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Scandale : Robin RÉDA présente sa femme en tête de liste à la mairie de Juvisy

Ce n’est pas pour me vanter parce que ce n’est ABSOLUMENT pas mon genre, mais je l’avais quand même annoncé dans un article du 03 juin 2019, comme quoi mes sources étaient très bien informées !

« PERRIMOND ne se représentera pas, et on parle de la femme de RÉDA comme d’une possible tête de liste… »

Ainsi donc c’est bien la femme de RÉDA qui se présente en tête de liste à la mairie de Juvisy, certainement parce qu’il n’y avait personne d’autre de valable dans l’équipe municipale. Et aussi, parce qu’il veut tout contrôler, et placer sa famille et ses proches aux responsabilités.



Qu’il est loin le temps où Lamia BENSARSA était de gauche et soutenait la candidature de François GARCIA à la mairie d’Athis-Mons…


S’il est donc à la fois ridicule et scandaleux que Monsieur catapulte Madame à la mairie, le texte du tract est d’une mièvrerie encore plus dérisoire.

Ce besoin de nous dire qu’elle est mariée pour faire le lien avec RÉDA.

Cette hypocrisie sur la raison qui l’a poussée à quitter la mairie pour se présenter, alors qu’il s’agit d’une incompatibilité prescrite à l’article L.231 du code électoral.

La bonne gestion juvisienne alors que RÉDA a juste consommé l’excédent que la gauche conservait pour ses projets.

La gare !!! Comme si en arrivant en 2014, il avait pu faire quoi que ce soit. C’est comme la dizaine d’abrutis à Savigny qui croient que c’est MEHLHORN qui a fait rénover Grand-Vaux alors qu’il a été élu en mars et que la sélection des quartiers retenus a été annoncée en décembre…

Puis les mêmes arguments partout : plus de sécurité et plus d’écologie.

Je m’arrête là, parce que les témoignages de soutiens sont aussi bien risibles.

Tout donne l’impression qu’elle est une marionnette ou une potiche ! C’est justement cet aspect qu’ils auraient pu gommer !


Je ne pensais pas que RÉDA oserait, et puis si, il a osé.

Mais je ne suis pas certain que la population apprécie ce népotisme…

Réponse dans quatre mois !

Voilà en tout cas qui ne va pas arranger la confiance dans la vie publique.

Mais je pense quand même que les Saviniens peuvent mal le prendre, et rejeter en bloc cette candidature…



Savigny-sur-Orge : la réunion de présentation du budget communal 2019 est reportée

C’est une information que nous tenons de deux sources concordantes en mairie de Savigny, dont l’une est le secrétariat général de la Commune (et l’autre une de mes taupes dont je ne vais pas dévoiler l’identité) : la réunion publique de présentation du budget primitif 2019, annoncée dans le bulletin municipal de janvier 2019, est reportée à une date ultérieure encore non déterminée. Je vous informerai du report quand il sera connu.

Je précise quand même pour la forme, mais surtout pour pouvoir taper sur l’équipe MEHLHORN, avoir essayé d’obtenir une confirmation écrite de cette information par M. Sébastien BÉNÉTEAU, adjoint aux finances, Mme Caroline COUTINHO, responsable de la communication et M. Julien MIALLET, directeur de cabinet du maire de Savigny.

Mais BÉNÉTEAU devait encore faire la gueule du fait de mon reproche que s’il veut que l’opposition puisse lui faire des contre-propositions budgétaires chiffrées, alors qu’il commence par pratiquer une comptabilité analytique et par publier l’intégralité des différents documents budgétaires. Il est surtout très vexé que j’ai publié le tableau contenant son erreur, rendue publique par l’opposant Jacques SÉNICOURT.

COUTINHO, fille de la deuxième adjointe Anne-Marie GÉRARD, et ancienne secrétaire du maire, nous offre un merveilleux exemple des dérives du népotisme quand les compétences ne suivent pas. Je rappelle encore ici qu’on a quand même dû dégrader les qualités requises pour le poste de responsable de la communication municipale, afin que Madame puisse y accéder. En tout état de cause, le résultat n’est pas glorieux…

Enfin, MIALLET devait terminer de digérer son dernier repas, offert par le contribuable pour un motif que je n’ai pas encore réussi à déduire, à l’Auberge du Loup. Puis en même temps, quand tu perçois 4000 euros par mois, tu dois te dire que ce n’est plus à toi de pondre des communiqués ; à tout le mieux, tu balances quelques tweets de 280 caractères parce que c’est concentré et que c’est pas trop fatiguant…

Voilà pour bien commencer la journée !





Sur Le Kiosque de Savigny-sur-Orge

Pensez bien que je me doute que vous avez bien d’autres choses à faire que de lire mes lettres d’insultes (soft) au maire de Savigny-sur-Orge. Aussi retenez juste une chose : Éric MEHLHORN a nommé son (ancienne) assistante Caroline COUTINHO, fille de sa deuxième adjointe Anne-Marie GÉRARD, au poste de responsable de la communication municipale. Je trouve ce comportement népotique scandaleux, et je le lui écris ouvertement.

Et vous ? Est-ce que ça vous choque ? Est-ce que vous êtes d’accord ? Est-ce que vous allez dire quelque chose au maire ?


Le 29 novembre 2017

Monsieur le maire,

En octobre 2017, le Conseil municipal dégradait les compétences requises pour occuper le poste de « responsable de la communication » de la Ville, afin de pouvoir officiellement y placer Mme Caroline COUTINHO, fille de votre deuxième adjointe, dans une pratique népotique des plus méprisables. 

Ainsi « renforcé », le service Communication a pourtant préféré entreprendre la publication d’une lettre municipale bimestrielle dite « Le Kiosque », plutôt que de relancer la publication de bulletins municipaux, à la fin desquels figuraient, avant votre mandat, les informations aujourd’hui contenues dans ce « kiosque ».

Ce choix est éminemment politique ; dans tous les cas certainement pas économique ! (impression de la lettre + impression de l’enveloppe + mise sous pli + distribution toutes boîtes ; à recommencer tous les deux mois)

Vous pouvez ainsi tant vous vanter de la réalisation du marché de Noël (en omettant bien d’en révéler les coûts exorbitants – par exemple plus de 7000 € pour diffuser en boucle le répertoire des années 1980 l’année dernière), que récupérer les propositions des associations pour donner à penser que notre ville est dynamique sous votre mandat, malgré la diminution de moitié des subventions par rapport à la précédente mandature !

Enfin et surtout, vous pouvez priver, grâce à ce mode de publication, les élus d’opposition d’une tribune d’expression ! Tout en faisant semblant que cette publication est totalement neutre, et que c’est le service Communication en personne qui souhaite de « joyeuses fêtes de fin d’année » dans un politiquement correct des plus attendus. À quand les vœux des autres services municipaux ?

Permettez-moi donc tout d’abord de vous préciser que votre manœuvre ne me trompe pas !

Ensuite que votre document ne respecte la législation en vigueur, en tant que votre nom n’apparaît pas en tant que directeur de la publication et qu’aucune mention indique de ne pas jeter ce document sur la voie publique ! Pour quelqu’un d’ordinaire si sensible à la loi du 29 juillet 1881, n’est-il pas ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier Vagneux

P.-S. : Au fait, question communication, le Twitter de la commune n’est peut-être pas fait pour s’abonner à des comptes politiques de votre sensibilité…



Le Grand-Orly Seine Bièvre empêché de voter son budget 2017

Adieu « coopérative des maires » et « gouvernance partagée », sacrifiées sur l’autel de la péréquation. Pour ne pas voter le budget 2017 du Grand-Orly Seine Bièvre (GOSB), les élus de la droite et du centre ont refusé de siéger ce mardi 11 avril, ne permettant pas d’obtenir le quorum pour délibérer valablement. Le GOSB ne devrait pas pouvoir voter son budget primitif 2017 avant la date légale limite du 15 avril, et le Préfet devrait intervenir !

Relire mon article du 30 juin 2016 :

Comment la péréquation a brisé la gouvernance partagée au sein de l’EPT 12


En cette semaine sainte, LEPRÊTRE n’aura pas pu dire sa messe. Le président du GOSB a joué et a perdu. Il a retardé au maximum la date du vote du budget (de deux semaines sur la date initialement prévue), en se disant que l’opposition ne se risquerait pas à refuser de le voter, malgré les augmentations d’impôts prévues dedans pour les entreprises du territoire. Il espérait tout au mieux qu’elle s’abstienne comme l’année dernière ; ce qu’elle n’a pas voulue faire.

Officiellement, c’est donc pour refuser une augmentation de CFE (contribution foncière des entreprises), que les élus de droite ont refusé de siéger. Ils auraient amené d’autres solutions, mais n’auraient pas été écoutés. Officieusement, c’est toujours le problème de la péréquation qui leur pose problème et le fait que les communes les plus pauvres (qui sont de gauche et votent à gauche ; cercle vicieux et pernicieux) profitent plus du FPIC que les autres (de droite).

L’article 8 du règlement intérieur du Conseil prévoit qu’au moins la moitié des conseillers territoriaux doivent être physiquement présents (soit 46 sur 92) pour que la séance puisse se tenir. Donc ce n’est pas seulement avec les 34 absents de l’opposition que ce chiffre pourrait être atteint. Mais du fait des vacances, et vu qu’il y a habituellement une vingtaine d’absents donc de pouvoirs, un refus groupé des opposants de siéger peut empêcher le Conseil d’avoir lieu…

La situation est « désolante d’irresponsabilité » pour Michel LEPRÊTRE. Parce que c’est ici la droite qui refuse, mais quand c’est la gauche, elle le fait toujours à raison. La charte de gouvernance n’aura été qu’une illusion, du fait aussi que la droite vote en groupe et ne joue pas le jeu : 75 % d’accord sur chaque acte n’est pas possible, à moins que l’opposition ne passe son temps à s’abstenir. Là, c’est à cause de 2017, qu’est-ce que ça va être à partir de 2019 en vue de 2020 ?



Tout avait pourtant normalement commencé avec le quart d’heure habituel de retard. Une réunion du groupe de droite qui s’éternisait, mais ces pauvres chéris avec quatre mandats pour certains, ne peuvent pas se voir à d’autres moments.

Dans le public, une trentaine de présents, quasiment exclusivement des politiques ou des agents, attendaient le début du Conseil en bavardant, tandis que les différents élus présents se succédaient en condoléances auprès de Stéphanie DAUMIN, veuve de feu Christian HERVY, maire de Chevilly-Larue de 2003 à 2014. Élue maire après son mari ; suis-je le seul à y voir du népotisme ?

Sur les tables, nulle trace des boîtiers nécessaires au vote électronique qui avaient été expérimentés la dernière fois. Ces braves élus, qui n’auraient jamais passer pu l’examen actuel du Code de la route, sont dix à ne pas être capables d’appuyer sur deux boutons consécutivement. Mais comment font-ils pour allumer leur télévision ?

Derrière moi, une directrice des affaires juridiques qui se félicite auprès d’un maire que son nouveau directeur de cabinet vienne de sa ville… N’oublions pas que c’est ce qu’aurait été Robin RÉDA (plutôt Directeur général des services) s’il n’avait pas été élu en 2014… Bref, tout ce que je déteste en politique, et qui montrent bien que la plupart des élus ne sont pas capables d’avoir un vrai métier au-delà de la sphère fonction publique – élection.

Assis près de moi, un hamoniste est interpellé par un macroniste : « salut gauchiste ». Les deux hommes éclatent de rire.


Soudain la rumeur gonfle, il y aurait des augmentations d’impôts. Pour les ménages, à la veille des élections ? On commence à voir des élus de droite partir tandis que d’autres passent une tête dans la salle du Conseil depuis le hall de la mairie mais ne rentrent pas.

Le président prend alors la parole de manière confuse (lisez plutôt) pour inviter les conseillers à prendre place « même si c’est de manière passagère ». Il constate qu’il n’a pas le quorum pour ce conseil de territoire et annonce qu’il va être amené à reconvoquer le plus tôt possible un conseil de territoire.

« Pourquoi nous sommes amenés à prendre cette décision ? C’est qu’aujourd’hui, alors que nous avons travaillé depuis des mois ; l’administration, les administrations travaillaient depuis juin 2016 ; la construction politique que nous avons voulue a été amorcée dès le mois de septembre 2016 pour arriver à un vote de budget le plus partagé possible, et potentiellement pour la mise à disposition du territoire et de son fonctionnement.

Aujourd’hui, alors que nous avions convenu d’un certain nombre d’éléments, que nous avons convenu en réunion de diverses forces ; de diverses composantes. Jean-Marc NICOLLE est devant moi, il pourra confirmer cela. Il était présent à la réunion. Il y avait Pascal NOURY bien évidemment et de mémoire, il y avait deux représentants de la droite qui ne sont pas venus.

Nous sommes arrivés à un accord qui aujourd’hui ne devait pas empêcher le fonctionnement de notre conseil de territoire, et devait nous amener à avoir une délibération constructive sur le budget, malgré des abstentions sur la question posée par la droite de la revalorisation très modeste que nous proposons de la construction budgétaire, de la CFE.

Ce préaccord vient de voler en éclat dans l’antichambre de cette salle. J’en suis navré et je trouve cela, je le dis comme je le pense, avec les mots qui sont les miens, je trouve cela désolant d’irresponsabilité parce que je crois que c’est aujourd’hui la mission, les missions du territoire qui sont en cause et que le fonctionnement au service de la population. de ce vote.

Nous allons prendre nos responsabilités en montant un Conseil de territoire le plus tôt possible en fonction de ce que je vous disais tout à l’heure. Alors je vous invite les uns les autres ; alors je sais que les calendriers ne sont pas très simples à renouveler votre participation, en vous remerciant d’avoir fait l’effort, parce que je sais aussi que nous sommes en période de congés, et en refaisant l’effort dès la semaine prochaine.

Je tiens tout particulièrement, je voulais le faire d’une autre manière, à remercier de nouveau Pascal NOURY (applaudissements). Je vous assure que si nous sommes nombreux à avoir pris notre part, Pascal NOURY a fait beaucoup d’efforts pour réussir à adoucir ce travail budgétaire, et je crois que son incompréhension est certainement à l’image de ce que la mienne est, et peut-être sa colère mais cela, il l’exprimera la semaine prochaine lui-même.

Donc voilà, je vous remercie de lever collectivement cette séance.

Pascal NOURY prend enfin la parole pour dire que ce n’est pas lui qu’il faut remercier mais les services, avec toute la démagogie d’un élu qui sait très bien qu’il n’est rien sans la technocratie et qu’on pourrait le supprimer que la machine fonctionnerait encore. Michel LEPRÊTRE annonce que la séance sera reportée la semaine prochaine (manifestement mardi), même si cela pourrait être vendredi… Mais comme il y a le weekend prolongé de Pâques, il ne faut pas déconner.


Pour retrouver l’enregistrement audio (qualité médiocre) : http://vocaroo.com/i/s0qPHMvdxbiQ


Voilà qui n’est pas pour redorer l’image de l’intercommunalité mal perçues par les citoyens pour au moins trois raisons :

  • ils ne comprennent pas cet échelon administratif et encore moins ses compétences (1) ;
  • ils souffrent des ratés de la machine qui sont à la taille de la structure ; je pense à la nouvelle collecte des ordures ménagères (2) ;
  • enfin, ils ne voient pas d’économies voire moins de résultats : pensons à la réfection de la voirie avec l’exemple de ma ville de Savigny : 4 à 5 km par an sous compétence communale ; 1,9 à 2,6 km par an sous compétence intercommunale… Et les dotations d’équipements qui sont prises aux communes pour être données à l’interco… (3)

S’ajoute donc logiquement mais en plus avec le principe de la péréquation les mêmes arguments qui sont ceux des détracteurs de l’Union européenne : on donne plus que ce que l’on récupère… Alors si en plus, on rajoute des augmentations d’impôts, les citoyens n’ont légitimement plus envie de dire que « Rendez l’argent ». D’autant que où est la communication du GOSB sur ce qu’il fait ? Quel soin démocratique met-il pour inviter à ses réunions publiques ? Dur…

Je rappelle que le candidat aux législatives que je suis, préconise de casser l’EPT 12 en deux car il est trop grand et ne pourra jamais rien construire de cohérent. À la place, je propose deux EPT qui aient pour cœur respectivement Orly et Rungis. Marre de la basse politique qui ne voulait qu’équilibrer les places au profit du Parti communiste !