville de Savigny aux Saviniens comme cela plus de problème du tout de propreté urbaine… D’autant que ce sont les mêmes gros dégueulasses dans les deux cas… Mais on s’en rend mieux compte à pied que depuis la voiture de fonction…


En réalité, le maire croît avoir interdit le parc aux canidés, parce qu’il faudrait quand même expliquer à cet incompétent notoire que son panneau ne deviendra valable que le jour où il daignera prendre un arrêté pour lui donner une valeur légale.

Or, je me suis justement rendu en mairie ce mardi 21 mai 2019 pour consulter le recueil des actes administratifs, et il n’y avait rien dans le registre, ce qui signifie qu’au mieux l’arrêté n’est pas applicable car il n’aurait alors pas été transmis en préfecture…

Non, rien d’autre que le regard gênant et malaisant de Maureen DRAON (des Affaires générales – un service à fond derrière la candidature de Bernard BLANCHAUD) qui nous matait épiait insistamment, votre serviteur et Alexandre LEFEBVRE, tandis que nous consultions le recueil.

Alexandre, à qui j’avais demandé de m’accompagner pour d’autres affaires d’urbanisme, et constater l’hypocrisie de notre pleureuse locale qui veut donner 5000 euros à Notre-Dame-de-Paris au titre du patrimoine, mais qui se contrefout de détruire Ferdinand-Buisson, et notamment la maison de la baronne STAFFE ; autant qu’il se fout de la couvertine de l’église saint-Martin qui se décolle. Et je ne parle pas de la Savinière. Mais encore une fois, ce n’est pas son argent, mais celui des autres… Une vision du patrimoine à géométrie variable…

Sûrement Maureen DRAON m’en voulait-elle en fait d’avoir été saoulée des interminables speechs que lui a infligé mon futur colistier Jean-Marie CORBIN sur le scandale du lobbying monopolistique des photomatons, combiné au scandale de la vente des données personnelles des cartes grises par le ministère de l’Intérieur. Je vous rassure, ils ne sont pas tous comme cela, mais au moins, ils ont des convictions sur des sujets de prédilection qu’ils maîtrisent !

À la décharge de Jean-Marie, je pense qu’il était passablement remonté d’avoir dû prendre l’équivalent d’une demi-journée de repos, parce que le système de rendez-vous pour les papiers d’identité à Savigny, quand tu es actif, fait que tu ne trouves rien avant des mois si tu veux venir le jeudi soir ou le samedi matin… L’efficience selon la municipalité avec des forfaits de 10 minutes qui ne sont pas adaptés en fonction des démarches ; une limite du système du guichet unique… Et j’ai hâte qu’il y ait la Maison Marianne pour envoyer les gens en mairie principale…

Donc c’est bien beau d’avoir dépensé 700 000 euros pour refaire l’hôtel-de-ville avec ce résultat, et se retrouver en plus avec les nanas les dames de l’accueil, qui sont désormais aveuglées tous les jours par le soleil, parce qu’ils ne sont même pas capables de faire installer un store…

Dans la liste des griefs constatés ce jour, il y a aussi quand ils se sont mis à trois pour nous trouver un dossier au service Urbanisme. Non, mais allo quoi ? Dans quelle boîte privée est-ce qu’on voit cela ?

Certainement les mêmes entreprises qui peuvent se permettre de conserver une Nadège ACHTERGAËLE qui commet des fautes à 190 000 € ? Ou un Éric MEHLHORN qui te brade la Savinière à 385 000 € ou offre 753 580 € de pénalités à Numéricâble pour rompre un contrat caduc ? Mais tous ces gens feront moins les fiers quand une fois maire, je les ferai poursuivre nommément pour négligence par une personne chargée d’une mission de service public !


Bref, c’est vrai qu’il y a de moins en moins d’endroits où tu peux te balader avec ton ou tes chien(s) dans Savigny, et que c’était bien la peine de dépenser autant, pour en restreindre l’accès au maximum. Déjà les Morangissois, pour qui il n’existe pas encore de panneaux, et donc maintenant les chiens et par conséquent leurs propriétaires. Et ça va se gargariser de partager les frais de la réfection de l’avenue de l’armée-Leclerc avec Morangis, mais ça ferme le parc qui pouvait être commun aux deux villes… Une vision de l’intercommunalité très limitée en somme…

Par contre, j’attends encore que MEHLHORN se bouge pour les grands jeunes qui viennent y faire du scooter après 19 heures, et qui stationnent sur les aires de jeux réservées aux petits, quand ce n’est pas carrément pour dealer.

Mais nul doute que mon maire préféré, pour rassurer son électorat de vieux peureux qui paient toutes leurs années de lâcheté et de laxisme, va très vite arrêter un règlement intérieur pour ce parc, avant d’y installer des tourniquets, comme au COSOM, et d’y foutre des caméras de vidéo-protection ; si tant qu’à faire pour la majorité municipale, elles pouvaient aussi faire vidéo-verbalisation pour remplir les caisses qui se vident du fait de la mauvaise gestion chronique…

Ouh, je me relis, et je me trouve bien en forme dans cet article !




Droit de suite sur la rénovation du square capitaine Jean-D’HERS

Il s’agira simplement ici du commentaire de quelques photos d’un chantier dont la gestion aura été catastrophique de bout en bout… Sera-t-il vraiment terminé avant le 30 mars 2018 ? Va-t-il falloir régler des dépenses supplémentaires ? Part-on pour refaire le revêtement des aires de jeux, et à quel prix ? Les réponses dans quelques semaines.


En premier lieu, on commencera par apprécier les nouvelles plaques, malgré tous leurs défauts, qui sont de retour après presque sept années d’absence. Car on rappellera que les anciennes avaient été dégradées sinon retirées en juin 2011


En deuxième lieu, on s’interrogera sur les normes des structures, lesquelles pour leur coût, n’empêchent même pas les risques de brûlures en cas d’ensoleillement (!)


En troisième lieu, on s’interrogera sur la raison de l’absence d’étalement d’une couche continue au niveau des aires de jeux… À croire qu’ils n’avaient pas assez de matière… Mais peut-être qu’une autre couche d’une autre matière est attendue ?


En quatrième lieu, on constatera que ce revêtement déjà posé s’effrite par ses extrémités… Plus ou moins…


En cinquième et dernier lieu, on relèvera que ce revêtement ne s’effrite pas que par ses extrémités, mais que des bouts, plus ou moins gros, s’arrachent bel et bien par endroits.


La municipalité peut donc en appeler autant qu’elle veut au respect des aires de jeux, l’usure naturelle de la structure, au bout de quelques semaines, et avant même que ce square ait été ouvert au public, préfigure déjà de la suite…