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Brève de campagne : préférence nationale et préférence territoriale…

J’espère avoir au moins donné à réfléchir à cette personne… Cela s’est passé en trente secondes montre en main.

Je suis en train de tracter (distribuer des tracts) dans les rues de Savigny, et je suis interpellé par une personne qui n’apparaît pas me connaître.

Une personne curieuse qui veut juste savoir ce que je distribue. (Ce que je pense qu’elle n’aurait pas fait si j’étais un Bengali…)

Et la personne veut d’abord savoir quel est mon parti politique, en me précisant bien que jamais elle ne pourrait voter pour le Rassemblement national (RN), parce qu’elle est d’origine étrangère, et que le vilain RN pratique la préférence nationale.

Puis on en vient à parler de son métier, et elle me dit que c’est scandaleux parce qu’elle ne trouve pas de travail à Savigny. Et que la mairie préfère embaucher des gens qui n’habitent pas la commune. Et elle me demande ce que j’en pense.

Et je lui réponds qu’effectivement, à compétences égales, dans un contexte d’écologie, et pour permettre aux gens de travailler à côté de chez eux, je préfère l’embauche de Saviniens à Savigny, sauf que je ne peux pas l’écrire, parce que c’est illégal, parce que c’est de la préférence territoriale.

Et je finis juste avec une pique, que la personne ne me semble pas avoir trop mal prise, qu’on ne peut pas en même temps être contre la préférence nationale, mais pour la préférence territoriale…

Sans plus de commentaires, cette discussion est caractéristique d’une nouvelle sociologie, qu’il serait intéressant d’étudier plus avant.



Vos questions : Pourra-t-on trouver un emploi en mairie de Savigny si l’on soutient ouvertement Olivier VAGNEUX ?

C’est une question qui m’a été posée plusieurs fois, mais sous différentes formes.

Il y a quelques semaines notamment par des jeunes de Grand-Vaux, qui ont commencé par m’identifier comme « celui qui s’est fait agresser ». (Je ne dois pourtant pas être le seul.)

Puis ils m’ont dit « mais c’était il y a longtemps » comme si cela relativisait quelque chose (je leur ai quand même rappelé que ça n’était qu’il y a neuf mois, en septembre 2018).

Et enfin, ils m’ont demandé pourquoi je ne venais pas plus souvent ; la réponse la plus logique semblant pourtant pouvoir se déduire de la première partie de notre échange, même si effectivement je ne me suis fait agresser qu’une seule fois en treize ans que je fréquente Grand-Vaux.

Juste après cela, nous parlons programme, et ils me demandent ce que je propose pour Grand-Vaux.

Et l’un, qui semblait un peu plus me connaître, me dit, que si vraiment je suis honnête et intègre, alors je ne pourrais pas recruter des personnes qui m’ont soutenu ou aidé ou qui ont voté pour moi, car ce serait du conflit d’intérêt.



Tout d’abord, si je deviens maire, je n’aurais aucun moyen d’empêcher quiconque de postuler, et ce sera à chaque personne de venir déposer un CV et une lettre de motivation, en lien avec un poste disponible.

Et de la même manière que je m’interdirais effectivement de préférer telle personne parce que je la connais, je m’interdirais aussi de la mettre de côté, parce que je la connais.

Et dans ces cas de situations de conflit, et je préciserai que je connais tel postulant, et alors la décision ne m’appartiendra pas, mais sera celle unanime, du directeur général des services (ou de son adjoint) et du directeur des ressources humaines (ou de son adjoint).


Ensuite, non seulement, nous allons créer de l’emploi local, mais nous allons aussi aider les Saviniens à postuler, en renforçant l’information des emplois vacants, et en leur apprenant à exprimer leurs motivations.

Par ailleurs, on m’accuse régulièrement d’être un fachô, et de dire qu’à compétences égales, je préfère le recrutement d’une personne de nationalité française à celui d’une personne de nationalité étrangère (ce qui s’appelle la préférence nationale) ; il se pourrait, si je devais devenir maire, que je pratique, tout aussi illégalement, la préférence géographique ou préférence territoriale, et que je préfère, à compétences égales, embaucher un Savinien qu’un non-Savinien.


Enfin, et sur la raison pour laquelle il y aura des embauches si je suis élu maire.

D’une part, parce qu’on va essayer de favoriser l’emploi local, et qu’on commencera par effectuer un recensement, pour ensuite mettre en place des espaces de travail (co-working), ou favoriser le déploiement de certaines technologies en certains lieux. Également en relançant le commerce local, voire l’artisanat, avec l’aide du territoire.

D’autre part, parce qu’on va virer un certain nombre de délégataires de service, qui nous prennent horriblement cher, et que mieux géré, on va faire des économies, tout en faisant travailler plus de monde.


Si je suis élu, nous ferons nous-même le nettoiement de la Commune, et nous économiserons sur la part du contrat qui oblige les salariés à travailler le dimanche et les jours fériés, parce que je suis un fachô, et que je veux que les gens puissent être en famille le dimanche (et ce n’est pas pour les forcer d’aller à la messe car qu’est-ce qu’un athée ou un musulman irait foutre à la messe ?).

Mais surtout pour nous éviter d’avoir toujours plus à nettoyer, la Commune soutiendra qu’on apprenne à ne pas jeter et à recycler au public des enfants des écoles primaires. Et on fera venir des associations, et on les amènera dans des usines de recyclage. Et moi, c’est ce qui m’a marqué enfant, et c’est pourquoi je ne jette pas tout par terre.


Si je suis élu, nous mettrons aussi en place des brigades sociales (le terme n’est pas beau), avec des jeunes, ou des personnes qui s’en sorties par leurs seules forces, qui travailleront avec des policiers municipaux et des assistantes sociales. Ce ne seront pas des grands frères mais ce ne seront pas non plus les éducateurs de rue qui attendent qu’on vienne les voir. Ils feront de la présence, de l’écoute, de l’information des droits et des devoirs des personnes. Ils incarneront la République là où elle ne semble plus être.


Enfin, autre exemple, si je suis élu, nous remplacerons l’IFAC dans les maisons de quartier, par une association « au service public d’un organisme privé (la Commune) exerçant une activité d’intérêt public local et subventionné », comme le faisait l’association des Deux rivières jusqu’en 2009.

Et au lieu de dépenser 750 000 € à 850 000 € par an pour une entreprise qui pratique des tarifs inaccessibles aux familles, qui ne voit plus de jeunes à partir de 15 ans, et qui n’est capable de s’occuper des gamins que par tranche d’âge, nous ferons tout cela à des prix abordables et nous aurons plus de personnel car il y aura, comme les textes le prévoient, 50 % de professionnels diplômes à payer à temps plein, 30 % de stagiaires et 20 % de bénévoles encadrés.


Et puis nous renforcerons le service civique, et d’autres jobs comme ceux qui font traverser les enfants à la sortie des écoles… À voir aussi ce qu’on peut faire avec le service Environnement, et j’aimerais aussi qu’il y ait quelques emplois pour des sortants de prison, et plus d’emplois inclusifs pour des personnes handicapées. Et pourquoi pas recréer une crèche familiale, même si le Département n’y sera sûrement pas favorable…

Et contrairement à ce que tout le monde se dit, non ça ne coûtera pas plus cher, parce qu’il n’y aura pas d’intermédiaires, pas de clauses abusives et qu’on fera en fonction des besoins réels, avec des gens plus motivés parce qu’ils travailleront pour leur ville.


Alors tout cela va demander quelques mois pour se mettre en place. Mais je pense que dans les six mois à deux ans suivant l’élection, notamment parce qu’il faut attendre la fin de plusieurs délégations de service public prévues pour 2020 ou 2021, on pourra déjà trouver de l’emploi pour plusieurs dizaines de Saviniens. Ce n’est pas beaucoup, mais ce sera toujours cela, et ceux-là en consommant, feront travailler l’économie, et permettront la création de nouveaux emplois…



Le Club de l’Horloge devient le Carrefour de l’Horloge

Réunie en assemblée générale extraordinaire ce mercredi 30 septembre 2015, la majorité des membres du Club de l’Horloge a validé la transformation du Club de l’Horloge en Carrefour de l’Horloge. Cette nouvelle association se veut plus moderne et espère élargir son action, notamment rajeunir son auditoire, tout en changeant de méthode.

Quarante et un an après sa fondation, le Club de l’Horloge (celui au sein duquel s’est théorisé la « préférence nationale ») change de dénomination. Pour son président Henry DE LESQUEN, « le carrefour témoigne de la différence des gens qui s’y retrouvent ». Il représente « l’ouverture et la continuité » et permet de se trouver « au carrefour de la pensée, de la parole et de l’action ». La devise du Club de l’Horloge est ainsi devenue « Pensée, Parole, Action« . Car dans la tradition indo-européenne, la pensée doit commander la parole qui doit commander l’action.

Ce nouveau départ veut permettre de poursuivre les travaux tout en préparant la succession. Il repose sur l’utilisation a maxima des techniques modernes de communication pour renforcer l’audience dans la population. Il voit la suppression des universités annuelles sur deux jours, dont le prix aurait été trop dissuasif pour les jeunes (pourtant offerte à tous les jeunes de moins de 27 ans), remplacées par un Carrefour gratuit d’une demi-journée.

Henry DE LESQUEN a annoncé l’écriture d’un livre « Imposture scientifique » lié à la remise du prix Lyssenko qui « récompense » un travail de désinformation. Il a également rappelé qu’un des buts du Carrefour de l’Horloge était de défendre « la cause de la patrie et de la civilisation », dans la tradition indo-européenne. (Je rappelle à mes détracteurs que je fréquente cette association pour la haute qualité de ses réflexions et que je n’adhère pas à tout ce qui y est produit.)

Le Carrefour de l’Horloge a aussi pour vocation d’être le lieu de rendez-vous de quatre associations : le Club devenu Carrefour, Voix des Français – Renaissance 95, SOS Identité et le MAUD (Mouvement associatif pour l’union de la droite). Les statuts ne font plus apparaître le terme d’idées politiques même si le Carrefour continue de proposer des études métapolitiques. Dans le Bureau restent deux des fondateurs du Club en juillet 1974 : Henry DE LESQUEN, président et Bernard MAZIN, délégué général. Pierre MILLAN reste secrétaire général. Le Conseil d’administration, élu en 2012, reste le même jusqu’en 2017.

A titre personnel, je n’ai pas pris part au vote ne cotisant pas à l’association. J’aurais sinon voté contre la transformation du Club en Carrefour, préférant le premier terme au second. Lors de l’assemblée générale extraordinaire, j’ai soulevé le point du référencement numérique mais il n’a pas retenu l’attention de la majorité du public qui ressent comme un enjeu ce combat d’existence.


Le premier Carrefour de l’Horloge aura lieu le samedi 14 novembre 2015 (après-midi) à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, 75007 Paris. Il sera donc gratuit.

Le premier Jeudi du Carrefour de l’Horloge aura lieu le jeudi 15 octobre 2015 et aura pour thème la Révolution française. Il verra l’intervention de Philippe PICHOT-BRAVARD.

Savigny-sur-Orge s’occupe de ses fleurs depuis le Lot-et-Garonne

Parmi mes positions qui dérangent, il y a la préférence territoriale qui à l’image de la préférence nationale dit qu’il faut mieux privilégier des travailleurs ou des entreprises proches de chez soi que de les faire venir de l’autre bout de la France, ce qui n’est pas très écologique. Je pense que c’est aussi plus économique et plus pratique.

Savigny-sur-Orge compte 245 agents techniques, ce qui représente 51 % de ses effectifs budgétaires. J’ai l’outrecuidance de penser qu’il est possible de mettre nous-même en culture les semis de nos futures plantes, d’autant que nous possédons des serres municipales rue des prés-saint-Martin, inutilisées pour autre chose que du stockage depuis 5 ans.

Note : La société aurait embauchée un employé localement pour Savigny-sur-Orge. Cela ne change rien au fait qu’on aurait pu utiliser des salariés communaux de Savigny pour par exemple arroser les fleurs…

Perso-technique

De la location à l’achat

Quant à la question de l’arrosage, Savigny aura toujours des fleurs. Donc la Ville ferait un investissement utile en investissant dans du matériel (comme un bras mécanique) qui appartiendrait à la commune sans oublier les assurances correspondantes. Elle pourrait même se servir de cela pour installer les décorations de Noël achetées par Laurence BERNIER…


Un poste d’économie en 2016

Savigny pourrait d’ailleurs dépenser toujours moins d’argent sans perdre sa troisième fleur pour autant, en copiant ce que font Viry-Châtillon ou Sainte-Geneviève-des-Bois ou Massy en terme de gestion florale. Mais cela pourrait se faire si la droite savinienne était productiviste, or comme MEHLHORN est un enfant de mai 68, il préférera liquider ce qui est possible en 2016.


De l’intérêt des fleurs

Personnellement, je préfère la culture ou l’aide aux associations aux fleurs dont je me moque éperdument. La ville pourrait être aussi bien fleurie si chacun commençait par faire son jardin et que l’on valorisait le travail de l’association des Jardiniers de France. Mais on ne peut pas cacher qu’elles sont facteur d’unité dans la ville, chaque quartier connaissant les mêmes coloris et les mêmes massifs à la même période.


Au final, quel montant de dépenses ?

L’article 3 de la décision modificative nous indique une somme comprise entre 40 000 € et 60 000 € TTC. Sauf que le prix peut prendre 50 % entre les deux extrêmes… Cela signifie-t-il que la somme s’adaptera en fonction des prestations de l’entreprise ? Mais pourrait-on connaître les modalités qui justifient ces 20 000 € d’écart ?  Est-ce que l’entreprise doit bosser pour un minimum de valeur de 40 000 € mais qu’il ne faut pas qu’elle dépasse 60 000 € ?


Je ne comprends donc pas, même si le marché est certainement plus intéressant, qu’on fasse faire le travail à 600 km de Savigny. Peut-être que l’agglomération pourrait prendre comme rôle de créer une régie florale pour diminuer les coûts respectifs de nos communes ? Nous pourrions même créer une identité florale intercommunale en alternant les créations des artistes paysagistes des différentes villes. La CALPE aurait alors une certaine utilité…