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Ce lobbying qui ne se cache plus : Éric MEHLHORN et la FFB (Fédération française du bâtiment)

Commençons par un petit tour sur le site de la fédération française du bâtiment (FFB).

Le moins qu’on puisse écrire est qu’ils ne se cachent pas de leur activité d’influence et donc qu’ils reconnaissent ouvertement être un groupe de pression.

« la FFB défend en toute indépendance les intérêts collectifs de l’ensemble de la branche. »

« Les missions de la FFB s’articulent autour de trois axes majeurs : intervenir auprès des pouvoirs publics dans la prise de décisions qui ont une incidence sur le marché des entreprises et les conditions d’exercice de la profession. »

Pas de problème jusque-là. Ils défendent leurs intérêts à découvert ; tant que c’est fait d’une manière transparente, et que cela permet d’éviter le trafic d’influence voire les malversations financières. Ce qui n’est pas garanti pour autant !


Le gros problème selon moi, c’est qu’un élu de la République réponde à leurs sollicitations, et surtout qu’il s’en vante sur les réseaux sociaux.

C’est purement : « regardez-moi, je me laisse influencer ».

Car même en faisant le lien avec les différents mandats de MEHLHORN, soit comme maire de Savigny-sur-Orge, donc bétonneur ayant autorisé la construction de plus de 1200 logements collectifs en moins de trois ans, soit comme vice-président du Conseil départemental en charge du patrimoine, donc en lien avec le secteur du bâtiment, ce qu’a fait MEHLHORN ce vendredi 12 octobre 2018 ne rejoint pas son champ de compétences.


Les coulisses du bâtiment, auxquelles MEHLHORN a participé, proposait en effet seulement deux visites de chantiers en Essonne : la reconstruction d’une pharmacie à Fleury-Mérogis, et la découverte du CFA (Centre de formation des apprentis de Brétigny) et de ses filières de formation.


Alors quel lien pouvez-vous établir entre ces deux visites, et les mandats de MEHLHORN ?

Certainement, que des apprentis participent aussi aux chantiers essonniens, et que certains auront ensuite leur place dans les entreprises du bâtiment qui vont venir densifier Savigny.

Sauf que le pouvoir politique de l’élu municipal ou départemental se limite seulement à pouvoir exiger la participation d’un quota d’apprentis dans l’appel d’offre qu’il va réaliser.

En effet, la formation, l’organisation et le financement des CFA dépendent de l’État et de la Région.

Mais imaginons alors que derrière l’élu, il y ait l’homme passionné qui veuille en savoir plus sur la formation des apprentis.

Eh bien, dans ce cas là, il peut faire comme les simples citoyens et attendre les journées portes ouvertes, sinon profiter des visites que l’administration peut organiser.

Dans tous les cas, il existe d’autres opportunités que la seule visite organisée par la FFB !


La photo publiée sur Facebook n’est pas innocente. Elle est posée, il y a un contexte. Il y a un désir de se faire voir avec la FFB. C’est donc un message avec une dimension politique.

Alors en somme, soit MEHLHORN ne se rend même pas compte du lobbying qui s’exerce sur lui, et c’est plutôt grave. Non, les mecs ne t’invitent pas pour te faire honneur.

Soit il assume, voire il revendique cette influence, et les citoyens sont alors en droit de lui demander des comptes, parce qu’ils devraient légitimement être les seuls à pouvoir exercer cette pression sur lui, au moyen de leurs seuls votes. Et nous ne votons pas FFB !

Triste état de cette démocratie, dans laquelle les élus ne cachent même plus pour souffrir un lobbying qu’ils ne condamnent pas, à plus forte raison parce qu’il satisfait à leur égo : « cet accueil chaleureux »


Je tiens enfin à préciser que moi, maire, je ne céderai à aucun lobby. Et que si je prends certaines décisions, c’est parce que je les approuve personnellement, et qu’elles se situeront de toute façon dans la continuité de la transparence dont je fais preuve sur ce blog…




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Un nouveau square à Savigny-sur-Orge : capitaine DANJOU

Édit au 1er avril 2018 : Un ancien légionnaire nous a contacté ce jour pour nous dire que ce square existerait depuis les mandats de Jean-MARSAUDON (1983-2008). Qu’il n’y aurait pas de repas les premiers samedis du mois, mais des rassemblements pour entonner entre eux les chants de la Légion les derniers samedis du mois. Il nous rappelle enfin que le vote est secret, et qu’il n’est donc pas possible de connaitre les opinions politiques des différentes personnes.

Connaissez-vous le square Capitaine DANJOU à Savigny-sur-Orge ? Celui-ci est situé à Grand-Vaux ! Personnellement, je le découvre, en plus de découvrir qu’il a été illégalement nommé puisqu’aucune délibération du Conseil municipal ne s’est prononcé pour sa dénomination. Précisons de surcroit qu’il s’agit de clientélisme électoral, en faveur des (anciens) légionnaires, donc d’un détournement de pouvoir par le maire !

Je n’ai rien de personnel contre les légionnaires, et encore moins contre le capitaine DANJOU. Mais je suis Français et républicain, et je ne tolère pas que les associations d’anciens combattants agissent en groupe de pression ; et que la municipalité, les favorise quelconquement avec un but dissimulé qui est le clientélisme électoral. Et MEHLHORN qui veut conforter un soutien des anciens combattants à sa personne ; eux qui soutenaient SPICHER en 2014.

Il faudrait parler un peu de ce rassemblement des anciens légionnaires, qui a lieu généralement le dernier samedi du mois, pour reprendre les chants de la Légion. On y retrouve parfois Daniel GUETTO, adjoint au monde combattant. Est-il lui-même un ancien légionnaire ? Pas à ma connaissance. Alors, il faudrait sérieusement arrêter la confusion des genres et l’instrumentalisation, voire la prostitution, de la chose militaire auprès des politiques.

C’est pourquoi j’annonce ici (et je me fous de ce que pensent les légionnaires qui de toute façon ne votent pas pour moi) que je vais déposer un recours en contentieux contre cette dénomination, en tant qu’elle est irrégulière ! Et tant mieux si le nom de DANJOU est ensuite confirmé par le Conseil municipal, mais on va le faire conformément à la Loi, parce que c’est une affaire de la commune, et pas une affaire du seul maire et à la rigueur de son adjoint.

Je termine sur le procès qu’on me fera sur le fait que les légionnaires ont versé leur sang pour la France, et que ce n’est pas mon cas à moi qui ait 26 ans. Moi, je suis Français par le sang et par le sol, et j’en ai les preuves sur cinq générations (je ne peux pas remonter plus haut). Mes ancêtres ont aussi donné leur sang, voire donné leur vie pour ce pays. Et moi, en 2018, je me bats, politiquement, pour conserver la France, et ses valeurs, pour laquelle ils ont combattu !

Et ces valeurs, ce ne sont pas le lobbying ni le clientélisme. C’est le respect des lois, et de la légalité républicaine. Et l’égalité fait que personne n’est au dessus ; pas même un élu ou une personne qui s’est battu au sens propre pour défendre le pays ! Et je trouve de plus en plus qu’on est en train de détruire la France du Conseil national de la résistance ; et on ne peut pas se réclamer d’une Histoire allant dans un sens, et faire le contraire !




Remboursé de mes frais de propagande officielle (Départementales 2015)

Ce jeudi 10 septembre 2015, le Trésor public m’a remboursé 1831,46 € de frais de propagande officielle (affiches pour les panneaux électoraux, circulaires et bulletins de vote) pour les élections départementales de mars. Dans le même temps, je recevais l’ultime relevé du compte de campagne qui a été mis à zéro puis clôturé cet été.

Je veux donc encore une fois remercier tous ceux qui ont pris du temps pour nous permettre avec Maïa de mener la campagne la plus sereine possible, et bien naturellement nos donateurs. Notez la précision de notre trésorier Jean-Luc qui avait calculé les dépenses à 1,89 € près. Si donc vous êtes partant, retournons y ensemble aux législatives de juin 2017.

LP-ultime-RDC-DEP15 001

Propagande officielle et frais de propagande

Pour autant, je ne suis pas encore remboursé de mes dépenses de campagne (frais de propagande) sous le contrôle de la CNCCFP, dont je devrais percevoir le reversement à partir de mi-novembre selon l’avis de ladite commission. La propagande officielle de son côté est systématiquement remboursée car l’État s’engage à la prendre en charge. Du coup, j’en profite.

Un coût élevé pour faire travailler une imprimerie familiale bourguignonne (Saviard)

Si pour les élections municipales, j’ai honteusement pratiqué le dumping salarial, social et environnemental en faisant imprimer mes tracts en Allemagne meilleure marché que la France, voilà qui est révolu depuis que j’ai confiance dans le fait d’atteindre le score de 5 % et d’être remboursé de tous mes frais. Du coup, je fais fabriquer plus cher mais chez nous !

Le prix de l’indépendance en politique : tout est à ma charge (la preuve)

Je doute que mes adversaires (Brigitte VERMILLET et Éric MEHLHORN ; Chirinne ARDAKANI et Pierre GUYARD ; Audrey GUIBERT et Michel FESLER ; Odile TOITOT et Martial GAUTHIER) soient capables d’en dire autant. Eux qui n’ont d’ailleurs toujours pas publié leurs comptes de campagne, comme s’ils avaient quelque chose à cacher… (C’est toujours bon de créer le doute !)

  • Aucun argent des partis politiques donc aucun moyen de pression de leur part

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  • Quasiment tout est de l’apport personnel (sans compter vos dons) qui sera réinvesti dans la prochaine campagne (en attendant, cela va aller dormir sur un compte épargne et nous rapporter quelques intérêts)

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  • Ni concours en nature reçu de quiconque ; je ne dois rien à personne

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Si tous les candidats pouvaient être aussi transparents, j’imagine que les citoyens s’intéresseraient plus à la politique. En même temps, l’argent investi par les partis est récupéré lorsque les candidats sont élus et qu’ils reversent 10 % de leur indemnité au parti… Mais si là aussi, ils ne cachaient rien et qu’on sache ce qu’ils font de leur revenus… Ce sera un de mes engagement pendant les législatives : transparent avant, pendant et après.