Archives du mot-clé Robin RÉDA

Question : Comprenez-vous pour qui a voté Pierre GUYARD (PS) ?

Non pas que je ne comprenne pas qu’un PS puisse voter pour un LR ou LREM, ce sont les mêmes libéraux mondialistes ; simplement que je ne comprends pas pour qui a voté Pierre GUYARD. Rappelons au demeurant que le deuxième tour de la législative opposait la LREM Muriel KERNREUTER (celle-là même qui a quitté En marche à l’automne 2017) au LR Robin RÉDA (celui-là même que Bruno LE MAIRE essayait de recruter chez MACRON).


Donc d’après le post Facebook,

commenté par un certain Christophe DROUET, qui soit est ironique, soit se fout clairement de la gueule de GUYARD, et Alexis TEILLET, LR devenu adjoint du maire de Savigny-sur-Orge (les mecs se tutoient, ils sont potes, bonnet blanc et blanc bonnet, tous pourris, dégagez, à moins que ce ne soit parce que… [placer ici un sous-entendu lourd de sens prenant en compte le fait que Jacques GUYARD, père de Pierre, est un franc-maçon notoire et assumé]) :

Pierre GUYARD a choisi de :

  • résister au libéralisme, donc à LREM, donc a voté RÉDA (ce que TEILLET comprend),
  • combattre le conservatisme sociétal qui veut entraver nos libertés, donc ça c’est LR donc c’est RÉDA, donc il a voté LREM,
  • choisir l’Europe plutôt que le repli sur soi, donc il choisit MACRON, même si LR se veut européiste, donc il a voté pour l’ancienne PS KERNREUTER ?

Je ne sais pas vous, mais moi, je ne comprends pas.

On dirait qu’il a fait un copier/coller du prêt à penser offert par le PS contre Marine LE PEN, et les vilains factieux du FN/RN.

Sauf que le FN n’était pas qualifié pour le second tour, donc l’argumentaire ne fonctionne pas vraiment…

LR comme LREM sont des ultra-libéraux qui sont prêts à vendre la France à l’Europe…

Juste que LR est plus conservateur sur le plan des questions sociétales, moins les couilles le courage de revenir sur les mesures de la gauche.

Rappelez-vous d’ailleurs quand MEHLHORN manifestait contre le mariage pour tous en 2013…

Bref, Pierre GUYARD m’étonnera toujours ; plutôt, je ne le comprendrais jamais…




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Plainte contre la protection fonctionnelle de MEHLHORN : le doyen des juges d’instruction ordonne l’irrecevabilité de ma constitution de partie civile!

Rappel des faits : Pour pouvoir me poursuivre en justice, le maire de Savigny s’est fait voter une protection fonctionnelle (prise en charge de ses frais de justice par le contribuable). Sauf qu’il a pris part au vote, et que c’est un conflit d’intérêt. Et puis surtout qu’en regardant bien, il y a plein de petites factures d’actions juridiques contre moi, qui ont été à la charge de la commune, en dehors du cadre de la protection fonctionnelle. Bref, j’ai porté plainte avec constitution de partie civile.


Je continue donc ici mon délire paranoïaque, avec une constitution de parte civile qui est cette fois rejetée pour un motif d’irrecevabilité : soi disant que je n’aurais pas fait la preuve d’avoir déposé une plainte simple alors qu’il me l’aurait demandée… Deux problèmes : non seulement, je n’ai jamais reçu de demande de leur fournir ce document, mais en plus, j’ai reçu une autre demande de documents manquants hormis celui-là !

Bref, j’ai vraiment l’impression que le doyen des juges d’instruction ne veut pas instruire mes affaires. C’est comme l’histoire qu’on m’a sorti vendredi au Tribunal, où je m’étais déplacé pour faire appel, que soi disant, le procureur pourrait rejeter mes plaintes contre le maire MEHLHORN et le député RÉDA sans les enregistrer, ni m’en informer ! Mais j’ai déjà deux autres idées pour les piéger, et les forcer à enregistrer mes plaintes ! Quel bricolage que cette Justice !

 


À l’attention du service du greffe (article 502 du code de procédure pénale)

Affaire N° de dossier : JIDOYEN 18/10

Objet : Appel d’une ordonnance d’irrecevabilité de la constitution de partie civile (article 186 du code de procédure pénale)

Savigny-sur-Orge, le 16 novembre 2018


Madame le doyen des juges d’instruction,

Je soussigné Olivier VAGNEUX, né le 28 octobre 1991 à Ivry-sur-Seine (94), domicilié au 75, rue du Bicentenaire de la Révolution française – 91600 Savigny-sur-Orge,

personne physique, plaignant, agissant en qualité de partie civile dans le dossier d’instruction numéroté JI DOYEN 18/10,


Vu l’article 186 du code de procédure pénale qui dispose que : “La partie civile peut interjeter appel des ordonnances de non-informer, de non-lieu et des ordonnances faisant grief à ses intérêts civils.,


Considérant, en premier lieu, votre ordonnance d’irrecevabilité de ma constitution de partie civile dans l’affaire JI DOYEN 18/10, prise le 07 novembre 2018, et m’ayant été notifiée le 09 novembre 2018, par lettre recommandé avec accusé de réception n°2D 034 444 2422 7 FR, (Productions n°1 et 2)

Considérant, en deuxième lieu, que l’ordonnance d’irrecevabilité de ma constitution de partie civile est motivée par l’attendu : “qu’invité à le faire, le plaignant n’a pas justifié soit que le procureur de la République lui avait fait connaître à la suite d’une plainte déposée devant lui ou devant un service de police judiciaire, qu’il n’engagera par lui-même les poursuites.

Considérant, en troisième lieu, que je n’ai reçu aucune invitation matérialisée (papier) ou dématérialisée (message électronique) à fournir l’avis à victime de classement sans suite de ma plainte simple.

Considérant, en quatrième lieu, que j’ai reçu, en date du 23 février 2018, un récépissé de dépôt de plainte avec constitution de partie civile, accompagné d’une demande de renseignements complémentaires, laquelle me demandait uniquement de renvoyer des justificatifs de ressources et l’imprimé de déclaration d’adresse, et ne mentionnait pas la communication de la demande d’avis de classement sans suite (Production n°3),

Considérant en cinquième et dernier lieu, que l’avis à victime de classement sans suite, qui m’est réclamé, figurait bien parmi mes productions ; qu’il avait été annoncé comme tel dans le bordereau de communication des productions en tant que première de mes huit productions ; qu’il est mentionné en page 1/6 de ma plainte du 19 janvier 2018, puis rappelé en page 5/6 en tant que première de mes huit productions,

Par ces motifs, je déclare interjeter appel au moyen du présent recours, en application de l’article 186 du code de procédure pénale, de votre ordonnance du 07 novembre 2018, notifiée le 09 novembre 2018, portant irrecevabilité de ma constitution de partie civile, prise dans le cadre de l’affaire JI DOYEN 18/10.

En vous remerciant de l’attention que vous porterez à ma requête, je vous prie d’agréer, Madame le doyen des juges d’instruction, l’expression des mes salutations distinguées.

Olivier VAGNEUX




Un député (Robin RÉDA) déguisé en contrôleur, voilà qui me rappelle un chargé de mission de l’Élysée (Alexandre BENALLA) déguisé en policier

Si le second a été mis en examen pour « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique » et « port et complicité de port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique », gageons que le premier aura été plus malin, et que malgré son attirail pour faire comme un vrai, il était autorisé et ne s’est pas livré à des actes de contrôle. Mais cette folie du déguisement interroge !

Dans ma Constitution, à l’article 24, il est écrit qu’un député vote la Loi, contrôle l’action du Gouvernement et évalue les politiques publiques. Je commercerai en vous avouant avoir un peu de mal à comprendre en quoi le député RÉDA accomplit-il ici sa mission de parlementaire. Il est surtout en train de gratter une journée de travail qu’il passe « sur le terrain », plutôt qu’à l’Assemblée. Avait-il sinon besoin de cela pour découvrir le travail d’un contrôleur SNCF ?

Mais au-delà de cette réflexion, c’est ce port de l’uniforme qui est questionnant, déjà parce qu’il prête à confusion. Rien ne semble ici indiquer une quelconque qualité d’observateur auprès des utilisateurs. D’autant plus que Robin ne porte pas juste le képi et à la rigueur le manteau, mais qu’il a aussi la sacoche, et le badge nominatif. De plus, est-ce qu’il y a besoin de s’habiller comme un agent SNCF pour vivre le quotidien d’un agent SNCF ? Cela peut se discuter.

Car le texte du message Facebook indique bien que tout cela se fait sous l’œil des caméras de LCP. Par ailleurs, on se doute bien que RÉDA n’est pas seul car il n’a vraisemblablement pas pu prendre la deuxième photo (à droite). Donc niveau immersion ou discrétion de l’infiltration, on repassera. Parce qu’évidemment que les gens ne vont pas se comporter pareil s’il y a la télé, même si cela n’empêchera pas effectivement les RER de ne toujours pas arriver à l’heure.

Au travers de cette publication, on dirait donc juste un enfant qui accomplit son rêve de gosse, ce qui se traduit par l’usage de ce vocabulaire enfantin qui consiste à dire qu’il est « en mode », tel un jouet. C’est de la communication pour bien se faire voir des agents de la SNCF, mais surtout se faire voir tout court des habitants de la circonscription. J’attends maintenant de lire le rapport parlementaire, ou d’entendre les sorties, qui feront état de ces rencontres du député !




Législative partielle 2018 dans la 1ère circonscription de l’Essonne : le scénario catastrophe

Tous pourris ! C’est une première lecture possible de l’alliance des six maires de la 1ère circonscription de l’Essonne derrière la candidature de Francis CHOUAT. Genre les trois maires des trois grandes villes qui se sont partagés les postes entre eux : CHOUAT à l’Assemblée, Stéphane BEAUDET à la mairie de la ville nouvelle d’Évry-Courcouronnes et Jean-Pierre BECHTER à la présidence de l’agglo Grand-Paris Sud Seine-Essonne-Sénart…

Mais derrière cette alliance, à l’issue chacun de laquelle semblerait trouver son compte, même si BEAUDET ne semble pas avoir renoncé à cumuler mairie de la ville nouvelle et présidence de l’intercommunalité sud-francilienne – et comme il n’est pas secret que BECHTER est « fatigué », et qu’il vient en plus de se remettre conseiller départemental… Il y a surtout cette peur panique que AMRANI réussisse enfin à se faire élire et que la France insoumise s’implante fermement.

Et quel pire scénario qu’un second tour opposant la France insoumise, qui devrait se qualifier facilement mais possiblement avec un score décevant, à un candidat du Rassemblement national, lequel enverrait automatiquement Farida AMRANI au Palais-Bourbon ! À priori, même cas de figure si c’est le républicain Jean-François BAYLE qui accédait à cette seconde marche ; seule la candidature de Francis CHOUAT peut garder la circonscription au centre-gauche.

Mais au-delà du problème d’avoir une députée possiblement incompétente, qui pourrait se détourner assez vite des problèmes locaux, et ne pas accompagner les projets des maires, il y a surtout l’enjeu des prochaines municipales, sur une circonscription qui est à 70 % à gauche, et où même la droite est sociale-démocrate. Évry-Courcouronnes, tout comme Corbeil pourraient basculer, surtout maintenant que DASSAULT n’est plus là pour soutenir tout ce petit monde.

Alors AMRANI a-t-elle réalisé un si haut score en 2017 uniquement par rejet de VALLS ? Et les affaires autour de MÉLENCHON vont-elles avoir une quelconque influence sur le scrutin ? (Je dirais que pas du tout.) Les élus locaux PS vont-ils aussi lâcher CHOUAT, alors qu’il ne fait plus bon être LaREM ? Je pense que CHOUAT va arriver deuxième au premier tour, derrière AMRANI, mais qu’il gagnera de justesse au second et sauvera paradoxalement toute la droite locale…

Et c’est cela que les républicains de l’Essonne ne parviennent pas à comprendre ; eux qui n’ont toujours pas compris qu’ils auraient gagné la présidentielle puis les législatives s’ils avaient mis JUPPÉ à la place de FILLON. BAYLE ne devrait pas réaliser un trop gros score, mais au vu de la participation qui ne qualifiera que les deux meilleurs, il serait dommage, surtout pour RÉDA, que les quelques voix prises par BAYLE permettent au RN de se trouver juste devant CHOUAT…