Archives du mot-clé SIREDOM

Savigny-sur-Orge : ceci n’est pas un point d’apport volontaire !

René MAGRITTE, sors de ce corps !

Reste que ça reste vachement bien imité, comme diraient les enfants devant le célèbre tableau !

Ils ont même copié le logo du SIREDOM !


Éric MEHLHORN, maire de Savigny, connaît peut-être chaque rue et chaque quartier (comme il racontait dans son programme électoral de 2014) ; mais en attendant, il ne sait pas ce qu’il y a dedans…

Et Laurent DEGRADI, journaliste au Parisien Essonne, de rapporter la voix de son maître sans vérifier ses infos.  Rappelez-vous déjà ce que je disais de lui dans mon précédent article

D’ailleurs, il n’a pas non plus apprécié que je mette en lumière l’erreur qu’il a commise présentement sur cet article (même s’il commence à en écrire beaucoup sur Savigny).


Pour ceux qui auraient manqué la propagande du Parisien, petite séance de rattrapage :

http://m.leparisien.fr/essonne-91/le-plan-de-savigny-sur-orge-pour-rendre-la-ville-plus-propre-13-02-2018-7557075.php


En milieu d’article, nous apprenons donc qu’il n’existerait pas à Savigny de dispositif d’apport volontaire pour la collecte du verre et du papier. Des infos apparemment données dans un communiqué de presse émanant du cabinet du maire, qui ne connait pas plus la Ville…


Mais le sort n’est véritablement pas avec M. DEGRADI qui illustre son article avec une photo prise dans la rue des Rossays. J’ai entouré en rouge les ignobles statues (à mon goût) d’art contemporain devant le 21-23 rue des Rossays. On y reconnaît aussi le transformateur électrique qui apparait sur mes propres photos.


Or, vraiment pas de chance, il marchait vingt mètres dans la rue des Rossays, il se tournait vers la gauche, et qu’est-ce qu’il ne voyait pas ?

Une parfaite réplique d’un point d’apport volontaire du verre à Savigny-sur-Orge, manifestement et prétendument, certainement faussement géré par le SIREDOM.

La photo est dans l’axe de la photo d’illustration. On y reconnaît les horribles statues, le sens interdit ou encore la porte qui donne sur le transformateur (ou le local voisin).

Alors, ce n’est vraiment pas de bol, parce que je n’en connais pas d’autres sur Savigny, donc que c’est possiblement le seul point d’apport volontaire, qui plus est géré par le SIREDOM qui est donc déjà présent sur Savigny, et qu’il fallait qu’il soit juste à quelques pas de la photo du Parisien. Mais en attendant, il y a bien au moins un tel point d’apport volontaire de déchets, pour le verre. Et non, MEHLHORN ne va donc rien inventer du tout, mais continuer une politique expérimenté, probablement par sa prédécesseure.

Et tant mieux s’il peut y en avoir d’autres ; et mieux vaut tard que jamais, parce que certaines villes voisines pratiquent cela depuis plusieurs années.

Mais il est aussi et surtout de bon ton de se réveiller à la fin du mandat ; en donnant à penser à  ces « cons de Saviniens » que si le diesel s’est mis en route, le moteur ne s’arrêtera plus. Sauf que si MEHLHORN est réélu en 2020, la machine s’arrêtera en avril de la même année pour ne reprendre qu’en 2024…


Enfin, une dernière preuve que c’est à Savigny, à l’angle de la rue des Rossays, et du Passage des Jardins (regarder le panneau de rue).



Pourquoi n’y a-t-il (malheureusement) rien à attendre des élus dissidents à Éric MEHLHORN ?

Après deux ans de mandat comme maire, Éric MEHLHORN a perdu le soutien de 11 % de sa majorité. Rien d’inquiétant pour lui puisqu’il lui reste 25 moutons pour adhérer à tout ce qu’il propose (sauf à élire Mathieu FLOWER du MODEM comme adjoint). Malgré tout le symbole qu’il existe des dysfonctionnements en mairie de Savigny, soi disant, prétendent-ils, parce que ces élus dissidents veulent trop en faire ou sont trop curieux…

J’ai espéré au mois d’octobre et de novembre 2015 que Bernard BLANCHAUD, premier dissident, parviendrait à rassembler derrière lui les élus de la liste du Bon sens pour Savigny. Mais il n’a pas été très stratégique, puis il a adhéré à Nous citoyens en vue des régionales, puis MEHLHORN a rattrapé sa majorité par des promesses. Aujourd’hui, une moitié de la majorité continue de douter mais ne se prendra pas en main, ne voulant pas revivre 2010-2014.


Une dissidence intéressée donc inintéressante

Avant de dresser un portrait succinct des trois dissidents connus, notons que leur action ne pourra pas porter de fruit parce qu’ils continuent d’agir dans leurs intérêts, n’en ayant réellement rien à faire du bien commun savinien. C’est plutôt parce qu’ils se sont fâchés personnellement avec MEHLHORN (ce qui ne les empêche pas en réalité de se fréquenter encore dans des cercles plus privés) qu’ils s’opposent publiquement. C’est de l’orgueil.


Bernard BLANCHAUD, l’inconstant

Après avoir milité à gauche, puis à droite, le voilà du côté dit des citoyens. Il a fondé son association « Nous Saviniens » où ils sont 4 : sa fille, sa belle-fille, sa voisine et lui… Il a des idées mais je ne pense pas qu’elles soient les meilleures. Son gros défaut est qu’il s’engage, il promet, il fait croire, et puis il ne tient pas… Ses collègues s’ils sont d’accord d’être contre MEHLHORN ne veulent pas non plus être avec BLANCHAUD. Il va déguster pendant quatre ans de solitude.


Laurence PINON-CHEVALLIER l’incontrôlable

Quand je discute d’elle avec ses collègues de la majorité, c’est l’adjectif « fofolle » (!!!) qui est revenu le plus souvent, comme si le mot avait été donné. Elle est connue pour sa franchise et dire ce qu’elle pense. Elle a dû se rendre compte au SIREDOM que cela ne se passait pas partout comme à Savigny. MEHLHORN a vu qu’il ne pourrait pas la soumettre, il a donc préféré la démettre de ses responsabilités au profit de Jean-Charles HENRY, beaucoup plus malléable.


Christophe GUILPAIN, le jaloux

GUILPAIN travaille à la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) et a fait le choix de privilégier son boulot à son mandat. Rapidement, à force de se plaindre ou de poser des questions sur tout, il est devenu la risée de ses collègues. GUILPAIN s’est finalement barré quand c’est FLOWER qui lui a été préféré pour être adjoint. Il se voyait déjà à la place parce qu’il était 7e sur la liste et Mathieu seulement 21e. Or, il est moins « sexy » symboliquement…


Une dissidence en carton

Il manque un chef à cette dissidence, et surtout un cerveau. Il n’y a pas de projet de vi(ll)e, ou l’intention de respecter le programme sur lequel ils ont été élus (dont ils prennent conscience de l’irréalisabilité). Ils interviennent pour la forme et pour justifier leur espace dans le bulletin municipal. Et en même temps, mieux vaut qu’ils ne démissionnent pas, mais ils n’attireront pas plus de monde pour la suite, à moins de la survenue d’un événement indépendant…


Dans les dissidents, on pourrait rajouter Anne-Marie GÉRARD ou Jacques PATAUT mais les deux sont pris à la gorge par les emplois de complaisance de leurs proches. Il y a aussi ce Conseiller qui a reçu des menaces mais qui ne veut pas témoigner. Bref, ceux qui s’opposent préfèrent aujourd’hui ne plus venir comme Cyrille GEORGES sinon se taire. Ils oublient que chacun représente une voix indépendant, et c’est par lâcheté qu’ils soutiennent ce régime.

Savigny-sur-Orge : Laurence PINON-CHEVALLIER paie sa dissidence et perd sa vice-présidence au SIREDOM

Il ne fait pas bon être dissident d’une majorité conduite par Éric MEHLHORN. Laurence PINON-CHEVALLIER, Conseillère municipale, déléguée titulaire représentant Savigny-sur-Orge au SIREDOM (Syndicat intercommunal pour le recyclage et l’énergie par les déchets et ordures ménagères) et 4e vice-Présidente de ce syndicat, vient d’être remplacée dans sa délégation par son collègue Jean-Charles HENRY.

Si cette nomination est d’abord une garantie apportée à DLF (Debout la France, le parti de Nicolas DUPONT-AIGNAN), donc un aveu de faiblesse des LR, après le succès local de ce premier parti aux élections régionales, elle permet de faire payer à Laurence PINON-CHEVALLIER son adhésion à un idéal démocratique, et à certaines idées du Conseiller municipal dissident Bernard BLANCHAUD, devenu persona non grata dans la majorité mehlhornienne.


La réservée Laurence PINON-CHEVALLIER

Relativement discrète, ses très rares interventions, à l’agglomération notamment, ne sont pas dénuées de sens. Seulement, à avoir été nommé déléguée puis élue vice-présidente du SIREDOM, la dame a découvert d’autres modes de gouvernance, beaucoup plus apaisés qu’à Savigny. Des systèmes dans lesquels chacun pouvait s’exprimer parce qu’y prévaut l’intérêt général. De là, une prise de conscience sur la réalité savinienne.


L’entrée en dissidence le 24 novembre 2015

Lors du point de l’élection d’un membre de la commission « Sport et Jeunesse« , Laurence PINON-CHEVALLIER a eu le courage de faire partie de ceux qui ont demandé un vote à bulletin secret. De là, il ne faisait guère de doute qu’elle était des dissidents qui allaient ensuite voter pour Bernard BLANCHAUD, et ce faisant rejeter le candidat de l’établissement mehlhornien Mathieu FLOWER. Une décision qui n’aura pas plus à l’édile et qu’il aura voulu punir.


La simili-terreur à Savigny

Alors Éric MEHLHORN s’imaginerait que punir ses dissidents en les vexant (comme il se plait à vexer ses opposants puis à aller pleurer les avocats de la commune quand il se prend un retour de bâton) lui permettrait de conserver sa majorité. Dans les dictatures, la terreur fonctionne un moment et puis provoque la Révolution et destitue le Despote. Si Laurence PINON-CHEVALLIER et les autres dissidents avaient du courage, il faudrait qu’ils démissionnent pour tout arrêter.


Nous écrivons à Laurence PINON-CHEVALLIER pour lui demander de réagir ou de commenter cette décision, si elle le souhaite. Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de la réponse qu’elle pourra nous communiquer, et de l’état de délabrement de l’équipe que vous avez élue.

Ce n’est pas tant une image de mesquinerie que renvoie Éric MEHLHORN en se débarrassant de ceux qui s’élèvent en travers de sa route. Plutôt l’image qu’il n’avait rien préparé et qu’il inter-change très voire trop régulièrement les élus, comme si la compétence était inutile.

Déjà 22 mois, plus que 50 mois ! Cela promet encore des surprises, et peut-être que les absences répétées de certains, ou que les changements de comportement d’autres peuvent nous laisser espérer un dénouement prématuré heureux ; j’aimerais tant pour Savigny !

Des chantiers Brisfer à Savigny-sur-Orge

La majorité municipale de Savigny-sur-Orge aura affecté le métier de 97 personnes (à ce jour) qui vont être licenciées, reclassées ou se retrouver sans emploi. Alors, pour se rattraper, elle vient de créer le métier d’ « ambassadeur de la prévention et du tri des déchets« . C’est plein de bons sentiments mais ça ne permet pas de vivre…

À Savigny, nous avons quelques ordures… politiques. Je n’en écrirais pas plus à ce sujet pour ne pas m’attirer plus d’ennuis même si j’invite très fortement certains partis politiques à balayer devant leur porte, à sortir leurs déchets et à arrêter de considérer Savigny-sur-Orge comme une poubelle en nous parachutant leurs rebuts, qui ne se font pas élire ailleurs.

Il n’est jamais trop tard pour apprendre !

Quand j’étais à l’école primaire, j’ai été sensibilisé au tri sélectif et à la préservation de l’environnement par l’opération Tritout. Mais avant cela, mes parents m’avaient appris cela, à compter du jour où la Ville de Savigny avait investi dans des bacs séparés. Aujourd’hui, j’ai 23 ans et je n’ai pas attendu d’avoir 16 ans pour apprendre tout cela.

Une idée pour Éric MEHLHORN

Alors peut-être le maire pourrait-il reprendre une idée de la liste Vivons Savigny autrement (pour mémoire, les lettres adressés aux parents d’élèves relatifs aux questionnaires sur les rythmes scolaires) et proposer une activité de découverte de l’environnement, du tri sélectif et des bonnes pratiques, dès la MATERNELLE puis en PRIMAIRE soit entre 3 et 11 ans !

La qualification d’un tel métier

On nous précise dans le bulletin municipal qu’on acquiert une expérience qualifiante. Alors certes, j’ai 6 stages derrière moi. Mais si je devais faire ce chantier, de 5 jours seulement, ce n’est pas le point que je valoriserais en premier sur mon CV. Ensuite dire que je sais ramasser des déchets, les trier, que je suis sensibilisé et que je préserve, c’est un peu limite…

Jeunesse engagée et formée

L’engagement des jeunes est louable mais il y a aussi des bénévolats gratuits qui ne coûtent rien à l’État et ne sont pas le fait du service public. Or, la France passe aussi par le privé. À 16 ans, recevoir une formation au tri est peut-être superflu. Quoique moi-même, j’hésite toujours à enlever les bouchons, laver les emballages alimentaires, déchirer ou pas le papier…

Jeunesse récompensée

Outre le beau diplôme qu’on peut mettre au dessus de son lit, il y a 200 € de chèques cadeaux. C’est bien de la part de celui qui va payer, mais qu’on ne nous parle de job d’été qui lui doit être salarié, avec des charges et des cotisations, et qui donne une rémunération équivalente au minimum à celle du SMIC. Ensuite, il faut regarder où sont utilisables les chèques cadeaux…

La réponse : (utilisables auprès d’enseignes partenaires de l’opération)

Les dossiers d’inscriptions de l’administration assassine

8 pages à remplir ! Et une visite de moins de un mois chez le médecin. On passe autant de temps à préparer le BRISFER qu’à y être. Si je comprends que l’on veuille savoir si je suis vacciné contre le tétanos, je pense qu’on s’en moque de savoir si je suis à jour face aux oreillons. Comme pour l’avion, on veut savoir si vous avez des prothèses (faudra-t-il fournir les radios ?)

La question 5 vous demande si vous savez nager. Est-ce qu’on nettoie aussi les rivières ou qu’on peut se baigner s’il fait trop chaud ? Là, je trouve qu’on en veut un peu beaucoup et que cela finit par ressembler à du flicage. En quoi est-ce nécessaire de savoir tout cela ? Oui, ce sont les administrations qui se couvrent… Assurances, lois, principe de précaution…

Inscriptions-BRISFER

Savigny s’engage

Ainsi l’expérience de M. MEHLHORN à l’adjoinat au cadre de vie commence à porter des fruits trois ans après la fin du mandat où il n’a rien fait d’autre que d’installer des canisettes (Toutounet). Mais si les 196 villes de l’Essonne (maintenant les agglomérations) faisaient leur travail (avec la difficulté du Sud très large), aurions-nous besoin de cela ?


Pour conclure, une réflexion moralisante. Formons des jeunes à ramasser des déchets, ils pourront le faire de 16 à 25 ans avec le SIREDOM. Apprenons tout cela à tous les jeunes citoyens (l’école est obligatoire), il n’y aura plus de déchets par terre… Que je suis utopiste.