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VERMILLET et TEILLET en panique : l’élection anticipée de Florian GALLANT comme maire de Wissous !

On ne parlera pas d’élection surprise puisqu’elle était annoncée. Mais cette élection était initialement prévue après les scrutins départementaux et régionaux. À n’en pas douter, Brigitte VERMILLET et Alexis TEILLET craignent pour leur résultat sur Wissous et plus largement sur le canton, sans quoi ils n’auraient pas eu besoin de la faire avancer ! Une occasion pour eux de créer le buzz et de valoriser leur suppléant à charge de revanche.

L’occasion est trop belle pour ne pas parler de Richard TRINQUIER, le maire, qui quand il est éméché, veut aller découper des Rroms au katana, parce qu’ils l’ont surnommé « le chinois ».

Il devait d’ailleurs initialement démissionner du Conseil municipal et déménager dans le Sud où on lui promettait une deuxième carrière politique, mais il reste finalement le temps de mener à bien l’achèvement de la procédure de révision de son Plan local d’urbanisme.

À aucun moment cependant, sous ce mandat, tant Brigitte VERMILLET qu’Éric MEHLHORN n’ont pris leur distance avec cet individu, et encore moins n’ont condamné ces actions. C’est donc que d’une certaine manière, ils les approuvaient certainement…

Est-ce que l’élection de Florian GALLANT va changer quelque chose ? Non, parce qu’elle est trop tardive. À moins qu’il ne nous ponde un tract qu’il signe en tant que maire ? Il est vrai que TRINQUIER, remplaçant sortant, n’a pas été des plus actifs dans cette campagne.

Or, le fait est que la dernière élection à Wissous s’est jouée à quelques voix, et que le challenger, Philippe DE FRUYT, qui a fini avec plus de 49 % des voix soutient le binôme Isabelle FERREIRO et Xavier DUGOIN. Donc jusqu’à présent, VERMILLET et TEILLET manquaient d’un soutien de poids. C’est chose faite avec le nouveau maire de Wissous qui les remplace…

Les Wissoussiens apprécieront ce jeu de chaises musicales : TRINQUIER candidat en 2020 juste pour faire perdre DE FRUYT et GALLANT maire, non pas parce qu’il le mérite, mais parce qu’il fallait apposer une ligne de plus dans la biographie des candidats LR aux départementales…




Florian GALLANT, futur maire de Wissous, se sert des départementales comme d’un marche-pied

Florian GALLANT, candidat pour sauver l’honneur du binôme de la majorité départementale ; le seul à avoir un vrai travail (dans le sens de productif ou de créateur de valeur ajoutée) et à ne pas vivre de l’argent public d’un état, dont le parti à qui il devra son score, et dont il cache le logo, passe son temps à dénigrer le train de vie justement parce qu’il paye un certain nombre, estimé à environ 20 % de parasites improductifs.

Mais Florian GALLANT candidat surtout, pour mettre le pied à l’étrier, en vue de la démission prochaine de Richard TRINQUIER (je n’ai pas vu qu’il soit candidat aux régionales en PACA comme en disait pourtant la rumeur), et donc de futur et prochain maire de Wissous.

J’ai surtout hâte qu’il nous explique, comment en tant que LR (parti qui déteste DLF), il pouvait se trouver sur la liste d’un membre de DLF, alors que dans le même temps le candidat LR (Philippe DE FRUYT) n’était paradoxalement pas soutenu par la candidate LR Brigitte VERMILLET…

Toujours est-il que comme cela, lors de son élection début juillet 2021, il aura ainsi une ligne de plus pour sa carte de visite, et un élément récent à rajouter dans l’écriture de sa storytelling, comme s’il avait été choisi en raison de ses talents, qui devaient l’amener à devenir maire.

Alors que tout cela est vu et su depuis au moins la fin de l’année 2020 ; de la même manière que TRINQUIER a toujours su qu’il se présentait en 2020 sans l’intention d’aller au bout de ce mandat. Ce qui, dans les deux cas, ne me semble pas très très honnête vis-à-vis de l’électeur…

Bref, je trouverais plus honnête de l’annoncer, et d’expliquer que GALLANT n’a été choisi que pour se préparer à être maire de Wissous. Et on en revient sur le fait, déjà dénoncé, que le Département, comme le Parlement européen dans son genre, n’est pas le lieu où on cherche à envoyer des compétences, mais ici l’antichambre des prochaines élections municipales de 2026, tout comme l’Europe est la poubelle des politiques français.

Au fait, il s’engage manifestement aussi pour permettre aux Wissoussiens de continuer à bénéficier des augmentations d’impôts injustifiées du Département… Mais cela, il n’en parle pas. C’est comme VERMILLET, femme de convictions, qui se fait élire dans le camp de Georges TRON, qu’elle trahira contre une vice-présidence rémunérée, en promettant qu’elle n’augmentera pas les impôts locaux. On a vu la solidité de ses convictions un an après…



Départementales 2021 à Savigny : REDA change de cheval et pousse TEILLET !

Énorme surprise lors du comité de liaison de LR et de ses alliés ce 10 mars 2021 !

Alors, je vous rassure, le siège de Jean MARSAUDON est toujours promis à un allié de LR.

Mais tandis qu’il apparaissait évident que celui-ci devait échoir à l’UDI IZARD ;

voilà que REDA,

qui a dû enfin comprendre que quand IZARD serait maire de Savigny, 42 000 habitants en 2026, il lui prendrait sa place de petit député issu d’une ville de 14 000 habitants (trois fois plus petite)…

se réveille, bloque tout et pousse la candidature de TEILLET au nom d’un autre satellite de LR, dont il est accessoirement un vice-président et porte-parole, je veux bien sûr parler de Libres!

Moyennant quoi (nouvelle) audition des copains TEILLET et IZARD ce lundi soir (15 mars 2021), avec un préjugé favorable pour IZARD, candidat autrement plus intéressant pour l’après que TEILLET, parti se planquer au Département parce qu’il n’arrivait désespérément pas à devenir avocat.

Il faudra cependant leur dire que ça ne va pas trop le faire de placer TEILLET en suppléant de IZARD parce qu’au Conseil municipal de Savigny, ils sont censés ne pas trop s’aimer, du moins en apparence ! Sincèrement, qu’attendent-ils pour fusionner les deux groupes municipaux ?

Bref, cela va finir que la suppléance homme du binôme VERMILLET/IZARD va être laissée à Philippe de FRUYT, pour mettre quelqu’un de Wissous, lequel mise là-dessus pour essayer de devenir maire de 2026, puisque TRINQUIER arrête tout en juin 2021. Or même sans TRINQUIER, je doute qu’il y arrive. Sacré TRINQUIER qui s’est fait réélire juste pour dire à KITSAÏS et à de FRUYT qu’ils n’auraient jamais sa place !

Du coup, TEILLET va gentiment retourner dans sa cache au Département, d’où on le ressortira si on veut.

Et côté suppléante femme, VERMILLET devrait encore réussir à placer une Morangissoise (ce qui est fort pour une ville de 14 000 habitants) ; au hasard, non plus la femme de son adjoint Jean-Marc DUFOUR mais la LaREM Marie HAMIDOU qui était sur sa liste municipale LR en 2020…


Enfin, quid de MEHLHORN, abandonné par les siens ?

Il n’y a plus MARSAUDON pour faire sa campagne à sa place et la vague bleue reflue.

Davantage, comme lui et ses amis sont très radins, il se pourrait même qu’ils n’aient pas renouvelé leurs adhésions à LR, et qu’ils ne soient même pas en mesure de voter aux élections internes de leur parti (ils avaient jusqu’à hier, 12 mars 2021 pour le faire) ;

et peut-être, oui peut-être même qu’une augmentation et massive de dizaines d’adhésions très récentes à leur parti pourrait faire que soit élu un(e) nouveau(elle) secrétaire de circonscription qui ne lui soit pas favorable pour l’avenir, qu’il soit immédiat (départementales) ou plus lointain (municipales)…


Si j’écoute FABRE, qui avait quand même prévu qu’il ferait 30 % au premier tour des municipales, tandis que je dépasserais péniblement 5 %, MEHLHORN serait toujours dans le jeu.

Sauf que si MEHLHORN lui-même faisait semblant d’y croire, il n’aurait pas créé cette page LinkedIn pour essayer de retrouver du travail dans les prochains mois…

Acte manqué ou choix délibéré ? Réponse dans quelques mois.




Wissous : le Tribunal administratif confirme l’élection de Richard TRINQUIER (et comparaison avec Savigny-sur-Orge)

L’élection s’était jouée à 33 voix sur 2 656 votes.

Dans son recours, Philippe DE FRUYT invoquait notamment des différences de signatures sur les listes d’émargement.

Le jugement a été lu ce lundi 21 septembre 2020.

Il n’apparaît pas que le requérant souhaite en interjeter appel.


Comparons maintenant cette situation à celle de Savigny-sur-Orge, dans laquelle commune deux recours ont été formulés contre l’élection de Jean-Marc DEFRÉMONT.


1) Qui conteste quoi à Savigny-sur-Orge ?

Deux recours ont été déposés par Antoine CURATOLO et par David FABRE.

Le recours de David FABRE conteste les résultats du second tour de l’élection en soulevant par la voie juridique de l’exception d’illégalité l’insincérité des résultats du premier tour.

C’est à dire qu’on ne regarde pas les écarts de voix entre les candidats qui ont participé au second tour, mais qu’on dit que le résultat du second tour aurait été différent si des fraudes ainsi que la situation sanitaire n’avaient pas empêché David FABRE d’y participer, pour 24 voix qui lui ont manqué pour se qualifier.

Or, effectivement, il est possible d’imaginer que le maintien de FABRE au second tour aurait pris des voix à DEFRÉMONT et permis à MEHLHORN de sortir en tête.


2) Que représentent 24 voix d’écart ?

À Savigny, il y a 22 071 électeurs inscrits sur les listes électorales, même si seulement 7 741 se sont rendus aux urnes.

Les fraudes à démontrer portent donc sur 0,31 % des voix.

En comparaison avec Wissous, il aurait fallu démontrer des fraudes sur 1,24 % des voix.


3) Comment prouver que 24 voix ont pu être frauduleuses ?

En premier lieu, en regardant dans les procès verbaux de dépouillement qui établissent que 4 voix sont insincères parce que deux fois il a été retrouvé 101 bulletins pour 100 enveloppes, sans qu’il ne soit possible de déterminer s’il s’agissait d’un doublon.

En deuxième lieu, en s’étonnant des résultats sur le bureau Châteaubriand qui a octroyé 43 % à Alexis IZARD, soit deux fois sa moyenne sur la ville, alors que son deuxième meilleur score est de 26 %, et que le record du deuxième meilleur candidat est seulement de 32 %.

Dans le même temps, il apparaît étonnant que David FABRE qui réalisait 28 % des voix sur ce bureau au premier tour de la municipale de 2014 n’en obtienne plus que 6 % en 2020.

En dernier lieu, en observant les listes d’émargement, qui sur le bureau des Prés-saint-Martin, font apparaître 52 signatures litigieuses.


4) Comment en arrive-t-on au nombre de 52 signatures ?

Il s’agit de l’addition du nombre de signatures différentes entre les deux tours sur les listes d’émargement que Olivier VAGNEUX a toutes photographiées après le scrutin en écartant de son décompte tous les votes par procuration.

Pour une trentaine de signatures, elles sont soit complètement différentes, soit la deuxième semble imiter la première mais comporte des défauts que ne ferait pas le vrai signataire (par exemple une boucle qui part à gauche au lieu d’à droite).

De plus, un bon tiers des signatures litigieuses correspondent à des noms à consonance arabe, de jeunes hommes nés dans le début des années 1980, ce qui peut donner à penser l’organisation d’une manœuvre frauduleuse concertée.


5) Pourquoi le recours de Wissous a déjà été jugé ?

Le traitement des contentieux électoraux dépend de la taille des « circonscriptions » dans lesquelles ces élections se déroulent.

Pour les communes de moins de 9 000 habitants, le jugement intervient dans les trois mois suivant le dépôt de la protestation électorale.


6) Quand connaîtrons-nous l’issue de ce recours ?

En première instance, au plus tôt à la fin du mois de novembre 2020 et au plus tard le 15 mars 2021.

Le Tribunal doit d’abord attendre la décision de la Commission des comptes de campagne, qui dispose d’un maximum de trois mois pour examiner les comptes des candidats et se prononcer, puis il aura un maximum de trois mois pour juger l’affaire.

Selon le sens du jugement, les parties auront alors un mois pour le contester devant le Conseil d’État.

Passé ce délai, et si le jugement devait conclure à l’annulation des élections, alors le préfet aura trois mois pour convoquer de nouvelles élections.

Olivier VAGNEUX fait savoir qu’il ira en appel, quoiqu’il arrive, si la décision devait lui être défavorable.

Dans ce cas, le Conseil d’État aurait six mois pour statuer et l’issue définitive devrait être connue vers décembre 2021.