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Quand Robin RÉDA prouve qu’il n’a rien compris à la députation

Robin RÉDA lance ce vendredi 15 septembre 2017 au soir son association « Unir nos forces pour nos villes ». Ce faisant, il continue de montrer qu’il veut surtout être un super-maire des cinq communes de la circonscription, et qu’il n’a finalement toujours pas compris à quoi servait un député…

Premier choc dès l’entête du courrier. Apparemment, RÉDA, malgré ses études de sciences politiques n’a pas lu la Constitution jusqu’à son article 3, et n’a pas compris le principe de la « souveraineté nationale ».

Monsieur n’est pas « député de l’Essonne », mais plus exactement « député de la Nation élu en Essonne ». En effet, et même si un clientélisme local semble avoué par la création de cette association ; un député n’est pas là pour bosser pour les villes de son territoire, mais pour la France ! RÉDA est ainsi et aussi député des Landais ou des Mayottais !

Car les lois que vote RÉDA, et espérons aussi les propositions de loi qu’il va proposer ne concerneront pas que l’Essonne, et si c’est le cas, alors ce serait illégal au nom du principe républicain rousseauien que « tout acte de souveraineté, c’est-à-dire tout acte authentique de la volonté générale, oblige ou favorise également les citoyens. »

Par ailleurs, interrogeons nous de savoir quand est-ce que RÉDA va bosser pour la France (et finalement pour faire son boulot de parlementaire qui est de voter la Loi et de contrôler l’action du Gouvernement) s’il utilise son temps, en plus de celui qui lui est pris par ses trois autres mandats, pour le local !

Je souris enfin quand je lis RÉDA parler d’élan de sa campagne, alors qu’il a fait 21 % au premier tour (soit le score moyen de la droite aux trois dernières élections), qu’il a retiré les logos de son parti au deuxième tour et que s’il a gagné, c’est aussi parce que son adversaire s’est flinguée sur son premier débat par la légèreté de ses propos sur l’hôpital de Juvisy et la sécurité.

Dernière chose, quand je vois comment Savigny est incapable de se gérer, c’est peut-être pas une bonne idée d’aller travailler avec MEHLHORN et sa clique parce qu’il ne faudra pas attendre grand chose d’eux… Donc un dernier conseil : ne confiez pas une partie de l’avenir de nos cinq villes aux LR de Savigny.



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Essonne : la permanence départementale LR quitte Savigny pour Évry

Elle était l’un des derniers symboles de l’ère MARSAUDON, et du rayonnement politique de Savigny et de la 7e circonscription sur l’ensemble du Département. Dans leur dernière lettre d’informations aux militants, les responsables départementaux du parti des républicains (LR) ont décidé de transférer leur permanence départementale à Évry. La fin de vingt ans d’Histoire, et un désaveu pour Éric MEHLHORN, Robin RÉDA et Pascal PICARD.

1997, Jean MARSAUDON, alors fraîchement élu président de la fédération RPR de l’Essonne décide de transférer dans sa ville le siège départemental de son parti, qui était jusque-là à Corbeil. L’UMP remplace le RPR, Georges TRON succède à Jean MARSAUDON en 2004, mais le siège ne déménage pas ! Pas plus en 2015 quand l’UMP devient LR, ou en 2016, quand Stéphane BEAUDET emporte la présidence. Les législatives de 2017 semblent avoir rebattu les cartes…

Ne faisons pas semblant d’imaginer que la présence d’une permanence départementale améliore localement les résultats électoraux d’un parti. Pourtant, la 7e circonscription est une des rares à avoir plutôt bien résisté à la vague macroniste. Cherche-t-on donc à libérer la place pour y établir la permanence de circonscription de RÉDA ? Ou craint-on plutôt que le jeune prodige ne désire de trop monter en responsabilités dans le parti, aidé en cela par la géographie ?

Le choix d’Évry paraît malgré tout étonnant ; une ville de gauche, celle de VALLS, dans laquelle LR ne dépasse guère 20 % des voix, parti localement mal structuré et régulièrement devancé par le Front national. Oui, mais la capitale de l’Essonne est déjà la ville-siège du Conseil départemental, actuellement à droite… Surtout, elle est voisine de Courcouronnes, la ville du président LR, qui réélit son maire, Stéphane BEAUDET, à plus de 80 % des voix dès le premier tour.

Dans tous les cas, nous noterons que Éric MEHLHORN n’a pas été capable de retenir LR dans sa ville… Et en même temps, on ne peut que comprendre le choix du parti, de quitter un local très petit pour un si grand département, près duquel il est très difficile de stationner et devant lequel commence une file de bouchons tous les jours entre 17 h et 19 h. Peut-être que Savigny aurait eu un plan de circulation et de stationnement que ce ne serait pas arrivé ? Qui sait ?



Quand le bureau d’aide juridictionnelle me redemande des pièces déjà communiquées

Mes chers amis, je vous invite à vous préoccuper de ma santé mentale. Suis-je donc devenu fou, que le Bureau d’aide juridictionnelle me redemande des pièces que je crois savoir lui avoir déjà communiquées ? Ce n’est pas comme si j’avais un reçu qui atteste que j’ai bien remis certaines de ces pièces. Le plus dur pour moi va donc être d’arriver à expliquer mon impossibilité de communiquer les attestations du RSA, de la CAF et de Pôle emploi.


Regardez donc les demandes inscrites dans le courrier du jour (daté du 5 juillet),

Comparez avec ce qu’ils me disent avoir reçu le 29 juin,

Notez aussi l’évolution des besoins entre temps

Donc je vais être un bon petit soldat, et renvoyer tout ce qui m’est demandé, voire plus car on ne sait jamais. Je vais aussi faire un courrier individualisé pour chaque pièce que je ne peux pas fournir, et expliquer pourquoi je ne peux pas communiquer ladite pièce. En espérant que cela suffise, mais voilà qui va encore rallonger le temps de ma démarche. L’administration crève de tous ces délais. Surtout qu’on ne va pas se comprendre ; je vais d’abord leur téléphoner ou leur envoyer un mail lundi…


Regardons maintenant les documents qui m’ont été envoyés avec le courrier. Un pli recommandé qui n’aura coûté aux contribuables que vous êtes (que nous sommes même si je coûte plus que vous à l’État), que la modique somme de 5,83 euros, parce que la Justice bénéficie de réductions. On m’a photocopié l’intégralité du formulaire alors qu’on ne me demande que les pages 4 et suivantes (comprendre 4 et 5 ; à moins qu’il y ait là aussi un piège…)

Je terminerai en décriant cette menace des 8 jours. Soit je suis éligible à l’aide juridictionnelle en fonction de mes revenus, soit je ne le suis pas. Qu’est-ce que c’est que cette attitude de me dire que si je ne réponds pas sous 8 jours, je n’y ai plus le droit (alors que je pouvais faire la demande postérieurement). On a le droit qu’à une seule chance ?

À défaut que le maire de Savigny-sur-Orge qui me vaut ce pourvoi en cassation fasse découvrir grand chose à notre commune (par exemple les pistes cyclables qui sont dans le programme de maire, conseiller départemental, conseiller régional du nouveau député-maire de Savigny, Robin RÉDA), MEHLHORN me fait au moins découvrir les faiblesses de notre Justice.

Je sens que je n’en ai pas encore fini, parce que je m’attends à ce qu’ils me demandent un document officiel d’avis de non-imposition que Bercy ne peut pas me fournir avant août, le temps de vérifier les déclarations de ma micro-entreprise ! Et puis, ils vont vouloir des preuves de mes bénéfices non commerciaux, et là aussi, comment leur communiquer… Bon été !



Sur l’étonnant financement du foyer-logement Jean-Morigny

Éric MEHLHORN couvre-t-il une malversation financière, relative au financement de la construction du foyer-logement Jean-Morigny ? Celui-là même qu’il inaugurait en grande pompe ce mercredi 28 juin 2017. C’est la question que je suis en droit de me poser, dans la mesure où le maire de Savigny refuse de me communiquer certains documents publics qui prouvent un montage financier pour le moins complexe, en plus d’être très opaque !

Reprenons donc l’historique pour bien comprendre la situation.

En 2013, la Ville possédait trois terrains voisins situés entre la rue du Vert-Galant et la rue de la Belle-Gabrielle. Le Conseil municipal de l’époque avait alors décidé de les consacrer à la réalisation d’un espace intergénérationnel : un immeuble mêlant une crèche et un foyer-logement.

Bien que ces terrains ne valaient que 177 884 €, la Ville a réussi à les vendre à la société immobilière Nexity pour 450 000 € (payé comptant), pour que celle-ci réalise la construction dudit bâtiment, que la Ville ne pouvait assumer seule.

Or, parce que nous avons l’esprit mal placé, nous supputons que cette plus-value nette de 272 116 € ne s’est pas faite sans contrepartie, étant bien entendu que la Ville paierait à nouveau ensuite pour récupérer la propriété ou l’usage de l’immeuble ainsi construit.

Ou alors, ils sont vraiment très cons chez Nexity ?

Ou encore, ils nous ont acheté les terrains plus chers pour nous revendre les constructions plus chères ?

Toujours est-il que c’est Nexity qui a défini un certain montage financier dans un courrier du 19 avril 2013 que la Ville refuse de communiquer ! Je vais malgré tout essayer de vous expliquer ici ce que j’en ai compris.


Savigny a cédé les trois terrains à Nexity par le biais de la société Immobilière 3F qui a été chargée de la construction des bâtiments.

==> Partant de là, on ne comprend pas très bien ce que l’I3F vient faire là dedans, ni ce qu’elle y gagne.


Le même jour, Nexity, par le biais d’une SCI (Société civile immobilière) dénommée Belle Gabrielle, signait un bail emphytéotique avec la Ville pour pouvoir occuper un terrain annexe, à savoir un parking.

==> Pourquoi sur une aussi longue durée (99 ans ?) ? Pourquoi un terrain annexe ? Uniquement pour 3 ans des travaux ? À quel prix ?


L’opération immobilière était conditionnée au fait que les Résidences sociales de France (RSF), une filiale des 3F, devait acheter la totalité de l’immeuble à construire en VEFA (vente en futur état d’achèvement).

==> Donc RSF, une filiale des 3F, rachetait ensuite l’immeuble à Nexity (combien ?) – Nexity qui lui, possède toujours les terrains. Mais quel intérêt alors pour Nexity de posséder les terrains sans l’immeuble, plus ce terrain annexe ? Pourquoi organiser un tel montage, plutôt que de laisser I3F directement acheter les terrains, et faire les travaux ?


Puis après livraison de la construction achevée, RSF devait vendre la crèche à la commune pour 890 000 €, qui elle-même devait ensuite en confier la gestion au privé par le biais d’une délégation de service public.

Tandis qu’au moyen d’un bail, la Ville, par le biais du CCAS (Centre communal d’action sociale) devait verser un loyer aux 3F pour la partie foyer-logements. À l’issue duquel bail, la Ville deviendrait propriétaire de cette partie de l’immeuble.

==> À quoi correspondent donc ces 890 000 € ? Pourquoi n’est-ce pas l’I3F qui directement aurait revendu la crèche à la mairie ? Pourquoi l’intervention d’une filiale ? Pourquoi la filiale rachète à la maison-mère pour revendre à la Ville ?

À noter que la crèche est devenue la crèche des petits-fripons, et que sa gestion a été confiée en 2015 à la Maison bleue, qui est un collectif de crèches privées financées par des fonds d’investissements comme Towerbrook et BpiFrance.

Quant au foyer-logement, qui nous intéresse précisément, pourquoi le loyer est-il versé au constructeur (3F), qui n’est ni le propriétaire du terrain (Nexity), ni le propriétaire de l’immeuble (RSF) ? Comment tout ce monde là rentre-t-il dans ses frais, et surtout aux dépends de qui ? Combien ont coûté les travaux ? Combien va nous coûter le loyer cumulé du foyer-logement ?


Au final, on ne comprend pas l’intérêt de Nexity d’avoir payé les trois terrains bien au dessus du prix du marché, ni même de les posséder encore, plus ce terrain annexe qu’ils occupent pour 96 ans encore si c’est un vrai bail emphytéotique ! À aucun moment, ils ne semblent perdre d’argent puisqu’ils revendent de toute façon l’immeuble à RSF !

On ne comprend pas non plus pourquoi les 3F ne s’occupent que de la construction, et pas de la gestion de l’immeuble, qui est confiée à une de ses filiales. On voit juste qu’ils se rattrapent de leurs coûts de construction grâce au loyer payé par Savigny pour le foyer-logement.

Enfin, RSF doit y gagner, en achetant l’immeuble non achevé (avec potentiellement les malfaçons à éponger), puis en revendant la partie crèche plus cher ? Mais pourquoi a-t-il acheté le tout, quand il ne percevra pas le loyer de la partie foyer-logement, qui lui échappera sans contrepartie à la fin du bail ?

La logique aurait voulu que 3F rachète la seule partie foyer-logement de l’immeuble, puis la « gère », avec le loyer payé par le CCAS, jusqu’à ce que la Ville devienne propriétaire.

Bref, à quels moments et de combien se font voler les Saviniens ?

Dans cette histoire, c’est A (Savigny) qui vend à B (Nexity) qui revend plus cher à C (RSF) sachant qu’elle revendra à la fin encore plus cher à A ; tandis que B permet aussi à D (3F) de gagner de l’argent sur le dos de A par un loyer.

Bref, A est le cocu de l’histoire qui passe son temps à payer à C et à D qui ont largement renfloué B entre temps, et qui en plus possède désormais des biens de A !

La somme plus-value de départ, au dessus du marché, ne serait-elle donc qu’un pansement pour masquer la profondeur de la plaie ?


Je ne suis pas un spécialiste des finances publiques, mais je ne trouve pas dans les comptes administratifs de la Ville de traces d’un quelconque rachat de la crèche par la Ville, du moins sinon pas pour 890 000 €…

Dans tous les cas, je pense qu’Éric MEHLHORN a fait plusieurs conneries dans cette histoire.

  • La première a été de ne rien assainir, alors que les auditeurs de la Ville nous ont alerté sur un montage financier plus que douteux.
  • La deuxième a été de ne rien communiquer, ni aux élus, ni à la population, alors que ce sont des centaines de milliers d’euros qui sont en jeu, en plus de la propriété de terrains saviniens.
  • La troisième a été d’ouvrir ce lieu avant d’avoir dissipé tout malentendu relatif à ces travaux.

Paradez donc pour l’ouverture de ce lieu, vous étiez élu en 2013 et vous avez repris le dossier suffisamment tôt pour ne pas en savoir plus que moi sur le sujet. Mais parce que vous ne voulez pas communiquer, c’est donc que vous cachez des choses. À moi de les découvrir !

N’oublions pas que tout cela s’est fait sous le mandat de Laurence SPICHER-BERNIER, mais qu’Éric MEHLHORN ne semblait alors pas très concerné par le sujet. Heureusement que le nouveau maire de Savigny s’appelle Robin RÉDA parce qu’on pourra peut-être enfin espérer des actions et des résultats…

L’accusé de réception de mes demandes ; la CADA a été saisie !