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Vœux du maire 2020 à Savigny-sur-Orge : on ne sait toujours pas si Éric MEHLHORN est candidat…

Qu’importe, nous le saurons sûrement dans la semaine du 13 janvier. Il est temps parce que le dépôt des listes commence le 13 février…

MEHLHORN veut donc faire une campagne comme SARKO en 2012.

Celle qui a fini qu’il a quand même perdu et qu’il a explosé son budget de campagne, ce pourquoi il sera ensuite condamné, à la fois pour avoir dépassé les plafonds autorisés, mais surtout pour avoir fraudé avec Bygmalion.


En fait, j’ai écrit vœux du maire mais j’aurais mieux fait d’écrire vœux de la Région.

PÉCRESSE était là. RÉDA aussi. DARCOS et DELAHAYE encore. VERMILLET et VILAIN pour boucler la boucle.

Mais personne du Département. (Sûrement tous à Disneyland), ni personne du Territoire.

550 personnes environ. Loin des 1000 de janvier 2015… Tu enlevais les invités de MEHLHORN des autres villes, et les candidats en campagne, et tu n’avais plus grand monde de Saviniens.

Et donc a eu du PÉCRESSE pendant 30 minutes pour nous dire que la Région agissait pour Savigny, au niveau du T12 (celui qui ne passera pas à Savigny), ou de la RN20 (celle que je prends à Longjumeau)… Ou aussi quand elle nous annoncé qu’il y aurait un mur anti-bruit le long de l’autoroute A6, qui est aujourd’hui fini…

Mais au moins parlait-elle sans notes, contrairement à notre MEHLHORN qui a tenu 15 minutes en ânonnant difficilement un discours dans lequel il nous avait promis de ne pas faire de bilan, mais qu’il a fait quand même… Et puis surtout nous avons échappé à un discours de RÉDA.

PÉCRESSE nous a appris que nous n’aurons plus à acheter nos manuels scolaires dans nos lycées. Je n’ai jamais payé les miens pour ma part. Parce que nous aurions désormais des tablettes numériques, commandés en 2019 pour septembre, mais arrivées en novembre…

Et aussi que nous allions avoir plus de RER en 2020. C’est pas compliqué qu’il y en ait plus qu’avec la grève ; puis comme on en aura plus que 4 par heures en 2022, c’est provisoire.

Naturellement, pas un mot sur les JO 2024 qui vont ruiner la Région, ni la moindre remise en cause de sa politique de Transports, qui ferait qu’on pourrait habiter dans l’Yonne ou dans le Loiret et travailler en Essonne sans mettre 2 heures pour venir.

Ah si, quand même, elle va payer des utilitaires électriques aux artisans à hauteur de 5000 €. Ils n’auront plus qu’à avancer les 25 000 € restants…


Je ne dirais rien d’autre sur le discours de MEHLHORN : il est Monsieur Parfait !

Avec des vertus curatives pour son discours comme pour celui de PÉCRESESE puisque Réjane MALGUY a pu rester debout pendant 1 heure 15, quand elle doit se garer sur la Place Davout pour ne pas la fatiguer à cause de son handicap.

Tellement parfait notre maire qu’il trouve ses opposants exemplaires, mais qu’il ne les a pas invités à venir chanter la Marseillaise.

J’ai ressenti qu’il savait qu’il avait perdu, et qu’il l’avait sinon compris ce soir.

Ah, puis je n’ai rien dit du retour de SPICHER qui m’a souhaité de gagner puisqu’elle m’a souhaité une bonne année 2020.

À défaut de parler de la candidature de MEHLHORN, les Saviniens parlaient au moins de la nouvelle coupe de SPICHER.


Je finis avec une proposition. Quand je serai maire, et comme à la Métropole, chaque groupe politique du Conseil municipal aura un petit temps d’expression pour présenter ses vœux à la population.

Mais peut-être, et j’écris cela ironiquement, qu’il n’y aura pas besoin d’un si grand espace, si je n’envoie pas des invitations nominatives aux élus voisins comme MEHLHORN, et à certains Saviniens mieux que d’autres. Et surtout, si par exemple, j’écris « Janvier sans alcool ». À voir…



Olivier VAGNEUX porte plainte contre le docteur Didier FOSSÉ pour injures publiques

Olivier VAGNEUX

75, rue du Bicentenaire de la Révolution française

91600 Savigny-sur-Orge

06.51.82.18.70

olivier@vagneux.fr


Madame le procureur de la République

Tribunal de grande instance d’Évry

9, rue des Mazières

91012 Évry-Courcouronnes cedex


LRAR n°1A 166 543 0618 4 FR

Objet : Dépôt de plainte contre Monsieur Didier FOSSÉ pour injures publiques

Savigny-sur-Orge, le 16 décembre 2019


Madame le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance d’Évry,

Je soussigné, Olivier VAGNEUX, né le 28 octobre 1991 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), de nationalité française, demeurant sis 75, rue du Bicentenaire de la Révolution française, 91600 Savigny-sur-Orge, domicilié à ladite adresse, journaliste et micro-entrepreneur de profession, vous informe des faits suivants.


Le jeudi 12 décembre 2019, j’ai été injurié au cours de la réunion publique de lancement de campagne aux élections municipales de Madame Lamia REDA qui se tenait salle Xavier-Pidoux-de-la-Maduère, sise 64, Grande-Rue, à Juvisy à 20 heures 00 (Production n°1).

À la 26e minute de la réunion, et lors de son intervention, Monsieur Didier FOSSÉ, président du comité de soutien de Madame REDA, a évoqué sans le nommer un “connard de journaliste”, qui aurait présenté la candidate comme étant “la femme de”. Cette insulte, qui a fait beaucoup rire, a été applaudie par les personnes présentes.

Il ressort d’un article du Parisien du samedi 14 décembre 2019 que je suis le journaliste visé (Productions n°2 et 3). Je souhaite donc poursuivre l’auteur de ces propos pour des faits d’injures publiques qui sont prévus et réprimés aux articles 29 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.


Mais avant cela, je me permettrais de détailler plus amplement les faits :

Le 03 juin 2019, j’écrivais dans un premier billet de blog, relativement aux élections municipales de mars 2020 à Juvisy-sur-Orge : “PERRIMOND ne se représentera pas, et on parle de la femme de RÉDA comme d’une possible tête de liste…” (Production n°4)

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/06/03/christine-rodier-robin-reda-et-eric-mehlhorn-ont-ils-interet-a-quitter-lr/ 

Le 1er décembre 2019, j’apprenais la candidature de Madame Lamia REDA à la mairie de Juvisy-sur-Orge dans le cadre des prochaines élections municipales. Je me feignais alors d’un commentaire sur mon compte Facebook à 16 heures 09 : “Dingue. Je ne pensais pas que RÉDA oserait présenter sa femme comme tête de liste aux municipales !” (Production n°5)

https://www.facebook.com/olivier.vagneux/posts/991480314561263 

Le 02 décembre à 08 heures 12, je publiais un article de blog intitulé “Scandale, Robin REDA présente sa femme en tête de liste à la mairie de Juvisy”. (Production n°6) Dans cet article, j’évoque à deux reprises “la femme de REDA”.

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/12/02/scandale-robin-reda-presente-sa-femme-en-tete-de-liste-a-la-mairie-de-juvisy/ 

Le même jour, à 19 heures 20, le Parisien Essonne publiait un article collaboratif intitulé “La femme de Robin Reda se lance dans la campagne des municipales à Juvisy”, rédigé par deux journalistes Nolwenn COSSON et Laurent DEGRADI. (Production n°7)

http://www.leparisien.fr/essonne-91/juvisy-sur-orge-la-femme-de-robin-reda-se-lance-dans-la-campagne-02-12-2019-8208225.php 

Dans cet article, Madame REDA est présentée comme une ancienne professeur de philosophie.

Le 05 décembre à 08 heures 25, je publiais un nouvel article de blog intitulé : “Des questions sur le parcours professionnel de Lamia BENSARSA-RÉDA : Où, quand et comment a-t-elle pu être prof de philo ?” (Production n°8)

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/12/05/des-questions-sur-le-parcours-professionnel-de-lamia-bensarsa-reda-ou-quand-et-comment-a-t-elle-pu-etre-prof-de-philo/ 

Madame REDA me répondait sur Facebook le même jour à 14 heures 49, ce que je publiais comme un droit de réponse sur mon blog à 18 heures 05 avec pour titre : “Droit de réponse de Lamia BENSARSA REDA à notre article mettant en cause son parcours universitaire et professionnel” (Production n°9)

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/12/05/droit-de-reponse-de-lamia-bensarsa-reda-a-notre-article-mettant-en-cause-son-parcours-universitaire-et-professionnel/ 

Le 08 décembre, je croisais Madame REDA au marché de Noël de Savigny-sur-Orge. J’échangeais avec elle de longues minutes relativement à mes questions sur l’exercice de sa profession, et j’en tirais encore un article de blog, publié le mardi 10 décembre à 06 heures 00 intitulé : “Anecdote : selon Robin REDA, c’est Éric MEHLHORN qui a empêché la fusion de Savigny avec Juvisy” (Production n°10)

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/12/10/anecdote-selon-robin-reda-cest-eric-mehlhorn-qui-a-empeche-la-fusion-de-savigny-avec-juvisy/ 

Le 12 décembre à 20 heures 00, salle Xavier Pidoux-de-la-Maduère sise 64, Grande-rue à Juvisy, Madame REDA organisait une réunion de lancement de sa campagne aux élections municipales. La retransmission de cette réunion est disponible sur Facebook. (Production n°11).

https://www.facebook.com/lamia.bensarsa/videos/10157072886088893/ 

Un compte-rendu de cette réunion, rapportant les propos litigieux, est également produit dans le Parisien Essonne du samedi 14 décembre (Production n°2), et disponible en ligne (Production n°3)

À la 26e minute, Monsieur Didier FOSSÉ, président du comité de soutien de Madame REDA a dit : “Ce n’est pas une ambition personnelle. Elle n’est pas “la femme de” comme l’a dit une espèce de connard de journaliste (sic).

Or, dans l’article du Parisien Essonne du 14 décembre 2019 intitulé “À Juvisy, un soutien de Lamia REDA insulte un journaliste”, j’apprends que j’étais la cible de cette insulte, au su de plusieurs personnes présentes (“dans les rangs de la liste”).

En conséquence, je souhaite donc porter plainte contre Monsieur Didier FOSSÉ qui m’a injurié publiquement au cours de cette réunion publique, en me qualifiant de “connard de journaliste”.


En effet, en droit, l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse dispose que : “Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure.

Ce délit est réprimé à l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui dispose que : “L’injure commise de la même manière envers les particuliers, lorsqu’elle n’aura pas été précédée de provocations, sera punie d’une amende de 12 000 euros.


En l’espèce,


En premier lieu, je suis journaliste de profession, même si je ne suis pas journaliste professionnel au sens de l’article L.7111-3 du code du Travail.

Plus précisément, je suis diplômé d’une école de journalisme (titulaire d’un titre de journaliste de niveau II certifié par l’État, obtenu en novembre 2015 à l’Institut supérieur des médias de Paris – Production n°12), et je pratique le métier de journaliste auprès d’organes de presse non reconnus par la profession, pour des traitements qui ne constituent pas le principal de mes ressources.

Il en ressort que je suis fondé, par l’exercice de ma profession, à me sentir visé par cette injure.


En deuxième lieu, et à plusieurs reprises, j’ai écrit seul sur la candidature de Madame REDA, en employant l’expression de “la femme de…” (Productions n°4 et 6).

Tandis que l’article du Parisien Essonne du 02 décembre 2019, qui emploie également cette expression, est un article collaboratif de deux journalistes (Production n°7).

Il ressort surtout de l’aveu même du public présent à la réunion, tel que rapporté par le Parisien Essonne (Productions n°2 et 3) que je suis la personne implicitement visée par l’injure.

Dans tous les cas, que la deuxième autre et seule personne qui pouvait se sentir visée, à savoir le journaliste du Parisien Laurent DEGRADI, ne l’est pas.


En troisième et dernier lieu, mes articles sur le parcours professionnel de Madame REDA (Productions n°8, 9 et 10) ont suscité de nombreux commentaires négatifs sur Facebook de la part des soutiens de la candidate (Productions n°13, 14, 15 et 16).

Un contexte d’hostilité envers ma personne existe donc bien dans l’entourage de la candidate, ce qui s’est effectivement traduit par cette sortie, qui vise à la fois ma personne, mais également et surtout la liberté de la presse, et l’exercice d’un journalisme indépendant consistant à poser des questions qui peuvent déranger.

En l’occurrence, parce que je m’intéresse de très près à la réalité du parcours universitaire et professionnel de la candidate, et que j’en ai relevé quelques incohérences.


Par ces motifs, et tous autres, je porte plainte contre Monsieur Didier FOSSÉ, né le 1er décembre 1952 à … , domicilié … , exerçant la profession de médecin généraliste à la maison de santé pluridisciplinaire de Juvisy sise 9, place du Maréchal-Leclerc, pour des faits d’injures publiques tels que prévus et réprimés aux articles 29 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.


Je vous demande de bien vouloir diligenter une enquête préliminaire, et je me tiens à la disposition des services que vous requerrez afin de compléter ma plainte.

En vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Madame le procureur, l’expression de ma plus haute considération.

Olivier VAGNEUX


BORDEREAU DE COMMUNICATION DES PRODUCTIONS

Production n°1 : Invitation à la réunion publique de lancement de campagne de Madame REDA (1 page)

Production n°2 : Version papier de l’article du Parisien Essonne du 14 décembre 2019 intitulé « À Juvisy, un soutien de Lamia Reda insulte un journaliste” (1 page)

Production n°3 : Version numérique de l’article du Parisien Essonne du 14 décembre 2019 intitulé “Municipales en Essonne : journaliste insulté à Juvisy et rendez-vous le 12/12 à 12h12 à Corbeil-Essonnes” (1 page)

Production n°4 : Article de blog du 03 juin 2019 “Christine RODIER, Robin RÉDA et Éric MEHLHORN ont-ils intérêt à quitter LR ?” (1 page)

Production n°5 : Capture d’écran d’un post Facebook du 1er décembre 2019 à 16 h 49 (1 page)

Production n°6 : Article de blog du 02 décembre 2019 intitulé “Scandale, Robin REDA présente sa femme en tête de liste à la mairie de Juvisy” (1 page)

Production n°7 : Article du Parisien du 02 décembre 2019 intitulé : “La femme de Robin Reda se lance dans la campagne des municipales à Juvisy” (1 page)

Production n°8 : Article de blog du 05 décembre 2019 intitulé : “Des questions sur le parcours professionnel de Lamia BENSARSA-RÉDA : Où, quand et comment a-t-elle pu être prof de philo ?” (1 page)

Production n°9 : Article de blog du 05 décembre 2019 intitulé : “Droit de réponse de Lamia BENSARSA REDA à notre article mettant en cause son parcours universitaire et professionnel” (1 page)

Production n°10 : Article de blog du 10 décembre 2019 intitulé : “Anecdote : selon Robin REDA, c’est Éric MEHLHORN qui a empêché la fusion de Savigny avec Juvisy” (1 page)

Production n°11 : Lien vidéo vers la retransmission de la réunion publique du 12 décembre 2019 : https://www.facebook.com/lamia.bensarsa/videos/10157072886088893/ 

Production n°12 : Diplôme de journalisme du plaignant (1 page)

Production n°13 : Capture d’écran des commentaires sur Facebook sous une publication du 1er décembre 2019 à 16 h 49 (1 page)

Production n°14 : Capture d’écran des commentaires sur Facebook sous une publication du 02 décembre 2019 à 08 h 15 (1 page)

Production n°15 : Capture d’écran des commentaires sur Facebook sous une publication du 05 décembre 2019 à 08 h 29 (1 page)

Production n°16 : Capture d’écran des commentaires sur Facebook sous une publication du 05 décembre 2019 à 18 h 10 (1 page)


Fait à Savigny-sur-Orge, le 16 décembre 2019.

Olivier VAGNEUX,

plaignant et victime à l’affaire




 

 

 

Anecdote : selon Robin RÉDA, c’est Éric MEHLHORN qui a empêché la fusion de Savigny avec Juvisy

La scène se passe ce dimanche 09 décembre 2019 au marché de Noël de Savigny.

Je suis en train de parler avec une commerçante qui se plaint de la concurrence des revendeurs et de leurs produits chinois.

(Et moi de lui dire que si je gagne l’élection, ces gens-là n’auront plus leur place parce qu’en vilain fachô xénophobe et protectionniste que je suis, je privilégierai l’artisanat local, en tous les cas national.)

Quand Lamia REDA vient me trouver pour me parler de mes articles de blog la concernant. Une discussion qui n’aboutira à rien, et au cours de laquelle elle se contredira à plusieurs reprises, m’expliquant qu’elle aurait pu (la nuance est subtile) être prof vacataire dans le privé pendant ses deux deuxièmes années de master (je ne vois sincèrement pas comment). Et qu’elle a de toute façon fourni tous ses diplômes à la préfecture lorsqu’elle a été recrutée comme attachée au cabinet du maire de Juvisy (là encore étrange, je crois comprendre qu’elle veut me parler d’un contrôle de légalité…). Et qu’elle ne montrera aucun des documents que je lui suggère de présenter, pour ne pas que soient dévoyées les données personnelles qu’ils contiennent. Et que tout est détourné sur les réseaux sociaux. Et qu’elle ne comprend pas mon but. Et que l’article du Parisien ne lui a pas fait plaisir. Et enfin qu’aucune opposition ne lui réclamera des preuves parce qu’il n’y aura que sa liste candidate.

Et le pire est qu’elle a possiblement raison car Robin a probablement détruit ses oppositions (ainsi que sa majorité) en les dégoûtant tous de la politique…

Bref, nous devons en être à plus d’un quart d’heure de vaines palabres quand Robin vient nous retrouver, et que Monsieur le député nous demande si nous sommes en plein meeting.

Et moi, qui n’ai d’habitude aucune répartie, lui répond spontanément (j’en suis encore tout fier !) que nous travaillons au rapprochement de Savigny et de Juvisy, ce qui n’en est pas moins vrai. Et j’ajoute ironiquement, que nous préparons le jumelage ou la fusion de nos communes, en référence à ses vaines tentatives sous ce mandat.

Et Robin me dit alors que peut-être cela réussira mieux avec moi car « Éric » n’en a pas voulu.

Ce qui est intéressant est que deux minutes avant, avec Lamia, elle, me reprochait de m’intéresser à la politique juvisienne, car elle ne s’intéressait pas à la politique saviniennes. Et moi de lui répondre qu’elle ferait bien de s’y intéresser à cause justement de la fusion voulue par Robin entre Savigny et Juvisy. Et elle de me dire d’abord qu’elle n’en est pas informée, puis dans la mesure où je lui rétorque que j’en crois pas un mot, qu’elle y est de toute façon opposée. Et comme moi aussi, alors nous aurons au moins un point d’accord, qui ne va paradoxalement pas dans le sens de Robin…

Bref, nous retiendrons de cette conversation, qui nous oblige au moins à reconnaître que MEHLHORN aurait pu commettre une connerie de plus, que c’est quand même lui qui a empêché la fusion de Savigny et de Juvisy voulue par RÉDA.

J’espère cependant qu’il l’a fait pour les bonnes raisons, et pas simplement parce qu’il n’aurait plus été maire avec l’indemnité qui va avec.



Droit de réponse de Lamia BENSARSA REDA à notre article mettant en cause son parcours universitaire et professionnel

Nous avons été saisi sur Facebook à 14 h 49, heure française, d’une réponse écrite de Madame Lamia BENSARSA REDA aux questions posées dans notre article de ce matin. Nous la retranscrivons en l’état, capture d’écran à l’appui.

Force est de constater qu’elle ne répond pas à nos interrogations, conditionne ses affirmations à l’épreuve d’une rencontre, et surtout se retranche derrière le fait d’être une femme mariée, ce qui semblerait devoir justifier qu’on ne puisse rien écrire la concernant sous peine de la calomnier.

S’attaquer aux idées, mais pas aux personnes. Et pourquoi ? Et pourquoi seulement aux hommes célibataires ? Voilà une belle question de philosophie politique. Dès lors, pourra-t-elle supporter d’être élue, ce qui attirerait inévitablement tous les regards sur elle ?

Il serait pourtant si simple qu’elle publie, à défaut d’un diplôme papier, ses deux relevés de notes de ses deux deuxièmes semestres de M2. Et par exemple un bulletin de salaire anonymisé prouvant qu’elle a été rémunéré pour donner des cours de philo…

Mais Madame REDA semble préférer jouer la carte de l’esbroufe (je vous donnerai tout mais uniquement si on se rencontre que tous les deux, et probablement que tous les documents qu’elle me montrerait resteraient alors entre nous) et de l’intimidation (elle va nous poursuivre en Justice).

Elle devine en effet pertinemment que j’ai peur d’elle, et encore plus de son mari, et donc que je ne vais pas accepter de la rencontrer parce que je suis lâche et mesquin. Libre à elle de créer un magnifique effet STREISAND autour de son parcours pour sa campagne !


Monsieur Vagneux, bonjour, dire que je suis surprise serait mentir. Même ce mensonge, je n’oserai pas le faire. Outre le fait que je trouve d’un autre âge vos considérations quant à ma situation maritale, je ne vous permets pas de remettre en question ma probité et mon honnêteté intellectuelle.

Vous déguisant en détective privé aux petits pieds, vous déduisez doctement ce que votre haine aimerait être la réalité. En effet, je vous rassure, j’ai bien obtenu mes masters de philosophie et j’ai donc pu enseigner. Si vous en doutez, je vous propose d’avoir le courage de venir m’exposer vos doutes, je vous répondrai bien volontiers et nous aurons ainsi l’occasion de nous rencontrer pour la première fois.

Monsieur Vagneux et tous les autres, si vous persistez sur la voie de la calomnie, je donnerai des suites judiciaires. Vous semblez coutumier du fait au regard de vos précédentes affaires judiciaires.

Enfin, dois-je vous rappeler que vous n’êtes pas candidat à Juvisy, qu’en cet instant aucune autre liste ne s’est réellement déclarée et que le débat d’idées et de projets doit être la règle. Les attaques personnelles sont aussi méprisables que vaines.

L’avenir de Juvisy mérite mieux que ces ignobles mesquineries.

Bien cordialement.
Lamia BENSARSA REDA



DR-Lamia-051219