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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : des négociations bien mal engagées

Mes amis, j’ai fauté par orgueil.

J’ai crû que je pouvais être le barycentre de la vie politique savinienne…

Mais qu’est-ce que cela aurait eu comme putain de gueule si j’avais réussi !


J’ai pensé que Bernard BLANCHAUD pourrait me rejoindre (1).

À laquelle condition, le Rassemblement national (RN) proposait de nous rallier, et c’est quand même 15 % des suffrages (2).

Là, où j’ai ensuite proposé à la gauche de nous rejoindre, pour équilibrer tout cela et m’éviter de passer pour le nazi de service (3).


(1). Il ressort que Bernard n’a pas envie de me rejoindre, et qu’il a en fait demandé à me voir pour me proposer d’être son troisième de liste.

Je pense que comme DEFRÉMONT, il sait que c’est sa dernière chance pour être maire, et surtout qu’il est influencé par des gens qui gravitent autour de lui, qui pensent à tort qu’il peut passer seul, et qu’il peut faire d’eux ses adjoints et directeur de cabinet.

Comme quoi, à quoi une élection peut tenir, et se jouer…

De mon côté, cela ne m’intéresse pas d’être le troisième de Bernard, et je préfère qu’on arrête de perdre notre temps s’il en est encore là.

Et comme en plus, les mecs, j’ai dit que je ne les prendrai pas tous, et qu’ils n’auront que 400 euros par mois d’indemnités, même en tant qu’adjoint. Ben ça ne les intéresse pas, parce qu’ils ne pourront pas arrêter de bosser en s’accaparant le travail des agents…


(2). De fait, je ne veux pas du RN tout seul.

Que j’aurais ainsi neutralisé, en l’ayant avec plutôt que contre moi.

J’avais de toute façon besoin de Bernard pour réaliser l’union des droites ; pour ce qu’il apportait de centrisme et de libéralisme.


(3). Et la gauche, du moment qu’il y a le RN, refuse tout, parce que ces gens se sont davantage engagés contre le RN qui continue de monter, élections après élections, que pour défendre des valeurs de gauche.

Et puis DEFRÉMONT, comme BLANCHAUD, savent que c’est le dernier moment pour y aller, et pour être maire, parce qu’après, ils seront trop vieux… C’est leur fin de vie politique.

Et ils se disent donc que toute la gauche réunie fera mieux que LaREM et une droite divisée. C’est beau l’auto-persuasion. Alors que c’est limite la gauche qui, malgré son désir idéologique de logement social, se montre plus critique sur le bétonnage pour les aspects environnementaux (cf les commentaires du PLU) ; quand la droite dit que ça va être beau (lu sur le Facebook de MEHLHORN)…


Bref, je présume que toutes les négociations que je conduis vont échouer, et que c’est LaREM qui passera, et qui continuera de casser le service public à Savigny.

Surtout avec tout ce que je tape dans cet article sur des gens que je veux avec moi, sans faire semblant d’être comme eux (et c’est cela qui les dérange le plus).

Mais j’avais tout bien organisé : combien de colistiers par partis, en places éligibles et non-éligibles, combien de présidents de commission municipale, combien d’élus territoriaux, quels groupes municipaux au sein de la majorité municipale… Tout en acceptant donc de faire des compromis sur certains points, et de me retrouver sans majorité si demain, les différents groupes quittaient ma majorité…


Maintenant, je voudrais terminer en expliquant pourquoi je refuse de rejoindre les autres, ce qui serait peut-être la solution.

D’une part, mais c’est une réponse bidon, parce que je suis le seul avec qui les trois autres ensemble pourraient accepter de venir.

D’autre part, et surtout, parce que leurs programmes sont mauvais, et qu’ils n’ont globalement ni énergie ni volonté.

En effet,

Je suis le seul à vouloir arrêter le bétonnage avec cette force. (Il y a le RN, mais seuls, ils ne passeront jamais.)

Je suis le seul à vouloir mettre en pause et retravailler le projet de renouvellement urbain de Grand-Vaux.

Je suis le seul à vouloir mettre en pause et retravailler le projet Buisson.

Je suis le seul qui portera ses couilles pour purger notre ville des agents, et des responsables de services, qui pourrissent tout ce qu’ils touchent.

Et de ceux qui se sont exprimés, je suis encore le seul à dire qu’on arrête les conneries avec le projet de centre culturel communal, et de ZAC Centre-Ville.

Maintenant,

Vous souhaitez continuer la politique de MEHLHORN, votez pour les copies, ou les inutiles.

Ou vous voulez un vrai changement, à l’image de ce que je pratique dans ma vie privée, et vous me soutenez.

Je suis le seul à pouvoir aller dans ce sens, tout en incluant les forces des projets des autres.

Voilà pourquoi je ne me rangerai pas derrière leur projet, à une place où le système ne permet pas d’agir et d’intervenir.

Donc pour ne pas finir en dissidence le deuxième jour, et à attendre que les six ans passent, je ne me rallie à personne, mais je propose des ralliements autour de ma personne, pour édulcorer mon projet, et l’améliorer de nos intelligences collectives.

Encore une fois, on verra qui trouvera 38 colistiers, l’argent du financement, et les bras pour tracter et afficher. Moi, j’ai tout cela, et je ne m’emmerde plus, si jamais je dois quitter la table des négociations. Je ne passerai sûrement pas dans ces conditions, mais eux non plus !

Au moins, j’aurais essayé, et j’aurais prouvé, toutes proportions gardées, que je n’étais pas forcément le plus sectaire.



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Un nouveau mode de mise en examen d’une personne mise en cause pour diffamation ou injures par voie de presse : l’article 51-1 de la loi du 29 juillet 1881

Si jusque-là, la mise en examen des personnes visées par un délit de presse était automatique, la loi n°2019-222 du 29 mars 2019 vient de modifier cette situation, au moyen de son article 54, qui créé un article 51-1 à la loi du 29 juillet 1881, lequel entrera en vigueur ce 1er juin 2019. Une réponse avec la complicité de Service-public.

Il se risque donc fortement que je sois un des premiers à l’essayer, dans le cadre de l’action de diffamation qui m’est intentée par Céline ROUILLER-FORSANS !

Ainsi, et si la constitution de partie civile de Mme FORSANS est reçue par le doyen, donc que l’affaire est confiée à un juge d’instruction, celui-ci devra (rapidement dans ces affaires) me notifier par lettre recommandé avec accusé de réception qu’il compte m’inculper à l’issue d’un délai minimum de un mois qu’il me laisse pour lui faire connaître des observations écrites, lesquelles ne peuvent cependant porter ni sur la vérité du fait diffamatoire, ni sur l’excuse de bonne foi.

Il m’informera par la même occasion que je serai en droit de désigner un avocat, nécessaire pour accéder aux pièces du dossier, auquel je renoncerai expressément personnellement.

De plus, le juge d’instruction pourra aussi me poser des questions écrites, auxquelles je pourrais lui répondre soit par écrit, soit en lui demandant à ce qu’il m’entende. Je choisirais naturellement la deuxième option.

Enfin, à l’issue d’un délai de un mois suivant la notification du recommandé, le juge d’instruction pourra alors procéder à la mise en examen au moyen d’une deuxième lettre recommandée.


L’avantage de cette nouvelle loi est donc qu’elle permet à une personne mise en cause de soulever au plus tôt un problème de forme.

L’inconvénient, qui reste le même, est que le juge d’instruction ne peut pas utiliser le fond pour dire qu’il n’y a pas lieu à la mise en examen.

De telle sorte que la très grosse majorité des procédures qui seront effectuées sous l’empire de ce droit finiront quand même par une mise en examen et un renvoi en correctionnel.

Avec peut-être en plus la possibilité qu’il soit plus difficile de faire entendre une erreur de droit, commise au début de l’instruction, puisque le mis en cause pouvait la signaler plus tôt au juge de l’instruction ?

À suivre, je vous raconterai tout cela, à l’appui de ma première expérience !




Pour information, anonymisation des contenus à la requête de la Direction de l’information légale et administrative (DILA)

Notre rédaction a été saisie ce mardi 14 mai 2019 d’une requête émanant du secrétariat de la Direction de l’information légale et administrative (DILA) ; un des services du Premier ministre, en charge de l’information administrative.

Tout en nous remerciant de la confiance que nous leur accordons en illustrant certains de nos articles au moyen de réponses obtenues par l’intermédiaire de leurs services, il nous a été demandé de procéder à l’anonymisation des noms et prénoms des auteurs de ces mêmes réponses, en application de l’article L.111-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Bien que notre directeur de publication ait essayé d’argumenter qu’il ne lui apparaissait pas évident que la sécurité publique, ou la sécurité des agents, puisse être ainsi compromise, par la seule mention de leurs noms et prénoms, Olivier VAGNEUX a finalement fait le choix d’accéder à leur requête, dans la mesure où il s’agit d’un service gouvernemental, mais surtout parce qu’il aime beaucoup s’approprier le travail des autres sans leur en laisser le mérite ; alors si en plus ceux-ci y renoncent d’eux-mêmes !

Plus sincèrement, ayant déjà constaté que Service-Public pouvait lui fournir deux réponses différentes voire contradictoires à une même question, il pense vraisemblablement que ce service essaie en fait de se couvrir des éventuelles retombées qu’un informateur mal averti pourrait occasionner du fait d’une mauvaise réponse, malencontreusement relayée par notre média.

Dès lors, si toutefois il pouvait arriver que nous ayons oublié d’anonymiser un contenu, nous vous saurions gré, chers lecteurs, de bien vouloir nous le signaler !



Il est désormais possible d’interroger sa situation électorale (de vérifier son inscription sur les listes électorales) en ligne !

C’est une nouveauté permise par le site Service public, il est désormais possible de vérifier que l’on est bien inscrit sur les listes électorales :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/services-en-ligne-et-formulaires/ISE

Il suffit de rentrer son nom, ses prénoms, son sexe (je note que le genre neutre n’est pas proposé) et sa date de naissance, pour vérifier sa bonne inscription dans la commune, ainsi que son bureau de vote, et son numéro d’ordre.

Pour les femmes mariées, c’est bien le nom de jeune fille qu’il faut rentrer !

Le formulaire ne reconnaît pas toujours les accents (cela dépend en fait de s’ils figurent sur vos renseignements contenus dans la liste électorale qui contrairement à ce qu’ils écrivent peuvent être différents de ceux sur l’acte de naissance), et il ne vous donne rien si vous ne rentrez pas tous vos prénoms présents sur la liste (qui peuvent être moins nombreux que ceux de votre identité).

Ce qui me gêne un tout petit peu est que vous pouvez donc assez simplement fliquer les autres, et vérifier s’ils sont inscrits ou pas, et le cas échéant leur mettre la pression pour qu’ils accomplissent cette démarche.


Bon sinon, pour l’instant, c’est encore un peu foireux, parce que personnellement, je n’ai aucun numéro d’ordre.


Tandis que ma petite sœur a un numéro qui ne correspond pas plus à celui qu’elle devrait avoir sur la liste définitive.


En tout cas, cela a le mérite d’exister, même si ce n’est pas encore parfait, ce que je mettrais sur le compte du fait que ce soit tout récent.

Mais vraiment, j’accroche au niveau de la protection des données personnelles ; je pense que le système devrait évoluer vers un système plus confidentiel, du type de la démarche pour demander la communication de son bulletin n°3 de casier judiciaire, dans lequel seul le bénéficiaire peut demander l’information, et où l’atteinte au secret des données personnelles est sévèrement punie.