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Urbanisme à Savigny-sur-Orge : mais où s’arrêtera l’incompétence d’Olivier CARETTE, de Valérie RAGOT, de Catherine MICHARD et d’Éric MEHLHORN ?

Ce que je reproche à une partie de l’administration savinienne, c’est que je sois en fait, moi petit citoyen, plus curieux de leur putain de métier, que ces gens, dont je crois naïvement qu’il l’exerce par passion… Mais où est passé leur sens du service public ?


Au fait, rappelez-moi de me censurer, maintenant que la Commune a financé une formation inutile et hors de sujet aux agents du service Communication pour leur apprendre à trouver des solutions aux tombereaux d’injures et de diffamations publiques que je passe mes journées à cracher ! Pour 1062 € pour deux la journée. Comme j’ai peur ! On comprend mieux pourquoi ils sont à 4 dans le service. Parce que ce n’est pas avec leurs publications papier et internet qu’ils sont noyés sous le travail…


Savez-vous donc finalement pourquoi nos bons amis ont TOUS accordé le permis de construire d’un immeuble de 17 mètres de haut, sans qu’aucun ne se dise à aucun moment que peut-être qu’il n’était pas légal parce que le PLU modifié avait abaissé la hauteur maximale à 15 mètres ?

C’est le maire de Savigny qui nous apporte la réponse :

La demande de permis de construire a été instruite selon les règles du PLU qui s’appliquait à la date de dépôt du projet, c’est à dire en février 2019, soit avant la modification décidée au mois de juin.

Ainsi nos copains ont accordé le permis en fonction des règles d’urbanisme en vigueur à la date du dépôt de la demande d’autorisation.


Et moi, pauvre con, qui ne connaît pas grand chose à l’urbanisme, mais qui connaît bien nos potes, j’avais deviné que ce serait leur justification.

Et toute petite chose que je suis, j’ai anticipé de demander aux grands qui savent, et voici ce qu’on m’a répondu sur Service Public, en deux jours, et c’est gratuit !

Que n’y ont-ils pas pensé par eux-mêmes ?


Et maintenant, je peux me foutre de leur gueule, et leur foutre dans la gueule les jurisprudences qui disent que :

Non, Monsieur MEHLHORN, un permis de construire s’accorde au droit du PLU en vigueur au moment de sa délivrance !


Nonobstant, je ne vais pas les prendre pour plus ignares que ce qu’ils peuvent être. Parce que je pressens qu’ils aiment bien faire passer en erreurs (involontaires), ce qui sont en fait des fautes (volontaires) pour faire passer en force des projets de logements sociaux.

Et donc j’ai la conviction que ce service, débarrassé de M. CARETTE qui soutient la construction de logements sociaux parce que c’est la loi, mais davantage parce qu’il en a côté de chez lui, ce qui semble sous-entendre qu’il faut alors que tout le monde en ait à côté de chez lui aussi, sera capable de mettre la même énergie pour bloquer tous les projets de constructions indésirables dont nous ne voulons pas, que celle qu’il met pour valider de mauvais projets !

Car la réalité que tous ces bienpensants ne veulent pas admettre est que si Savigny veut atteindre 25 % de logements sociaux, alors elle devra construire encore 100 immeubles (comportant en moyenne 40 logements) à 15 mètres de haut. Soit 1,5 km d’immeubles !

Et pendant que la Métropole du Grand-Paris, compétente en matière d’Habitat, exonère Paray, Villeneuve-le-Roi et Ablon de leurs obligations d’application de la loi SRU, BÉNÉTEAU et MEHLHORN ne doivent même pas savoir que cela existe… Sinon, ils auraient essayé, et s’en seraient vantés ! Comme je le ferai moi-même !


Il faudra alors aussi que le service Urbanisme retrouve de vrais locaux, possiblement de retour aux services techniques, et puis qu’on recrée un vrai service Commerce, pour éviter que le service se marche dessus avec la manager centre ville. Même si je ne sais en fait pas s’ils pourront continuer de travailler ensemble s’ils ne sont pas dans la même salle.

Bref, il est plus qu’urgent de trouver des élus et des agents compétents, avec un maire, des directeurs généraux et des responsables de service qui arrêtent de nous prendre pour des cons en affirmant de manière péremptoire des choses fausses, qui ne trompent en fait personne !



Climat de l’enquête publique pour la modification du PLU de Savigny : libre réponse à Roland REYNOUARD, la voix de son maître

Il ressort du rapport du commissaire enquêteur, Roland REYNOUARD, sur le premier projet de modification du PLU de Savigny, que votre serviteur, que l’on n’ose pas nommer, aurait pourri le climat de l’enquête publique !

VAGNEUX le salaud aurait refusé de patienter dans la salle d’attente qu’il n’y avait pas, et il se serait même permis de donner une ou deux fois, rendez-vous compte, des réponses aux Saviniens, qui rompaient en plus avec le prêt-à-penser ou la vérité révélée de M. Olivier CARETTE, responsable du service Urbanisme, et du parti unique de la municipalité…

J’aime beaucoup les commentaires du LR MEYER ! Il réussit l’exploit d’être contradictoire et de mauvaise foi. Et en plus, ce qu’il dit en 84 est faux…


En réalité, tout est dans cette photo : Roland REYNOUARD écoutant la voix de son maître.

C’est CARETTE qui a été dans la salle des permanences quasiment tout du long, et qui répondait, souvent faussement, aux demandes des habitants.

C’est CARETTE qui est debout et qui explique, et c’est REYNOUARD qui est assis et qui écoute.

Oui, il écoute les habitants, qu’il n’entend pas, mais il écoute aussi et surtout CARETTE…


Alors moi, c’est clair que j’ai du mal à considérer qu’un commissaire enquêteur puisse être aussi économiste de la construction, parce que j’ai l’impression qu’il y a comme un petit conflit d’intérêt qui est sous-jacent, parce que le bétonnage, c’est l’économie de la construction.


Mais en dehors de ce grief :

  • c’est bien Roland REYNOUARD qui a taillé les Saviniens le premier soir, devant moi, sur leurs motivations égoïstes (de demande des suppressions d’EVP ou d’annulation de permis de construire déjà accordés), alors qu’il ne connaissait encore que mal le projet,
  • c’est bien Roland REYNOUARD qui a toléré la présence de CARETTE, qui heureusement pour lui, était quand même là pour lui expliquer les bases, mais qui a faussé tout le processus d’indépendance de l’enquête publique,
  • c’est bien Roland REYNOUARD qui a justifié la politique de la municipalité, et affirmé qu’il fallait bétonner, parce que c’est la loi SRU. Il ne pouvait pas dire autre chose dans son rapport, mais il n’avait pas à défendre publiquement MEHLHORN de le faire.

Réellement, il y a eu une solidarité, pour ne pas écrire une connivence, de fonctionnaires, de directeurs de services techniques.

À aucun moment, le commissaire ne se permet de critiquer l’administration. Je ne lis pas de réelle critique contre la municipalité, y compris quand elle ne répond pas à ses questions !

REYNOUARD n’insiste pas sur le minimalisme de la communication, sur le calendrier de l’enquête, ou sur l’absence de salle d’attente…

Il est même allé jusqu’à nier les suppressions de RER prévues en 2020, ou le fait que 4900 logements sociaux (ou 4362 si on veut reprendre les chiffres de la municipalité) amèneraient 10 000 habitants supplémentaires. Mais qui va croire que les logements sociaux ne vont accueillir que des célibataires et des couples sans enfants ?

Il m’a même fait le reproche du « Vous savez tout ». Sous entendu que CARETTE peut savoir, mais que VAGNEUX ne le peut pas. Ou que CARETTE est toujours objectif, mais que VAGNEUX n’est pas capable de l’être.


Alors je remercie Roland REYNOUARD de me reconnaître, ou plutôt de me décerner, ce titre de Savinien le plus violemment opposé au bétonnage. Du moins avec le plus de virulence !

Car n’était-ce pas au fond ce titre de gloire que je recherchais en vue des prochaines élections municipales ? Alors si en plus, il m’est remis par une personne indépendante, et extérieure à la Commune.

Ce qui est intéressant est qu’on pourrait retourner tout aussi bien retourner le commentaire du commissaire enquêteur sur le climat de l’enquête, et imaginer qu’il parle de Olivier CARETTE, qui de mon point de vue, est celui qui a clairement entretenu le climat tendu !



Droit de réponse de Monsieur Olivier CARETTE, responsable du service Urbanisme de la Commune de Savigny-sur-Orge

En règle générale, lorsqu’un contradicteur en arrive à la sentence : « commencez par vous trouver un travail », c’est qu’il est à court d’arguments… Olivier CARETTE, responsable du service Urbanisme, n’a pas apprécié que je m’interroge de savoir s’il quittait ses fonctions, à la suite de la parution d’une annonce de recrutement d’un responsable du service Urbanisme. Et il l’a fait savoir à notre rédaction ce lundi 08 avril 2019.

Je dois d’abord reconnaître un certain courage à Olivier CARETTE de m’avoir dit qu’il avait été blessé par mon article, qu’il trouvait profondément détestable. C’est toujours plus appréciable que les mecs qui crachent sur moi dans les services, mais qui se font tout petit quand je passe.

Monsieur CARETTE nous indique donc qu’il n’est pas titulaire du poste qu’il occupe. Que la Commune a décidé de déclarer la vacance du poste, d’où la publication de l’annonce, et qu’il se pourrait qu’il y postule (et qu’il soit retenu), ou bien qu’il parte. Il ne s’est livré à aucun autre commentaire sur le sujet, si ce n’est de me dire que s’il comprenait que je m’en prenne aux élus, il me demandait de ne pas « attaquer » les agents communaux.

Je prends acte des premières affirmations, et je déplore qu’il n’ait pas répondu au courriel que je lui ai envoyé sur le sujet avant la publication de l’article, ce que je fais presque toujours pour avoir l’avis des personnes concernées. Lui m’a dit qu’il n’avait pas à y répondre. C’est bien entendu son droit, mais qu’il ne s’étonne pas après de ce que je peux écrire.

Par contre, je ne suis pas d’accord avec sa mythification des employés communaux.

Je ne vais pas tomber dans le cliché de reprocher aux agents d’être payés avec de l’argent public, sous entendu vous êtes mes putes et vous devez faire ce que je vous demande. D’autant que ce n’est pas ce que je pense, même si je fantasme effectivement le service public.

C’était une grande discussion avec un policier municipal qui me disait : vous ne pouvez pas attendre de nous qu’on soit parfait. Non, et moi le premier, j’enfreins la Loi. Mais je pense que c’est au maire de proposer un idéal à atteindre, comme un objectif à suivre qui permet d’acter une progression. On n’est pas au parti communiste ici, tu n’as pas vocation à rester dans ta classe sociale !

Non, je vais plutôt sortir mon bouclier sur lequel j’ai gravé l’article XV de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 : « La société a le droit de demander compte à tout agent de son administration. »


Donc j’ai le droit de poser des questions, et CARETTE a le droit de ne pas y répondre.

J’ai le droit d’écrire sur les agents (et encore, je n’écris pas qui couche avec qui dans la mairie), et CARETTE a le droit de contester mes écrits.

Mais je dénie le droit de M. CARETTE, et de quiconque, de contester la légitimité de mes questions, tant qu’elles portent sur un sujet relatif à l’administration communale.


Enfin, si j’ai bien un différend avec Olivier CARETTE, c’est par rapport à sa conception du service public. Et je vois mal comment je pourrais être capable, venant de moi, de travailler avec lui si je devais avoir des responsabilités électives.


Parce que moi, ça me fait mal de voir un agent zélé, qui certes ne fait que son travail,

même si c’est maintenant au Tribunal de statuer sur certaines affaires, et que sans besoin de la justice administrative, on peut reprocher à CARETTE sa gestion du dossier de la Clinique VIGIER (un bâtiment remarquable d’après le PLU mais détruit sauf la façade extérieure !),

mais qui salope ma ville et la bétonne à fond, parce qu’on a un maire qui, par complexe d’infériorité, s’imagine rester dans l’Histoire parce qu’il est bâtisseur !


Monsieur CARETTE me reprochait de défendre l’intérêt des habitants de Chateaubriand et des Prés-saint-Martin par rapport à la fermeture du Carrefour contact,

Mais il n’est absolument pas dérangé qu’il n’y ait que trois personnes extérieures à Grand-Vaux qui se soient exprimées sur le projet de rénovation urbaine du quartier. Quel désaveu pour son service. Ah mais oui, mais il avait publié les affiches jaunes quinze jours avant !


J’ai commis une erreur en employant le terme de « révision du PLU » au lieu du terme de « modification du PLU ».

Il s’est foutu de ma gueule, mais il n’a pas eu l’idée de m’expliquer, trop content de m’avoir piégé sur un sujet.

Et avec une pointe de condescendance comme quoi l’urbanisme, c’est compliqué. Mais je ne demande qu’à progresser, comme j’ai beaucoup appris au contact d’Anne-Claire LEROY, en charge de l’élaboration du PLU en 2016, parce qu’elle m’expliquait pourquoi j’avais faux, et où j’avais faux.

Moi, si je suis journaliste, c’est pour partager un savoir, ce n’est pas pour tout garder pour moi, pour conserver un faux sentiment de supériorité.


À ce jour, je trouve donc que CARETTE agit de manière trop mécanique, et qu’il n’est pas assez sensible aux attentes des Saviniens.

Des robots interchangeables, on en trouve plein d’autres.

Et la limite de la soumission, c’est que ton service se retrouve à cinq dans 20 m², et que ton bureau n’est pas très accueillant pour les gens que tu peux être amené à y recevoir. C’est quand même un scandale d’avoir renoncé aux locaux des services techniques (inoccupés) pour cette merde qui a coûté 700 000 €, et qui est vachement anxiogène.

Moi, je veux des agents qui aiment la Ville, et qui soient capables d’essayer de négocier, de rechercher des solutions, et de faire l’interface entre les élus et la population, en assumant que si le politique leur donne une mission, c’est à eux de la mettre en œuvre, et donc qu’ils ont leur part de responsabilité, que j’attends d’eux qu’ils assument comme j’assumerai la mienne.



Encore un responsable de service qui fuit Savigny-sur-Orge : Olivier CARETTE (Urbanisme-Commerce) sur le départ ?

Édit au 08/04/19 : Olivier CARETTE nous précise qu’il n’était pas titulaire de son poste, et qu’il se peut donc, à l’issue de la procédure de vacance du poste, qu’il reste et soit titularisé, ou bien qu’il ne reste pas… Réponse début juillet !

C’est quand même étrange que tous les responsables des services municipaux saviniens se barrent les uns après les autres… Celui-ci n’aura pas tenu très longtemps : un peu plus de trois ans. Trois années au cours desquelles il aura densifié Savigny à mort, non sans avaler certaines couleuvres comme certains projets immobiliers qu’il a dû instruire et valider, alors qu’il savait pertinemment qu’ils étaient contraires à la règlementation…

Ce qui m’étonne est que ce départ se produit alors que les grands travaux commencent enfin (les réalisations à mettre dans un CV !) : la rénovation urbaine de Grand-Vaux, la mise en place de la ZAC Centre-Ville et la deuxième révision du PLU. Alors, est-ce que ce sont deux gros morceaux trop importants pour CARETTE et qui l’effraient, ou est-ce que, comme tant d’autres, si je reproduis les bruits de couloir, il en a juste marre du fonctionnement de cette mairie ? Ou est-ce qu’on le fout dehors ?

On pourrait déjà parler de la dernière réorganisation, ou peut-être même l’avant-dernière car les organigrammes changent tellement souvent… Pourquoi a-t-on placé le service Commerce avec le service Urbanisme ? Et que devient le reste du service Commerce, qui a totalement échappé au responsable historique Patrick MESLAIT, et plus grave à l’adjointe Réjane MALGUY. Comme si le fameux manager centre-ville allait devoir gérer le commerce sur toute la ville…

Peut-être sinon que CARETTE en a eu marre de ce déménagement imposé au 1er étage de l’hôtel-de-ville ? À l’origine, ils devaient être au rez-de-chaussé, donc avoir un peu de place. Là, ils sont à cinq dans trois pièces avec une toute petite table ronde pour les visiteurs. On doit leur donner une quatrième pièce, qui serait une salle de réunion partagée, mais ce n’est pas encore fait. C’est quand même tout à fait inadmissible en termes de conditions de travail !

Ce départ ne se ferait que le 1er juillet 2019. Je trouve dommage que la Commune n’arrive pas à fidéliser ses responsables de service, et qu’ils n’aient pas envie de rester plus… Mais connaissant MEHLHORN, je ne doute pas un instant qu’il rejetera toute la faute de l’urbanisation massive sur ce pauvre CARETTE, comme il a fait avec les promoteurs immobiliers. Je suis triste pour Savigny car il n’y a aucune continuité dans la vision urbanistique de la Ville…