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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : la liste Une ambition durable à Savigny a une moyenne d’âge de 53,2 ans

Mais pourquoi donc tous ces candidats vous cachent-ils l’âge de leurs colistiers ?

Or, contre toute attente, la liste LR, avec 53,2 ans en moyenne, n’est pas si âgée.

En tout cas moins que celle de DEFRÉMONT (56,5 ans en moyenne).

Mais 9 ans de plus que la mienne, et 12 ans de plus que celle de IZARD.

C’est vrai qu’il y a 8 personnes de plus de 70 ans, pour un total de 11 retraités.

Et qu’il n’y a pas beaucoup de jeunes.

Or, vu qu’on a surtout vu les vieux pendant la campagne, on sait vers qui tendra la politique…

Et les jeunes de l’équipe de 2020 s’écraseront tout comme ceux de l’équipe de 2014…


L’honnêteté m’oblige à vous dire que je ne suis pas certain de l’âge de Armand BENSIMON qui n’existe pas dans la liste électorale, donc dans laquelle je pense qu’il est inscrit sous son nom religieux de David Moshe si c’est bien le père.


1- Éric MEHLHORN : 54 ans

2 – Anne-Marie GÉRARD : 71 ans

3 – Daniel GUETTO : 70 ans

4 – Catherine CHEVALIER : 57 ans

5 – Pascal LEGRAND : 59 ans

6 – Emmanuelle DA CUNHA : 33 ans

7 – Alexis TEILLET : 29 ans

8 – Joëlle EUGÈNE : 63 ans

9 – Mathieu FLOWER : 41 ans

10 – Dominique LABORIALLE : 62 ans

11 – Jérôme DUEZ : 56 ans

12 – Agnès DUPUIS : 51 ans

13 – Daniel JAUGEAS : 75 ans

14 – Sandrine VIEZZI : 53 ans

15 – Fabien PROUST : 44 ans

16 – Angélique DE OLIVEIRA PINTO : 36 ans

17 – Nicolas FROGER : 41 ans

18 – Danielle HUGUET : 78 ans

19 – Samuel BAROUKH : 42 ans

20 – Sylvie LAIGNEAU : 59 ans

21 – Jean-Charles HENRY : 60 ans

22 – Marcelle LECOURT : 62 ans

23 – Georges DURAND : 66 ans

24 – Isabelle AUFFRET : 56 ans

25 – Stéphane TARAGON : 39 ans

26 – Marie-France BELLIARD : 73 ans

27 – Lambert ABATAN : 52 ans

28 – Roxane NÉE : 29 ans

29 – Augusto CLARA SILVERIO : 74 ans

30 – Réjane MALGUY : 73 ans

31 – Armand BENSIMON : 59 ans ?

32 – Véronique LABBÉ : 69 ans

33 – Luther SARAGA-MORAIS : 24 ans

34 – Aurélie GUEGUEN : 38 ans

35 – Jean-Marc ALOUMON : 34 ans

36 – Claude FERREIRA : 45 ans

37 – Romain PICON : 33 ans

38 – Nathalie CAILLEAU : 53 ans

39 – Abdelhak LARTIK : 53 ans

40 – Maryse BESACE :  70 ans

41 – Charles DARMON : 47 ans



Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : des limites de la durabilité de l’ambition des colistiers d’Éric MEHLHORN de 2014

Si j’étais vulgaire, je parlerais de « liste poubelle ».

C’est ce qui a fait défaut à Laurence SPICHER-BERNIER en 2014, et c’est aujourd’hui le drame qui frappe Éric MEHLHORN.

Cela se caractérise notamment par deux éléments : le fait de mettre dans les premières places des vieux de la vieille (GERARD élue depuis 2008 et GUETTO élu depuis 1989) et de boucler sa liste avec des personnes qui en privé promettaient qu’elles arrêtaient à cause de ce qu’elles avaient vécues sous le mandat écoulé (BELLIARD, MALGUY et LABBÉ).

Le pire étant quand même d’avoir mis Romain PICON à la 37e place, qui était déjà sur la liste en 2014, et qui a démissionné du Conseil municipal parce qu’il déménageait de Savigny. Or, quand je lis son adresse sur la liste électorale, je confirme qu’il n’y habite plus.

Mais c’est toujours moins insultant que pour Abdelhak LARTIK, qui à la 39e place a vraiment le rôle de l’ « arabe de service ». Je l’ai personnellement beaucoup plus croisé sur le terrain que d’autres, mais je pense qu’il paie d’être un transfuge de la liste FABRE de 2014.


Commençons par regarder les départs importants, traduisant une ambition qui n’était pas très partagée…

La n°2, Nadège ACHTERGAËLE, 1ère maire-adjointe sortante,

Le n°3, Jacques PATAUT, qui avait fait dissidence en cours de mandat,

Le n°7, Christophe GUILPAIN, parti en dissidence avec Bernard BLANCHAUD,

Le n°9, Sébastien BÉNÉTEAU, parti à Juvisy devenir le futur 1er adjoint,

La n°10, Laurence PINON-CHEVALLIER, qui avait perdu sa délégation au SIREDOM, pour s’être montrée trop proche de Bernard BLANCHAUD,

Le n°11, Bernard BLANCHAUD, qui a monté sa liste concurrente,

La n°12, Marie-Lucie CHOISNARD, parce que professionnellement, on lui reprochait l’ambition de la majorité sortante, et puis c’était compliqué de cumuler avec ses 50 heures de travail par semaine pour sa délégation de conseillère municipale à l’évènementiel !


Puis les départs des musclés (ils ont levé la main 800 fois toujours dans le même sens)

Le n°15, Cyrille GEORGES, dont on se demande s’il n’a jamais su ce qu’il faisait là…

Le n°25, Franck BOUZIN, qui voulait casser la gueule de ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui,

La n°26, Guilène DÉSIRÉE, partie évangéliser d’autres communes,

Le n°29, Bruno CHERONET, qui ne voulait pas que j’écrive sur lui,

Le n°31, Raymond GUILLARD, qui n’était pas d’accord sur le PLU qu’il a voté,


Enfin, les départs minimes

Le n°33, Daniel VIARD, probablement pour l’âge,

La n°36, Michèle MILLAUD, inconnue au bataillon,

La n°38, Élodie RENAUDEAU, inconnue au bataillon,

Le n°39, Jean-Pierre LUBAT, caution MoDem, qui n’avait d’autre rôle que d’acheter la place de FLOWER et de GUILPAIN.


Regardons maintenant combien il y a de nouveaux dans les 30 premières places éligibles.

Pascal LEGRAND

Emmanuelle DA CUNHA

Dominique LABORIALLE

Jérôme DUEZ

Agnès DUPUIS

Angélique DE OLIVEIRA PINTO

Danielle HUGUET

Samuel BAROUKH

Georges DURAND

Stéphane TARAGON

Lambert ABATAN

Roxane NÉE

Augusto CLARA-SILVERIO

Soit 13 nouvelles personnes, ou 43 %, pour constituer le nouveau Conseil municipal.


Au final, 39 % de renouvellement avec 16 départs et 43 % de novices au Conseil.

7 personnes qui ont eu des responsabilités qui s’en vont, dont la 1ère maire-adjointe et le 6e adjoint aux Finances ! Et 6 colistiers sortants qui vont se mettre en fin de liste…

Pour une liste qui prétend porter une ambition durable, c’est quand même étrange d’avoir un aussi fort taux de renouvellement des colistiers, et notamment de ceux qui sont en place éligible, cela traduit quelque chose qu’il faudrait interroger…

Pourquoi Nadège ne veut-elle plus être élue ? Pourquoi Sébastien préfère-t-il partir à Juvisy ?

Moi, je pense que c’est parce qu’ils savent que MEHLHORN n’a d’autre ambition, qu’une ambition personnelle de se faire de l’argent facile et de vivre entouré d’une cour de soumis qui trouve que tout ce qu’il fait est génial… Et on renouvelle ceux qui ne pensent pas pareils !

À moins que l’on soit en train de nous expliquer que la politique ne dépend pas de ceux qui la font, lesquels peuvent alors être interchangeables à souhait, auquel cas cette politique n’a pas grand chose d’humain, de concret et d’incarné… Ce qui pose aussi la question de savoir pourquoi d’autres ont rejoint la liste, après tout ce qui s’est passé sous ce mandat.




De la rénovation urbaine de Grand-Vaux à Savigny-sur-Orge

Parmi les sujets sensibles à Savigny-sur-Orge figure en bonne place la rénovation urbaine du quartier de Grand-Vaux. Nombreux sont ceux qui ont intérêt à verrouiller cette rénovation devenue objet de lutte entre les bailleurs, les politiques, les syndicats, les associations de consommateurs, les associations d’éducation populaire et enfin, peut-être les habitants quand ceux-ci ne jouent pas un trouble jeu.

Qu’il est loin ce Grand-Vaux des années 1960, quartier le plus côté de Savigny lorsque tous les ménages qui venaient d’emménager dans des bâtiments neufs, y avaient l’électricité et l’eau courante, ce qui n’était pas encore le cas sur tout le Plateau de Savigny. Et l’idée que Grand-Vaux puisse redevenir « the place to be » à Savigny, après la rénovation qui devrait s’achever vers 2025, a tôt fait d’exciter l’attention de tous ceux qui pourraient en profiter.


Le Conseil citoyen de Grand-Vaux

Parce que trois semaines d’altercations dans les cités françaises en 2005 ont donné conscience à l’État que la politique de la Ville ne pouvait plus se résumer à demander aux habitants de quelle couleur ils souhaitaient qu’on repeigne leur barre HLM, il a été décidé de créer des Conseils citoyens dont voilà le cadre de référence. Mais derrière l’apparente volonté d’impliquer la population se cache une première sélection de citoyens qui ne serait pas innocente.

Rappelons-nous cette réunion de la député SAS le 05 février au cours de laquelle deux habitants de Grand-Vaux avaient fait savoir qu’ils avaient postulé en vain. Souvenons-nous des réunions informatives qui parlaient de 21 personnes en trois collèges (et non pas de 27 en deux collèges). Interrogeons-nous de savoir pourquoi le Secours catholique ne peut pas y être présent mais que le PS et l’extrême-gauche peuvent y siéger.

La Ville est censée se limiter à gérer la logistique du Conseil citoyen. Pourquoi compte-t-il parmi ses membres des employés de mairie ? Pourquoi est-ce l’IFAC qui en assure la coordination quand cette association reçoit 750 000 € en 2015 pour l’animation des maisons de quartier. Rappelons également le caractère politique de l’IFAC (marqué à droite) que Laurence SPICHER-BERNIER a installé en 2009 pour remplacer les « Deux rivières » et s’assurer les bonnes grâces de l’UMP.

CC-membres

Où sont les suppléants qui doivent être indiqués sur ledit document, selon le cadre de référence ?


L’honnêteté intellectuelle de Nicolas RAJANOARISON mise en doute

Ce Monsieur rejoint ainsi des personnes comme Samuel BAROUKH ou Maud OLIVIER au rang des cumulards malhonnêtes. Ces deux politiques se faisaient élire comme sénateurs suppléants, puis comme ils n’avaient pas la place allaient essayer de se faire élire député. À Savigny, Nicolas RAJAONARISON est potentiellement Conseiller municipal puisqu’élu en 21e position sur la liste GUYARD où il affichait alors son appartenance au PS.

Rajonarison


Celle de Didier CADRECHA ne vaut pas mieux

À Olivier VAGNEUX qui n’a pas été élu, on reproche son engagement citoyen. À Didier CADRECHA qui n’a pas plus été élu, on ne reproche pas son engagement partisan au POI (parti ouvrier indépendant), cherchez l’erreur. En réalité, rappelons aussi que la CNL (Confédération nationale du logement) est liée au Front de gauche – allez voir les tracts qu’ils affichent dans leur local – la Ville et l’État se partagent les postes pour diviser les intérêts.

Savigny-egalite

Une coordination étonnante

Alors que le Préfet est en charge de s’assurer de la bonne organisation du Conseil citoyen, son délégué M. Yves BOUCHET tient une version A tandis que Christelle FAURE, Chef de projet à la Politique de la Ville de Savigny donne une version B et que Cyril MIGAUD, responsable de l’IFAC à Savigny, livre une version C. Tandis qu’il existe un cadre de référence, il n’est pas valable par rapport à la publicité des séances, mais cité par rapport au caractère apolitique.


Des séances publiques mais interdites au public

Le cadre de référence des Conseils citoyens précise pourtant dans son titre IV, partie 2, rubrique « organisation et suivi des travaux », la mention suivante : « Le conseil citoyen peut se réunir selon un rythme qu’il définit lui-même, dans différentes formations, notamment en séances plénières : celles-ci sont ouvertes à tous les membres mais également aux habitants et associations du quartier qui n’en sont membres mais souhaitent participer aux débats.« 


Qu’en dit le règlement intérieur ?

Mais Christelle FAURE nous dit que le Conseil citoyen est doté d’un règlement intérieur qui ne prévoit pas le caractère public desdites assemblées plénières. Sauf que lorsque nous demandons copie dudit règlement intérieur, il nous est répondu que nous ne pouvons pas le consulter car nous ne sommes pas membres du Conseil… Et que ce sera au Conseil citoyen de décider de l’ouvrir en le rajoutant dans son ordre du jour, qui est pour l’instant fixé par l’IFAC…


Le contrat de Ville (http://issuu.com/lesavinienlibere/docs/contrat_de_ville_intercommunal_2015)

Les membres du Conseil citoyen ne l’ont obtenu que le 25 septembre 2015 lorsque j’ai pu en prendre possession le 17 juillet. Lorsque je demande plusieurs des documents travaillés par les membres du Conseil citoyen, on m’affirme qu’on leur a demandé de ne pas en faire de copies mais qu’il leur est réservé à disposition à la mairie. Pourquoi les membres du Conseil citoyen connaissent-ils une rétention d’informations qu’ils pourraient diffuser ?


Le problème de la communication

Tout ce qui est opaque cache quelque chose. Pourquoi autant de secrets, sinon pour privatiser la rénovation de Grand-Vaux entre des gens qui peuvent à leur guise raconter n’importe quoi ? Ainsi, un membre du Conseil citoyen prétend que ledit Conseil soutient l’action du collectif Sauvons l’enfance de Savigny. De l’autre côté, tant des membres du Conseil absents que les habitants se plaignent de ne pas être informés. Où sont les compte-rendus officiels ?


De la question des modalités de rénovation

Au sein du Conseil citoyen, certaines personnes font savoir leur opposition complète au projet dès lors qu’il ne permettrait pas la reconstruction des 804 logements actuels, sinon qu’il forcerait le départ de certains à partir du moment où il y aurait de l’accessibilité à la propriété et que ces gens ne pourraient pas racheter leur logement refait. Le blocage qu’entretiennent ces personnes est un formidable outil de menace que certains ont intérêt à instrumentaliser.


Du misérabilisme comme couverture

Alors que certains acteurs de la concertation qui a permis l’écriture du diagnostic avouent aujourd’hui avoir été poussé à jouer dans le misérabilisme pour obtenir plus de fonds de l’État, de plus en plus d’habitants de Grand-Vaux n’ont de cesse de prétendre qu’ils sont isolés et rejetés par le reste de Savigny. Cette posture leur permet de réclamer un traitement particulier alors qu’ils ne sont pas les plus malheureux et de garder pour eux ce que l’État propose.


Du jeu de chacun

Ainsi l’État pourra plus facilement imposer son projet, avec l’aide de la Ville, lorsqu’arrivera la dernière extrémité pour se décider. Soit on suit le projet de la CNL plusieurs fois acceptés par les habitants dans des pétitions citoyennes et on a peu d’argent, soit on vise les 50 millions € de l’ANRU. Le Conseil citoyen verra les intérêts du quartier. La Ville l’a bien compris, elle bloque les travaux de rénovation des écoles de Grand-Vaux pour les faire payer sur le dos de la rénovation… Et du contribuable…


50 millions €

Certains s’imaginent déjà que Savigny va toucher cette somme alors que 200 quartiers prioritaires avec des besoins plus importants qu’à Grand-Vaux sont aussi sur les devants. Toujours est-il que beaucoup pensent pouvoir établir à Grand-Vaux toutes les infrastructures absentes ou que le maire de Savigny fait disparaître (MJC, crèche, cinéma). Mais une fois que le Préfet aura acheté la paix sociale, il ne viendra pas la financer et la Ville se retrouvera dépassée.


Des pressions diverses

Le 17 mars 2015, j’organisais dans le cadre de ma campagne départementale, une réunion politique à Grand-Vaux à laquelle je n’eus qu’un groupe de représentants de la CNL prétendant parler au nom des habitants. Leur message était simple : je dois fermer ma gueule parce que je n’habite pas Grand-Vaux. Ne soyons pas étonnés en fonction des noms qui vont être élus ce mardi 3 novembre 2015 au bureau du Conseil citoyen avec certaines complicités…


Divergences

Rappelons ce que j’écrivais dans Le Parisien pendant la campagne des municipales concernant la rénovation urbaine que j’aurais voulu faire courir tout du Sud de Savigny ou sur l’IFAC. Parce que je suis un acteur réellement indépendant, on ne peut pas m’instrumentaliser donc je fausse les équilibres en jeu. Pour preuve, l’intolérance qui pousse au rejet de ma demande d’assister au Conseil citoyen. Mais nous poursuivrons notre travail de transparence.


Bonjour Monsieur,

Je vous remercie de l’intérêt que vous portez aux travaux du Conseil Citoyen.

Néanmoins, comme vous me l’avez indiqué dans un mail précédent, les séances du conseil citoyen ne sont ouvertes qu’aux habitants du quartier ou aux représentants d’associations œuvrant sur le quartier. N’étant vous-même ni habitant de Grand Vaux/Grand Val, ni  membre élu du bureau du Secours Catholique, vous ne pouvez pas à mon sens représenter cette association et assister aux travaux du  Conseil citoyen.

Par ailleurs, lors de ma rencontre avec Monsieur Mathurin, Préfet Délégué pour l’Egalité des chances, le 28 septembre dernier, celui-ci m’a demandé de porter une attention toute particulière au respect du caractère « apolitique » de cette instance (visé par le cadre de référence). Aussi compte tenu de votre engagement politique caractérisé, je crains que votre participation aux travaux du conseil puisse aller contre la satisfaction de cet impératif.

S’agissant des modalités de convocation des Conseillers, le règlement intérieur du conseil citoyen dispose d’un envoi des convocations, au plus tard, 5 jours en amont de chaque réunion. Pour ce qui est de l’assemblée plénière du 3 novembre prochain, les convocations ont été envoyées par mes soins le 22 octobre 2015, soit 12 jours au préalable, par voie de mail et par courrier postal.

Concernant vos interrogations sur la désignation des conseillers membres, sachez que conformément au cadre de référence des conseils citoyens, les conseillers ont été nommés suite à un appel à candidature (tous les conseillers volontaires ont été nommés soit 27 personnes), lui-même précédé d’une campagne d’information auprès de la population (tractage, affichage, courriers), et de deux réunions publiques expliquant aux habitants le rôle du conseil et les invitant à s’investir au sein de ce dernier.

Enfin, je préciserais s’agissant du contrat de ville que les conseillers ont reçu celui-ci par voie de mail. Je l’ai personnellement fait suivre le 25 septembre 2015, sachant qu’en amont de cet envoi, Mme Faure en qualité de responsable politique de la ville, avait proposé aux conseillers le souhaitant de pouvoir consulter le document en Mairie.

Si toutefois certains conseillers trouvaient que des dysfonctionnements troublaient le bon fonctionnement du conseil citoyen, je vous invite à leur demander de m’en faire part directement afin de pouvoir dissiper les éventuels malentendus.

En vous remerciant,

Cordialement,

Cyril Migaud
Coordinateur du Conseil Citoyen

Quels candidats aux législatives de 2017 ? (7e circonscription de l’Essonne)

À moins de deux ans des élections législatives de 2017 auxquelles je serai candidat divers-droite, faisons un tour d’horizon des possibles candidatures concurrentes par parti sur la septième circonscription de l’Essonne (Savigny-sur-Orge/Athis-Mons/Viry-Châtillon). L’actuelle députée est la parachutée Éva SAS (Europe écologie les Verts)

Avant de nous lancer dans toute prospective purement spéculative, je vous propose de nous intéresser à ce que sont devenus les différents candidats des élections législatives de 2012. Ainsi, nous pourrons voir lesquels pourraient se représenter et qui ne le souhaite pas à ce jour. Nous suggérerons des candidats pour chaque parti, sans tenir compte des alliances à venir.

I. Que sont-ils devenus ? Les candidats de 2012

Éva SAS (EELV) : élu députée, elle est conseillère municipale de Savigny-sur-Orge et conseillère communautaire (CALPE)

Nicolas GONNOT (PS) : conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge

Françoise BRIAND (Les Républicains) : A quitté l’Essonne après sa défaite aux municipales à Viry-Châtillon

Samuel BAROUKH (Les Républicains) : A arrêté la politique sur Savigny-sur-Orge. Cinquième suppléant de Serge DASSAULT au Sénat.

François GARCIA (DVG) : conseiller municipal d’Athis-Mons et conseiller communautaire (CALPE). A perdu la mairie d’Athis-Mons et la présidence de la communauté d’agglomération (CALPE)

Étienne CHAUFOUR (PRG) : conseiller municipal de Juvisy et conseiller communautaire (CALPE). A perdu la mairie de Juvisy et limite ses activités politiques

Audrey GUIBERT (FN) : conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, conseillère communautaire (CALPE), future conseillère régionale d’Île-de-France.

Jean MEREY (FN) : Continue de militer et de se présenter lorsqu’il faut un candidat FN localement

Gabriel AMARD (PG-FDG) : Le gendre de MÉLENCHON est parti faire de la politique dans l’Est de la France.

Sylvie CLERC (PC) : Conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge, candidate aux dernières élections départementales

Laurence SPICHER-BERNIER (UDI) : conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, conseillère communautaire (CALPE). A perdu la mairie de Savigny-sur-Orge.

Jean-Pascal BERTHON (DVD) : A arrêté la politique

Alain VILLEMEUR (candidat MODEM) : Est parti au PS. N’a pas réussi à se faire élire sur la liste CHAUFOUR aux municipales de 2014.

Julien PIGNOL (MODEM) : A arrêté la politique

Daniel JAUGEAS (DLR devenu DLF) : Maire-adjoint de Savigny-sur-Orge, Conseiller communautaire (CALPE)

Catherine BOURCIER (DLR devenu DLF) : A arrêté la politique


Je fais le choix éditorial de ne pas parler des autres candidats présents à cette élection, en particulier de ceux n’habitant pas la circonscription (MERMINOD, CHEKINI). Ceux-ci n’ayant pas réalisé de résultats significatifs et ne présentant pas d’ambitions trop importantes, leur retour risquerait de se résumer à des candidatures de témoignage.


II. Les candidats potentiels par grands partis

Ici aussi, nous délaisserons les candidatures des trop petits partis pour nous concentrer sur les principales forces politiques en France qui obtiennent des résultats au niveau national. Le fait que nous ne parlions pas de certains réalisant d’apparents bons résultats relève du fait que nous les méconnaissons trop. Il se peut également que nous oublions des politiques que nous ne connaissons pas quoiqu’il s’agisse sinon d’un choix éditorial. En couleur, ceux que je voie jouer un rôle.

Parti de gauche :

  • Mounia BENAILI, secrétaire du PG en Essonne, conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge
  • Vivien REBIÈRE, Savigny-sur-Orge
  • Damien CALVIAGNAC, Athis-Mons
  • Simone MATHIEU, ancienne maire de Viry-Châtillon, conseillère municipale de Viry-Châtillon

Parti communiste

  • Sylvie CLERC, Conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge
  • Michèle PLOTTU, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge
  • Odile TOITOT, Savigny-sur-Orge

Europe écologie les Verts :

  • Éva SAS, députée, Savigny-sur-Orge
  • Martine DELOFFRE, Athis-Mons
  • Abdoulaye FALL, Athis-Mons

Parti socialiste :

  • Nicolas GONNOT, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Pierre GUYARD, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge
  • Dominique LEBRETON, conseiller municipal de Viry-Châtillon
  • François GARCIA, conseiller municipal d’Athis-Mons
  • possible parachutage d’un socialiste plus fédérateur

Parti radical de gauche :

  • Étienne CHAUFOUR, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Chirinne ARDAKANI, Savigny-sur-Orge

MODEM :

  • Mathieu FLOWER : conseiller municipal délégué de Savigny-sur-Orge

Union des démocrates et indépendants :

  • Jean-Marie VILAIN, maire de Viry-Chatillon
  • Xavier-Roger DUGOIN, responsable départemental des jeunes UDI
  • Julienne GEOFFROY, maire-adjointe d’Athis-Mons, conseillère communautaire (CALPE)
  • David FABRE, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge
  • Laurence SPICHER-BERNIER, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge

Les Républicains :

  • Robin RÉDA, maire de Juvisy-sur-Orge,
  • Laurent SAUERBACH : maire-adjoint de Viry-Châtillon, président de la CALE (Communauté d’agglomération des Lacs de l’Essonne)
  • Éric MEHLHORN : maire de Savigny-sur-Orge, vice-président de la CALPE, vice-président du Conseil départemental
  • Christine RODIER : maire d’Athis-Mons, vice-présidente de la CALPE
  • Pascal PICARD : secrétaire de circonscription, conseiller municipal de Paray-Vieille-Poste
  • Antoine GIUSEPPONE : maire-adjoint d’Athis-Mons

Debout la France :

  • Daniel JAUGEAS, maire-adjoint de Savigny-sur-Orge
  • Hélène BRUNG, secrétaire de circonscription, Savigny-sur-Orge
  • Jérôme CARBRIAND, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Julien DUMAINE, maire-adjoint d’Athis-Mons

Front national :

  • Audrey GUIBERT, secrétaire départementale du FN, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, probable future conseillère régionale d’Île-de-France (devra renoncer à un mandat si victoire) – abandonnerait le conseil municipal de Savigny pour laisser la place à Monsieur
  • Alexandre LEFEBVRE, cerveau d’Audrey GUIBERT, Savigny-sur-Orge
  • Jimmy MINGOT, conseiller municipal d’Athis-Mons
  • Flavia MANGANO, responsable du FNJ en Île-de-France

III. Les possibles binômes  (hypothèses en cas d’union et sans union)

J’imagine, probablement à tort Éva SAS nous quitter de son gré en 2017. Mes hypothèses ne prennent considèrent donc une candidature indépendante de EELV que si elle reste. Autrement, il y aura un accord avec le PS.

Parti de gauche :

Titulaire : Mounia BENAILI

Suppléant : Vivien REBIÈRE

Parti communiste

Titulaire : Sylvie CLERC

Suppléante : Michèle PLOTTU

Europe écologie les Verts :

Titulaire : Éva SAS

Suppléant : Abdoulaye FALL

Parti socialiste :

Titulaire : Parachutage en attente

Suppléant : Dominique LEBRETON

Parti radical de gauche :

Titulaire : Étienne CHAUFOUR

Suppléante : Chirinne ARDAKANI

PAS DE CANDIDATURE MODEM

Union des démocrates et indépendants :

Titulaire : Jean-Marie VILAIN

Suppléante : Julienne GEOFFROY

Les Républicains :

Titulaire : Robin RÉDA

Suppléante : Christine RODIER

Debout la France :

Titulaire : Jérome CARBRIAND

Suppléant : Hélène BRUNG

Front national :

Titulaire : Audrey GUIBERT

Suppléant : Jimmy MINGOT


Mais comme il y aura des alliances :

Front de gauche (PC-PG)

Mounia BENAILI (PG)

Michèle PLOTTU suppléante (PC)

PS-EELV

candidat(e) parachuté(e) (PS)

Martine DELOFFRE suppléante (EELV)

Parti radical de gauche (candidature de témoignage pour les remboursements)

Étienne CHAUFOUR

Chirinne ARDAKANI suppléante

Les Républicains – UDI- MODEM (officiels)

Robin REDA (Les Républicains)

Julienne GEOFFROY suppléante (UDI)

Candidature de droite dissidente

Laurent SAUERBACH (Les Républicains)

Jean-Marie VILAIN suppléant (UDI)

Debout la France :

Titulaire : Jérome CARBRIAND

Suppléant : Hélène BRUNG

Front national :

Audrey GUIBERT

Jimmy MINGOT suppléant


IV. Tentatives de dissidence

David FABRE et Laurence SPICHER-BERNIER menaceront d’y aller ensemble mais ne feront rien ou arrêteront en cours de route. Antoine GIUSEPONNE menacera d’y aller seul mais ne le fera pas. Pierre GUYARD fera savoir qu’il est intéressé mais n’ira pas. François GARCIA laissera planer le doute quant à sa candidature et fera pencher le parachutage du PS vers une personne « frondeuse », dans la tradition lienemanniste.


V. Pronostics

Avec la conjoncture nationale, la septième circonscription de l’Essonne devrait repasser à droite. Mais les divisions et la présence d’un Front national fort pourrait permettre que le second tour offre aux électeurs un choix par défaut.


Et pour finir, il y aura moi…