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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : aucun candidat ne bénéficiera de la salle des fêtes avant le premier tour

Nous nous étonnions avec David (FABRE) d’avoir tous les deux respectivement sollicités le prêt de la salle des fêtes pour notre campagne municipale, et qu’elle nous ait été refusée.

J’allais même jusqu’à me dire que le grand méchant MEHLHORN l’aurait confisqué pour lui seul, vu qu’il est en même temps le seul à pouvoir réellement la remplir (310 places assises et 460 debout), avec les bus affrétés de militants LR et de résidents politisés des foyers-logements (pardon, des résidences autonomie). Même si l’une comme l’autre denrée s’épuise avec le temps…

Et puis j’ai posé la question par écrit au service Culturel, qui gère le prêt des salles.

Et c’est Frédéric DELAMAERE, directeur du service Culture et Vie locale, recasé là pour éviter de se retrouver sans emploi à la dissolution prochaine du cabinet du maire, qui m’a rappelé ce mardi 05 novembre 2019, pour me dire que face à la multitude de listes qui prévoyaient de se présenter, la Commune ne serait pas en mesure d’assurer l’équité entre les candidats.

Et qu’il n’y aurait donc aucun prêt de la salle des fêtes avant le premier tour. Nous attendrons donc d’avoir franchi ce cap pour la solliciter pour l’entre-deux tours.

Heureusement donc que notre génial MEHLHORN a pensé à un centre culturel communal. Comme cela, en 2026, et s’il est fini, nous pourrons enfin assurer l’équité entre de nombreuses listes en prêtant en même temps la salle des fêtes et le centre culturel communal ! Quel démocrate, il pense vraiment à tout !



Vos questions : pourquoi le COSOM, les gymnases, la MJC et la salle des fêtes n’ont pas été transférés au Territoire du GOSB ?

Pourquoi les équipements culturels et sportifs de Savigny-sur-Orge n’ont pas été transférés au GOSB ?


Question reçue le 31 juillet 2019

Salut Olivier,

Tu as écrit dans un précédent article que les établissements culturels et sportifs étaient de compétence territoriale.

Dans ces conditions, pourquoi la Commune n’a-t-elle pas transférée au GOSB le COSOM, les gymnases, la MJC et la salle des fêtes ?

Je te remercie par avance pour ta réponse.


Le 31 juillet 2019,

Bonjour, et merci de ta question.

En application de l’article L.5219-5 du code général des collectivités territoriales, seuls les équipements sportifs et culturels d’intérêt territorial ont été transférés.

La définition de l’intérêt territorial a été adoptée lors du conseil territorial du 07 novembre 2017, dans un sens très restrictif afin de limiter ces transferts. Au contraire de la voirie, par exemple, qui est intégralement devenue territoriale.

L’entretien de ces équipements reste indirectement à la charge des communes au moyen du fonds de compensation des charges territoriales (FCCT), dont le montant est fixé et réévalué chaque année par par la commission locale d’évaluation des charges transférées (CLECT). Ainsi chaque commune verse une somme compensatoire au GOSB pour qu’il la dépense.

Pour Savigny, seul le conservatoire de la Grande-Rue a ainsi été transféré, alors qu’il doit pourtant et paradoxalement accueillir une plus grande part de Saviniens que ce que la salle des fêtes reçoit d’habitants du Territoire…

Un enjeu en vue des élections est de savoir si le centre culturel voulu par MEHLHORN doit être communal, auquel cas il appartiendra à la ville de le construire et de l’entretenir, ou s’il doit être intercommunal, et financé puis géré par l’intercommunalité. J’organiserai une consultation en ce sens si je suis élu.

Bien à toi.



À la présentation de la programmation culturelle 2019 – 2020 de Savigny-sur-Orge

Ce jeudi 04 juillet 2019, une septantaine (70) de Saviniens sont venus assister à la présentation de la programmation culturelle pour l’année électorale 2019 – 2020.

Comme souvent à Savigny, c’était plus de 90 % de blancs, et plus de 80 % de vieux. Ce qui dit quand même qu’il y a un problème au niveau de cette culture, très classique, voire très élitiste.

À mon grand regret, cette soirée ne relayait absolument pas ce que font la MJC, le conservatoire ou les associations, mais uniquement la culture restreinte à ce que propose directement le service communal politisé qui m’a désabonné de ses listes d’envoi. C’est juste dommage…


Un chiffre éloquent donné par le maire, c’est celui de 14 000 personnes ayant fréquenté la salle des fêtes la saison dernière.

Donc moins de la moitié des Saviniens s’intéressent à ce qui est proposé !

Et le chiffre ne doit d’ailleurs pas être bon, parce que je pense que ce sont des visiteurs uniques, mais que dans le détail, on doit pouvoir me compter 15 fois… Parce que c’est toujours le même public fidélisé qu’on retrouve, qui vient quoique l’on propose.


Pour changer, c’est encore la compagnie très mehlhornienne « Plume en scène » qui a été chargée d’ouvrir la soirée.

Là encore, il aurait mieux valu qu’on nous la présente avant qu’après.

Les deux chanteuses, Maéva et Chelsea, s’en sont très bien sorties sur « Rolling in the Deep » d’Adèle, mais elles ont quand même massacré « À nos souvenirs » des Trois cafés gourmands.

Le public a quand même mis 30 minutes avant de taper dans les mains pour les accompagner, à partir de l’avant-dernier morceau.


Puis nous avons eu droit à un film de 26 minutes pour nous présenter le programme ; je ne sais pas s’ils avaient bien réglé tous les droits SACEM…

Ils font quand même venir pas moins de quatre fois Serge LEGAT, signe que Joëlle EUGÈNE est en panique, obligée de s’appuyer sur des valeurs sûres, et qu’elle n’a personne d’autre.

Globalement, cela reste dans la veine de ce qui nous était proposé les autres années. Je relève encore un Tribute (Jean-Jacques GOLDMAN en mai).

Et comme par hasard, une forte concentration de la programmation au 1er trimestre 2020 ; notamment le salon du livre d’Histoire les 7 et 8 mars (les élections sont le 22 et le 29).


Fait exceptionnel pour un événement culturel, MEHLHORN était là.

J’ai enfin compris pourquoi il a organisé cela avant le 1er septembre : c’est pour ne pas qu’on l’accuse de faire campagne aux frais de la collectivité.

Il commence : « Merci d’avoir choisi cette venue… » Puis il se reprend parce qu’il sent quand même qu’il a aligné cinq mots qui ne veulent rien dire à la suite…

Ce qui m’a amusé, c’est que lors du verre de l’amitié, des pro-MEHLHORN de 2014 m’ont dit qu’ils pensaient qu’il y aurait un large soutien derrière ma candidature.

À moins que MEHLHORN ne parvienne à les récupérer à la fête des grands-mères, devant laquelle il fera le portier pour embrasser chaque mamie ?

À la fin, il dit avoir besoin d’une anti-sèche pour nommer les agents du service culturel, et du service de la salle des fêtes…

Je doute pourtant qu’il eusse pu oublier le nom du responsable de la salle des fêtes qu’il a emmené au voyage des 3e en Normandie, pour faire du flipper… Il est certain que cela ne pouvait pas être pour gérer la salle des fêtes à cette distance…



Vos questions : ce que j’ai pensé de la conférence sur la biodiversité au Costa-Riva de Sylvain MAHUZIER

Question qui m’a été posée oralement ce mardi 12 mars 2019

Bonjour Olivier,

Je n’ai pas pu aller à la conférence de ce lundi, à la salle des fêtes, sur la biodiversité au Costa-Rica.

Est-ce que j’ai manqué quelque chose ?


Bonjour,

Alors personnellement, cela ne m’a pas transcendé, même s’il y avait l’effort de changer de thème et de proposer une conférence naturaliste et environnementale, plutôt que historique ou artistique.

Savoir en plus que le sujet avait été choisi par Joëlle EUGÈNE, parce que ça lui rappelait ses vacances, m’interroge sérieusement sur les orientations de la politique culturelle de la Ville, et sur ce qu’elle serait dans le cadre d’un centre culturel communal.

J’ai trouvé que l’intervenant faisait un trop long inventaire à la Prévert, de plus de deux heures ; et qu’il parlait beaucoup trop de lui : ça c’est le serpent sur lequel j’ai failli marcher, ça c’est ma photo, ça ce n’est pas ma photo, ça c’est une photo ratée mais que je vous mets quand même, ça c’est dans mon livre que je vous recommande, ça, ça me rappelle mon voyage dans les Pôles.

Je ne connaissais pas Albert MAHUZIER, donc je ne connaissais pas son petit-fils, Sylvain…

Donc non, ce n’était pas mauvais, et ça m’a d’ailleurs rappelé ces magazines de sciences et vie, que je lisais quand j’étais petit, une collection de petits livrets rouges dont je ne me rappelle plus le titre, et dont je découpais les images et les collais dans des classeurs ; on a les occupations qu’on peut à six ou sept ans.

Mais je l’ai vraiment subie pour me montrer à la salle des fêtes en vue des élections, parce que ce qui m’intéresse, c’est surtout la géopolitique, l’Histoire, la politique, la géographie, et que ces aspects n’étaient quasiment pas abordés.

Un autre défaut est qu’il était dans une vision idyllique d’un paradis sur Terre. Tout le monde soutient et participe à la biodiversité. Il n’y a pas de problèmes environnementaux. Il n’y a pas d’hôtels de luxe. Cela devenait un peu dérangeant à la fin.

J’ai aussi eu l’impression qu’il disait une grosse bêtise lorsqu’il affirmait que l’hippocampe avalait ses enfants puis les recrachait… Parlait-il de leur système de reproduction ?

Enfin, il n’y a pas eu de questions parce qu’à 22 heures 40, il n’aurait pas fallu retarder le sommeil des électeurs de MEHLHORN.

Ça me rappelle l’histoire d’une dame (qui a déménagé) et qui ne votera plus pour MEHLHORN, parce qu’elle avait reçu une invitation bidon de MEHLHORN, et qu’elle était malade, et qu’elle s’est déplacée parce que le maire l’avait « convoquée », et que la réunion était finalement bidon, et que c’est la faute de MEHLHORN si elle a été encore plus malade parce qu’il l’a forcée à sortir…

En conclusion, ce n’était pas mal, mais moi, ce n’est pas ma came, et ça ne m’a pas réellement intéressé. Mais les avis dans la salle, même s’il y a des gens qui ont dormi, et d’autres qui ont trouvé ça long, était plutôt positif.