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Pour joindre le CSU des Portes de l’Essonne à Athis-Mons : 01-69-57-81-95

Liberté ou sécurité ? Dans le territoire des Portes de l’Essonne, ce n’est ni l’un ni l’autre…

Au nom de notre sécurité, ou plutôt devrais-je écrire de notre sûreté qui est un concept constitutionnel que plus personne ne comprend, des dizaines de caméras de vidéoprotection sont installés ici et là.

Je ne dis pas qu’il en faut aucune ; je m’interroge déjà de savoir si celles existantes sont utiles là où elles sont, et je pose plutôt la question de savoir pourquoi il y a des gens qui en agressent d’autres, et pourquoi moi, je n’ai jamais eu envie d’agresser personne physiquement.

Et qu’on ne vienne pas me dire que j’agresse verbalement les tocards qui sont payés avec l’argent public de mes impôts pour faire de la merde, et à qui je ne devrais rien pouvoir dire. C’est plutôt la misère de leurs productions qui m’agresse au quotidien. N’inversons donc pas les rôles, non mais !


Alors, parmi nos libertés individuelles fondamentales, il y a le droit à la vie privée qui se traduit par le droit d’accès à toutes ces images qui sont prises de nous.

Sauf que ce droit est anormalement restreint ! (La faute au terrorisme, ma bonne dame)

Déjà parce que le Grand Orly Seine Bièvre (GOSB) ne respecte pas la Loi en n’indiquant même pas au pied des caméras un contact pour accéder aux images.

Ah oui, mais vous comprenez, sinon les jeunes délinquants (dont je suis puisque j’ai commis le crime de lèse-majesté d’écrire que MEHLHORN était visé par une enquête préliminaire ; aujourd’hui, il l’est par quatre n°parquet Évry 17/207/113, 18/067/179, 18/107/59 et 18/107/63, tu vas faire quoi MEHLHORN ?) ; les jeunes délinquants sauraient où sont les caméras et iraient les détruire…

Sauf qu’ils le font quasiment nulle part… Donc en gros, la CNIL va se faire foutre…

Mais en attendant que M. VALBON, Directeur général des services du GOSB, se décide à créer une adresse mail, voici déjà le téléphone pour les contacter (dans le titre de l’article).

Je précise qu’il y a quand même une époque où le standard de la CALPE ne vous les passait pas au téléphone, au cas où…


Ensuite, il faut savoir que le droit d’accès est limité aux images où on apparait seul, et que les bandes sont théoriquement détruites au bout de 15 jours (mais il faudrait pouvoir le vérifier).


Enfin, parce que seule la Police peut enquêter, et que comme dans mon cas si elle n’en a pas grand chose à foutre, ben vous ne pouvez même pas faire le travail à sa place ; ce que j’ambitionnais de faire.

Et concernant par exemple Grand-Vaux, tout le monde sait que le trafic de drogue se fait au 4, rue Van-Gogh entre 14 heures et 02 heures, après s’être fait au 6, rue Gauguin pendant des années…

Sauf manifestement les pouvoirs publics, qui avec leurs pudeurs de gazelle, mettent des caméras, et veulent en mettre plus, à des endroits qui ne sont manifestement pas stratégiques.

Et se retrouvent à ne pas filmer les zones intéressantes, puisque très vraisemblablement, mes agresseurs venaient du 4, rue Van-Gogh, sinon de la placette, située juste devant, sur laquelle on trouve des chaises longues à la saison…

Et là où je trouve que leur système est pété, c’est que pour arriver à me présenter neuf photos d’individus suspects à identifier, les policiers sont allés me chercher un jeune (que je connais) et que j’avais vu plus loin à 300 mètres de l’endroit où je me suis fait agresser… Et s’ils avaient réellement exploité toutes leurs images, alors ils n’auraient pas pu honnêtement me présenter cette photo, sauf à ce qu’il leur en fallait neuf et qu’ils n’en avaient pas neuf…


Enfin bref, j’ai toujours de gros doutes quant à l’utilité de la vidéo-protection, renforcés par l’observation du sentiment malsain que créé ce pouvoir sur ceux qui l’exercent, élus comme agents ou policiers qui donnent l’impression, pour certains, de faire joujou avec les caméras.

On ira toujours sortir l’exemple de la fois où cela a fonctionné pour tout justifier ; j’ai quand même des réserves… Et je constate en tout cas pour mon cas que la seule fois où moi, j’en aurais eu besoin, cela n’a pas fonctionné.

De là, aucune conclusion hâtive, mais toujours la conviction que la réponse à l’insécurité est d’une part sociale et d’autre part sociétale. Et que les caméras ne participent finalement qu’à la résorption du sentiment d’insécurité…



Les trois incongruités de l’ours du magazine de l’agglomération des Portes de l’Essonne (CALPE)

Quand je lis un magazine, déformation professionnelle, je scrute avec attention tout ce qui y est écrit, en particulier les choses que les gens n’observent jamais. Et je dois dire qu’ils font fort à la communauté d’agglomération des Portes de l’Essonne (CALPE). Dans l’ours de leur magazine, ils accumulent les banalités des mentions légales et le font d’une manière bien lourde et bien jeanfoustiste. Serait-ce le travail de Frank BAYARD ?

J’ai un léger différend avec ce fonctionnaire soumis à Robin qui la première fois que j’ai planté mon pied de caméra à la CALPE est venu me demander ce que j’accomplissais. Je lui ai dit que je filmais le conseil communautaire. Lui m’a donné sa carte en me suggérant qu’on pourrait peut-être voir ensemble. Je lui ai dit que le directeur de la communication qu’il était pouvait aussi filmer les conseils communautaires plutôt que seulement les vœux du président RÉDA.

D’autant que Robin fait exactement l’inverse de ce qu’il dit dans ses vœux. En fait, comme il est plus malin que cela, il joue sur les deux tableaux : le pour et le contre. D’un côté, je suis pour la fibre optique mais si elle ne se fait pas, je vais pas aller contre (une pétition pour faire patienter les badauds). Je suis pour rénover ma gare avec l’argent de la Région mais contre le T7 qui justifiait les fonds. Je suis pour le Grand Paris mais contre une supra-agglomération inhumaine.

Alors je ne m’attarderai pas sur des détails, comme l’absence manifeste de double-points remplacé par des virgules, ce qui n’est pas incohérent au regard de la typographie française. Mais franchement bizarre. Non, je vais m’intéresser à plus étrange, plus original, plus atypique. On pourra toujours me répondre : Internet et le XXIe siècle… Je rétorquerai toujours que 25 % des Français ne sont pas reliés et que ce n’est pas au citoyen de faire le travail du service public.


« Signalez un problème de distribution au 01 69 57 80 00« 

Je suis un Calpien lambda et je ne sais pas qu’il existe un magazine des Portes de l’Essonne car je ne le reçois pas dans ma boîte à lettres. Donc je n’ai pas accès à l’ours qui me donne ce renseignement et qui me donne ce numéro. Donc je ne peux trouver ce numéro que dans les exemplaires du magazine disposés dans les lieux publics. Mais comme je ne lis jamais l’ours et qu’il me suffit de me déplacer pour l’avoir, à quoi bon ?

« Merci aux personnes qui se sont prêtées au jeu des photos »

Donc les photos de la CALPE n’ont rien de naturel puisqu’elles seraient posées. Il y a un prêt de temps et d’image des personnes photographiées. On pressent notre amie Djamila qui n’est pas à l’aise avec les droits de ses photos, et qui prend une pseudo-assurance par rapport au mauvais coucheur qui pourrait vouloir déposer plainte pour atteinte au droit à l’image. Qu’elle se rassure, cette mention est inutile dans un tel magazine. Ah, le droit à l’image…

« Portes magazine et Portes agenda sont édités en version audio et braille pour les personnes malvoyantes. Pour les recevoir chez vous, faites-vous connaître »

Je suis malvoyant donc je suis incapable de lire cet ours. Donc je ne peux pas savoir qu’il existe des magazines en braille, à part si quelqu’un me le dit. Est-ce que le site de la CALPE, comme le site d’Athis-Mons est complété par une version audio-descriptive ? Pas encore. Donc à part si je ne suis que sourd, auquel cas je peux lire le magazine car je ne suis pas aveugle, je ne comprends pas l’intérêt que figure ici un tel propos. Que l’on m’explique !


Ce magazine, qui doit malgré tout coûter lourd sur nos impôts (à mon avis autour de 15 000 € par numéro – pour une agglo endettée de plus de 30 millions €) ne sert donc pas à grand chose, à l’image de cet ours. Ou plutôt, comme cet encart, il pêle-mêle différents éléments pour plaire aux cinq villes sans s’interroger du sens qu’il peut avoir ou de l’image qu’il peut donner.

En tout cas, il fait au moins la communication des républicains (le numéro de mars étant sorti l’avant-veille du  premier tour des élections départementales) et permet à Robin RÉDA de se montrer. Mais là aussi sous un angle assez discutable puisque Robin RÉDA réussit l’exploit de se contredire dans ses éditoriaux… Volontairement ? (lire mon prochain article)

Ce qui y est aussi formidable est qu’il n’y a quasiment pas mot du travail de nos élus (le FN étant toujours interdit de parole, et Robin finira bien par être condamné pour cela – je ne sais pas où en est le recours porté au Tribunal administratif mais il est en tort au fait de la jurisprudence). Peut-être est-ce simplement parce qu’il n’y a pas de travail des élus…

Oui, l’eau doit revenir en gestion publique

Une Savinienne me demande mon avis après avoir reçu ce tract et si je vais rejoindre cette association, et/ou signer cette lettre ouverte. Ceux qui n’ont pas la mémoire courte se rappelleront que j’ai défendu pendant la campagne des élections municipales la municipalisation de l’eau sur le territoire communal voire intercommunal.

Ma vision des services publics est claire : ils doivent être gérés par des entreprises d’État (si possible qui ne soit pas soumis à des actionnaires qui spéculeraient sur leurs activités). Les partenariats publics-privés ne fonctionnent pas et sont à exclure. Il faut municipaliser (en agglomération) sinon re-nationaliser nos services publics.

Pour moi, les services publics (SP) ne doivent pas être mis en concurrence (ce que je dénonçais dans mon article précédent sur La Poste) car cela ne sert à rien d’autre qu’à augmenter les coûts pour des services qui se dégradent. Et ce sont les impôts qui payent… Donc je refuse aussi le TAFTA (TransAtlantic Free Trade Agreement) qui tuerait nos SP.

Concernant l’eau de Savigny-sur-Orge, il faut en effet la municipaliser pour baisser le prix du mètre cube de près de 1/3 de son coût actuel. Rappelez-vous d’ailleurs le scandale, sous le mandat de Jean MARSAUDON, qui cède la gestion de l’eau à La Lyonnaise des Eaux en 2002 pour 20 ans. Or, moins de deux ans après, le prix du mètre cube augmente…

Je pense que la gestion de l’eau est une activité qui permet la corruption, vu les sommes que ce secteur brasse. Autre question : comment expliquer la différence de coût qui existe entre Morangis et Savigny ? Rappelez-vous d’ailleurs ce conseil de la CALPE de 2013 au cours duquel Pascal NOURY, Maire de Morangis, s’était opposé à une harmonisation des prix. Pourquoi ?

De fait, il existe des différences allant jusqu’à 2 € d’écart au mètre cube entre des villes de l’agglomération. Alors, OUI, il faut créer une régie intercommunale de l’eau mais peut-être pas celle des communistes castelvirois. Rappelons encore que la gestion de Gabriel AMARD, même si elle était mieux que la précédente, a aussi été interrogée.

Casser le contrat en 2016 ou en 2022 coûtera toujours aux Saviniens la somme de 1 million € environ selon l’estimation que j’avais demandé en 2013. Mais elle ne pourra être que bénéfique pour nos porte-feuilles. Je propose que nous organisions un débat public sur cette question, et que nous invitions Jean-Luc TOULY, conseiller régional vivant sur le canton pour nous en parler.

Une lettre ouverte au Maire de Savigny-sur-Orge n’obtiendra pas de réponse. Éric MEHLHORN se fout de cette problématique alors que plusieurs Saviniens lui ont écrit pour le solliciter en tant que Maire-adjoint au Cadre de vie ou en tant que Conseiller général. (En même temps, qu’a-t-il fait en 9 ans sinon percevoir plus de 2000 € par mois ?)

De toute façon, le « bon sens » pour cet homme est celui du vent. Telle une girouette, il tourne là où le vent l’emporte. Manifestement, il n’y a pas eu beaucoup de vent ces derniers mois sur la Ville ni ces dernières années sur le canton. Enfin, si cela peut aider le camarade à se réveiller un peu… (Mais votez pour lui en mars, et continuez à espérer qu’il s’active…)

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Quand la CALPE juge MEHLHORN trop inutile pour le faire paraître en photo

Qui s’étonnera de l’absence d’Éric MEHLHORN sur la photo des vœux de la CALPE dans le dernier magazine de l’agglomération ? Après tout, il n’est que le 1er vice-président et aurait pu se placer au côté du président. Le Maire de Savigny-sur-Orge était bien présent comme le prouve cette photo prise d’un autre angle. Mais le service communication (à la demande de qui ?) n’a eu aucun scrupule à faire disparaître celui qui représente 37 % de la population calpienne.

Mehlhorn-absent

Mais où est Éric MEHLHORN ? État-il aux vœux de l’agglomération ?

voeux 2015

Où est Éric ? Le troisième en partant de la droite. Tiens, il n’est pas le seul disparu : Pascal NOURY aussi ! À croire que les maires des villes voisines n’étaient pas bienvenues (sur la photo).