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Enfin entendu par la Police, trente mois après avoir déposé plainte…

Et la conversation téléphonique que j’ai justement eu avec le commandant de Police (de dos en photo, celui que l’on retrouve souvent avec MEHLHORN), pour fixer la date de la convocation n’est pas pour me rassurer. Car je l’ai vécu, avec ma parano habituelle, comme un moment où l’officier enquêteur m’a limite expliqué comment il ne traiterait pas mes plaintes, parce que ça fait trois ans… Je n’attendais pas exactement ce propos.

Une photo dont je voulais me servir pour illustrer des accusations de collusion, justifiant que mes plaintes saviniennes confiées au commissariat de Savigny ne soit pas traitée.. C’est peut-être d’ailleurs cette photo, ou mon dernier courrier très remonté à la procureur, qui a accéléré les choses…


Donc au téléphone, et sans trahir le secret de nos correspondances, j’introduis mon propos en lui demandant ce qui l’arrange pour m’auditionner en tant que témoin. Et lui me répond que ce ne sera pas vraiment une audition, mais juste pour préciser mes plaintes qui sont déjà bien étayées. Est-ce donc à dire que c’est une demande de renseignements judiciaires ?


Je suis donc convoqué ce mardi 02 octobre 2018 à 09 h 30 relativement à trois plaintes.

Il y a deux procédures civiles : l’une contre la désorganisation de l’état civil savinien et l’autre contre les refus de communication de documents administratifs (je suis déjà épuisé rien de devoir penser à préparer le dossier). Avec le problème qu’il y a déjà une plainte pénale, classée sans suite mais dont j’ai demandé la réouverture de l’instruction, et dans laquelle je me porterai partie civile, pour abus d’autorité de la part de Stéphane DAVIN et d’Éric MEHLHORN.

Il y a une procédure pénale, qui concerne précisément les projets immobiliers de l’avenue de la Belle-Gabrielle, mais que j’ai fait le choix d’étendre, en partageant librement mes doutes que MEHLHORN accorde un peu facilement des autorisations de permis de construire. Je ne l’accuse donc pas de corruption, d’autant que je pense franchement qu’il n’est pas assez « malin » pour cela, et qu’il se fait juste « avoir » parce qu’il n’est absolument pas regardant (sur rien d’ailleurs).


Je vous tiendrai maintenant informé de la manière dont se sera passée mon audition, sans préjudice de l’article 38 de la loi du 29 juillet 1881. Avec ma crainte que le commandant, qui m’apparaît être un homme charmant, va à mon avis chercher à nous renvoyer dans nos cordes, et qu’il va demander le classement de l’affaire, en disant que les choses vont globalement mieux (ce qui est loin d’être le cas), et que je suis surtout mû par mon opposition politique.

Je crains donc par avance que je n’obtiendrais rien concernant l’état civil (on va me dire que ça va mieux) ; qu’au mieux, DAVIN aura un rappel à la Loi pour la communication de documents administratifs, mais sur ce sujet, je vais me battre. Et pour le pénal, l’infraction sera insuffisamment caractérisée parce que je ne possède actuellement aucune preuve matérielle d’un détournement de fonds. Sauf que ma plainte porte sur une affaire de négligence !

Car en fait, et même si je veux arriver à dire que ce n’est pas possible que MEHLHORN accepte de telles constructions, uniquement du fait de sa fanatisation à l’idéologie de 25 % de logement social, je l’accuse véritablement de « négligence par une personne chargée d’un mandat public, dont il résulte l’enrichissement d’un tiers (le promoteur) », quand il accepte de vendre des terrains communaux à des promoteurs pour des prix proches de celui auquel il a bradé la Savinière.*

* Un seul exemple : les terrains communaux du domaine de Courte-Rente, à 200 mètres de la gare, ont été vendus pour 195 € le m², quand le marché est à 450 € le m² ! Tout cela parce que le promoteur prévoit du logement social et une crèche privée de seulement 10 places !




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Pour en finir avec ce qui m’est arrivé à Grand-Vaux

Je voudrais commencer cet article en remerciant la quarantaine de personnes qui ont pris de mes nouvelles après mon agression de ce samedi 15 septembre.

Je suis d’autant plus sensible aux messages d’amitié et d’encouragements, voire aux excuses, qui m’ont été adressés par les habitants de Grand-Vaux, et je veux leur redire que cela ne change rien à l’amitié que je peux avoir pour eux. Ils ne sont pas responsables.

Je suis bien conscient que j’ai eu beaucoup de chance. Après, sans valoriser mes agresseurs, je pense qu’ils savaient aussi très bien ce qu’ils faisaient. Mais c’est vrai que la semaine dernière, un mec a pris 36 jours d’ITT parce qu’il refusait de céder une place de parking…

La preuve d’ailleurs que ça va mieux est que je suis retourné finir mes photos mardi matin, comme pour dire que je ne céderai pas à la peur et à l’intimidation.

De plus, mes deux seuls bleus sur le visage ont très vite disparus, et ma bosse sur le crâne finit de fondre. C’est à la limite qu’on pouvait presque se demander si je n’affabulais pas, tant je n’en gardais rien. Mais j’ai le corps solide, surtout avec tous les coups que je prends !


Comme tout politique qui se respecte, je vous ai menti puisque je me suis finalement résolu à porter plainte dans la soirée de dimanche (ma déposition a été prise de suite et sans problème). Avec le résultat qu’on connaît, c’est à dire que je suis passé de victime dans cette affaire à accusé dans une autre…

J’ai porté plainte de manière symbolique. D’abord par cohérence parce que je porte déjà plainte contre MEHLHORN, donc qu’il n’y a pas des délits plus excusables que d’autres.

Ensuite, et surtout par anti-racisme, parce que je pense que mes agresseurs sont issus de l’immigration, et que leur appliquer une excuse sociologique, peut-être générée par la peur ou une forme du syndrome de Stockholm, revenait à les considérer comme des sous-Hommes.

Dans tous les cas, et parce que je passe quand même une demi-journée à une journée et demi en prison, et que je me rends bien compte de ses failles ; dans l’hypothèse où on aurait retrouvé mes agresseurs, je me serai constitué partie civile en demandant seulement un euro symbolique de dommages-et-intérêts.


J’ai donc été convoqué jeudi matin au commissariat pour identifier mes agresseurs par rapport à une planche de neuf personnes. Je suis à peu près certain que huit d’entre eux ne faisaient pas partie du groupe. Inversement, j’en ai de suite reconnu un, en deux secondes, mais à 90 % seulement, parce qu’il portait un foulard, et que je ne peux rien assurer.

Et comme je suis pour le droit et la Justice, qui eux ne sont pas pour moi, eh bien, mon doute profite à l’accusé et je n’irai pas plus loin.

L’enquêteur m’a dit que la vidéoprotection n’avait rien donnée, ce qui justifie bien selon moi de son inutilité à outrance. De toute façon, la caméra ne serait pas venu me défendre sur ses petits pieds.

Ce qui me dérange un peu plus dans la manière dont a été conduite l’enquête, et qu’ils n’ont repéré aucun véhicule blanc, alors que je leur avais dit que je pense que mes agresseurs étaient dedans, et que cette même voiture me semble toujours être au même endroit. Dans tous les cas, j’ai relevé la plaque.

Malgré cela, l’affaire devrait vite être classée sans suite…


Je voudrais revenir sur l’agression en tant que tel, avec deux photos d’illustration. J’étais sous le porche du 05. Ils m’ont fait reculer, puis ils m’ont retourné et soulevé sur la barrière. Et en équilibre, non seulement, je prenais moins les coups mais c’est eux qui étaient gênés pour m’en donner, ne pouvant frapper qu’un seul gars à la fois.

Je me suis surpris de mon sang-froid, limite de ma dignité. Je pensais que je serai tétanisé, que je n’arriverai plus à parler, limite en pleurs, sinon à me pisser dessus de terreur. Ben, rien de tout cela, mais je pense que côtoyer régulièrement des personnes condamnées pour des crimes et des délits à Fleury finit par te forger une carapace.

J’en ai presque honte, d’autant que je me suis aussi foutu intrinsèquement cet été de cette youtubeuse qui a dit penser pendant sa propre agression, que les gens qui la dépouillaient, issus de l’immigration, renforçaient les stéréotypes envers les « minorités ». Mais j’ai pensé exactement comme elle, parce que je dois quand même être au fond de moi de manière plus ou moins consciente, un putain de suprémaciste blanc, qui pense que ma « race » n’a pas besoin de se mettre à quatre sur un type pour le défoncer. En attendant, ça reste les blancs qui prennent les coups.

Il y a aussi que tu es impuissant pendant l’agression, parce que le mec te tient les mains. Et que quand c’est fini, tu as l’adrénaline et la testostérone qui ont bien diffusé dans ton sang et dans ton corps, et c’est toi qui a envie de te battre. Et soudain le principe de réalité t’explose à la gueule parce tu es toujours tout seul, et qu’ils sont toujours quatre. Puis c’est pas avec mes 54 kg, et mon absence de muscles que j’allais leur faire quoi que ce soit.

N’empêche que j’en tire une fierté, sûrement mal placée, d’avoir bien encaisser les coups. La force des stéréotypes : c’est en te battant que tu deviens un homme ou que tu montres ta virilité. Sauf que je n’ai fait qu’encaisser les coups, tel un punching-ball. Ce réflexe aussi de contracter les abdos, l’instinct de survie, qui fait que leurs crochets ne m’ont laissé aucune marque sur le corps !


Encore un mot par rapport à mes agresseurs. Oui, c’étaient deux noirs et a priori deux arabes ; mais je ne vais pas essentialiser et me mettre à détester tous les personnes noires ou arabes. Mais je ne vais pas non plus le nier.

Je remercie aussi les gens pour m’avoir quand même épargné le discours d’extrême-droite.

On m’a dit qu’ils ne venaient peut-être pas du quartier, mais qu’ils s’identifiaient à lui lorsqu’ils m’ont dit que je ne pouvais rien pour eux en tant que politique ; j’en doute… Je ne sais pas.

Après, tout le monde dit vivement la rénovation pour qu’il dégage. Je ne suis pas d’accord, pas comme cela.

Premier truc, samedi après mon agression, j’ai aussi failli me prendre un truc sur la gueule jeté par le fenêtre du haut d’un immeuble, mais c’était depuis le groupement immobilier de l’Yvette. Donc c’est pas virer trois barres et deux tours qui va tout régler.

Ensuite, si moi je fais de la politique, et je suis l’anti-MEHLHORN là dessus, ce n’est pas pour éluder les problèmes en essayant d’en faire le moins possible non sans ramasser la plus grosse somme et le plus de gloire, c’est pour les résoudre en se frottant au réel. Peut-être même échouer, mais essayer.

Virer les habitants de Grand-Vaux à problèmes, c’est juste les envoyer faire le même bazar ailleurs. Ce n’est pas une solution, et je continue de dire qu’il faut combiner plusieurs réponses, et toutes de manière forte.


Donc ça va, et je ne devrais pas en garder de traces même si je n’en sais rien. Je ne suis pas allé voir de médecins parce que je n’avais pas des heures à perdre.

Et non, je ne suis pas devenu raciste ou frontiste, enfin pas plus fachô que je n’étais déjà. Et je continuerai avec la même force de venir travailler ou agir dans le quartier.

Ça fait treize ans que je le fréquente seul, sans jamais avoir eu de problèmes. Ben, ce n’est pas une fois qui va me changer. Et c’est pour cela que je remercie tous ceux qui m’ont proposé de venir avec moi la prochaine fois, mais ce serait le pire signal qu’on puisse envoyer !



Mon offre de preuves dans l’affaire de harcèlement moral dont je suis accusé

Réflexion à part : est-ce que WOZNIAK n’est pas manipulée par d’autres pour me nuire ? Je ne serai même pas étonné si je finissais par être condamné dans cette affaire tant je crois que notre Justice est pourrie. Mais bon, je cracherai un bon coup au bassinet, et puis je continuerai. Plaie d’argent n’est point mortelle ! Et comble, le serveur de l’officier en charge de l’affaire qui ne peut pas recevoir un courriel de plus de cinq mégaoctets…

En droit anglo-saxon, tu accuses et la personne accusée doit se défendre.

En droit français, tu es censé faire la preuve de tes accusations.

WOZNIAK a rédigé une plainte qui m’a été traduite par  : « vous êtes accusé de la harceler sur Facebook, de lui avoir volé des documents et de l’avoir suivi dans la rue. »

J’ai pris du temps pour chercher sur Facebook, sur mon blog, sur les documents que l’administration m’a transmis. Mais y a absolument rien !

Et je sens que ça va me péter à la gueule parce qu’il y aura bien un juge rouge et bienpensant qui va me dire que mes critiques répétées du travail de WOZNIAK sont du harcèlement.

Et moi je vais m’enfoncer en disant que je critique tout le monde. Et ça va être interprété comme quoi je harcèle tout le monde…

Il faudra aussi que je vous raconte ma conversation avec le commandant de Police qui va enfin instruire mes plaintes trente mois après que je les ai déposés. Et c’est celui qu’on voit toujours avec MEHLHORN, genre ils sont super potes. Et je lui parle d’audition libre, et il commence à me dire que ce n’est même pas pour préciser mes plaintes parce qu’elles sont déjà bien complètes. Et j’en comprends que c’est pour voir si ça vaut le coup de les instruire encore trois ans après !

Enfin bref, quand nous serons élus à la Commune, nous achèterons des machines à câlins et à bisous pour tout le monde ! Et les soldats seront troubadours…



Titre du courriel : BORDEREAU DE COMMUNICATION DE DOCUMENTS POUR EXPLOITATION ET ANNEXE À LA PROCÉDURE


Vos références (sous réserve) : Procédure n°2016/001496

AFFAIRE C/Olivier VAGNEUX

Harcèlement moral, Soustraction frauduleuse, Atteinte à la vie privée


OBJET : BORDEREAU DE COMMUNICATION DE DOCUMENTS POUR EXPLOITATION ET ANNEXE À LA PROCÉDURE CI-DESSUS RÉFÉRENCÉE


L’an deux mil dix-huit,

Le vingt-et-un septembre, à quatre heures vingt


Monsieur le brigadier-chef,

Je vous rends destinataire des treize productions suivantes, numérotées de 01 à 13, en complément de mon audition libre, en tant que témoin, de ce jeudi 20 septembre 2018, entre dix heures trente-cinq et onze heures vingt-deux, dans les locaux du commissariat de Police nationale de Savigny-sur-Orge (Essonne), dans le cadre de l’enquête, au stade préliminaire, diligentée suite à la plainte qui a été déposée contre moi, en 2016, par Mme Véronique WOZNIAK, auprès de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale de Mennecy (Essonne).


Au préalable, je vous informe que j’invoque ma qualité professionnelle de journaliste (Production n°1) pour justifier de l’anonymisation volontaire de ma source en production n°5,  au titre de l’article 2 de la loi du 29 juillet 1881, dans sa version modifiée par la loi n°2010-1 du 04 janvier 2010 relative à la protection du secret des sources des journalistes.

Ensuite, je voudrais m’étonner devant vous, à la réflexion, que ce soit à moi de justifier que je n’ai pas harcelé Mme WOZNIAK sur Facebook, ou que je n’ai pas acquis illégalement son bulletin de salaire. Il me semblait pourtant qu’en droit français, c’est à la victime qu’il appartient de justifier de ses accusations, qui comme vous ne pourrez que vous en rendre compte, ne sont pas du tout fondées…

Je vous confirme donc que je n’ai rien publié la concernant sur Facebook en 2016 (une seule allusion au népotisme de la municipalité le 04 avril 2016, ne désignant nommément personne), ni même sous une forme de diffamation privée. (Production n°2)

De plus, Mme WOZNIAK était en copie de ma demande de communication de sa fiche de paie (Production n°4). Et je lui ai renvoyé un courriel le jour où j’ai diffusé ce document anonymisé (Production n°10)…

Je vous précise enfin la publication, sur mon blog www.vagneux.fr, du présent courrier, par choix de transparence. Et je vous dis aussi que certaines des pièces que je vous communique présentement, pouvant posséder pour certaines la vocation d’être versées à la procédure citée en référence, existent déjà en ligne, sur le même blog, sans préjudice aucun des articles 35 quater et 38 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.


Vous trouverez donc ici tous les éléments nécessaires à vous prouver que le délit de harcèlement dont la plaignante, Mme WOZNIAK, se dit victime de ma part, n’est pas constitué.

Je commets des articles de presse, ou des billets d’opinion, de bonne foi et sans intention délictuelle, à un rythme soutenu de 400 000 mots par an pour mon seul blog, lesquels visent TOUS les dysfonctionnements que je rencontre en mairie de Savigny-sur-Orge.

Sans parler de dénonciation calomnieuse, j’estime que Mme WOZNIAK cherche uniquement à me nuire parce que j’ai fait connaître les conditions dans lesquelles elle a pris son poste, que je l’ai placée face à ses incompétences et que je suis coupable de sa perte de responsabilités. Et je comprends la colère qu’elle peut avoir envers moi.

Mais je rappelle que c’est elle, qui a profité du mandat de son compagnon, pour obtenir illégitimement, voire illégalement, une place de responsable de service, qu’elle n’a pas réussi à occuper. Et je pense que comme tant d’autres, elle cherche juste à détourner l’attention et à me faire taire. Ce qui ne fonctionnera pas avec moi, quand bien même la Justice me condamnerait dans cette affaire.


Voici mes pièces :

PRODUCTION N°1 : Diplôme de journalisme de la personne mise en cause, lui permettant d’invoquer la protection du secret de ses sources (1 page)

PRODUCTION N°2 : Capture d’écran de la page de recherche Facebook du compte “Olivier VAGNEUX”, faisant état qu’il n’existe aucune mention en 2016 du nom de Mme Véronique WOZNIAK dans ses publications (1 page)

PRODUCTION N°3 : Liste des articles de blog, publiés par le mis en cause sur www.vagneux.fr, consultés au 21 septembre 2018, mentionnant le nom de Mme Véronique WOZNIAK (partie 1), ou mettant en cause son incompétence sans la nommer (partie 2), ou citant le nom de son compagnon Jacques PATAUT (partie 3) –  (9 pages)

PRODUCTION N°4 : Demande de communication par le mis en cause de la fiche de poste et du bulletin de salaire de Mme Véronique WOZNIAK, et de 19 autres agents de la Commune, au 24 août 2015 ; Mme WOZNIAK se trouve être en copie de ce message ! Cette demande est accompagnée de deux pièces jointes non retranscrites ici : un bulletin de salaire du mis en cause et un avis de la Commission d’accès aux documents administratifs (1 page)

PRODUCTION N°5 : SMS anonymisé informant le mis en cause d’un vol de cartes d’identité en mairie de Savigny-sur-Orge le 19 septembre 2015 (1 page)

PRODUCTION N°6 : Courrier de communication, en date du 24 septembre 2015, du maire de Savigny-sur-Orge au mis en cause, de la fiche de poste et du bulletin de salaire de Mme Véronique WOZNIAK. (1 page)

PRODUCTION N°7 : Fiche de poste de Mme Véronique WOZNIAK (2 pages)

PRODUCTION N°8 : Bulletin de salaire de Mme Véronique WOZNIAK tel qu’il a été communiqué par la Commune de Savigny-sur-Orge au mis en cause (1 page)

PRODUCTION N°9 : Exemplaire dématérialisé du document papier de vœux 2016 publié par le mis en cause, et distribué dans les 16 000 boîtes aux lettres de Savigny-sur-Orge au long du mois de janvier 2016, désignant Mme WOZNIAK en page 3, sans la nommer. (4 pages doubles)

PRODUCTION N°10 : Courriel du mis en cause, adressé à Mme Véronique WOZNIAK en date du 18 avril 2016, l’informant de la publication en ligne de son bulletin de salaire anonymisé, et rappelant la provenance de ce document (1 page)

PRODUCTION N°11 : Copie d’un courriel du 04 mai 2016 des services du Procureur de la République adjoint en charge des Affaires civiles près le TGI d’Évry annonçant l’ouverture d’une procédure civile à l’encontre de Mme Véronique WOZNIAK, confiée au commandant de Police , officier de Police judiciaire, en résidence dans la CSP de Savigny-sur-Orge. Le mis en cause est convoqué dans cette affaire au 02 octobre 2018. (1 page)

PRODUCTION N°12 : Capture d’écran de la page LinkedIn de Mme Véronique WOZNIAK en date du 21 juin 2016, présentée dans le cadre de l’instruction de l’affaire n°Parquet Évry 16/111/102, tendant à prouver des prises illégales d’intérêts commises par le maire de Savigny-sur-Orge dans ses embauches directes ou indirectes (Mme WOZNIAK, Mme COUTINHO, Mme RAGOT, Mme DOUSSET, Mme CHEVALIER, M. DELAMAERE, M. MIALLET…) – (1 page)

PRODUCTION N°13 : Exemplaire dématérialisé du document papier de vœux 2017 publié par le mis en cause, et distribué dans les 16 000 boîtes aux lettres de Savigny-sur-Orge au long du mois de janvier 2017, désignant Mme WOZNIAK en page 4, sans la nommer. (4 pages doubles)


Vous en souhaitant bonne réception, je reste à la disposition des différents services de la Police nationale.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le brigadier-chef, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier VAGNEUX



Olivier VAGNEUX entendu en audition libre puis fiché à la suite d’une plainte déposée par Véronique WOZNIAK

C’est très maladroit. J’étais venu en tant que VICTIME de violences volontaires commises en réunion, relativement à mon agression à Grand-Vaux, et je ressors FICHÉ (photographies et prises d’empreinte) en tant que SUSPECT visé par une enquête préliminaire dans une affaire de harcèlement et d’atteinte à la vie privée, à la suite d’une plainte déposée en 2016 par Véronique WOZNIAK, agent public de la collectivité de Savigny-sur-Orge.

Donc en gros WOZNIAK, ancienne responsable du service des Affaires générales, m’accuse, mais pas que moi et apparemment d’autres de ses collègues, de l’avoir harcelée, sur Facebook notamment, de lui avoir volé des documents personnels comme sa fiche de paie, et professionnels comme les cartes d’identité qui ont disparu, et enfin de l’avoir suivie dans la rue jusqu’à chez PATAUT* sur son temps de midi et de l’avoir photographiée (genre gros pervers).

* Je précise ici que Jacques PATAUT, ancien deuxième maire-adjoint en charge des Finances, était le compagnon de Véronique WOZNIAK.


À la base, j’étais juste là, au commissariat de Police nationale de Savigny-sur-Orge, parce que l’officier chargé d’enquête voulait me faire identifier un de mes potentiels agresseurs. Je crois bien en avoir reconnu un, mais comme je ne peux pas l’affirmer à 100 %, l’enquête va s’arrêter là… Et les caméras de vidéoprotection ne m’ont même pas vu dans Grand-Vaux, d’où leur utilité que je continue de mettre en cause…

Et puis de suite après cela, le brigadier chef enchaîne en me demandant si je souhaite être entendu, en audition libre, dans une affaire dans laquelle je suis visé. Il me propose d’ailleurs un avocat que je refuse. J’accepte l’audition, et j’apprends tout cela, plus d’autres informations.

Notamment que le harcèlement moral que j’aurais commis, l’aurait été sur Facebook entre 2014 et 2016. Je pense qu’elle voulait parler de mon blog, que j’ai indiqué ; d’autant que je n’ai créé mon Facebook que le 1er janvier 2016.

Disons qu’avec tout cela, je comprends mieux pourquoi PATAUT avait indiqué que MEHLHORN refusait la protection fonctionnelle à certains des agents…


À la question de savoir si je reconnaissais le fait, j’ai dit que je comprenais que WOZNIAK ait pu considérer mes articles comme une forme de harcèlement moral. Mais j’ai nié tout le reste qui est faux ; je rappelle d’ailleurs que son bulletin de salaire m’a été légalement communiqué.

L’enquêteur me demande pourquoi je considère que c’est elle qui est responsable et pas MEHLHORN. J’ai écarté cet argument qui fait que plus personne n’est responsable de rien.

J’ai eu aussi envie de lui dire que WOZNIAK était grande, et qu’elle n’était pas forcée d’accepter ce poste qui a conduit à la placardisation de son ancien occupant, surtout si elle n’était pas capable d’en gérer les missions. Parce que c’est quand même sous sa responsabilité qu’il y a eu toutes ces merdes avec les cartes d’identité volées, la désorganisation des élections et du recensement, les fichiers d’état civil non reliés, les formulaires mal rédigés…

Malgré cela, j’ai quand même eu le droit aux relevés signalétiques (photos et empreintes) qui concernent toute personne soupçonné d’avoir tenté de commettre ou commis un délit (article 55-1 du code de procédure pénale). Et tout le monde de s’étonner qu’ils ne les avaient pas déjà alors que je suis un délinquant, quoique pas encore officiellement ! Je les ferai effacer, à la fin de l’enquête, sauf si… Ils ont hésité à me prendre de l’ADN aussi.


Et pendant qu’on me fait attendre, il y a le commandant BOIREAU qui arrive, et qui me dit qu’il faut qu’on se voit, relativement à toutes mes plaintes, et qui me donne sa carte. Ah ben, il serait temps, au bout de deux ans ! Est-ce que cela aurait à voir avec mon dernier courrier de juillet à la Procureur dans lequel je m’étonne de la faible réactivité du commissariat ?

Enfin, tout cela fait quand même gros traquenard, même si c’est l’occasion qui s’est présentée à eux. Ce que je ne comprends juste pas est que WOZNIAK m’est apparue tout sourire en juillet 2018… À suivre.

Mais c’est vrai que c’était étonnant que les agents communaux ne réagissent pas plus, quand je leur dis que c’est de leur faute (à certains) s’ils font de la merde, et qu’il faut arrêter de se cacher derrière l’Administration, ce monstre froid et déshumanisé…

À noter de mettre des gants et une cagoule la prochaine fois que je commettrai un crime ou un délit !