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Comme chaque année, le Parisien Essonne confond Secours populaire et Secours catholique…

C’est quand même pas bien compliqué de faire la différence entre d’un côté les communistes, et de l’autre, les chrétiens. Non, je blague car il y a bien longtemps qu’il n’y a plus de communistes au Secours Pop ni de croyants au Secours catho.

Personnellement, c’est un truc qui m’énerve car personne ne dit jamais rien alors que cela fait des années que cela dure. Chaque fois que la presse doit parler du Secours cat°, elle écrit Secours pop°. Comme pour changer dans cet article du 19 décembre 2019.



Alors il y a bien sûr un sentiment de gêne de parler du Secours catholique parce que ce serait une enfreinte à la laïcité. Mais par contre moins du Secours islamique.

En attendant, le SC aide environ, de ce que j’en ai observé, 70 % de musulmans, tandis que le Secours islamique n’aide quasiment que des musulmans. (Je dois reconnaître qu’ils aident aussi quelques Rroms, et très exceptionnellement quelques Roumis.) Mais on parle aussi de l’un et pas de l’autre. C’est encore un autre débat.

Il y a surtout qu’il ne faudrait pas relativiser la belle petite image du Secours populaire. Pour lequel chaque année, on a droit aux reportages parce qu’ils font partir des enfants une journée à la mer.

Eh bien, le Secours catholique de l’Essonne fait partir 200 enfants tous les ans en vacances en Loire-Atlantique pour 4 à 7 semaines, et c’est reconductible tous les ans.

Alors que ce qu’on ne dit pas pour le Secours populaire, c’est que c’est deux ans de suite maximum.

Et puis de toute façon, à part si vous lisez Presse Océan, le Parisien n’en dira pas grand chose sans à nouveau écrire Secours populaire au lieu de Secours catholique.

Et chaque année, on leur signale gentiment, mais visiblement pas assez fort, et chaque année, ils recommencent car ils s’en foutent…

Donc parlons des deux, et même parlons de tous !


J’ai participé à l’opération des colis de Noël à Fleury pendant 10 ans.

Ce fut une belle expérience très intéressante, et très enrichissante.

Mais je n’y ai plus le droit, puisque mon autorisation d’accès m’a été retirée, et qu’on refuse de m’en donner une nouvelle.

Car je ne suis peut être pas journaliste pour mes confrères du Parisien, mais en tout cas, aux yeux de l’administration pénitentiaire, je suis soumis à la procédure d’accès applicable aux journalistes, délivrée uniquement par la direction interrégionale des services pénitentiaires.

Et alors que le code de procédure pénale indique que cette autorisation n’est nécessaire que pour faire du journalisme, à moi, elle m’est refusée juste pour une activité bénévole d’écrivain public. Voilà !



Écarté de l’association du Secours catholique, après des années de bons et loyaux services…

Mon tout premier engagement au Secours remonte à il y a presque quinze ans…

C’était feue mon amie Anita REBEYROTTE qui avait demandé à l’aumônerie des 4e-3e (un lieu de rencontre pour les jeunes chrétiens) d’aider le Secours de Savigny pour une collecte alimentaire au Carrefour market de Morangis.

Et pendant un samedi, avec d’autres amis, j’avais distribué des flyers, expliqué la démarche, vu les caddies se remplir, rangé ce stock de nourriture qui devait durer presque un an pour faire de l’aide alimentaire aux Saviniens. J’avais beaucoup aimé, parce que j’avais trouvé cela concret et utile, et j’avais eu envie de m’engager plus…

Puis de fil en aiguille, j’ai intégré l’équipe locale de Savigny, pour ces collectes annuelles, pour la braderie, puis pour des sorties avec le service Enfance et Famille, les départs en accueil famille vacances, et encore pour de l’alphabétisation. J’ai dû en faire jusqu’à dix heures par semaine, au moment de la fac. En parallèle, il y a eu la proposition des colis de Noël à la maison d’arrêt de Fleury par feu mon ami Bernard TORTES.

Et puis en 2013, j’ai commencé mon engagement politique, ce qui a dérangé l’équipe locale. Mais ce n’est qu’en 2015, qu’ils m’ont viré au motif que je ne participais plus à leurs réunions, qu’ils organisaient en journée à un horaire où je travaillais. Et aussi parce que je ne répondais plus à leurs mails, parce que c’était une époque où j’en recevais plusieurs centaines par jour, et que j’en laissais passer. Je m’étais aussi fait reprocher d’avoir écrit que j’étais bénévole au Secours, alors que c’est un engagement qui se doit d’être discret. Étrangement, ces griefs ne s’exerçaient que contre moi…

J’ai donc continué seulement avec le service Enfance et Famille, pour accompagner des sorties le dimanche, préparer et organiser une grande fête chaque année, et surtout préparer et participer à l’organisation de départs en vacances de jeunes Essonniens pour trois à sept semaines dans la région de Nantes. Là aussi, il ne fallait pas en parler, alors qu’on fait quand même partir pour plusieurs semaines le même public que le Secours populaire qui chaque année a droit à des colonnes dans les journaux parce qu’ils font une sortie à la mer d’une journée pour les « oubliés »

Et puis en 2016, mon ami Bernard TORTES, qui avait repéré que j’aimais écrire, et qui me qui m’avait proposé de rejoindre l’équipe en formation des écrivains publics à la maison d’arrêt de Fleury, avec la fin que vous connaissez… C’est à dire que complètement lâché, il voulait me voir pour me faire la morale, et que je les ai envoyés se faire voir.

Je leur ai néanmoins demandé s’ils souhaitaient que je continue mes autres engagements que la prison, c’est à dire l’enfance. Pas de réponse, jusqu’à ce que je tombe par hasard, au Tribunal où je couvrais une affaire, sur la présidente de la délégation essonnienne, qui m’assure qu’il n’y a aucun problème.

Et puis alors qu’on m’appelle depuis dix ans pour aider aux départs et arrivées des vacances ; il y a même un petit repas avec les familles d’accueil, et celles et ceux qui font le voyage pour venir chercher les enfants, rien cette année…

Alors je ne me fais plus aucune illusion que je ne serai plus jamais appelé, et là encore, je regrette la forme. Sans rien regretter au fond, du temps que j’ai pu donner, des rencontres que j’ai pu faire, de ce que j’ai pu apprendre sur la nature humaine. Et puis là encore, c’est du temps pour les municipales… Mais c’est juste dommage et écœurant.

Je pensais naïvement qu’à partir du moment où je ne m’exposais pas, où je ne revendiquais aucune responsabilité, alors je serai à l’abri, qu’on m’userait de manière corvéable. Et non, même pas…

Alors voilà, j’ai fait un tour de l’engagement associatif, et ça se finit mal parce qu’on ne veut pas de moi, à cause de ma personnalité. Ben, tant pis, je vais en être un peu aigri, et puis cela passera comme le reste…


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Hommage à Monsieur Bernard TORTES, ancien responsable du service Prison-Justice du Secours catholique de l’Essonne

J’apprends ce mardi matin du 05 février 2019 le décès de Bernard, à l’âge de 74 ans.

Ses obsèques auront lieu ce mercredi 06 février 2019 à 15 h 00, en l’église saint-Michel de Morangis.

Je ne pourrais personnellement pas y assister, parce que je suis de permanence à Fleury ; et je veux me rassurer en me disant que c’est sûrement le plus bel hommage que je puisse lui rendre…

Je me rappelle, aujourd’hui avec émotion, de ce samedi 08 décembre 2018 et de sa visite à l’opération de préparation des colis de Noël pour les personnes détenues indigentes ; qu’il a portée pendant 25 ans. C’est sa fille qui l’avait accompagnée. C’était la dernière fois que je le verrais. Il n’y a pas eu un mot, de manière très symbolique. Juste une poignée de main, un regard complice et un sourire qui en disait déjà beaucoup.


Bernard a longtemps été membre et responsable du service Justice-Prison au sein du Secours catholique de l’Essonne.

Il était surtout l’infatigable organisateur de la préparation et de la distribution des colis de Noël aux personnes détenues indigentes de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, soit environ 1000 personnes chaque année, pendant plus de 25 ans, avec méthode, travail et diplomatie…


Je perds un ami, et un voisin.

Je perds surtout l’homme qui m’avait entraîné à Fleury, qui m’a recruté dans l’équipe des écrivains publics ; celui qui m’a fait aimé la prison, mais plus que cela le service des personnes détenues, et qui m’a donné l’envie de m’y investir toujours plus.

Un passionné de foot, avec lequel j’avais plaisir à dîner tous les étés, lorsqu’il accueillait chez lui des Nantais de passage, qui participaient à l’opération de l’accueil Familles vacances.

Je pourrais encore écrire que je perds un électeur qui me demandait souvent où j’en étais de mon engagement politique, et un homme qui m’a souvent rendu service en me covoiturant dans nos différentes aventures floriacumoises ou évryennes.


Le Parisien l’avait surnommé « l’ancien flic au secours des détenus« .

Ancien commandant de la Police de l’air et des frontières, notamment en poste à l’aéroport d’Orly, il racontait souvent que la prison était comparable à une loterie. On peut d’ailleurs citer ce qu’il disait au Parisien :

« Pour des faits et des circonstances absolument identiques, un gars était relaxé, un autre se
prenait trois mois ferme. Il n’y a pas que des anges en prison mais pas que des diables non
plus. Je sais de quoi je parle. »

Il avait une carrure, une présence, et des histoires, qui marquaient et qu’on retenait.

Il avait souvent ce bon mot pour se présenter, qu’il était passé du fournisseur de la prison, au service après-vente. Ce qui est redit dans l’article du Parisien, tout comme le récit de sa première distribution, dans une cellule vide et humide, dans laquelle il apportait un colis à un homme âgé, qui, lorsqu’il a reçu le cadeau, s’est mis à genoux et à pleurer. Et cet homme voulait lui embrasser les mains et les pieds, parce qu’on avait pensé à lui à l’extérieur.


Aujourd’hui, je pense particulièrement à ses enfants et à son petit-fils (le seul membre de sa famille que je connais).

Je veux leur exprimer mes plus amicales et fraternelles pensées, et leur dire toute la joie et tout l’enrichissement que j’ai eu, à côtoyer Bernard, qui m’a fait travailler et changer mon regard sur la prison, et sur les personnes détenues. (Même si je sais aussi qu’à côté, il avait son caractère, et qu’il n’était pas toujours facile à vivre…)

Je veux aussi dire à Bernard ma reconnaissance pour toutes ces heures passées au service, à lui ainsi qu’à l’équipe qu’il avait su fédérer, et avec laquelle la transition de son départ a été difficile, ce que j’ai regretté pour une officine chrétienne.

Admirer l’œuvre de transmission qu’il a toujours développée, notamment en faisant intervenir de nombreux jeunes, souvent issus des grandes écoles, et leur donner un autre regard. Sa disponibilité aussi pour répondre à quelques unes de mes interviews

Enfin, j’écris un grand merci pour tout ce que Bernard a pu m’apporter personnellement pour ma formation et ma réflexion, et je veux lui promettre qu’à sa suite, et dans la lignée de son engagement, nous n’oublierons pas les personnes qui sont en prison, et je continuerai le plus longtemps possible, animé par la même détermination, à essayer de faire comme il a fait pendant tant d’années.

Nous perdons un grand Monsieur, à qui je veux rendre un bel hommage. Je perds une personne qui a occupé une place importante dans l’affirmation de mes convictions, et qui aura marqué ma vie d’une manière importante. Salut Bernard !



Les petites erreurs de calcul de Madame DUFLOT

La loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) fait régulièrement polémique à cause du seuil inconsidéré de 25 % de logements sociaux qu’il devra y avoir dans chaque ville francilienne d’ici 2025. En réalité, il s’agit d’une mesure idéologique, ayant pour but de loger un électorat gauchisant et surtout immigré, qui ne repose sur aucun calcul concret (ou alors que j’attends qu’on me communique depuis des mois).

Je lis sur Wikipédia qu’il y avait 11 852 851 habitants en Île-de-France en 2011, selon des chiffres de l’INSEE. Le problème est qu’en y regardant de plus près, on s’aperçoit que la dernière donnée réelle date de 2006. Donc que le chiffre de 2011 n’est qu’une estimation.

Naturellement, ce résultat ne prend pas en compte les personnes sans-papiers. Selon plusieurs sources, notamment les écrits de Mgr Michel Dubost et les statistiques du Secours catholique, il faudrait rajouter à ce nombre plusieurs dizaines de milliers de personnes.

D’après les chiffres de la Région île-de-France, que l’on retrouve sur les sites des organismes régionaux, il y aurait 12 millions de Franciliens en 2014 et une prévision à 13 millions en 2030.

Avouons déjà que voir la population augmenter de 150 000 âmes en trois ans (de 2011 à 2014) est effrayant. Mais pas tant que cela au regard des plus de 170 000 personnes que M. VALLS a naturalisés en 2013. (Et le même chiffre chaque année sous la droite aussi)

La loi SRU, revue par Cécile Duflot alors ministre du Logement, doit permettre la construction de 1 million de logements sociaux supplémentaires d’ici 2025 (sans compter l’augmentation du parc privatif).

Selon plusieurs organismes immobiliers, il y aurait 4 à 6 % des bâtiments franciliens (logements compris dans la statistique) qui seraient vacants ou inoccupés. Un chiffre, que la région dans sa grande opacité, ne dit jamais (ni le nombre de personnes à la rue).

Donc Madame Duflot a prévu la construction de 1 million de logement pour 1 million de personne. Tout en pensant qu’il n’y en aura jamais plus de 13 millions dans la Région (« à cause du vieillissement de la population et de l’adaptation des populations immigrées à notre taux de fécondité.

Alors même si on divorce beaucoup en Île-de-France et qu’un couple a en moyenne 2 enfants, seulement 500 000 logements seraient nécessaires. À moins que l’on se mette aussi à loger les personnes clandestines gratuitement ?

Vu le taux de naissance sur la Région, c’est surtout grâce à l’immigration que ce quota de 13 millions pourrait être atteint. Mais comment peut-on dire que cela stopperait brusquement en 2030 ? Cela devrait logiquement encore et toujours augmenter.

Cherchez l’erreur ; ce sont vos impôts qui financent la construction de ces logements. Auquel vous n’aurez peut-être jamais accès. je connais personnellement peu de personnes de ma catégorie socio-professionnelle qui y ont accès, à revenus faibles.

Mon idée : la Gauche PS-EELV mise sur une arrivée massive de personnes immigrées qui devraient voter pour elles lorsque les étrangers auront le droit de vote. Sauf que les classes populaires et les personnes immigrées sont parties au FN en cette année 2014.

Même les 89 % de Français de confession musulmane déclarant avoir voté Hollande en 2012 se sont détournés de lui. Puisque dans la plupart des villes de banlieue, le PS a perdu jusqu’à 40 % entre 2012 et 2014.

Certains (une minorité) choisissant même l’hijra (l’Hégire) pour aller faire le djihad en Syrie, fuyant un pays dévoyé par le mariage pour tous, l’idéologie du genre et l’islamophobie soigneusement entretenue par les partis politiques (extrêmes notamment).