Archives du mot-clé organisation

Vos questions : comment va se dérouler la rénovation urbaine de Grand-Vaux ?

Une habitante de Grand-Vaux m’interroge via mon Facebook sur le déroulement de la rénovation du quartier de Grand-Vaux. J’y réponds ici, à partir des éléments rendus publics lors de la réunion du 18 avril 2018, ainsi que de ceux que j’ai pu glanés ici et là. Je précise aussi que nous n’avons encore aucune réelle idée de la date du début de ces travaux (qui ne devraient pas commencer avant 2021), ni du temps que tout cela va prendre !


Avant même les travaux, le bailleur va commencer à reloger les habitants pour vider les bâtiments. Probablement dès 2020. Par ailleurs, il est prévu au mieux que les travaux se terminent en 2027. Je relèverai cependant l’imprécision et la grossièreté des documents qui ont été présentés au public. Ils ont oublié de dessiner des routes, d’expliquer la dernière étape et ils ne sont pas super précis-précis, dans leurs croquis d’architectes.


Phase 01

Les premiers habitants concernés par le relogement sont ceux de la barre Utrillo.

Ensuite, la Ville va redessiner la rue de Grand-Vaux qui permet actuellement de quitter ou de rejoindre la RD 25.

C’est à dire que la bretelle qui fait une grande boucle et permet de rejoindre rapidement la RD 25 vers l’autoroute va être supprimée, et qu’on rentrera et sortira de la RD 25 par l’actuelle sortie de la RD 25 en direction de Grand-Vaux.

La grosse butte entre la RD 25 et la rue de Grand-Vaux va être aplanie pour y bâtir deux immeubles (R+1).

La dizaine de place de parkings situés sur le côté du gymnase Douillet va être supprimée pour y bâtir trois immeubles (1 R+5 et 2 R+4). Ne resteront que les places devant l’entrée en haut de l’escalier.

La nouvelle crèche et la PMI seront construites en face de cette entrée du gymnase (en R+1).

Les box en bord d’Yvette et la barre Utrillo vont être détruits.

Enfin, la route de Grand-Vaux va être refaite et prolongée en direction de la crèche et de la rue Ouzilleau, pour remplacer l’actuel chemin de terre seulement accessible à pied.


Phase 02

La barre Van Gogh et la tour verte vont être détruites à leur tour, tout comme la crèche.

À la place des box, quatre immeubles (2 R+4, 1R+5 et 1 R+6) vont être construits en bordure de l’Yvette.

Une place des commerces va ensuite être aménagée à l’emplacement des actuels 2 et 4 rue Utrillo. Elle sera entourée de cinq autres immeubles (2 R+4, 1 R+5, 1 R+6 et 1 R+7).

Neuf immeubles vont être construits derrière la copropriété de l’Yvette, c’est à dire à la place du parc actuel : 2 R+2, 3 R+3, 1 R+4 et 3 R+5)

Les rues Van-Gogh, Gauguin, Wlaminck et Ouzilleau seront refaites, et un pont accessible aux voitures sera créé entre la rue Utrillo et la nouvelle rue de Grand-Vaux.


Phase 03

La tour blanche, le centre commercial, ainsi que les box situés dans le parking sous la dalle vont être rasés.

Trois autres immeubles vont être construits en bord d’Yvette (1 R+3 et 2 R+4).

Quatre immeubles vont remplacer la barre van Gogh (2 R+3 et 2 R+4).

Une maison de quartier va être bâtie au pied du souterrain qui mène à Grand-Val, et qui doit être réaménagé.


Phase 04

La barre Degas, ses box, et l’actuelle maison de quartier vont être rasés.

À la place de la tour blanche, il y aura quatre immeubles (2 R+2, 1 R+3 et 1 R+4). En bas d’un des R+2 et du R+4 devrait être installé un pôle de service public.

À la place du centre commercial, il y aura quatre immeubles (1 R+2, 2 R+3 et 1 R+4) et dix pavillons.

Une route va être créée qui ira de la place des commerces rue Utrillo jusqu’au croisement de la rue Degas et de la rue Van-Gogh.


Phase 05

À la place de l’actuelle maison de quartier, il y aura quatre immeubles (1 R+2, 2 R+3 et 1 R+4) et la maison de santé.

À la place de la barre Degas, il y aura seize pavillons.

Plus un immeuble (R+4) et sept pavillons dans les emplacements restants libérés par la démolition de la barre, de la tour et du centre commercial.

Enfin, le parking souterrain situé devant la barre Monet seront détruits.


Phase 06

Enfin, à la place du parking situé devant Monet, il y aura 10 pavillons, un immeuble R+3, 1 R+4 et 2 R+5.

Une route doit être créée dans le prolongement de la nouvelle rue Degas, qui va être réorientée pour être perpendiculaire à l’autoroute.

Sur les parkings de la rue Ouzilleau, et au niveau de l’église, il va y avoir un immeuble R+3 et dix pavillons devant la pointe de l’église, à la place de ce qu’il restait du parc.



D’une discrimination caractérisée le 11 novembre 2015 à Savigny-sur-Orge ? Le cas Daniel GUETTO

Parce que j’ai quelques différends de nature politique avec M. Daniel GUETTO, je m’interroge quant au fait que je puisse subir de la part de cet homme une politique de vexations (les armes de SPICHER donc des bébés MARSAUDON). Ce mercredi 11 novembre 2015, plusieurs anciens combattants me proposent de participer à la cérémonie de dépôt d’une gerbe au cimetière du Plateau. J’accepte mais finalement Daniel GUETTO me refuse l’accès au bus. N’ayant pas pris ma voiture, je me retrouve Gros-Jean comme devant.

(Voyant que je me dirige vers le car, Daniel GUETTO lève le bras devant moi et me fait signe de la main : « Non, pas le car. Le Plateau est pour une délégation d’anciens combattants seulement« . Sur le coup, je me demande quelle guerre a pu faire cet homme né le 1er juin 1949, donc trop jeune pour l’Algérie, à moins qu’il ait aussi vécu le débarquement comme Hervé MORIN ? Puis je laisse tomber en me disant que je me rattraperai au 8 mai 2016. Notons qu’au 8 mai 2015, parce que GUETTO devait encore être couché à 8 h 45, il n’avait pas pu m’interdire de venir…


D’une question d’organisation

À Savigny-sur-Orge, les cérémonies commémoratives de l’armistice 1918 s’organisent en plusieurs temps sur plusieurs sites différents : la messe en l’église saint-Martin, la commémoration devant le monument aux morts du cimetière de la Martinière, le défilé vers la place du 8 mai, le discours du maire sur cette même place. Mais je sais aussi qu’entre 8 h 45 et 9 h, les anciens combattants vont déposer une gerbe au monument du cimetière des combattants qui ne sera pas visité ce jour, donc je viens exprès plus tôt pour les accompagner.


De la privatisation d’une manifestation publique

Toute délégation d’anciens combattants représente la masse de ceux qui se sont battus, notamment de ceux qui sont morts et que l’on continue de faire vivre par la mémoire physique d’un dépôt de gerbe ou d’un discours. De fait, la commémoration des combattants français concernent tout le Peuple de France et ne saurait être réservé à des invités privés dont je ne ferai pas partie. De plus, que fera la Ville de Savigny lorsque tous les anciens combattants ne pourront plus monter dans le bus ou seront décédés ? Elle arrêtera sa commémoration ?


Du fait que je finance aussi la régie municipale des transports

Depuis les années 1970, la Ville de Savigny-sur-Orge utilise plusieurs cars municipaux (dont aujourd’hui un des nouveaux qu’ils ont acheté récemment et qui laisse peu de places pour les longues jambes) qui sont payés par de l’argent public. Ils sont à disposition des anciens combattants, mais aussi des associations, des élus et des citoyens. Qui est Daniel GUETTO pour privatiser un bus municipal et le réserver à une délégation d’anciens combattants dont certains furent exclus puisque restèrent à attendre le départ d’un autre car pour la messe ?


Du droit moral de la municipalité de Savigny

MEHLHORN ou GUETTO ont-ils le droit de m’interdire de monter dans un car qui n’est pas plein pour le réserver aux anciens combattants ? Ils savent qu’en faisant cela, ils m’empêchent de participer à la manifestation publique du cimetière du Plateau. GUETTO m’a-t-il refusé la place que l’on m’avait proposé parce que c’est moi et qu’il me discrimine ou parce qu’il veut se réserver un droit personnel de jouer aux petits soldats avec les anciens combattants saviniens ? Que cet homme apprenne déjà à écrire « combattant » pour les respecter…


Donc soit mes 53 kg font peur à M. GUETTO qui ne peut supporter ma présence, soit il s’agit d’un énième acte de mesquinerie avec une volonté d’humiliation car à moins qu’il soit sourd, il était là quand on m’a proposé de rejoindre les anciens combattants et aurait pu gentiment me dire que NON. (Sur quelle base ? Nous n’aurions pas manqué de l’interroger.) À force de sombrer dans la caricature, ce sont des personnes comme Daniel GUETTO qui nie la démocratie. Mais qu’il se rassure, les vexations ne font que renforcer ma volonté.

Petits conseils à l’attention des « rebelles du budget 2015 » (Savigny-sur-Orge)

Depuis samedi 11 avril 2015 au matin, les Saviniens sont mobilisés contre le budget primitif 2015 qui comporte la fermeture de la Savinière, la fin de la subvention de la MJC (ce qui signifie sa mort comme à Chilly-Mazarin et à Athis-Mons), la fermeture de la crèche familiale qui est Grande-rue, la fin des Sports-vacances ou encore la diminution de l’aide de la Ville pour les enfants des écoles. Mon conseil : organisez-vous et structurez-vous. Voici quelques conseils pour ne pas vous faire avoir.

Coïncidence, c’est aujourd’hui, 15 avril 2015, que commençait ma campagne d’affichage pour faire la publicité de mon site (et celle du mouvement citoyen VSA). À tous ceux qui voudraient m’accuser de récupération politique, je peux leur montrer ma facture datée du 9 avril. Alors suis-je un précurseur avant-gardiste ? Non, simplement une personne qui dénonce depuis trois ans les dérives de la droite post-marsaudonienne à Savigny et qui avait préparée une action pour continuer le combat que j’ai perdu lors de la campagne des élections départementales.

Facture-Saxoprint

affiche-LSL

En allant coller en début d’après-midi, je me suis rendu compte que tous les appels à la mobilisation étaient scotchés et je me dis qu’on pourrait un peu professionnaliser les actions afin qu’elles perdurent au cas où un mehlhornien aurait la mauvaise idée de les arracher. La MJC (ou d’autres) m’aurait donné des documents que je les aurais affichés… Avec mon compère Jean-Marie, nous avons recollé ce qui était scotché sommairement jusque-là parce que nous apprécions cette mobilisation citoyenne, en espérant qu’elle ne soit pas que « charlienne« .

Deux campagnes : deux ans d’expériences

Si donc certains veulent bénéficier des conseils de Xavier ou de Julien (mes pseudos dans la résistance), qu’ils n’hésitent pas à me demander puisque j’ai deux campagnes électorales d’expérience. Moi, le maquisard qui ait été le chef de la résistance expressive (sur les panneaux d’expression libre) face à Éric MEHLHORN usant des tactiques stratégiques qui lui étaient soufflées par Richard TRINQUIER, maire UMP de Wissous, fils du Colonel Roger TRINQUIER, spécialiste français de la contre-guérilla. Mais j’estime avoir gagné cette guerre asymétrique.

DSC_0015

Le « Votez blanc », c’est nous aussi ; un reliquat de notre campagne d’entre deux-tours

La structuration contre la division

Je ne peux m’empêcher de relever qu’il y a eu deux pétitions (certes qui n’ont pas touché le même public) mais j’estime qu’il faut faire attention, pour paraître honnête, de ne parler que d’une seule voix. J’entends certaines personnes me dire qu’elle ne sont pas assez bien informées des différents événements, notamment des gens qui viennent alors sur mon site. Je pense que les responsables du mouvement devraient se réunir et créer un grand média commun qui soit visible par TOUTE la population.

Attention à l’amateurisme car MEHLHORN est entouré de professionnels

Selon le Code de l’environnement, les affiches telles que celles scotchées sur les panneaux (ou en dehors, ce qui est interdit) doivent contenir le nom d’un représentant légal. Sans cela, MEHLHORN peut légalement les faire arracher et faire payer le coût de nettoyage des panneaux ou des lieux à celui qu’il attrapera. Attention aussi à l’emploi du mot « manifestation » qui doit être déclarée en Préfecture pour ne pas qu’on puisse envoyer légalement les CRS contre la foule (rappelons-nous les deux cars pour la venue de Marine LE PEN à Savigny) !

Et moi dans tout cela : le chant des sirènes de la récupération

D’autres personnes encore me demandent si je compte réunir les Saviniens pour faire quelque chose. J’ai envie de répondre que je n’ai pas tellement plus de contact avec les responsables des différentes protestations. Maintenant, si certains veulent qu’on discute de tout cela (chez moi), avec mon recul et ma lecture qui ne plait pas à tout le monde ; et des actions que l’on pourrait donner pour continuer le combat, je vous invite à remplir le sondage suivant et à doubler par un petit mail ou un SMS. À voir ce que proposent aussi les autres sinon à rassembler…

Parce que certains me demandent, non, je n’ai pas de compte Facebook et oui, ce sont mes vrais numéro et mail qui sont affichés en haut du site, donc vous ne pourrez que tomber sur moi en les utilisant. Oui, j’ai un caractère de cochon mais je ne suis ni sectaire ni intolérant.

5 conseils pour organiser une élection à Savigny-sur-Orge

Petit retour sur plusieurs incohérences constatées lors des élections européennes à Savigny. Certes des faits qui ne devraient pas invalider l’élection. Mais des pratiques qui révèlent l’amateurisme de l’équipe municipale et des hauts-fonctionnaires de mairie. Voici cinq conseils à l’attention des personnes en charge des élections.

On notera des progressions par rapport aux municipales comme l’absence de gros bras devant les bureaux de votes disant « Votez FN » comme ce fut le cas à Grand-Vaux en mars. Mais aussi des régressions que nous allons détailler, et qui sont le plus souvent dues à l’inexpérience des présidents de bureaux de vote. Heureusement, notre génial maire a décidé de réduire les subventions aux formations. Serait-ce pour maintenir ceux qui l’entourent dans une grande ignorance et paraître plus compétent qu’eux. C’est un autre problème de la mairie de Savigny.

1. TOUS les bulletins de vote, tu totaliseras

Mon ami David Douriot était sur la liste « Démocratie réelle ». Logiquement, il a dû voter pour cette liste. Or, il n’apparaît pas dans les chiffres du ministère de l’Intérieur puisque cette liste totalise 0 vote dans la ville. C’est donc qu’il y a eu un problème au moment du dépouillement et que son vote n’a pas été compté. Probablement, parce qu’on a pensé que son bulletin était faux. Il serait intéressant de vérifier. Mais que faisait le président du bureau de vote au moment d’agrafer le bulletin à l’enveloppe ?

2. Le panneau 0, tu n’oublieras pas.

Les bébés Marsaudon (Laurence Bernier et Éric Mehlhorn) sont incorrigibles. Ils oublient le panneau 0 qui est réservé à l’affichage officiel sur lequel on doit trouver l’arrêté des élections, l’ordre d’affichage et la liste des bureaux de vote. (Même Wikipédia le dit – cette phrase est à prendre avec condescendance de ma part). L’affiche de ce panneau doit toujours être blanche. À défaut d’être à Savigny, elle figure dans la majorité des villes nous entourant (je n’ai pas regardé partout).

3. Les listes électorales, tu surveilleras

La quatrième ville de l’Essonne connait une habitude fâcheuse. Certains curieux, ennemis de l’abstention, veulent savoir qui n’a pas voté pour aller les stimuler. Cette action est interdite par le Code électoral même si elle se pratique régulièrement à Savigny. Il faut dire que certains conseillers et ex-conseillers municipaux se croient tout permis… Et ce ne sont ni les assesseurs des grands partis ni les présidents du bureau de vote (ou les fonctionnaires municipaux) qui vont les dissuader.

4. Ton zèle, tu contrôleras

À peine arrive-je pour voter avec mon bulletin blanc que je me dirige vers la table et ne prend qu’un seul bulletin, puisque j’en ai deux en mains. (Le Code électoral stipule qu’il faut deux bulletins « pour préserver la confidentialité du choix« ) On me tombe dessus et je renvoie la personne dans ses cordes : j’ai deux bulletins. On peut aussi regretter que tous les bulletins n’aient pas été imprimés, de la faute des candidats pauvres. Ne confisquons pas la démocratie au profit des riches : que la ville imprime 15 bulletins de tous les candidats dans chaque bureau de vote (suggestion personnelle mais démocratique).

5. Les panneaux d’expression libre, tu recouvreras

Certes, ce n’est qu’une pratique qui consiste à nettoyer les panneaux d’expression libre avant le vote pour signifier la fin de la campagne. Elle ne coûte rien et permet une stricte égalité des candidats devant la Loi. Je ne pensais pas que le nouveau maire de Savigny, Éric Mehlhorn, faisait la propagande des « Rouges« . Mais il a fait le choix de ne pas donner de consigne. Est-ce respecter les autres listes, à commencer par celle de l’UMP, que de permettre une situation d’iniquité ?

Des pratiques à revoir pour améliorer encore et toujours plus notre démocratie locale. En attendant, l’effort ne semble pas venir de la nouvelle équipe municipale. Dommage.