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Encore un nouveau modèle de plaque de rues à Savigny-sur-Orge !

Dans le quartier de MEHLHORN, une nouvelle plaque de rue. Un modèle artisanal s’il en est, comportant même une erreur typographique, pour changer (l’apostrophe).

Est-ce là l’œuvre des services municipaux, qui plutôt que de refabriquer un panneau ont choisi une étiquette superposable ?

Avec pour une fois un nom de rue presque lisible (à leur place, j’aurais davantage écrit le texte de la rue en gras, mais c’est bien mieux au niveau du corps).

Ou alors sont-ce des riverains excédés qui ont fait le travail de la municipalité ?

Il faut dire qu’ils ne sont pas aidés par l’intégrité du camarade MEHLHORN.

Celui-là même qui expliquait doctement à l’été 2016, devant une assemblée de vieux, qu’il ne referait pas les rues de son quartier parce qu’il ne travaille que pour les autres, et surtout, il l’avait dit, parce qu’il se sait surveillé et pour ne pas être accusé de prise illégale d’intérêts (par un « petit con qui le fait chier » – Non, c’est trop vulgaire pour ce public).

Dans l’année de mon élection, on se mettra enfin d’accord sur un modèle de plaques à l’issue d’une concertation. Moi, j’aimerais bien de la tôle émaillée bleue qui durera un siècle, un peu comme les très vieilles qu’on peut encore voir dans certains quartiers…

En tout cas, qu’on arrête avec les plaques vertes, écrites en petit, et peu visibles la nuit.

Accessoirement, je remarque que le déploiement de ces nouvelles plaques n’est toujours pas terminé, que certaines sont déjà cabossés ou déformées, que d’anciennes en bon état sont remplacées alors que des pieds restent désespérément vides.

Si possible, que MEHLHORN arrête et qu’on fasse des économies, en attendant d’avoir un vrai projet urbain ! Et à défaut, pourquoi ne pas continuer avec ces étiquettes pour quelques mois ?




Vos questions : les communes LR font-elles appel au même fournisseur pour leurs plaques de rues ?

Question reçue par MMS de mon ami et futur colistier Jean-Marie CORBIN ce 13 janvier 2019.


Cette plaque de rue montgeronnaise, en image de une, et que je vous remets ici, ne vous rappelle-t-elle rien ?

Regardez bien son fond vert bouteille, ses lettres blanches, son liseré blanc qui fait le tour de la plaque, le nom de la commune qui est souligné…


Effectivement, vous avez reconnu le nouveau modèle savinien des plaques toutes pourries dont le texte sera effacé et illisible d’ici cinq ans.

(Parce que c’était trop compliqué de reprendre le modèle des plaques bleues historiques qui sont encore en très bon état alors qu’elles doivent avoir près d’une centaine d’années !)


Y aurait-il donc un fournisseur commun aux villes LR (Montgeron est une ville dirigée par la droite, notamment l’actuel président du conseil départemental, François DUROVRAY), et donc un conflit d’intérêt ?

À priori pourtant pas.

Car, à ma connaissance, les plaques saviniennes sont fabriquées en interne par les services techniques, sans recours à un fournisseur extérieur.

Sans quoi la dépense n’apparaît sinon pas dans les actes administratifs ou dans les grands livres budgétaires…

La question méritait néanmoins d’être posée !

On déplorera enfin que le maire ne respecte pas la Loi en n’ayant pas pris d’arrêté qui fixe le nouveau modèle, et qu’il n’ait pas cherché à harmoniser nos plaques avec celles de notre intercommunalité (celle que lui a voulu qu’on rejoigne !)…



Savigny-sur-Orge : toujours des erreurs dans les nouvelles plaques de rues !

« i » ou « y », qu’est-ce qu’on s’embête pour une lettre de différence, sur un prénom qui en compte six ? Puis c’est faire honneur au palais présidentiel !

C’était sûrement trop dur de vérifier l’orthographe avec le cadastre, sinon avec internet ?

Mais comme la plaque des chardonnerets, une première fois écrite avec un accent, nul doute qu’elle sera rapidement changée aux frais du con-tribuable !


Je ne discuterai pas ici de l’opportunité de refaire des plaques de rues.

Il n’y a pas d’arrêté en définissant le modèle.

On les voit mal la nuit à cause de leur couleur vert bouteille.

Le texte pourrait être écrit encore plus petit ; je suis ironique.

C’était en tout cas une priorité du maire ; indispensable en certains lieux, superflu en d’autres.

Enfin, mes yeux ont cessé d’être agressé par la rue AUBER (un compositeur) dans le quartier des chimistes, dont le nom a été corrigé en AUBERT !

Malgré cela, MEHLHORN est juste un petit garçon complexé qui veut rester dans l’histoire de la Commune par une communication visuelle forte.

Et comme il n’a pas les moyens de ses ambitions, tout n’est pas bien fait du premier coup…

Espérons qu’on limite les dégâts au maximum pour la fin du mandat qui s’annonce grandiose…