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Résidence Chateaubriand : Éric MEHLHORN soutient-il le projet de construction de logements sociaux de Seqens en zone inondable ?

Dans le cahier des charges de la rénovation de la résidence Chateaubriand, il est annoncé un projet de construction neuve sur l’emprise foncière non bâtie, autrement écrit sur les actuels parkings et espaces verts de l’ensemble.


Petit problème, ces parkings, et le reste de l’emprise foncière non bâtie, sont en zone inondable, d’après le Plan local d’urbanisme !



Il apparait donc que MEHLHORN n’a rien retenu de la leçon qui nous a coûté 190 000 euros pour avoir accordé un permis de construire en zone inondable aux époux KELLALA, lequel permis a été déféré par la préfecture au Tribunal administratif qui l’a annulé.

À quatre mois de la fin de son mandat, MEHLHORN semble donc bien décidé à continuer les conneries… Jusqu’au bout ! Jusqu’au dernier jour !

Une seule question : Pourquoi ? Et je crains que lui-même n’ait pas la réponse !



Savigny-sur-Orge : Seqens (Action Logement) lance un appel d’offres de 6 millions € pour rénover la résidence Chateaubriand !

Bonne nouvelle pour les habitants de Chateaubriand : les 160 logements (plus celui du gardien) vont enfin être réhabilités par Seqens (ex-Sogemac) !

Cette réussite, c’est celle d’un homme, Joël LANGLET, président du groupement des locataires CLCV, qui depuis cinq ans, se bat pour obtenir cette mise aux normes.

Il a multiplié les courriers et les démarches. Il est allé rencontrer la majorité et toutes les oppositions. Il a reçu le soutien de la députée Éva SAS. Il a forcé l’EPT et Éric MEHLHORN à se saisir du problème. Combien de fois l’ai-je croisé qui allait voir le maire le samedi matin ?

Et c’est uniquement quand Joël a réussi à faire valoir qu’un arrêté de péril imminent devait être pris, que Seqens s’est résolu à programmer les travaux pour éviter que ses locataires puissent légalement cesser de payer leurs loyers, surtout que le bailleur aurait aussi eu à les reloger le temps des travaux !

Justement, le programme des travaux, qui doivent durer 13 mois, est explicite sur tout ce qui n’allait pas, et nous disent que Joël avait raison de faire tout ce qu’il a fait, et je peux vous assurer que cela n’a pas plu à tout le monde, et qu’il s’en est pris de partout.


Je rappelle enfin que c’est Joël qui a lancé la pétition pour demander le maintien d’un centre commercial de proximité, après la fermeture de Carrefour contact.

Celle-ci avait obtenu le soutien de plusieurs centaines de Saviniens, notamment de la boulangerie BARBEY qui l’avait affichée dans sa boutique.

Relevons au passage la mise en place par Bernard BLANCHAUD et d’autres associations (Nous Saviniens, Music Culture et Paradox et Citoyenneté Jeunesse) d’une navette pour accompagner les riverains faire leurs courses (à voir combien de temps cela dure ?)

Avec Jean-Marc DEFRÉMONT, nous avions alors essayé de l’aider (Joël) modestement. J’avais aimé travailler avec Jean-Marc à un moment où il faisait autre chose que compter les arbres.

Nostalgie en mai 2018. Avec d’autres résidents de Château, Joël avec le stylo au fond à gauche. Jean-Marc en bras de chemise bleue. Moi qui prends la photo de nos travaux.

Moi maire, je veux aider et appuyer les personnes comme Joël qui essayent de se bouger pour leurs résidences et pour leurs quartiers.

Être modestement un facilitateur de leur action, en mettant la puissance publique au service de la cause qu’ils défendent.


Je termine avec une pointe négative. Le bailleur avait promis que les habitants seraient consultés en décembre. Or, il a déjà lancé l’appel d’offres en novembre, donc c’est mort.

Et aussi, ce n’est pas cela qui règlera les problèmes d’insécurité dans la résidence. Et je n’aime pas du tout personnellement l’œuvre de la PSQ dans le quartier.

Et je pense que c’est notamment pour cette critique précise que je ne m’entends pas avec le commissaire FRANCHET et le major MINISINI, référent PSQ.



Savigny-sur-Orge : des vrais et des faux démarcheurs pour un sondage / un questionnaire / une enquête sur le bruit et les nuisances sonores

OUI, la société commerciale « Sodivitrage isolation » dispose bien d’une autorisation municipale de démarchage pour effectuer, au cœur de l’été, une enquête d’une vingtaine de minutes, sur l’impact et le ressenti des nuisances sonores par les Saviniens, et leur proposer leurs solutions d’isolation. Elle s’annonce, préalablement à sa venue, et ses démarcheurs disposent de cartes professionnelles, qu’ils présentent spontanément.

MAIS OUI AUSSI, et comme l’année dernière avec ces gens mal-intentionnés qui, en période de chantiers, s’habillaient en ouvriers, et sonnaient chez les riverains pour vérifier à plusieurs que les travaux n’avaient pas endommagé leurs canalisations, d’autres gens mal-intentionnés tentent cette arnaque à la fausse qualité, et se font passer pour des démarcheurs d’une société d’enquête pour repérer les maisons vides !

Sauf que ces derniers sont des brêles qui un coup se disent envoyées par la Commune, et qui un autre coup se disent envoyées par l’intercommunalité. Ils sont visiblement très étourdis parce qu’ils oublient à chaque fois leur carte professionnelle. Et puis, ils prennent leurs notes directement dans la rue, en ne sonnant qu’à certains pavillons. Et enfin, si tu leur demandes le questionnaire, comme par hasard, ils n’en ont plus, mais ils promettent de te l’envoyer.


Pour rappel, les enfants. Que fait-on en cas de doutes sur la qualité d’un démarcheur ?


Premièrement, on demande la carte professionnelle.

Mais entre-nous, je ne sais pas à quoi ressemble une carte professionnelle, donc tant que le mec me montre un bout de plastique avec écrit dessus « carte professionnelle »

S’il n’y a pas d’erreurs d’orthographe, que les logos ne sont pas pixelisés, que la carte est bien plastifiée et qu’elle est découpée droite, alors je ne peux me fier qu’à mon instinct pour les envoyer se faire foutre, comme j’ai fait dans la semaine avec une nana de Verisure, toute étonnée que je préfère investir dans la sécurité des personnes plutôt que dans celle des biens…


Secondement, on appelle la Police municipale (PM) de Savigny au 01.60.48.89.19 pour faire un signalement (comme quand on voit le technicien du sous-traitant d’Enedis nous installer le Linky alors qu’on n’en veut pas !)

Avec le souci que si le chef de la PM est bien informé, l’agent chargé de l’accueil ne l’est pas. Et donc qu’il va vous dire que c’est un faux-démarcheur, d’autant qu’aucun arrêté d’autorisation de démarchage n’a été pris. Quand je repense à l’adjoint JAUGEAS qui avait pris un arrêté pour contrôler ce démarchage, et qui ne contrôle rien du tout ! Que de la communication !

Même souci si vous appelez le cabinet du maire de Savigny, qui n’est pas informé, alors que l’accueil de la mairie dispose d’une note d’information du passage de cette société. Ouais, mais c’est pas au même étage de la mairie, donc ils ont des excuses ! Les gens qui vivent à l’étage du château ne vont quand même pas se mêler à la foule des gueux !


Or, tant l’accueil de la PM que le cabinet du maire vont vous dire avec mépris et condescendance que les policiers municipaux et assimilés n’ont pas que cela à foutre de patrouiller dans Savigny ! Gros foutage de gueule, mais à quoi servent les mecs alors ?

Je me suis donc permis de remettre la nana du cabinet du maire à sa place, parce que nous savons très bien que nos 12 agents de Police municipale, qui seront 14 à la fin du mandat, sans compter le chien, sont aussi nombreux pour pouvoir verbaliser à outrance quadriller Savigny ; et surtout qu’ils sont justement « en chien » depuis la veille (31 juillet) pour gauler tous les mecs qui ont fait trop tôt le changement de côté du stationnement, ou qui ne l’auront pas fait à temps.


Si donc la dame veut prendre les Saviniens pour des cons, ce n’est que la continuité des cinq ans de mandat de MEHLHORN.

Mais pas moi ! Qui ne sachant pas dès le départ qu’une société avait effectivement été mandaté, me suis d’abord tourné vers l’organe délibérant compétent depuis le 1er janvier 2018.

Et qui donc a contacté Emmanuel MARINO, responsable du service « Bruit et Nuisances sonores » à la Métropole du Grand-Paris, lequel joint par téléphone, nous indique qu’aucune société n’a été missionnée par la Métropole, seule compétente en la matière, dans le cadre de ses politiques de prévention à l’exposition au bruit.


Aux dernières nouvelles du 1er août à 16 heures 30, le cabinet du maire, informé du fait que je me renseignais, s’enquérait de savoir si une deuxième société n’avait pas aussi été missionnée pour effectuer de tels sondages.

Et pour m’emmerder, sûrement aussi parce qu’ils ont été vexés du mépris que je ne peux pas m’empêcher d’exprimer à l’encontre de ratés qui n’ont rien trouvé d’autres qu’à aller se planquer, payés par l’argent public, parce qu’ils sont trop nuls pour trouver un travail dans le privé, ils ont confisqué le document de l’accueil, et ils me font dire que je dois en demander la communication si j’en veux une copie. Na na na !

Ce faisant, ils commettent un abus de pouvoir parce qu’il n’y a que le maire, ou l’administration qui a le pouvoir de restreindre la communicabilité des documents administratifs. Mais pas ces gens au statut bâtard, que je n’ai pas élu. Or, à cette heure là, MEHLHORN était en vacances pour cinq semaines, parce que le pauvre chéri a trop travaillé, et BÉNÉTEAU se trouvait à la résidence Chateaubriand. À ce stade, je n’en ai plus rien à foutre de leur chantage. De toute façon, dans six mois, ils dégagent…


Enfin, si je veux appuyer là où ça fait mal, je m’étonne que ces questionnaires soient réalisés alors qu’il n’y a pas encore les premiers survols aériens intensifs de la commune, qui ne commencent que le 02 septembre.

Car comment connaître l’épaisseur de vitrage nécessaire à se prémunir du bruit, à une période où la moitié des Saviniens sont barrés, et donc font moins de bruit, et durant laquelle nous ne sommes pas encore dérangés par les avions ? Au niveau des perceptions, ce n’est pas très très honnête… Comme si on allait d’abord te conseiller de prendre du double-vitrage, puis que lorsque tu te rendrais compte que c’est insuffisant, alors on te ferait repayer pour du triple…

En réalité, le questionnaire n’engage sûrement à rien. C’est juste que dès que les survols vont commencer, les Saviniens auront alors déjà le contact et l’adresse pour faire quelque chose contre le bruit, et je ne serai pas étonné que le carnet de commandes de l’entreprise se remplisse tout seul dès la rentrée !



Vos questions : les habitants de la résidence Chateaubriand pourront-ils arrêter de payer leur loyer s’il y a un arrêté de péril ?

Je suis interrogé par un habitant de la résidence Chateaubriand qui me demande s’il peut arrêter de payer son loyer, maintenant que le maire a enfin pris un arrêté d’injonction de travaux envers la SOGEMAC (ce qu’il pouvait faire depuis au moins deux mois).

La réponse est : Pas pour l’instant !

Mais ce sera possible dès lors que le maire prendra un arrêté de péril, qu’il soit ordinaire (en fonction de la nature des travaux) ou immédiat.


Je veux commencer par louer les efforts de Joël LANGLET, et de l’amicale des Locataires de la résidence Chateaubriand, qui se battent sur ce dossier depuis plus de trois ans.

À force de relancer tous les acteurs, la préfecture de l’Essonne s’est mobilisée, et elle a obtenu de l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre qu’une réunion se tienne le 18 juillet 2019.

Et à chaud, les agents qui s’y sont déplacés semblent penser qu’un arrêté de péril ordinaire devrait être pris par le maire, relativement notamment aux problèmes de la dangerosité des balcons, le refoulement des eaux vannes, les fuites de gaz à répétition, l’obsolescence des installations électriques…

Le rapport de l’expert est attendue cette semaine du 22 juillet 2019.


En droit, l’article L.521-2 du code de la construction et de l’habitat dispose que : « Pour les locaux visés (…) par un arrêté de péril pris en application de l’article L. 511-1, le loyer en principal ou toute autre somme versée en contrepartie de l’occupation du logement cesse d’être dû à compter du premier jour du mois qui suit l’envoi de la notification de l’arrêté ou de son affichage à la mairie et sur la façade de l’immeuble, jusqu’au premier jour du mois qui suit l’envoi de la notification ou l’affichage de l’arrêté de mainlevée.« 

La jurisprudence de la Cour de cassation a récemment confirmé que : « Lorsqu’un arrêté de péril vise des parties communes d’un immeuble en copropriété, la mesure de suspension des loyers prévue par l’article L. 521-2, I, du code de la construction et de l’habitation s’applique à la totalité des lots comprenant une quote-part dans ces parties communes. » (Cour de cassation, chambre civile 3 , N°de pourvoi : 15-22680, 20 octobre 2016)


Si donc un arrêté de péril est pris par le maire, et même s’il ne porte pas sur les parties directement habitables (par exemple les façades ou les parties communes), alors le loyer sera interrompu au premier jour du mois suivant la prise de l’arrêté de péril, et jusqu’à la fin du mois de la levée de cet arrêté.

Donc patience, et je reviens naturellement vers vous, si un tel arrêté est pris ; sachant que notre maire est en vacances jusqu’au 23 août, mais qu’il est remplacé par un adjoint. Déjà si j’ai connaissance du rapport de l’expert qui doit aussi m’être communiqué.

Dans tous les cas, je me réjouis que la SOGEMAC soit enfin contrainte de faire ces travaux. Tous ces bailleurs, qui comme 1001 Vies Habitat, n’entretiennent plus, voire se servent de l’abattement de TFPB pour réaliser cet entretien (alors que ce dernier est réservé à des travaux de modernisation ou d’embellissement), en attendant que l’État vienne les sauver…