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Avertissement à l’attention de Georges DURAND, colistier d’Éric MEHLHORN à Savigny-sur-Orge

N’ayant pas les coordonnées de Georges DURAND, mais me doutant qu’il se trouve bien parmi mes lecteurs quelqu’un qui pourra lui transmettre le message ; m’étonnant au passage qu’il ne serve donc à rien de déposer une plainte simple en matière de délit de presse,


Je fais savoir à Georges DURAND, au moyen du présent article, que je suis prêt à en rester là et à passer sur le fait qu’il m’ait injurié en m’appelant « grand connard » sur Facebook, à la condition qu’il m’adresse des excuses, écrites ou orales, peu m’importe qu’elles soient sincères, dans les meilleurs délais.


Sans réaction de l’intéressé, je suivrai les conseils du Parquet et je citerai M. DURAND à comparaître devant une chambre correctionnelle du Tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes.

Je pense sincèrement qu’il serait dommage d’en arriver là ; d’autant que si la défense de DURAND de dire qu’il y avait des étoiles donc qu’on ne pouvait pas clairement m’identifier, n’a pas prise auprès de la procureure, je me doute qu’elle ne prendra pas plus auprès du Tribunal.

Je finis avec une pique à destination de Jean ESTIVILL, qui pour autant qu’il se dise très laïc, a bien omis de prendre la parole quand MEHLHORN a prêté des équipements sportifs communaux à une association communautaire, ou quand il a délibérément enfreint les règles de l’urbanisme (alors que j’ai commis un recours gracieux pour lui dire que ce n’était pas légal) pour permettre aux musulmans de Savigny de tripler la capacité d’accueil de la mosquée…





Droit de suite : Éric MEHLHORN ne comprenait que les injonctions de la Justice administrative…

J’ai été notifié ce vendredi 28 août 2020 d’une ordonnance de jugement par le Tribunal administratif de Versailles, laquelle acte quand même, malgré qu’elle ne m’accorde aucun frais de Justice, une belle victoire contre l’omniscience d’Éric MEHLHORN, à qui on ne pouvait plus rien dire depuis qu’il avait été touché par l’Esprit saint démocratique et rendu parfait à la faveur de l’élection. DEFRÉMONT prend tout droit le même chemin…

En décembre 2017, MEHLHORN voulant m’emmerder, avait décidé de restreindre l’accès à la documentation (les actes administratifs pris par le Conseil municipal et par délégation par le maire). Et il avait arrêté un règlement intérieur hyper-pénible pour la salle de consultation de ces documents, visant à restreindre l’accès à ces actes, que je prenais un malin plaisir à contourner en demandant à partir de là à consulter la documentation en dehors de cette salle. Ah ah ah !


J’ai écrit à MEHLHORN que son règlement n’était pas légal. J’en ai parlé aux agents du service. Je lui ai demandé de le modifier. Mais il m’a ignoré comme il savait si bien faire. Comme si les problèmes n’existaient que lorsqu’on les nomme ou qu’on en parle…

Alors je suis allé au Tribunal administratif.

Et donc ma requête, et mes arguments, sont allés sur le bureau de son cabinet d’avocats. Et son avocat a lu l’arrêté en question, et il a probablement observé et commenté. Il lui a surtout dit qu’il allait perdre et qu’il avait intérêt à corriger son texte.

Et trois jours après le mémoire en défense de la Commune, l’arrêté était modifié… En prenant en compte mes modifications, ce qui est d’ailleurs indiqué dans l’ordonnance, et puis aussi parce que je l’aurais ré-attaqué si cela n’avait pas été le cas.


Bref, c’est dommage que par son incapacité à écouter les autres, nous ayons tous perdu notre temps. Et surtout qu’on ait dû aller au Tribunal pour cela !

Même si cela m’a personnellement fait progresser en droit administratif, en m’apprenant que des conclusions tendant à l’annulation partielle d’un acte ne sont recevables que si l’acte querellé est lui même divisible. Le juge administratif, lorsqu’il est saisi de conclusions tendant à l’annulation partielle d’un acte dont les dispositions forment un ensemble indivisible, est tenu de rejeter ces conclusions. (Conseil d’Etat, 2 / 6 SSR, du 5 novembre 1975, 95530, publié au recueil Lebon et Conseil d’Etat, 2 SS, du 8 janvier 1988, 73051, inédit au recueil Lebon)

Mais cela me fait toujours une victoire de plus ; quand bien même ma requête était devenue sans objet puisque l’acte litigieux avait été abrogé.

Les vrais savent grâce à qui cet acte a été abrogé (ils savent aussi à cause de qui la Commune s’est retrouvée avec un règlement intérieur pour consulter les actes administratifs) ; et aujourd’hui, la consultation de la documentation a été libérée. J’aurais au moins réussi cela !




 

Annulation des municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : ma réplique à Éric MEHLHORN

Rassurez-vous, je ne vais vous proposer que le meilleur de mes 15 pages de réponse à Éric MEHLHORN à l’issue desquels j’ai réfuté les uns après les autres l’ensemble des arguments avancés par l’ancien maire.

Mais je souhaiterais surtout que nous nous attardions un peu sur le meilleur de ce qu’a été capable de produire MEHLHORN, tout seul.

Je trouve effrayant de me dire que cet homme a été maire pendant six ans, et qu’il est encore vice-président du Conseil départemental…


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Ce qui me choque,

ce n’est pas que MEHLHORN ne sache pas justifier un texte, ni qu’il oublie des ponctuations, ni même qu’il ait oublié de signer,

ce n’est pas que MEHLHORN n’ait pas respecté le formalisme juridique pour dire I. Les faits, II. La discussion, III. Les dispositions de l’article L.761-1 du CJA. Enfin, Par ces motifs, ni même que deux tiers de ses conclusions soient irrecevables,

ce n’est pas que MEHLHORN dise Monsieur le président, alors que c’est une femme…


Non, c’est juste que son texte ne veut rien dire : « l’entretien de l’environnement », « ceci est de pure divagation », « fort de ces différents points »

Qu’il ne connaît pas l’emploi du conditionnel présent qu’il confond avec le futur,

Qu’il justifie l’annulation de l’élection en affirmant que la liste de CURATOLO n’était pas valide pour faire rejeter sa requête, mais qu’il ne s’en saisisse pas pour demander de rejouer les élections,

==> On a un mec qui nous dit : les élections ne sont pas valides, mais c’est pas grave, on va rester sur mon score de perdant. Après moi, le déluge ! Je vous ai amené la gauche et j’en suis fier. Je ne vais même plus chercher à la déloger ! (Entre nous, il vaut mieux s’il ne veut pas finir comme l’ancien maire de Morangis en 2009 à se prendre 10 % d’écart par DEFRÉMONT.)

Qu’il ne sait même pas combien de personnes ont collé dans son équipe, puisqu’il indique 5 alors que j’en ai croisé 7 : GUETTO, JAUGEAS, FROGER, TEILLET, HADOU et les deux autres sur la photo qui épargnent consciencieusement l’affiche de DEFRÉMONT pour recouvrir la mienne. Le résultat de l’élection est bien fait pour leur gueule.

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Qu’il invente des règles selon lesquelles la préfecture contrôle les bulletins blancs et nuls, alors qu’il fait des dépouillements depuis au moins 1995,

Qu’il utilise la même rhétorique que les violeurs qui disent qu’il n’y a pas viol s’il n’y a pas plainte ; ici les propos de CURATOLO seraient faux parce qu’il n’y a pas plainte ni constat d’huissier.

Qu’il n’ait même pas eu, une seule fois, la curiosité d’aller lire un des 20 mémoires que le cabinet d’avocats de la Commune m’a foutu dans la gueule EN SON NOM…


Le roi est nu. MEHLHORN est nu. Il est nul aussi.

Voilà donc ce qu’il est seulement capable de faire tout seul.

Heureusement pour lui qu’il est quand même un peu meilleur à l’oral, et qu’il a révisé pendant deux jours sa question à MACRON et pendant une semaine son discours de vœux…

Je trouve assez injuste que lui ait été maire, alors que c’est un incapable notoire.

J’ai plein de défauts mais moi, au moins, je sais rédiger un courrier qui a du sens.

Voici des extraits de mon mémoire.


EXPOSE

Par une protestation électorale enregistrée le 03 juillet 2020 par le greffe du Tribunal administratif de Versailles sous la référence n°2004082-6, Monsieur Antoine CURATOLO, ci-après le requérant ou le demandeur, sollicite de la juridiction de céans de bien vouloir annuler les opérations électorales qui ont eu lieu les 15 mars et 28 juin 2020 en vue de l’élection des conseillers municipaux et du conseiller métropolitain de la ville de Savigny-sur-Orge.

Par un mémoire en défense daté du 15 juillet 2020, Monsieur Éric MEHLHORN conclut au rejet de la requête de Monsieur CURATOLO pour des raisons tenant essentiellement à son mal-fondé.

Il s’agit du mémoire auquel le défendeur Olivier VAGNEUX vient répliquer par la présentation de ce deuxième mémoire en défense.


II. DISCUSSION

Le défendeur Olivier VAGNEUX entend successivement répondre aux différents moyens soulevés par le défendeur Éric MEHLHORN dans son mémoire du 15 juillet 2020 en apportant les observations suivantes.


Sur l’irrecevabilité des conclusions aux fins de condamnation de M. CURATOLO pour “recours abusif à la justice

1. En droit, l’article R.741-12 du code de Justice administrative, ci-après CJA, dispose que :

Le juge peut infliger à l’auteur d’une requête qu’il estime abusive une amende dont le montant ne peut excéder 10 000 euros.

En l’espèce, la faculté prévue par cette disposition constitue un pouvoir propre du juge.

Il n’est donc pas possible au défendeur de demander au Tribunal d’en faire application.

Dans ces conditions, les conclusions présentées par M. MEHLHORN au titre de l’article R.741-12 du CJA sont irrecevables et elles devront en conséquence être rejetées.

Au surplus, M. MEHLHORN n’établit pas en quoi la requête de M. CURATOLO serait abusive tandis que ce recours ne présente pas de caractère abusif.


Sur l’irrecevabilité des conclusions tendant au versement par M. CURATOLO d’une somme de 1000 euros à M. MEHLHORN pour “préjudice moral

2. En droit, les conclusions formulées devant le juge administratif doivent entrer en concordance avec les pouvoirs dont celui-ci peut faire usage.

En l’espèce, il n’entre pas dans l’office du juge administratif de prononcer des condamnations pour “préjudice moral” à l’encontre des personnes physiques.

Partant, ces conclusions sont irrecevables et elles ne pourront qu’être rejetées par la juridiction de céans.

Au surplus, Monsieur MEHLHORN n’établit pas plus ici l’existence du préjudice moral dont il demande à la juridiction de bien vouloir le faire indemniser.


Sur le mal-fondé des conclusions tendant au rejet de la requête de M. CURATOLO

3. Par un mémoire en défense daté du 15 juillet 2020, Monsieur MEHLHORN, défendeur à l’affaire, conclut au rejet de la requête de M. CURATOLO.

    Il soutient que :

  • il n’a pas fait arracher les affiches de Monsieur CURATOLO (4),
  • il n’a pas usé de moyens municipaux pour coller ses affiches (5),
  • les allégations du requérant ne sont pas fondées (6),
  • la liste de M. CURATOLO n’était pas valide (7),
  • les votes blancs et nuls ont été correctement comptés (8),
  • le score obtenu par M. CURATOLO ne lui permettrait pas de prétendre à l’annulation du scrutin (9).

4. En premier lieu, il convient de porter à la connaissance du Tribunal l’existence d’une procédure pénale en cours, au stade de l’enquête préliminaire, diligentée par le Parquet d’Évry-Courcouronnes, opposant M. VAGNEUX à M. MEHLHORN pour un délit d’entrave à la liberté d’expression du premier par le second, remontant à avril 2018, faits prévus et réprimés à l’article 431-1 du code pénal.

Ainsi, la notion de “régulièrement” est plus qu’approximative pour le défendeur MEHLHORN, pour lequel elle peut parfois signifier deux fois par jour, à deux heures d’intervalle, un jour de banquet des séniors.

Voir par exemple : https://youtu.be/-Bx8V2EqPc8

La vidéo, dans laquelle un panneau est nettoyé sans même que l’affichage qu’il contient ne menace la salubrité ou l’environnement, à peine deux heures après avoir fait l’objet d’un premier effaçage, est également disponible sur le serveur vidéo britannique Bitchute au cas où M. MEHLHORN et ses amis auraient continué de s’être amusés à la signaler sur Youtube pour la faire censurer.

https://www.bitchute.com/video/21dUOYItFkNX/

La campagne des élections municipales de mars 2020 n’est donc pas la première fois que l’objectivité de l’ancien maire de Savigny-sur-Orge dans le nettoyage des panneaux d’expression libre de la commune est mise en doute.


7. En quatrième lieu, le défendeur Éric MEHLHORN fait valoir que la liste de M. CURATOLO n’était pas valide.

De première part, en droit, l’article L.264 du code électoral dispose que :

Une déclaration de candidature est obligatoire pour chaque tour de scrutin. 

L’article L.265 du code électoral, en son deuxième alinéa, dispose que :

Elle est faite collectivement pour chaque liste par la personne ayant la qualité de responsable de liste. A cet effet, chaque candidat établit un mandat signé de lui, confiant au responsable de liste le soin de faire ou de faire faire, par une personne déléguée par lui, toutes déclarations et démarches utiles à l’enregistrement de la liste, pour le premier et le second tours. La liste déposée indique expressément :

1° Le titre de la liste présentée ;

2° Les nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, domicile et profession de chacun des candidats.

Le dépôt de la liste doit être assorti, pour le premier tour, de l’ensemble des mandats des candidats qui y figurent ainsi que des documents officiels qui justifient qu’ils satisfont aux conditions posées par les deux premiers alinéas de l’article L. 228 et de la copie d’un justificatif d’identité de chacun des candidats.

Pour chaque tour de scrutin, cette déclaration comporte la signature de chaque candidat, sauf le droit pour tout candidat de compléter la déclaration collective non signée de lui par une déclaration individuelle faite dans le même délai et portant sa signature. A la suite de sa signature, chaque candidat appose la mention manuscrite suivante : “La présente signature marque mon consentement à me porter candidat à l’élection municipale sur la liste menée par (indication des nom et prénoms du candidat tête de liste).

Il résulte de ces dispositions que M. CURATOLO a dû fournir à la sous-préfecture de Palaiseau (Essonne) pour pouvoir déclarer sa liste une déclaration de candidature signée du candidat, comportant une mention manuscrite, à laquelle était jointe une copie d’un justificatif d’identité.

En l’espèce, et même en imaginant que M. CURATOLO aurait contrefait les mentions manuscrites des formulaires, il n’aurait pas pu obtenir les copies des pièces d’identité, si les candidats eux-mêmes ne les lui avaient pas communiqués.

De telle sorte que ce moyen ne saurait sérieusement prospérer.

De deuxième part, en droit, l’article L.248 du code électoral dispose que :

Tout électeur et tout éligible a le droit d’arguer de nullité les opérations électorales de la commune devant le tribunal administratif.

En l’espèce, que la liste de M. CURATOLO ait été ou pas valide est sans incidence sur la portée de son recours.

Au surplus, on s’étonnera que M. MEHLHORN qui soulève ici un moyen propre à l’annulation de l’élection, en application du principe doctrinaire de “solidarité de liste”, imposé par le Conseil d’État dans son arrêt Élections municipales de Bastia du 14 octobre 1967, nos 67061, 67062, 67130 et 67524, en page 378 au recueil Lebon, donc qui va dans le sens de la demande d’annulation des opérations électorales demandées par le requérant, s’abstienne finalement de conclure à l’annulation de ces mêmes élections…

Nonobstant, de troisième et dernière part, en droit, l’article L.225 du code électoral dispose que :

Le nombre des conseillers municipaux est, sauf en ce qui concerne Paris, fixé par l’article L2121-2 du code général des collectivités territoriales.

En l’espèce, ce nombre est fixé à 39 pour les communes comprenant de 30 000 à 39 000 habitants, comme la Commune de Savigny-sur-Orge qui comptabilisait 37 045 habitants au 1er janvier 2019 selon l’INSEE.

De plus, en droit, l’article L.260 du code électoral dispose que :

Les conseillers municipaux sont élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes comportant au moins autant de candidats que de sièges à pourvoir, et au plus deux candidats supplémentaires, sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation, sous réserve de l’application des dispositions prévues au deuxième alinéa de l’article L. 264.

En l’espèce, M. CURATOLO a présenté une liste de 41 personnes soit les 39 colistiers obligatoires tel que prévu à l’article L.225 du code électoral plus 2 colistiers supplémentaires, tel que permis par l’article L.260 du même code.

Ainsi, si par extraordinaire le Tribunal devait considérer que les candidatures de Mme Françoise HÉLÈNE épouse GARRITO, et au surplus celle de M. Sujeeban GNANENTHIRAN ne sont pas valables, M. CURATOLO aurait quand même ses 39 colistiers nécessaires à la présentation de sa liste, dans le respect de la parité, et le principe de “solidarité de liste” ne serait alors pas enfreint par le retrait de ces deux personnes.


8. En cinquième lieu, le défendeur MEHLHORN renvoie le décompte des votes blancs et nuls à la vérification de la préfecture.

De première part, en droit, il ne ressort d’aucun texte de loi que la préfecture exerce un quelconque contrôle des bulletins blancs et nuls.

De deuxième part, en l’espèce, M. David FABRE, protestataire dans le dossier TA Versailles n°2004102-6 tendant à l’annulation des mêmes opérations électorales, témoigne lui-même d’un même problème de décompte, ainsi que plusieurs de ses assesseurs (voir en ce sens la production n°3 du requérant dans ce dossier).

De troisième et dernière part, en droit, l’article L.66 du code électoral dispose que :

Les bulletins ne contenant pas une désignation suffisante ou dans lesquels les votants se sont fait connaître, les bulletins trouvés dans l’urne sans enveloppe ou dans des enveloppes non réglementaires, les bulletins écrits sur papier de couleur, les bulletins ou enveloppes portant des signes intérieurs ou extérieurs de reconnaissance, les bulletins ou enveloppes portant des mentions injurieuses pour les candidats ou pour des tiers n’entrent pas en compte dans le résultat du dépouillement.

Mais ils sont annexés au procès-verbal ainsi que les enveloppes non réglementaires et contresignés par les membres du bureau.

Chacun de ces bulletins annexés doit porter mention des causes de l’annexion.

Si l’annexion n’a pas été faite, cette circonstance n’entraîne l’annulation des opérations qu’autant qu’il est établi qu’elle a eu pour but et pour conséquence de porter atteinte à la sincérité du scrutin.

De plus, la jurisprudence, certes pénale, de la Cour de cassation, considère dans le cas d’élections professionnelles que mentionner au procès-verbal le nombre de bulletins blancs ou nuls ne suffit pas : ils doivent être annexés au procès-verbal avec une indication sur la cause de nullité. (voir en ce sens Cass. soc., 25 janv. 2016, n° 14-15.360)

Précisément, par un arrêt en date du 25 janvier 2016 (n° 14-29.796), la Haute Cour a validé l’annulation d’élections sur le fondement de l’article 66 du code électoral, applicable au scrutin des délégués du personnel et élus du comité d’entreprise, qui exige que les bulletins blancs ou nuls ainsi que les enveloppes non réglementaires soient annexés au procès-verbal, accompagnés d’une mention de la cause de cette annexion.

Au cas d’espèce, le défendeur Olivier VAGNEUX a sollicité de la Commune la communication des procès verbaux du premier tour de l’élection. (Production n°62)

Or, on lui a refusé la communication des annexes des procès-verbaux, lesquels lui ont été communiqués seuls, ce qui lui donne à penser que les bulletins blancs et nuls n’ont pas été valablement annexés.

En conséquence, il résulte de ce qu’il précède que l’élection est insincère sur tout ou partie de ces 165 bulletins.

Il sera enfin rappelé que le maire sortant Éric MEHLHORN s’est appuyé sur 9 présidents suppléants (pour 18 bureaux de vote) qui n’étaient pas des élus du Conseil municipal, et qui pour certains, n’avaient jamais tenu de bureaux de vote et ont ainsi pu commettre des erreurs manifestes d’appréciation au moment du dépouillement. (Production n°21)


9. En sixième et dernier lieu, on croit comprendre des écritures du défendeur MEHLHORN que le résultat de la liste conduite par Antoine CURATOLO au premier tour, a priori insuffisant après réformation des résultats pour modifier seul l’issue du scrutin ou l’état des candidatures au second tour, justifierait le rejet de sa requête.

En droit, l’article L.248 du code électoral dispose que :

Tout électeur et tout éligible a le droit d’arguer de nullité les opérations électorales de la commune devant le tribunal administratif.

Partant, il n’y a pas besoin d’être un candidat, quelque soit son score à l’issue du premier tour, pour solliciter l’annulation des opérations électorales.

En l’espèce, et de première part, le fait que M. CURATOLO soit mal placé à l’issue du premier tour, et pas en situation, en l’état actuel de ses écritures, de faire la preuve qu’il aurait pu être élu dès le premier tour ; à défaut, qu’il aurait pu se qualifier pour le second tour, est sans incidence sur la validité de son recours

En l’espèce, et de seconde part, si les seuls motifs produits dans la requête devaient se révéler insuffisants pour permettre à M. CURATOLO d’obtenir l’annulation des opérations électorales litigieuses, les motifs apportés par David FABRE dans sa requête enregistrée par le greffe du Tribunal sous la référence n°2004102-6 et ceux apportés par le défendeur Olivier VAGNEUX suffiront à obtenir l’annulation des élections.

Au surplus, il sera rappelé que M. FABRE a manqué de se qualifier pour le second tour, aux termes de l’article L.264 du code électoral, de 24 voix. Or, M. VAGNEUX a apporté la preuve de l’insincérité de 52 signatures dans les listes d’émargement sur le seul bureau de vote n°16 (Production n°1).

Il s’ensuit que les opérations électorales ne pourront qu’être annulées par le Tribunal de formation.


En conclusion, il résulte de tout ce qu’il précède que M. MEHLHORN n’avance aucun moyen sérieux susceptible de remettre en cause le bien fondé de la requête de M. CURATOLO eu égard aux objectifs qu’elle poursuit.

L’ensemble de ses arguments et de ses conclusions seront donc écartés pour faire pleinement droit aux demandes du requérant.


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Sur l’article « JE LAISSE LES SAVINIENS SE DÉMERDER » : LE DÉPART FRACASSANT DU PERDANT OLIVIER VAGNEUX, écrit par Nolwenn COSSON en date du 08 juillet 2020 sur le site internet du Parisien Essonne

Je sors rapidement de mon silence pour « répondre », davantage réagir (!), au merveilleux article de la charmante Nolwenn COSSON, journaliste au Parisien Essonne, qui semble vouloir régler ses comptes avec moi. Mais ce n’est pas un retour ; pas plus une sortie de ma retraite, et je confirme ma volonté de me retirer définitivement de la vie politique locale, même si je ferai ce qu’il faut pour dégager MEHLHORN du Département en 2021 !


Non, je n’ai pas encore été suicidé ; ni même tabassé par les colistiers d’Alexis IZARD, malgré les menaces qu’ils m’ont adressées publiquement le jour du second tour au bureau de vote de Châteaubriand, devant deux de mes colistières et un assesseur de Jean-Marc DEFRÉMONT. Enfin, au départ, ils voulaient d’abord venir sur mon terrain et me faire un procès. Puis deux minutes après, ils voulaient régler cela le lendemain matin de l’élection. Puis plus de nouvelles…


Donc là je suis en conflit ; pour changer, avec le greffe du Tribunal de commerce d’Évry-Courcouronnes pour élargir l’objet et le domaine d’activité de ma micro-entreprise aux écritures juridiques et à des activités d’impression et de communication.

J’ai initié ce 08 juillet les toutes premières démarches pour créer avec quelques copains gaulois réfractaires de leurs états une entreprise de formation et de conseil en politique.

Et j’ai a priori jusqu’au 20 août pour m’inscrire à un master 1 de droit par correspondance pour essayer dans le même temps de devenir avocat dans quelques années vers 2022.


Bref, je ne manque pas d’occupations dans l’immédiat.

Puis j’ai toujours mon travail avec les moines de l’abbaye de La-Pierre-qui-Vire, puis je signe un contrat de webmestre pour un site catholique la semaine prochaine, puis j’ai au moins un nouveau contrat de soutien scolaire à la rentrée, et la garantie de la poursuite de ceux que j’avais jusque-là, et peut-être même que je vais intégrer l’école de formation qui doit bientôt ouvrir sur Savigny, et qui sait, il y a peut-être d’autres demandes de remise à niveau pour cet été en vue de la rentrée.

En fait, il y a tout ce que j’ai mis de côté à cause ou pour la politique.


Je ne reviendrai pas en 2021, même si FABRE fait annuler l’élection car je n’ai aucun espoir de victoire tant qu’il y a MEHLHORN et IZARD. Surtout avec le retour de BLANCHAUD et du RN.

Et j’espère bien que je serai définitivement passé à autre chose en 2026.

Mais je serai très heureux que le mouvement Vivons Savigny Autrement perdure et envoie durablement quelques citoyens constructifs et garde-fous au Conseil municipal.

Donc vraiment, rapprochez-vous de mes trois élus, et aidez-les. Comme je les aiderai plus utilement, tout comme les Saviniens, de l’extérieur du Conseil municipal.


Cliquez  sur l’image pour l’agrandir – https://www.leparisien.fr/essonne-91/municipales-a-morangis-la-demission-du-vaincu-gregory-meche-consterne-ses-soutiens-08-07-2020-8349543.php


OBJET : Sur l’article « JE LAISSE LES SAVINIENS SE DÉMERDER » : LE DÉPART FRACASSANT DU PERDANT OLIVIER VAGNEUX, écrit par Nolwenn COSSON en date du 08 juillet 2020 sur le site internet du Parisien Essonne

Savigny-sur-Orge, le 09 juillet 2020

Bonjour,

L’article en objet appelle les commentaires suivants de ma part :


1. Vous auriez pu avoir l’honnêteté intellectuelle de préciser que votre article est intégralement sourcé de déclarations écrites issues de deux articles de mon blog et que vous ne m’avez jamais contacté pour le rédiger, sans présumer de ma réponse.


2. Vous auriez pu contextualiser en rappelant que j’avais annoncé ma démission en cas de défaite dans mon journal de vœux de janvier 2019 et dans une lettre datée du 18 juin 2020 adressée à tous les électeurs saviniens habitant en pavillons. C’était encore sur mon blog.

De mon côté, j’ai toujours été transparent avec les électeurs, et il n’y a bien que vous pour ne pas le savoir et essayer avec délectation, pour ne pas écrire avec sadisme, de me faire passer pour un petit garçon mauvais perdant.


3. Je n’ai pas écrit que je mettais fin à mon blog mais à son format dit du Savinien libéré qui a été actif de mai 2014 à juin 2020. Autrement écrit, je compte bien conserver visibles toutes les saloperies que j’ai pu écrire sur vous, particulièrement celles dans lesquelles je démonte les conneries que vous avez publiées parce que vous n’avez fait que plagier les communiqués de presse de la mairie. N’est-il pas déplaisant quand la vérité est réinformée par quelqu’un qui se prétend journaliste ?


4. Je suis ravi de découvrir que vous saviez en fait que je n’ai “eu de cesse de m’opposer” à l’ancien maire. Je ne peux que déplorer que vous n’ayez cependant jamais relayé une seule de mes actions contre la Commune : 32 recours au Tribunal administratif, quelques condamnations du maire et du préfet, 13 plaintes, la publication des grands livres budgétaires, mes deux pétitions contre la vente de la Savinière et le bétonnage… Mon engagement politique a facilement été un mi-temps. En 2014, j’avais 110 000 euros de patrimoine. En 2020, je n’en ai plus que 70 000 parce que j’ai investi pour ma ville. Votre article manque de nuance.


5. L’honnêteté intellectuelle aurait voulu que vous usiez de cette règle typographique qui consiste à remplacer ou à espacer des passages supprimés ou disjoints par trois points de suspension entre crochets. Le sens de mes propos en eût alors été plus précis.


Et puis en m’appelant, j’aurais pu vous faire du verbatim encore plus injurieux, plus putassier, plus vendeur : vous dire que les Saviniens sont tous des cons et que ceux de droite sont en plus des candaules (des hommes qui prostituent leurs femmes pour jouir de les voir se faire baiser par d’autres). 

Et j’aurais pu évoquer avec vous toutes ces pleureuses qui se succèdent tous les jours, depuis neuf jours, à mon téléphone pour me dire, que tout en ayant voté MEHLHORN parce qu’ils ne pensaient pas que j’arriverais à 17 %, ils regrettent ma démission parce qu’il n’y aura plus de garde-fou au Conseil municipal. C’est dire combien ces tocards croient en leur champion.

Et puis le nouveau maire stalinien va forcément augmenter les impôts et bétonner parce que le sortant ne leur a absolument pas mis 20 % en plus en 2016 et 2017, pas plus qu’il n’a autorisé 1700 nouveaux logements entre 2016 et 2020. 

Bref, ils sont irrécupérables, et j’arrête parce que je sais déjà que ces mêmes préféreront en 2026 à ma candidature le copain d’école que RÉDA leur parachutera à la place de MEHLHORN… Or, d’ici-là, IZARD aura dégagé, soit parce que parti à la Région en mars, soit parce que défait à la législative de 2022. De toute façon, mon pronostic est que DEFRÉMONT part pour 12 ans comme a fait NOURY à Morangis.


L’ensemble de ces commentaires confirme que Nolwenn COSSON n’a pas beaucoup de déontologie. 

Que vous n’appréciez pas que je vous traîne au Tribunal correctionnel est un fait. 

Que vous vous vengiez en utilisant votre média subventionné pour me défoncer la gueule et salir ma réputation est nul et minable. 

Finalement, qu’on supprime les éditions départementales du Parisien, m’en laisserait presque indifférent du fait de votre mesquinerie.

Vous n’avez jamais cherché à comprendre pourquoi je ne voulais plus vous répondre. Mais relisez tout ce que vous avez écrit sur moi depuis 2013. Il n’y a qu’un article en mars 2014 où vous m’avez considéré à égalité avec les autres. Le reste du temps, vous m’avez toujours dévalorisé, en insistant sur mes échecs. C’est vraiment que moins vous écrivez sur moi et que mieux je me porte. Aussi rassurez-vous car vous n’aurez normalement plus jamais à écrire sur moi.


Oserais-je signer confraternellement ? Non, alors ce sera cordialement.

Olivier VAGNEUX

P.-S. : Votre photo, dont je ne me rappelle pas pour celle-ci vous avoir accordé les droits, doit dater des départementales de 2015. Vous auriez aussi pu m’en demander une plus récente, à défaut en reprendre une des législatives de 2017.