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Bilan nul pour la conseillère municipale FN Jany-Alice MATHY remplacée par Alexandre LEFEBVRE

En réalité, le bilan n’est pas si nul car Jany-Alice MATHY sera rentré dans le vocabulaire des lecteurs de ce blog en tant que nom commun ou qu’adjectif désignant une personne qui fournit une photo (très) datée. Seuls les initiés peuvent comprendre cette expression : Ne fais pas ta Jany-Alice MATHY !

En dehors de cela, que peut-on retenir du mandat de Jany-Alice MATHY (FN) qui a démissionné du Conseil municipal de Savigny-sur-Orge le 28 septembre 2017 ? Strictement rien ! Alors je m’adresse aux électeurs du FN de Savigny : est-ce bien à ces gens-là que vous vouliez confier les clés de l’hôtel de ville ? Non pas à cause de leurs idées (ils n’ouvrent même pas la bouche pour les exprimer), mais à cause de leur désintérêt pour la politique !

C’est un triste aveu d’échec pour le FN qui n’avait donc personne de valable et de compétent à présenter à Savigny à part Audrey GUIBERT, permanente politique, donc salariée du parti ! Après la démission de Tony ROLLAND, deuxième de liste, c’est au tour de la troisième de liste « Savigny bleu marine » de fausser compagnie à Audrey GUIBERT. Mais on m’a dit que son remplaçant Alexandre LEFEBVRE était un peu plus politisé donc coriace ! À voir sur la durée !

Sauf que jusqu’à présent, celui-ci, installé lors de la séance du 19 octobre 2017, est classé sans appartenance déclarée donc hors du groupe Savigny bleu marine, qui de facto n’est plus un groupe ! N’assumerait-il dons pas tout ? Ne serait-il pas FN ? Ou pire serait-il philippotiste ? Notons également que le webmestre ne sachant pas trop que faire de la photo de Mme MATHY a créé une rubrique spéciale pour elle (« Quelques photos »), plutôt que de retirer le fichier…

Jany-Alice MATHY n’est pas beaucoup intervenue en séance. Il faut bien reconnaître qu’elle n’a pas souvent été là. Ne travaillant pas ses dossiers, il n’est d’ailleurs pas rare qu’elle ait votée différemment d’Audrey GUIBERT, ce qui la fout mal. Sa sortie la plus remarquée fut celle au cours de laquelle elle me demanda de reculer ma caméra car elle ne voulait pas être filmée. J’avais d’ailleurs eu droit à un commentaire de son mari, me reprochant de m’en prendre à sa femme.

Je me rappelle sinon du 17 juin 2015 ; de ce jour où elle m’avait dit que je n’étais pas très catholique. Et moi de penser très fort, mais de ne pas lui répondre par impolitesse, que je l’emmerde et que le jour où je la verrais fréquenter une église, alors elle pourrait me donner des leçons de catholicité !

C’est maintenant terminé, elle n’aura pas marqué l’histoire de Savigny, pour ne pas dire qu’elle n’aura servi à rien. C’est tout le problème du Front national qui ne sait pas, et qui ne veut pas former ses militants. MATHY a été placée en troisième position parce qu’elle était jeune et jolie (sur la photo du tract). Mais le reste n’a pas suivi. J’espère enfin, pour ma modeste part, avoir contribué au moyen de ce blog à lui donner toute la place qu’elle ne voulait pas prendre



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Les agents communaux de Savigny, derniers informés du réaménagement du centre administratif

On dit de moi que je méprise les agents municipaux parce que je critique leur notion de « service », de « public », et de « service public » ; que je les affiche sur mon blog comme s’ils étaient responsables de leurs actes ; enfin, que je conchie ouvertement la soumission de leurs syndicats majoritaires (CGT et FO) et celle du responsable de leur CHSCT.

Mais même en le faisant exprès, jamais mon arrogance ne pourra talonner le dédain d’Éric MEHLHORN, qui lance les marchés publics avant même d’informer les principaux intéressés de leurs effets ; ceux-ci seront donc mis, une fois de plus, devant le fait accompli. À part cela, MEHLHORN se vante en Conseil municipal de pratiquer la transparence et la concertation…

Il y a dix jours, c’était la crèche des Moussaillons de Grand-Vaux dont on découvrait qu’elle devait être démolie dans le cadre du renouvellement urbain. Mais là encore, les Saviniens sont trop naïfs pour imaginer qu’on se moque d’eux. Aujourd’hui, c’est au tour du centre administratif de Savigny situé à l’hôtel-de-Ville, et pour changer, les agents ne le savent pas encore…

Alors oui, il y avait des bruits qui courraient, mais rien encore de très concret. On me répondra que ce n’est prévu que pour le 1er trimestre 2018, et que rien n’est encore définitif, ce n’est pas une raison. Triste ville d’agents soumis qui au nom du devoir de réserve acceptent tout en fermant leur gueule. Sont-ils seulement récupérables si je prends cette mairie en 2020 ?

Cinq cents ans après la fin du Moyen-Âge, MEHLHORN recrée donc le château avec au rez-de-chaussée les gueux, et les services pour les manants. Et puis à l’étage, les gens bien, plus près de toi mon dieu MEHLHORN. Il convient surtout d’imposer un meilleur contrôle, un meilleur flicage sur des services qui pouvaient montrer une quelconque indépendance de travail !

La municipalité souhaite améliorer l’accueil des usagers en mairie centrale en permettant notamment une meilleure fluidité des circulations et une meilleure orientation vers les services requis. En outre, l’objectif est de positionner au rez-de-chaussée de la mairie le maximum de services recevant du public, même si le bâtiment est entièrement accessible (ascenseur desservant tous les niveaux).

Au-delà de ce projet, la reconfiguration des lieux peut être l’occasion de repositionner en mairie centrale certains services stratégiques, actuellement excentrés, afin d’améliorer le fonctionnement interne des services et d’assurer une plus grande proximité de ceux-ci avec la direction générale et le cabinet de M. le Maire.


Que prévoit exactement ce projet ? Réorganiser la disposition du service des affaires générales, descendre la régie municipale au rez-de-chaussé. Intégrer le Logement au sein du CCAS. Monter le service Communication plus proche du cabinet du maire (Va falloir bosser pour nous trouver les réalisations positives de ce mandat) et enfin, faire venir l’urbanisme en mairie centrale plutôt qu’aux services techniques (les raisons invoqués par la Ville sont excellentes !)


Pour les affaires générales, il s’agit de garantir 11 postes de travail en temps réel, avec 5 stations ouvertes sur le public, et trois bureaux supplémentaires fermés à l’arrière pour la confidentialité des échanges (de ce qu’ils n’ont pas écrit sur Facebook).


Pour la régie, on est un peu embêté parce qu’on voudrait la mettre à la place de la Communication, mais on ne voudrait pas que le public puisse entrer dans le bureau sans être passé par l’accueil, donc il va falloir bloquer l’accès à droite de l’entrée. Et puis surtout, le coffre sera quand même très proche de l’entrée… J’écris cela, je n’écris rien…


Pour le logement, il s’agit d’envoyer les demandeurs, par nature agressifs, au CCAS où on saura les accueillir ! Beurk, des pauvres au 1er étage !

Il accueille de nombreux usagers dont beaucoup sont dans une situation fragile et parfois le public peut faire preuve d’agressivité. Ce service a donc une dimension sociale forte qui conduit la municipalité à vouloir l’intégrer au sein des locaux du CCAS où travaillent des agents expérimentés en matière d’accueil du public fragilisé et/ou en difficulté sociale.


Pour la communication, c’est débauche de moyens. Elle passe du rez-de-chaussé au 1er étage à la place du scolaire et de la régie : 4 bureaux fermés plus une salle de travail de 6 places. Peut-être aurons-nous maintenant plus que deux bulletins municipaux et demi par an ?

Motifs du déménagement ? C’était trop loin, et ça forçait la fille de l’adjointe Anne-Marie GÉRARD (coucou népotisme), nouvelle responsable de la communication, à user ses talons dans les escaliers de la mairie. En plus, comme c’est la communication à l’ancienne, ils ne connaissent apparemment ni le mail ni le téléphone, et elle devait tout vérifier sur place…

Le service communication, rattaché fonctionnellement au directeur du cabinet, est situé à l’opposé des locaux abritant le cabinet du maire, qui plus est, pas au même étage, ce qui n’est absolument pas pratique et fait perdre beaucoup de temps en allers/retours d’un espace à l’autre.

L’idée est donc de positionner la communication à proximité du cabinet du maire, au même étage.


Pour l’urbanisme, ça doit être la médecine du travail qui a plaidé la cause de M. CARETTE (sur le long terme ; qu’il se rassure pas si je passe en 2020). Et puis, MEHLHORN est débordé avec tous les logements sociaux qu’il construit (mais quand c’est la droite LR, ce n’est pas un problème parce qu’ils ne font qu’appliquer une loi de gôche)

Seul problème, il va leur manquer un bureau, et puis ils veulent aussi se mettre à la place de la régie actuelle que COUTINHO veut pourtant récupérer pour la communication, laquelle précisera-t-on, ne s’occupe pas de la communication sur les réseaux sociaux de la Ville puisque c’est le dircab du maire qui s’en charge…

L’acuité des dossiers urbanisme depuis l’adoption du PLU rend nécessaire une plus grande proximité de ce service avec la direction générale et avec M. le Maire qui organise des réunions fréquentes sur ce sujet. L’éloignement actuel est un frein aux échanges spontanés/informels et de plus, il oblige le responsable du service urbanisme à se déplacer avec des dossiers volumineux, ce qui n’est pas souhaitable à long terme.


Combien tout cela va coûter ? Je l’ignore, mais MEHLHORN est désespérément à la recherche de moyens visibles de claquer bruyamment l’argent des Saviniens, et quoi de plus fort que de retaper la mairie au motif qu’elle a 20 ans ! Tout est question de priorités, et plutôt que l’enfance, la jeunesse, MEHLHORN préfère le patrimoine de la « maison commune » qui est surtout sa maison à lui au patrimoine de la Savinière. Le calendrier électoral entre dans une nouvelle phase !


Cliquez sur le dessin pour agrandir le croquis d’aménagement

Tous les documents et citations de cet article sont issus de l’appel d’offre publié le lundi 16 octobre 2017 sur le site des marchés publics de la Ville.



Première protection fonctionnelle de MEHLHORN : les raisons de mon désistement

En ce mercredi 18 octobre 2017, j’annonce avoir pris la difficile décision (c’est surtout dur pour mon égo) de me désister purement et simplement de ma requête n°1608465-1 demandant (1) l’annulation de la première protection fonctionnelle octroyée au maire de Savigny-sur-Orge, et (2) le remboursement des dépenses effectuées au moyen de celle-ci.

Je ne cache pas ma frustration de devoir ainsi arrêter ce combat juridique là, mais à bien y regarder, le juge administratif ne pourra pas accueillir mes deux conclusions en tant que la délibération octroyant cette première protection fonctionnelle a été supprimée, et qu’il n’y a apparemment aucune facture qui a été réglée au moyen de cette première protection fonctionnelle.

Je précise que le maire de Savigny n’a pas répondu à mes différentes sollicitations et diverses demandes de communication. Qu’en conséquence, et si jamais je devais découvrir dans le futur que cette première protection fonctionnelle avait eu un quelconque effet, alors je vous prends à témoin que je ne manquerai pas de poursuivre au pénal l’édile savinien.

Aussi dans la mesure,

  • où le juge administratif ne peut statuer ultra petita, c’est à dire condamner à plus que ce que je lui ai demandé dans mes deux conclusions ;
  • qu’il y a un maximum de délai contentieux de deux mois pour formuler ses conclusions et que ce délai est dépassé pour les modifier, (pour demander quoi d’autre ?) ;
  • enfin qu’il y a un deuxième recours en instruction contre la deuxième protection fonctionnelle,

c’est sans trop de regrets que j’abandonne ce premier recours, espérant quand même triompher sur le deuxième ; sans oublier au pénal, où il y a une plainte pour prise illégale d’intérêts dans la mesure où MEHLHORN s’est octroyé un avantage l’intéressant personnellement !


« Rien de ce que nous faisons n’est jamais inutile » ; voilà une de mes convictions de croyant.

Je me refuse donc de croire que mon action aura été vaine, en tant qu’il est probable que le Conseil municipal de Savigny n’aurait pas supprimé cette première protection fonctionnelle pour la remplacer par une seconde, sans ma plainte pour prise illégale d’intérêts, mon recours hiérarchique auprès du Préfet de l’Essonne et le présent recours dont je me désiste.

Mieux, le présent recours aura surtout permis à l’avocat de la commune de trancher un point éminemment bizarre, en tant que celui-ci avoue donc que M. Éric MEHLHORN a perçu la protection fonctionnelle en tant que personne privée !!! Et précise-t-il, non pas en tant que personne morale de droit public ! Donc il y a la reconnaissance d’un abus !

Je me réjouis enfin d’embêter le cabinet SEBAN et associés, dont la ligne de défense, qui devient lassante, consiste à répéter partout que je suis un procédurier abusant de recours malveillant à l’encontre du maire de Savigny. C’est là toujours un recours en moins, donc une occasion en moins pour eux de justifier leur propos qui pour le coup est davantage politique que juridique.