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Sur les limites du projet de constituante de Jean-Luc MÉLENCHON

Proposition bien populiste et très répandue à gauche qui n’aime pas la Ve République car elle ne lui est électoralement pas favorable : changer de régime et passer à la VIe République. Car évidemment, si la France va mal, c’est à cause de sa Constitution, qui après 24 révisions, n’est d’ailleurs plus tout à fait celle voulue par le général DE GAULLE. Bref, le nouveau président élu pourrait vouloir convoquer une assemblée constituante.

Premier obstacle à un changement de constitution : l’accord des deux chambres qui est requis à la majorité des 3/5. Or, vu l’avenir qui s’annoncerait pour le Sénat dans tout prochain régime, il y a peu de chances que les sénateurs y soient favorables. Pour le reste, cela dépendrait de l’Assemblée donc du résultat des élections législatives de juin 2017. Ensuite, j’ai des doutes que le nouveau président, une fois installé, veuille vraiment abandonner une si bonne place…


La rédaction de la Constitution

Les candidats du second tour devraient se qualifier avec environ 25 % des suffrages exprimés. Le vainqueur du second tour sera quant à lui élu par défaut et non pas par adhésion à ses idées qui se ferait dès le premier tour. Bref, qu’est-ce qu’il y aura dans une constitution rédigée par 10 % de marxistes et 25 % de fachos ? Ça va être intéressant, à moins qu’au préalable des idées à intégrer dans le nouveau projet, on fasse voter et qu’on ait les 75 % d’autres contre les 25 %…


L’approbation de la Constitution

En avril 1946, des représentants des principaux partis pesant pour 65 % de la représentation nationale avaient rédigé un premier projet de constitution qui fut pourtant rejeté par 53 % des Français. Même si les partis participent à rédiger cette constitution, et rappelons que DE GAULLE a quitté le gouvernement de la première assemblée constituante à cause du « régime exclusif des partis », rien ne dit qu’ils s’engageront ensuite vraiment pour qu’elle soit approuvée…


La nouvelle République : les mélenchonnistes s’investiront-ils plus dans la vie publique ?

Si le régime va mal, c’est aussi et surtout parce que les citoyens vont mal et ne s’intéressent plus à défendre ni la République ni la démocratie. Parmi eux, on trouve ces mélenchonnistes qu’on voit surtout au moment des élections mais qui ne sont pas très présents en tant qu’opposition ou qu’organe de vigilance citoyenne. Bref, c’est bien de changer de régime, mais encore faut-il ensuite trouver des gens soit prêts à le faire vivre soit prêts à mourir pour lui…


Un Jean-Luc MÉLENCHON qui convoque une constituante, fait voter une nouvelle Constitution qui lui plaise, puis jette les clés de l’Élysée dans la Seine, et aille planter des salades, je n’y crois pas… Ça jettera de la poudre aux yeux de quelques uns à qui on aura un prétexte pour ne pas parler emploi et logement, mais ce n’est même pas, et surtout pas, une demande de la population… Est-ce une manière de présenter MÉLENCHON en personne détachée du pouvoir ?

Si un jour, la Ve République aura vécu, et en même temps, elle n’a pas été pensée comme cela et il faudrait peut-être s’interroger sur la pertinence de certaines révisions ; ce n’est à mon avis pas encore le cas. Imaginons néanmoins une constitutionnelle dans laquelle le Front National arrive en tête et dispose d’un bonus majoritaire pour travailler… Ils auront le champ libre pour écrire leur projet, et le pire est que les Français dans leur majorité pourrait les approuver…



Sur la publicité des parrainages à l’élection présidentielle

Je suis très partagé par le fait d’avoir rendu public les parrainages d’élus à l’élection présidentielle. Je trouve normal et transparent que les électeurs puissent savoir qui leur élu a parrainé mais j’aurais préféré que ce soit les parrains qui l’annoncent et pas qu’ils soient forcés par une loi. D’autant que cette loi n’a été prise que pour mettre la pression sur certains élus partisans et empêcher certains candidats d’avoir leurs 500 signatures…

À une semaine de la clôture du dépôt des parrainages, c’est très mal parti pour Michèle ALLIOT-MARIE, Bastien FAUDOT (MRC – Chevènementiste), Jean-Pierre GORGES, Henri GUAINO, Alexandre JARDIN, Pierre LARROUTUROU, Jean LASSALLE, Charlotte MARCHANDISE, Philippe POUTOU (NPA), Didier TAUZIN, Christian TROADEC ou Rama YADE, pour ne citer que ceux qui, je l’estime, auraient eu leur place dans cette élection parce qu’ils disent quelque chose.


Un faux problème

Lorsqu’on regarde qui parraine habituellement les candidats qui font moins de 5 %, ce sont essentiellement les maires des petites communes de moins de 1500 habitants. Quand on regarde depuis cette loi qui parraine ces petits candidats, ce sont encore et toujours ces mêmes maires non encartés, à la tête de petites villes. Sauf que dans le lot de ceux qui avaient une étiquette ou étaient apparentés, il est probable que ce soient eux qui rechignent désormais à parrainer.


L’excuse des maires

Quand on s’étonne des qualifications de personnes comme Jacques CHEMINADE ou François ASSELINEAU et que les médias vont interroger les parrains, la réponse est toujours la même : c’est pour faire vivre la démocratie qu’ils soutiennent les « petits candidats ». Mais quand on regarde bien qui sont ces maires, ils ne sont majoritairement pas encartés donc n’ont pas la pression d’un parti, qui s’exprime sinon en province au niveau de la communauté de communes.


Renforcer toujours plus le contrôle des partis

Les partis deviennent de plus en plus des machines à sous totalitaires qui ne supportent pas les décisions locales qui ne viennent pas du haut. FILLON est à plus de 2000 parrainages, quand il lui en faut 500. Mais en ne demandant pas d’arrêter, il veut montrer qu’il peut en avoir le plus, et renforcer l’allégeance des élus LR. L’élu LR qui ne parraine pas FILLON devient suspect ! L’élu LR qui parraine un autre que LR est un traître ! Donc le parti n’est plus ouvert ni démocratique.


Ce que les partis politiques ne comprennent désespérément pas avec cette stratégie de pressions est qu’au lieu de ramener des voix des candidats qui ne peuvent pas se présenter, ils augmentent l’abstention et le rejet du système électoral français. Or aujourd’hui, il n’y a plus qu’un grand parti qui est capable d’aller chercher les abstentionnistes : c’est le Front national parce qu’il propose une rupture, et que les gens veulent la rupture pour renverser la table !



Affaire Valérie RAGOT : examinée le 03 mars 2016 par la CADA

« Suis-je vraiment la seule personne dans cette ville à trouver choquant que MEHLHORN file un emploi de complaisance à sa copine de son parti payé avec l’argent public ? » C’est ce que je me dirais lorsque j’aurais la preuve que la mission de Valérie RAGOT est soit bien mince soit fictive, et rétribuée au-delà du « bon sens ». Plus sérieusement, je pense qu’il va falloir que je fasse un recours en Justice contre l’embauche de Valérie RAGOT.

Je ne comprends toujours pas que les fanatiques de MEHLHORN puissent tolérer cela et ne pas le critiquer. Mais si ça se trouve, MEHLHORN lui-même ne voulait pas spécialement embaucher RAGOT, qui peut-être d’ailleurs fait même un bon boulot à côté des nombreuses brèles qui gravitent autour du maire. Sauf que MEHLHORN est un soumis qui n’a de toute façon aucune volonté, ayant trop peur de perdre son investiture partisane s’il s’élevait.

Personnellement, je condamne le clientélisme, le népotisme, le favoritisme. On m’a moi-même proposé des emplois de complaisance et je les ai refusés car cela n’aurait pas été cohérent avec mon engagement. Mais dans leur grande lâcheté, beaucoup se taisent, espérant secrètement et égoïstement pouvoir bénéficier d’un tel poste ou de tels avantages en pareilles circonstances. L’Histoire ne sert donc jamais de leçons… L’Homme est ainsi : lâche et corruptible.

Ce qui est assez dramatique dans mon cas est que je pense avoir fait le tour des grandes réalités de la personne humaine, finement observée par le prisme de la politique, de la religion et du journalisme. Alors pour l’instant, je refuse ce modèle mais finalement à quoi bon ? Je m’isole, je m’aigris et cela ne change rien puisque les Hommes se comportent toujours aussi salement. Heureusement, j’ai reçu une éducation et une morale et je vais résister.

Non mais, je ne vais quand même pas me mettre à faire du MEHLHORN ou alors cet homme aurait gagné sur toute la ligne. Et puis même si je le voulais, je pense que ce serait difficile d’être aussi médiocre que cet homme. Car au fond de moi, je possède la volonté d’améliorer ce que je peux mal faire. Et lui même pas ; il est hors-sol et dans une bulle. Cessons donc de perdre notre temps et allons plutôt chercher de quoi crever la bulle pour ramener MEHLHORN au « pays réel« .

Quels candidats aux législatives de 2017 ? (7e circonscription de l’Essonne)

À moins de deux ans des élections législatives de 2017 auxquelles je serai candidat divers-droite, faisons un tour d’horizon des possibles candidatures concurrentes par parti sur la septième circonscription de l’Essonne (Savigny-sur-Orge/Athis-Mons/Viry-Châtillon). L’actuelle députée est la parachutée Éva SAS (Europe écologie les Verts)

Avant de nous lancer dans toute prospective purement spéculative, je vous propose de nous intéresser à ce que sont devenus les différents candidats des élections législatives de 2012. Ainsi, nous pourrons voir lesquels pourraient se représenter et qui ne le souhaite pas à ce jour. Nous suggérerons des candidats pour chaque parti, sans tenir compte des alliances à venir.

I. Que sont-ils devenus ? Les candidats de 2012

Éva SAS (EELV) : élu députée, elle est conseillère municipale de Savigny-sur-Orge et conseillère communautaire (CALPE)

Nicolas GONNOT (PS) : conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge

Françoise BRIAND (Les Républicains) : A quitté l’Essonne après sa défaite aux municipales à Viry-Châtillon

Samuel BAROUKH (Les Républicains) : A arrêté la politique sur Savigny-sur-Orge. Cinquième suppléant de Serge DASSAULT au Sénat.

François GARCIA (DVG) : conseiller municipal d’Athis-Mons et conseiller communautaire (CALPE). A perdu la mairie d’Athis-Mons et la présidence de la communauté d’agglomération (CALPE)

Étienne CHAUFOUR (PRG) : conseiller municipal de Juvisy et conseiller communautaire (CALPE). A perdu la mairie de Juvisy et limite ses activités politiques

Audrey GUIBERT (FN) : conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, conseillère communautaire (CALPE), future conseillère régionale d’Île-de-France.

Jean MEREY (FN) : Continue de militer et de se présenter lorsqu’il faut un candidat FN localement

Gabriel AMARD (PG-FDG) : Le gendre de MÉLENCHON est parti faire de la politique dans l’Est de la France.

Sylvie CLERC (PC) : Conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge, candidate aux dernières élections départementales

Laurence SPICHER-BERNIER (UDI) : conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, conseillère communautaire (CALPE). A perdu la mairie de Savigny-sur-Orge.

Jean-Pascal BERTHON (DVD) : A arrêté la politique

Alain VILLEMEUR (candidat MODEM) : Est parti au PS. N’a pas réussi à se faire élire sur la liste CHAUFOUR aux municipales de 2014.

Julien PIGNOL (MODEM) : A arrêté la politique

Daniel JAUGEAS (DLR devenu DLF) : Maire-adjoint de Savigny-sur-Orge, Conseiller communautaire (CALPE)

Catherine BOURCIER (DLR devenu DLF) : A arrêté la politique


Je fais le choix éditorial de ne pas parler des autres candidats présents à cette élection, en particulier de ceux n’habitant pas la circonscription (MERMINOD, CHEKINI). Ceux-ci n’ayant pas réalisé de résultats significatifs et ne présentant pas d’ambitions trop importantes, leur retour risquerait de se résumer à des candidatures de témoignage.


II. Les candidats potentiels par grands partis

Ici aussi, nous délaisserons les candidatures des trop petits partis pour nous concentrer sur les principales forces politiques en France qui obtiennent des résultats au niveau national. Le fait que nous ne parlions pas de certains réalisant d’apparents bons résultats relève du fait que nous les méconnaissons trop. Il se peut également que nous oublions des politiques que nous ne connaissons pas quoiqu’il s’agisse sinon d’un choix éditorial. En couleur, ceux que je voie jouer un rôle.

Parti de gauche :

  • Mounia BENAILI, secrétaire du PG en Essonne, conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge
  • Vivien REBIÈRE, Savigny-sur-Orge
  • Damien CALVIAGNAC, Athis-Mons
  • Simone MATHIEU, ancienne maire de Viry-Châtillon, conseillère municipale de Viry-Châtillon

Parti communiste

  • Sylvie CLERC, Conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge
  • Michèle PLOTTU, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge
  • Odile TOITOT, Savigny-sur-Orge

Europe écologie les Verts :

  • Éva SAS, députée, Savigny-sur-Orge
  • Martine DELOFFRE, Athis-Mons
  • Abdoulaye FALL, Athis-Mons

Parti socialiste :

  • Nicolas GONNOT, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Pierre GUYARD, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge
  • Dominique LEBRETON, conseiller municipal de Viry-Châtillon
  • François GARCIA, conseiller municipal d’Athis-Mons
  • possible parachutage d’un socialiste plus fédérateur

Parti radical de gauche :

  • Étienne CHAUFOUR, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Chirinne ARDAKANI, Savigny-sur-Orge

MODEM :

  • Mathieu FLOWER : conseiller municipal délégué de Savigny-sur-Orge

Union des démocrates et indépendants :

  • Jean-Marie VILAIN, maire de Viry-Chatillon
  • Xavier-Roger DUGOIN, responsable départemental des jeunes UDI
  • Julienne GEOFFROY, maire-adjointe d’Athis-Mons, conseillère communautaire (CALPE)
  • David FABRE, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge
  • Laurence SPICHER-BERNIER, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge

Les Républicains :

  • Robin RÉDA, maire de Juvisy-sur-Orge,
  • Laurent SAUERBACH : maire-adjoint de Viry-Châtillon, président de la CALE (Communauté d’agglomération des Lacs de l’Essonne)
  • Éric MEHLHORN : maire de Savigny-sur-Orge, vice-président de la CALPE, vice-président du Conseil départemental
  • Christine RODIER : maire d’Athis-Mons, vice-présidente de la CALPE
  • Pascal PICARD : secrétaire de circonscription, conseiller municipal de Paray-Vieille-Poste
  • Antoine GIUSEPPONE : maire-adjoint d’Athis-Mons

Debout la France :

  • Daniel JAUGEAS, maire-adjoint de Savigny-sur-Orge
  • Hélène BRUNG, secrétaire de circonscription, Savigny-sur-Orge
  • Jérôme CARBRIAND, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Julien DUMAINE, maire-adjoint d’Athis-Mons

Front national :

  • Audrey GUIBERT, secrétaire départementale du FN, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, probable future conseillère régionale d’Île-de-France (devra renoncer à un mandat si victoire) – abandonnerait le conseil municipal de Savigny pour laisser la place à Monsieur
  • Alexandre LEFEBVRE, cerveau d’Audrey GUIBERT, Savigny-sur-Orge
  • Jimmy MINGOT, conseiller municipal d’Athis-Mons
  • Flavia MANGANO, responsable du FNJ en Île-de-France

III. Les possibles binômes  (hypothèses en cas d’union et sans union)

J’imagine, probablement à tort Éva SAS nous quitter de son gré en 2017. Mes hypothèses ne prennent considèrent donc une candidature indépendante de EELV que si elle reste. Autrement, il y aura un accord avec le PS.

Parti de gauche :

Titulaire : Mounia BENAILI

Suppléant : Vivien REBIÈRE

Parti communiste

Titulaire : Sylvie CLERC

Suppléante : Michèle PLOTTU

Europe écologie les Verts :

Titulaire : Éva SAS

Suppléant : Abdoulaye FALL

Parti socialiste :

Titulaire : Parachutage en attente

Suppléant : Dominique LEBRETON

Parti radical de gauche :

Titulaire : Étienne CHAUFOUR

Suppléante : Chirinne ARDAKANI

PAS DE CANDIDATURE MODEM

Union des démocrates et indépendants :

Titulaire : Jean-Marie VILAIN

Suppléante : Julienne GEOFFROY

Les Républicains :

Titulaire : Robin RÉDA

Suppléante : Christine RODIER

Debout la France :

Titulaire : Jérome CARBRIAND

Suppléant : Hélène BRUNG

Front national :

Titulaire : Audrey GUIBERT

Suppléant : Jimmy MINGOT


Mais comme il y aura des alliances :

Front de gauche (PC-PG)

Mounia BENAILI (PG)

Michèle PLOTTU suppléante (PC)

PS-EELV

candidat(e) parachuté(e) (PS)

Martine DELOFFRE suppléante (EELV)

Parti radical de gauche (candidature de témoignage pour les remboursements)

Étienne CHAUFOUR

Chirinne ARDAKANI suppléante

Les Républicains – UDI- MODEM (officiels)

Robin REDA (Les Républicains)

Julienne GEOFFROY suppléante (UDI)

Candidature de droite dissidente

Laurent SAUERBACH (Les Républicains)

Jean-Marie VILAIN suppléant (UDI)

Debout la France :

Titulaire : Jérome CARBRIAND

Suppléant : Hélène BRUNG

Front national :

Audrey GUIBERT

Jimmy MINGOT suppléant


IV. Tentatives de dissidence

David FABRE et Laurence SPICHER-BERNIER menaceront d’y aller ensemble mais ne feront rien ou arrêteront en cours de route. Antoine GIUSEPONNE menacera d’y aller seul mais ne le fera pas. Pierre GUYARD fera savoir qu’il est intéressé mais n’ira pas. François GARCIA laissera planer le doute quant à sa candidature et fera pencher le parachutage du PS vers une personne « frondeuse », dans la tradition lienemanniste.


V. Pronostics

Avec la conjoncture nationale, la septième circonscription de l’Essonne devrait repasser à droite. Mais les divisions et la présence d’un Front national fort pourrait permettre que le second tour offre aux électeurs un choix par défaut.


Et pour finir, il y aura moi…