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Comme sous les régimes totalitaires, Éric MEHLHORN catégorise ses opposants

Bientôt le port d’un signe distinctif ? Dans un communiqué du Maire (dans lequel il parle de lui à la troisième personne du singulier, ce qui prouve bien qu’il ne l’a pas écrit lui-même), Éric MEHLHORN catégorise ses opposants. Il dénonce en effet le collectif Sauvons l’enfance de Savigny qu’il décrit comme un « mouvement fédérant plusieurs catégories d’opposants« .

Éric MEHLHORN détaille deux catégories d’opposants : ceux qui ont ester en Justice contre la légalité des délibérations constitutives du Budget primitif de 2015 (« signataires d’un recours » et les autres. Toutefois, puisque le rédacteur a employé un adjectif pluriel indéfini (« plusieurs« ) au lieu du défini « deux« , c’est donc qu’il considère avoir affaire à plus de deux groupes.

Ce communiqué nous prouve une fois de plus que M. MEHLHORN n’est vraiment pas de droite, mais surtout qu’il a vraisemblablement un problème de latéralisation politique surfant du centrisme (il n’a quasiment rien foutu la première année de son mandat – la fameuse « droite molle » de François MITTERRAND) à l’extrême-droite.

Rappelons, à la suite de Laurence SPICHER-BERNIER, qu’avant d’avoir milité au RPR (Rassemblement pour la République), le Maire de Savigny (Les Républicains) a milité au Centre national des Indépendants (CNI) dont le précédent président Gilles BOURDOULEIX, a été exclu pour des propos incitant à la haine à l’encontre des gens du voyage.

Mais ça c’était avant de soutenir un politique (Bruno LE MAIRE) qui aime à raconter dans ses livres, sentir la main de sa femme lui caresser doucement le sexe lorsqu’il prend des bains avec du savon au thé vert, à Venise en 2004. Après avoir soutenu Nicolas SARKOZY puis François FILLON, puis Jean-François COPÉ puis Alain JUPPÉ puis Nicolas SARKOZY puis Bruno LE MAIRE…

De plus, l’homme est vraiment mal entouré pour avoir fait rédiger son communiqué par un rédacteur si ignorant de l’Histoire contemporaine de notre monde et de l’étymologie des mots qu’il emploie. À mauvais élus, mauvais entourage et M. MEHLHORN semble rassembler autour de lui un certain nombre de personnes nuisibles à la respectabilité républicaine.

Nous lui écrivons de suite pour lui demander des explications et nous ne manquerons pas de communiquer la réponse sur ce blog, faute de quoi nous continuerons d’assimiler le comportement de M. MEHLHORN à celui d’un dictateur totalitaire, et ses pratiques à celles historiquement de mise dans les régimes extrémistes.

Communiqué-MEHLHORN-020615

Le rédacteur vend avoir gagné en Justice. Le Tribunal administratif a simplement rejeté l’urgence… et les trois requêtes de M. MEHLHORN.


COURRIEL ENVOYÉ AVEC ACCUSÉ DE RÉCEPTION le 04 juin à 14 h 00

A : Éric MEHLHORN, Maire de Savigny

Caroline COUTINHO, assistante du Maire

Julien MIALLET, Directeur de cabinet du Maire

Frédéric DELAMAERE, membre du Cabinet du Maire

Olivier LAURENS : rédacteur à la mairie de Savigny-sur-Orge

Monsieur le Maire, Je lis à la quatrième ligne du communiqué du Maire intitulé « Budget primitif 2015 : rejet de la demande de suspension« , en date du 2 juin 2015, la phrase suivante : « un mouvement fédérant plusieurs catégories d’opposants aux choix de la Majorité municipale s’est constitué. » Je ne savais pas qu’il était légal de catégoriser ses opposants, ce qui est une forme de discrimination politique, pénalement punissable. En France, l’article 225-1 du Code pénal (modifié par la loi n°2012-954 du 6 août 2012 en son article 4) définit une liste de critères qui entrent dans la constitution d’une discrimination :

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »
« Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, du lieu de résidence, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation ou identité sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales. »

Je souhaite entendre des explications de votre part sur le choix de ce mot, qui n’est pas sans rappeler les sombres heures de notre Histoire. Je me réserve le droit de poursuites pénales à votre encontre, sans explication valable (en retour).

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de ma considération distinguée. Olivier Vagneux

L’inconstance du MODEM de Savigny-sur-Orge

Le MODEM pour Mouvement démocrate (et non pas le PD qui aurait été politiquement incorrect) est ce parti fondé en mai 2007 pour capitaliser sur les 6 820 000 électeurs (18,57 %) qui ont fait le choix de François BAYROU lors de l’élection présidentielle de 2007. Sauf que ce dernier ne doit son score qu’au rejet à gauche de Ségolène ROYAL et à droite de Nicolas SARKOZY. Bref, il était juste une alternative.

Pendant la campagne présidentielle de 2007, ROYAL et BAYROU s’étaient alliés. Le mieux placé des deux devait choisir l’autre comme Premier ministre tandis que le troisième candidat devait appeler à voter pour lui. Lundi soir après le premier tour, BAYROU revient sur son engagement. Il est persuadé qu’il fera mieux tout seul par la suite à la tête d’un grand parti centriste. Une idée fortement insuffle par Marielle DE SARNEZ, qui est la vraie tête pensante du MODEM.

Leur fond de commerce de 2008 à 2013 : l’antisarkozysme

En politique française, les alliés ne servent à rien et sont plus encombrants qu’autre chose. Le MODEM ne pouvait être l’allié de SARKOZY, il fut donc son ennemi. Sauf qu’à taper en permanence sur la droite, l’électorat UDF (centre-droit) en a vite eu marre et s’est dépêché d’aller rejoindre le Nouveau-Centre. Ainsi, le MODEM est revenu aux scores globaux de l’UDF après la création de l’UMP : 6 %. Ne restait plus qu’un centre gauche à satisfaire.

BAYROU se met alors à rêver de devenir le Parti démocrate américain. Aux régionales de 2010, il présente en Île-de-France un chef d’entreprise dynamique Alain DOLIUM comme le « Barack OBAMA français ». Mais les scores ne suivent pas, jusqu’à la catastrophe de 2012 qui sonnent le glas : 3 275 000 électeurs (9,13 %) et 2 députés. La faute surtout, pour ce dernier résultat à une annonce personnelle de BAYROU, prise comme une consigne qu’elle était, de voter HOLLANDE au second tour. Il sera « le tombeur de SARKO ». La même trahison que CHIRAC en 1981.

Face à ces scores, la jeune giscardienne Marielle DE SARNEZ décide alors que le MODEM doit rentrer à la maison. Elle lance en 2013 un rapprochement avec sa vraie famille devenue entre-temps l’UDI, abandonnant lamentablement le centre-gauche. Ensemble, UDI et MODEM conviennent d’alliances pour les Européennes au sein de l’Alternative. Mais de soutiens locaux à des candidats de la droite, comme de la gauche, aux municipales de 2014. Ainsi, le MODEM suit le vent de ses intérêts et il y a quand même des électeurs qui suivent… Sûrement ceux qui voient en BAYROU un homme d’État alors que son action de ministre a toujours été contestée… Peu importe les convictions fédéralistes européennes allant contre la France et la Nation.

Le MODEM de Savigny est-il un parti prostitué ? (et non pas de prostitués !)

À Savigny, le MODEM local est tout d’abord dirigé par François DAMERVAL, l’ancien assistant parlementaire de Corinne LEPAGE. Cette dernière qui suit aussi le vent de ses intérêts a été vice-présidente du MODEM avant d’en démissionner et de rejoindre des candidats PS, elle l’ancienne ministre d’un gouvernement RPR. À noter que Mme LEPAGE a tenté sa chance aux européennes de 2014 avec un parti dit « citoyen », pour innover, alors qu’elle était juste en mal de rebond politique.

DAMERVAL est opposé à la politique de Jean MARSAUDON et il rejoint la liste de David FABRE, alors candidat PS. MARSAUDON gagne de 14 voix et c’est le MODEM DAMERVAL qui va porter un recours juridique pour faire invalider l’élection. (Certains PS diront que c’est FABRE qui l’a écrit.) Le MODEM savinien a donc un passé et un passif avec la droite, d’autant que la conseillère municipale MODEM Béatrice TERRES siège dans l’opposition avec le PS. À noter aussi que le responsable MODEM de circonscription, Alain VILLEMEUR, est clairement à gauche.

Mais en 2014, le MODEM investit Jean-Pierre LUBAT pour mener les négociations à Savigny. Et il se tourne naturellement vers l’UMP d’Éric MEHLHORN, rejetant alors l’UDI de Laurence SPICHER-BERNIER. Sur quelles convictions ? On ne les connaît pas. Le MODEM local n’est même pas fichu de tenir un blog ou une page Facebook ! Toujours est-il que le parti du tombeur de SARKOZY, ennemi de MARSAUDON qu’ils ont tenté de démettre, est aujourd’hui « allié » à l’héritier MEHLHORN choisi par la dernière veuve de celui-ci et une commission départementale UMP qui n’y croyait pas, où à défaut voulait juste un soldat.

Le MODEM et la solidarité municipale

Aujourd’hui, ils sont deux élus au MODEM ; Jean-Pierre LUBAT s’étant mis en position inéligible en 39ème place sur la liste UMP-DLR-MODEM. Là encore, ils n’ont aucun problème à siéger avec Debout La République alors que les deux partis s’envoient régulièrement des piques et qu’ils ne partagent pas les mêmes visions globales sur l’Europe par exemple mais aussi locales. Enfin, ils siègent quand ils sont là… Ce sont Christophe GUILPAIN et Mathieu FLOWER. Le premier est aussi conseiller communautaire et élu de la CALPE (l’agglomération).

Les deux ne pèsent rien et n’ont aucune consistance. GUILPAIN ne cesse de se plaindre qu’il est fatigué par son travail et qu’ils ont tout à faire à Savigny. Il est sûr que leur campagne s’est surtout basée autour du serrage de pognes et moins sur l’étude des dossiers pourtant accessibles. Il ne connaît surtout pas grand chose à Savigny. Il me disait à son deuxième conseil municipal que c’est scandaleux que l’épicerie sociale thésaurise.

1. Sait-il où elle est ? Sait-il comment elle fonctionne ? (Sur 32 semaines ; on bouffe comment les 20 autres ?)

2. Connaît-il la qualité des produits délivrés aux Saviniens ? A-t-il comparé comme moi avec l’épicerie sociale de Viry-Châtillon ?

3. Le grand libéral peut-il imaginer qu’avec un peu d’économies puisqu’il ne veut pas augmenter la subvention, il sera possible d’acheter des produits plus chers telles des couches ?

FLOWER se contredit dans ses propos. Il s’enferme dans une solidarité municipale que l’UMP ne leur rend pas. Il va contre ses convictions qu’il étouffe mais ne s’en rend même pas compte. Sûrement ne veut-il pas voir qu’il est juste une caution. J’en dis que tout est force de volonté et qu’il n’en a pas. Toujours est-il qu’à Grand-Vaux, on ne lui pardonne pas son action auprès des bailleurs sociaux concernant les charges qu’on demande aux habitants.

Dire que j’ai voulu les avoir avec moi sur la liste de VSA, aujourd’hui je regrette même de leur avoir proposé tant ils sont mous et passifs. Incolores et inefficaces. On comprend ainsi mieux pourquoi ils s’entendent si bien avec l’UMP de M. MEHLHORN.

Du MODEM aujourd’hui, il ne reste que le MO. La DEM (démocratie), ils s’y sont assis dessus depuis bien longtemps. Un mouvement qui dérive de gauche à droite au fil des intérêts et pour lequel j’estime que des personnes sont assez stupides (oui, j’ai écrit stupide – je pense que cela résume bien incohérent et inculte politiquement) pour voter MODEM aujourd’hui, en 2014, alors que l’on a compris que ce parti n’est que le faire-valoir de BAYROU vers la présidentielle. Car quelles convictions défend le MODEM ? Quelles est la plus-value qu’ils apportent à Savigny ? Aucune si ce n’est qu’ils ramollissent la droite… Un instant pour penser à MITTERRAND (« le centre est la droite molle. »)

La majorité municipale de Savigny-sur-Orge est elle aussi une droite molle. Incultes en sciences politiques, ils mènent une action incohérente, parfois attentatoires aux libertés individuelles qui est l’essence même de la droite. Enfin, c’est eux qui ont gagné… (soupirs)

P.-S. : À tous les politistes bienpensants, ouvrez le yeux et voyez qu’une élection à droite ne se gagne pas au centre mais à l’extrême-droite. CHIRAC a perdu en 1988 car les 15 % de LE PEN se sont massivement abstenus. SARKOZY a perdu en 2012 parce qu’il n’a pas eu le temps d’exploiter plus intelligemment la ligne BUISSON, après avoir perdu des mois à flatter l’électorat MODEM. De toute façon, les centristes n’auraient jamais voté pour lui. Alors que les électeurs du FN oui.

 

Édit au 13/08 : Droit de réponse de François DAMERVAL, chef de Cabinet de Corinne LEPAGE

CESE : Jean-Paul DELEVOYE doit-il démissionner ?

Le lundi 30 juin 2014, le Tribunal administratif de Paris a condamné le CESE (Conseil économique, social et environnemental) pour avoir commis des erreurs de droit dans le traitement de la pétition citoyenne de La Manif pour Tous du 16 février 2013 et refusé que le CESE donne son avis sur la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe.

Cette annonce s’était faîte de la voix du président de ce Conseil, M. Jean-Paul DELEVOYE. Cet acte de refus qui ne repose sur aucun argument juridique sérieux est donc une violation du droit de pétition citoyenne auprès du CESE, cité dans les articles 69 et 70 de la Constitution de la Vème République.

Le cumulard Jean-Paul DELEVOYE

C’est un homme de droite (tendance RPR) qui a exercé de nombreuses fonctions politiques (donc doit avoir une très confortable retraite) : maire de Bapaume (Pas-de-Calais), député du Pas-de-Calais, sénateur du Pas-de-Calais, conseiller général du canton de Bapaume, conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais et président de communauté de communes différentes (région de Bapaume devenu Sud-Artois en 2013). Il fut aussi Médiateur de la République et Ministre des gouvernements Raffarin I et II. Pour les élections municipales de mars 2014, il a soutenu un candidat PS.

Est-il inféodé au pouvoir politique ?

Le CESE est à l’abri de toute inféodation puisque ses attributions sont garanties dans le bloc de constitutionnalité. Donc les décisions ne sont imputables qu’à ses membres, à moins qu’ils ne soient corrompus, idéologues ou stupides. Interrogé, Jean-Paul DELEVOYE affirme que son parti pris aux dernières élections ne remet pas en cause ses engagements à droite mais qu’il s’agit d’un soutien d’estime, une reconnaissance intellectuelle pour celui qui lui a succédé en mars. Les électeurs de droite apprécieront que s’appliquent désormais sur Bapaume une politique anti-capitaliste, quelque soit la valeur de l’homme…

Pourquoi devrait-il démissionner ?

Parce qu’une telle erreur de droit, à savoir le refus injustifié d’une pétition citoyenne, signée par 700 000 personnes dont votre serviteur, est une attitude inadmissible en République. Une telle opposition à la démocratie directe relève de la dictature et mériterait d’être sanctionnée. D’autant que la décision du CESE n’aurait probablement rien changé au vote de la Loi. Cette attitude idéologue et sectaire de la part du CESE déshonore cette institution et devrait voir, selon moi, une tête tomber, en signe de réaction ferme. Évidemment, comme le Président HOLLANDE est nonchalant et qu’il se satisfait pleinement de la décision… C’est donc une question d’honneur et de respect de nos institutions.

 

Et si on supprimait le CESE, tant qu’à faire ?

 

Tout d’abord, on sait que le CESE abrite quelques copains des différentes hautes personnalités de l’État (sur les 223 conseillers, on peut bien se permettre un petit quota d’inutiles, comme celui qui existe dans la fonction publique – d’autant que le Gouvernement peut y nommer 60 personnes supplémentaires). Le tout coûtant 37,6 millions € par an au contribuable. Mais si c’est en plus pour refuser le travail que les citoyens lui propose et attendre les rapports commandés par l’État, alors on peut réclamer sa suppression. Ce n’est en effet certainement pas pour cela que le général DE GAULLE a donné ce rôle à ce conseil.

 

Car ils sont nombreux à faire le même travail (qui est rarement suivi)

 

Et enfin pourquoi conserver un CESE alors qu’il existe dans nos 22 régions un CESER (Conseil économique, social et environnemental régional) ? Et que des dizaines d’organismes différents mènent les mêmes études, maintenant complétées par des organismes européens…

 

Un Conseil économique : il y a déjà le CAE (Conseil aux affaires économiques).

 

Un Conseil social : il y a l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) dans lequel l’ancienne maire de Montreuil (Seine-saint-Denis), Dominique VOYNET, vient d’atterrir.

 

Un Conseil environnemental : Dans chaque région, il existe des associations en convention avec les régions qui réfléchissent à l’énergie, a climat et à toutes les problématiques de développement durable, inscrite dans la Charte de l’environnement de 2004.

 

Et n’allez pas vous imaginer que la réforme territoriale permettra des économies. Vous aurez trois conseils à l’échelle régionale lorsque deux régions fusionneront… Les deux précédents et un unifié !

 

Je ne connais pas suffisamment bien les groupes de pression pour savoir s’ils ont eu une quelconque action dans cette histoire. Toujours est-il que lorsqu’on sait que près d’1/4 des députés européens (174 sur 766) de la mandature 2009-2014 étaient ouvertement financés par le lobby homosexuel européen puisque membre de l’intergroupe LGBT, on doit se poser des questions.
Comment se fait-il que 22 % des députés européens soit homophile (dans le deuxième sens de « bienveillant à l’égard des personnes homosexuelles »‘) alors que moins de 2 % des Européens sont ouvertement homosexuels ?