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Savigny-sur-Orge : la réunion de présentation du budget 2019 est reportée au vendredi 09 mai

Ô surprise, la réunion de présentation du budget 2019 tombe en plein pendant le pont (ou le viaduc) du 08 mai qui est un jeudi cette année !

Est-ce donc qu’il ne faudrait pas que les Saviniens s’interrogent de savoir comment on a pu passer de 8,4 millions € d’investissement en 2014 à une prévision de 17,5 millions € en 2019 ?

Parce que nous savons déjà très bien que c’est grâce à la géniale gestion de MM. MEHLHORN, PATAUT et BÉNÉTEAU que nous pouvons plus que doubler nos investissements !

Grâce à toutes les économies qu’ils nous ont permis de faire en fermant des services qui transformaient les Saviniens en gauchistes !

Et surtout pas grâce aux nouveaux impôts cumulés depuis 2016 (1,9 million € par an), et à l’excédent de fonctionnement de 5 millions € en moyenne savamment entretenu, que l’on a pu suivre et retrouver d’année en année.

Par exemple, en 2019, il y a 1 million € bloqué pour racheter le cinéma que ses propriétaires ne veulent pas vendre. Donc on le retrouvera en 2020 !

Mais peut-être alors et tout simplement est-ce BÉNÉTEAU, qui a peur qu’on s’ennuie devant ses comptes de boutiquiers, et ses énumérations de chiffres balancées dans le vide, qui ne renvoient à aucune politique puisque la municipalité de M. MEHLHORN n’en a pas ? Ce ne sont bien là que des comptables et des gestionnaires et pas des politiques, comme le leur reprochait Pierre GUYARD, car ils n’ont aucune vision ni ambition…


Alors, de vous à moi, je ne comprends pas le motif du report qui serait le décalage du vote du budget.

Et alors ? Et après ? C’est de travailler deux jours de suite qui les fatigue ?

D’autant que la présentation, comme le budget, étaient écrits à l’avance !

Que le budget ait été voté le 21 février ou le 20 mars n’empêche donc pas qu’il puisse être présenté de la même manière le 21 mars… Passons.


Je voudrais m’attarder sur une petite expérience que j’ai menée.

J’ai fait comme si je n’étais pas informé de l’annulation, et j’ai attendu à la salle des fêtes.

Je voulais sinon voir si la réunion n’avait pas été annulée pour prêter la salle à un pote.

Personne d’autre que moi n’en avait parlé, et je n’ai pas la prétention que tout le monde lise mon blog.

Je suis arrivé à 19 h 12.

À 19 h 27, je vois arriver deux personnes dont le responsable de circonscription de Debout la France, Arnaud THION, donc parti allié de la majorité municipale, qui ne sont vraisemblablement pas informés du report.

Bravo MEHLHORN dans son traitement de ses alliés politiques !

Et vers 19 h 50 (je suis resté jusqu’à 20 h 05), deux dames qui avaient lu l’info dans le bulletin municipal.

Au total, quatre personnes.

Est-ce donc que tous les autres sont arrivés très en avance pour avoir une place, puis sont tombés sur l’affiche (que l’on ne lisait plus la nuit tombée) et donc sont repartis ?

Ou est-ce que le public qui vient généralement à ce genre de réunion n’est en fait pas une base de militants ou sympathisants LR que le cabinet du maire va passer la semaine précédente à mobiliser pour meubler et occuper les espaces ?

Ou alors que tout le monde se fout du budget, parce qu’on a compris l’incapacité de l’équipe municipale actuelle ?


Je finirais par une anecdote : MEHLHORN qui quitte la mairie vers 20 h 00. Et quelques minutes plus tard, quelqu’un vient rallumer son bureau.

Il y a une rumeur qui dit que Laurence SPICHER-BERNIER faisait comme Benito MUSSOLINI et laissait son bureau allumé pour donner à penser qu’elle travaille.

Est-ce que MEHLHORN ferait de même ? Ou était-ce tout simplement le ménage ? (que je vois pourtant plutôt fait vers 7 heures du matin quand je pars travailler).




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Une deuxième réunion du Grand débat national à Savigny-sur-Orge, sur le thème « Finances et dépenses publiques »,

À l’initiative du conseiller municipal Nous Citoyens, Bernard BLANCHAUD, une deuxième réunion du Grand débat national aura lieu à Savigny (qui sera en fait la première chronologiquement). Elle aura lieu le samedi 09 mars à 14 h 00 dans la salle Carnot (au 24, avenue Carnot) et elle portera sur le thème de la fiscalité et des dépenses publiques.

Il n’y a pas besoin d’inscription mais la salle est limitée à 60 places.

Pour ma part, j’y serai ; en observateur, car cette mascarade visant à faire patienter jusqu’aux européennes que MACRON devrait désormais remporter, me fait gentiment sourire.

Mais c’est aussi la politique que d’écouter poliment les gens, sur des sujets auxquels vous ne pouvez rien ; et puis, cela peut m’aider à trouver l’inspiration pour le programme de 2020.

Je déplore malgré tout, comme ce que je peux lire dans les cahiers de doléances de Savigny, que la seule chose qui intéresse vraiment les citoyens soit leur argent…

Alors que s’ils comprenaient que c’est le politique qui décide du prélèvement et de l’utilisation de leur argent, dans une moindre mesure, alors ils agiraient sur ce premier pour obtenir des résultats sur le second… Et ils ne proposeraient pas en vain des réformes du second sans prendre compte le premier…




Le porte-à-porte, ultime espoir d’Éric MEHLHORN pour repasser à la prochaine élection

L’échec de la politique ; la tentation du clientélisme électoral.

Quand vous n’arrivez plus à convaincre collectivement votre population, il vous reste toujours la solution d’aller la persuader individuellement.

Une solution à double-tranchant, qui prend certes plus de temps, mais qui peut se révéler beaucoup plus payante, et qui a fait la différence en 2014.

Or, c’est bien ce que refait MEHLHORN, qui va passer les deux dernières années de son mandat, indemnisés à nos frais, à tenter de défendre son programme, au moyen d’un porte-à-porte hebdomadaire, appelé à se renforcer.


J’ai toujours détesté le porte-à-porte, et l’exercice politique qu’il constitue.

Outre que c’est le dernier qui passe qui l’emporte ; il suffit de regarder les résultats électoraux de 2014 pour le constater, cela fait appel au plus bas-instinct.

Si tu es un peu malin, tu ferres en dix secondes (c’est déjà trop long) le sujet qui va intéresser la personne, et tu déroules ton discours.

Le problème, c’est que chacun veut une place handicapé devant chez lui, un ralentisseur avant et un ralentisseur après, et que tu ne peux honnêtement pas promettre la même chose à tout le monde.

Et puis la politique, c’est le bien commun, c’est faire ensemble ce qu’on ne peut pas faire tout seul, par exemple les routes parce que c’est trop cher. C’est pas promettre à chacun, et parfois, c’est aussi de remettre les gens à leur place.

En plus, je trouve cela intrusif, parce que tu n’offres pas la possibilité de comparer ton propos avec celui des autres. Et donc tu peux leur raconter n’importe quoi, puisqu’ils ne pourront pas vérifier.


Ce qui est malhonnête dans le porte-à-porte d’Éric MEHLHORN, c’est qu’il arrête de bosser pour nous dès maintenant, et que sous couvert de s’intéresser aux avis de la population, il écrit en fait son programme…

Et en face, les gens sont tellement impressionnés par la personne du maire que déjà, ils ne pensent pas qu’il puisse leur mentir. Et ensuite, qu’ils croient bien volontiers tout ce qui va leur promettre pour la suite, peu importe qu’il n’ait rien fait de tout cela avant.

Et à ce propos, la campagne électorale auprès des vieux, c’est limite de l’abus de faiblesse, parce qu’ils sont trop innocents, et qu’ils croient que le maire est toujours sincère.


Ce qui est amusant dans la communication plombée d’Éric MEHLHORN, c’est que ça fait deux semaines qu’il a commencé cette opération, avec ce petit carton qu’il tient toujours dans les mains. Et qu’il veut nous faire croire que ça fait quatre ans qu’il fait cela. Mais on n’est pas stupides !

Il faudrait d’ailleurs que je fasse un truc humoristique avec cela pour prévenir de l’arnaque à la qualité : attention au faux-maire qui sonne à votre porte. Parce que MEHLHORN n’a de maire que le titre, mais sa politique n’est absolument pas municipale.

Il y a aussi qu’il ménage son agenda ; enfin, il le remplit parce qu’il est quand même très vide. Et cette campagne de porte-à-porte marque quand même un échec de ses autres canaux de communication parce qu’il est très souvent ailleurs qu’en mairie le samedi matin, qu’il est censé avoir bloqué pour recevoir les Saviniens. Et les gens m’appellent après pour se plaindre de la qualité d’écoute.

Puis genre, il est tout seul, mais alors c’est qui qui prend les photos ? Il y a aussi une insincérité de ce côté là, qui moi me dérange. Est-ce que cela veut dire qu’il fait campagne avec son cabinet ? Là dessus, il peut se le permettre pendant encore un an…


J’arrête ici en disant que j’aimerais bien être une petite souris pour aller écouter les réponses de MEHLHORN ; et aussi savoir combien de personnes réellement le reçoivent, et si l’accueil est toujours bon.

Enfin bon, je vois que MEHLHORN n’a plus rien d’autre à faire que du porte-à-porte. C’est vrai qu’il a déjà tellement bossé pour nous, qu’il peut se le permettre…




La rénovation de Grand-Vaux ou l’échec de ce pour quoi je fais de la politique

S’il n’y a pas de classification parfaite des comportements des personnes politiques, on peut néanmoins distinguer ceux qui essaient de résoudre les problèmes, tout du moins de s’en saisir ; et ceux qui les fuient, voire font comme s’ils n’existent pas.

À Savigny-sur-Orge, il n’est pas possible de nier les problèmes aggravés que rencontrent une partie des habitants du quartier de Grand-Vaux. Sans pour autant les réduire à cela, ni considérer qu’ils sont tous impactés aussi fortement.

Mais alors que le projet de renouvellement urbain devait être l’occasion de combattre un certain nombre de ces difficultés, au moins d’essayer de les enrayer ou de les réduire ; les choix faits par la municipalité de Savigny ne font que déplacer, déporter voire éclater les problèmes.

Autant d’études et d’enquêtes, qui nous ont coûté plusieurs centaines de milliers d’euros, ne nous ont rien appris de nouveau sur Grand-Vaux, sur les cités, sur ces causes qui créent un présent qu’on ne cesse de comparer au passé, en disant que c’était tellement mieux avant.

C’était tellement mieux de vivre dans un grand ensemble que 90 % des gens nostalgiques se sont barrés pour acheter un pavillon, parce qu’on préfère quand même avoir son chez-soi. Et donc des raisons pour lesquelles ces gens sont partis, ils n’en sont pas vraiment nostalgiques.


Oui, il y a une partie de la population qui pose des problèmes. Mais celle des habitants de la rue Monet va rester, et 40 % des appartements du groupement immobilier de l’Yvette seront toujours loués à des personnes en proie aux mêmes difficultés, qui continueront d’arroser les passants depuis les fenêtres. La logique est douteuse ; on n’ose pas aller jusqu’au bout.

Oui, il y a une grande partie qui est issue de l’immigration. Mais qu’est-ce qu’on fait de plus pour les intégrer, sinon pour dire qu’on va d’abord commencer à essayer d’intégrer celle qui est là et qui n’est pas intégrée, avant d’en accueillir plus ?

Oui, il y a des jeunes désœuvrés, mais toujours rien de fait pour responsabiliser les parents, sinon pour réellement occuper les jeunes, et de manière valorisante. Pas pour se substituer au travail des services municipaux que ces derniers ne veulent pas faire.

Oui, il y a du trafic de drogues, mais un nombre toujours plus croissant de Saviniens des autres quartiers qui viennent se fournir en cannabis, et qui iront juste ailleurs (à priori qui retourneront dans les halls du 6 rue Paul-Gauguin).

Oui, il y a 17 % de chômage à Grand-Vaux, mais on ne créé aucun emploi supplémentaire. Aucun cluster. Aucune fibre accélérée pour permettre le télétravail. Aucune aide à la création de micro-entreprises ou d’emploi de services. Au mieux, il y aura plus de job dating.

Oui, ça manque de commerces à Grand-Vaux, mais ce n’est pas parce que tu créés des locaux commerciaux que tu n’auras pas des épiceries africaines qui vont venir s’y installer, et pas le poissonnier tant fantasmé, qui vendra tellement cher ses produits, que les gens continueront d’aller à Carrefour.

Oui, il y a un islam intégriste qui se développe dans Grand-Vaux, et aucune autorité religieuse pour essayer d’encadrer les pratiques, parce que la laïcité est un bon motif pour que la République ne regarde pas ce qui la dérange. Et donc des gamines de 12 ans qui ne peuvent pas suivre une activité proposée par un homme.

Oui, une police de proximité pourrait résoudre certains problèmes, mais les policiers avouent eux-mêmes que leurs cibles sont plutôt les petits vieux du marché Davout qui se font arnaquer par des vols à la fausse qualité (lire l’interview du commissaire FRANCHET dans 20 minutes).


La rénovation ne va rien résoudre. On déporte juste une partie de la population, le plus loin possible pour ne plus en être responsable, en se disant qu’elle ne foutra plus la merde quand elle sera mise en minorité. Et qu’en continuant avec les mêmes recettes qui ne fonctionnent déjà pas, le reste de la population va se plier et rentrer dans le rang…

Que des gens qui n’ont pas de diplôme, ou qui ont toujours vécu en marginaux, vont tout à coup trouver le droit chemin et travailler 35 heures pour 1200 euros par mois, quand ils gagnaient 2000 euros en 20 heures. Je crains juste qu’ils ne recommencent là où ils sont.

On fait surtout semblant que les actuels habitants de Grand-Vaux sont des gens qui auraient mal tournés. Mais regardez d’où ils viennent, beaucoup ont été relogés par le bailleur et viennent d’autres cités en rénovation, dont personne n’est capable de citer une réussite !

C’est finalement l’échec de la République qui ne croît plus en elle-même, ni en la supériorité de son modèle. Alors elle dilue tant qu’elle peut, même si la solution approche de son stade de saturation, et que ça commence à se voir.


La mère des problèmes de Grand-Vaux reste la concertation de la population. Et alors que la rénovation permet d’échapper aux obligations du SDRIF, MEHLHORN rajoute une population de 400 logements (1/4 du quartier) qui va tenir 20 ou 25 ans, puis qui finira en louant ses biens immobiliers à des plus pauvres qui ne pourront pas s’en sortir, et tout recommencera.

Et parce qu’on sait que le nom de Grand-Vaux est sali pour longtemps, alors on fait tout pour emmurer plus la population en lui apportant tout ce qui doit faire qu’elle n’a plus à sortir de sa zone, pour venir embêter les autres Saviniens.

De toute façon, l’ANRU n’apporte l’argent que pour investir ; on sait très bien que le fonctionnement ne sera pas aussi idyllique, ne serait-ce que parce que l’État ne va pas continuer de prendre en charge l’entretien de tout ce qu’il fait créer.


Ce n’est donc pas pour en arriver à ce projet de merde, dont la seule victoire pour MEHLHORN est d’avoir 200 arbres en plus, que je me suis engagé en politique.

Mais contrairement à ce que disent d’autres pour se rassurer, il sera trop tard aux prochaines élections municipales de 2020…

Ce n’est pas comme cela qu’on améliore la vie des gens, et je pense donc qu’on va faire plus de malheureux partout.

Comment voulez-vous que les comportements des habitants de Grand-Vaux évoluent si le projet n’est pas fait pour eux, mais juste pour permettre aux architectes et aux urbanistes de se défouler un coup ?

Et dire que ce ne sera pas dégradé parce que c’est neuf, ou que les gens sont propriétaires, est faux : regardez partout autour de vous !

Juste que le prétexte de l’urbanisme est une bonne métaphore pour expliquer le nettoyage, à coup d’enzymes blanchissants, de la population qui se prépare.

Face auquel on n’entend pas beaucoup voire pas du tout tous les grands défenseurs des droits de l’Homme qui continuent d’en appeler à une immigration ; quand on voit comment ils la traitent par la suite.

Toute cette hypocrisie me dégoûte à tout niveau. Mais c’est aussi parce que je suis le seul à développer ce point de vue, que j’en ai marre, et que je me rends bien compte que tout ce que je propose n’est pas en phase avec notre société.

Je m’arrête donc en soulevant qu’il y a un paradoxe entre mon image de fachô, et la manière dont les gentils gauchistes traitent les habitants de nos quartiers. Je suis certainement paternaliste, même si je veux donner aux habitants les moyens de s’en sortir par eux-mêmes ; mais je ne considère pas que la rénovation doit ressembler à cela, où l’on prétend tout faire, alors qu’on ne fait rien, parce que dans le fond, ces habitants seraient des singes incapables de se prendre en main s’il n’y a pas le bon gauchiste blanc pour leur montrer une voie qui va dans le mur, mais comme elle est au-delà de l’horizon, personne n’ira voir ce qui s’y passe…