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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : vers l’échec des négociations…

Cette fois, il semblerait que ce soit bel et bien la fin.

Bernard BLANCHAUD doit enfin annoncer la décision qu’il a prise !

Certains parlent de la date du lundi 22 ; les autres disent avant le 31 juillet, quoi qu’il arrive.

Entre temps, il apparaît que j’ai été sorti des projets d’alliance, mais que Bernard aurait quand même et encore un nouveau projet d’alliance, qui ne serait qu’au moins le quatrième depuis qu’on discute ensemble, ce qui remonte à décembre 2018 ; mais cette fois pas avec moi

En fait, je vous écris tout cela, mais en réalité, je ne suis informé de rien parce que Bernard ne me parle plus, après m’avoir reproché de ne pas respecter sa tranquillité. Je ne suis toujours pas informé de l’annulation de la réunion du mardi 23, ce que tous les autres savent…


Je vous avoue que plus grand monde n’arrive à suivre Bernard…

Qu’on ne comprend pas où est l’intérêt de Savigny à ce qu’il y aille seul, et donc qu’il nous fasse tous perdre.

Que sa crise de la soixantaine commence sérieusement à nous gonfler, mais plus que tout son inconstance, comme si le dernier mec qui lui parlait avait raison… Ça promet comme maire si on peut lui retourner la tête aussi facilement…

Enfin, je vois surtout ses soutiens qui commencent à le lâcher ; et par exemple en mairie, où il est beaucoup plus populaire que moi, des agents me dire qu’ils espéraient une alliance, mais qu’ils seront finalement plutôt avec moi, parce que Bernard va dans le mur ; comme s’il n’avait pas pris conscience qu’il n’avait pas l’étiquette LaREM, et que les macronistes ne voteront donc pas pour lui.


Je pense que Bernard voulait trop la tête de liste, parce qu’encore une fois, c’est sa dernière chance. De toute façon, il s’en fout, il a déjà dit que s’il perdait, alors il déménagerait, comme il avait déjà dit que peut-être il arrêterait s’il n’avait pas l’investiture de LaREM…

Je crois que Bernard a aussi un compte à régler avec les « jeunes cons » ou les « petits cons » qui lui prennent toujours la place ; que ce soit Sébastien BÉNÉTEAU, maire-adjoint aux Sports en 2014 (poste qu’il voulait), Alexis IZARD, investi suppléant de la candidate aux législatives En marche en 2017, puis tête de liste aux municipales de 2020. Et enfin votre serviteur qui revendique la tête de liste dans le cas d’une alliance.

Surtout, Bernard ne se rend pas compte qu’il n’a aucune crédibilité du fait d’avoir été élu avec MEHLHORN, d’avoir tout voté jusqu’à la fin de l’année 2015 (la fermeture de la Savinière et de la crèche familiale, le licenciement de 59 personnes, la diminution des subventions aux associations, la fin de Sports-vacances…), et même le Plan local d’urbanisme en 2016 ! Surtout qu’on sait bien qu’il n’est pas parti parce que MEHLHORN ne respectait pas son programme, mais parce qu’il a compris qu’il ne serait jamais adjoint, ce qu’il a vécu comme une perte sèche des 1500 euros qu’il a investi dans la campagne de 2014 (mais qu’il a bien remboursé entre temps !).

Enfin, il refuse de voir tout le terrain que j’ai labouré avant lui, et que si aujourd’hui, c’est facile d’en mettre plein la gueule de MEHLHORN, c’est parce qu’il y en a un qui est allé jusqu’à la condamnation pénale pour défendre sa liberté d’expression. Et Bernard a mis son temps à rentrer dans l’action. Aujourd’hui, il aime à répéter que je n’ai pas le charisme ni les épaules pour être maire. Que j’ai besoin d’apprendre. Je trouve cela assez blessant au nombre de conneries qu’il débite, parce qu’il ne connaît toujours pas la répartition des compétences territoriales… Mais bon, peut-être a-t-il raison ?


Je ne vais pas vous écrire que je suis découragé, parce que ce n’est pas vrai, mais je suis quand même peiné.

J’ai le sentiment que je vais au casse-pipe, parce que la dynamique de victoire est pour LaREM, et que les Saviniens de mon électorat, c’est à dire un peu conscients des enjeux, sont minoritaires.

Et en plus de cela, je vais maintenant perdre tous ceux qui préfèrent le charisme, et les promesses irréalisables, de Bernard, à commencer par son idée de liste citoyenne, alors que c’est le mec élu sur une liste UMP qui en parti pour son histoire de 1500 boules et qu’il n’était pas adjoint, et qui a tenté l’investiture LaREM, et qui aujourd’hui dit « citoyen », comme FABRE, après avoir tout épuisé !

Il y aura toujours Nous Saviniens, mais bon, combien de divisions est-ce que cela représente ?


Tant pis, les discussions continuent avec les autres…

Puis dans le fond, ce n’est même pas le jeu de MEHLHORN qu’il fait, parce que c’est fini pour l’actuelle majorité municipale qui s’est fâchée avec l’électorat classe moyenne des parents d’élèves, qui fait l’élection.

Non, Bernard fait le jeu de LaREM, parce que dans le fond, il n’est pas insensible aux idées libérales et à l’argent. Dans ces conditions, je vois mal comment il pourra s’opposer au bétonnage ou à la rénovation de Grand-Vaux. C’est comme sa lubie d’avoir une dette remboursable en 10 à 15 ans pour montrer que la ville est dynamique. Mais pour faire quoi ?

Personnellement, je m’inquiète surtout pour Savigny avec une équipe LaREM qui débarque de nulle part, et qui à mon avis aussi, aime plus l’argent que notre commune.

Au moins, aurais-je essayé d’éviter cela, et me serais-je montré beaucoup moins sectaire que ce que beaucoup pensent de moi, en acceptant des compromis dans l’intérêt de Savigny ?



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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : des négociations bien mal engagées

Mes amis, j’ai fauté par orgueil.

J’ai crû que je pouvais être le barycentre de la vie politique savinienne…

Mais qu’est-ce que cela aurait eu comme putain de gueule si j’avais réussi !


J’ai pensé que Bernard BLANCHAUD pourrait me rejoindre (1).

À laquelle condition, le Rassemblement national (RN) proposait de nous rallier, et c’est quand même 15 % des suffrages (2).

Là, où j’ai ensuite proposé à la gauche de nous rejoindre, pour équilibrer tout cela et m’éviter de passer pour le nazi de service (3).


(1). Il ressort que Bernard n’a pas envie de me rejoindre, et qu’il a en fait demandé à me voir pour me proposer d’être son troisième de liste.

Je pense que comme DEFRÉMONT, il sait que c’est sa dernière chance pour être maire, et surtout qu’il est influencé par des gens qui gravitent autour de lui, qui pensent à tort qu’il peut passer seul, et qu’il peut faire d’eux ses adjoints et directeur de cabinet.

Comme quoi, à quoi une élection peut tenir, et se jouer…

De mon côté, cela ne m’intéresse pas d’être le troisième de Bernard, et je préfère qu’on arrête de perdre notre temps s’il en est encore là.

Et comme en plus, les mecs, j’ai dit que je ne les prendrai pas tous, et qu’ils n’auront que 400 euros par mois d’indemnités, même en tant qu’adjoint. Ben ça ne les intéresse pas, parce qu’ils ne pourront pas arrêter de bosser en s’accaparant le travail des agents…


(2). De fait, je ne veux pas du RN tout seul.

Que j’aurais ainsi neutralisé, en l’ayant avec plutôt que contre moi.

J’avais de toute façon besoin de Bernard pour réaliser l’union des droites ; pour ce qu’il apportait de centrisme et de libéralisme.


(3). Et la gauche, du moment qu’il y a le RN, refuse tout, parce que ces gens se sont davantage engagés contre le RN qui continue de monter, élections après élections, que pour défendre des valeurs de gauche.

Et puis DEFRÉMONT, comme BLANCHAUD, savent que c’est le dernier moment pour y aller, et pour être maire, parce qu’après, ils seront trop vieux… C’est leur fin de vie politique.

Et ils se disent donc que toute la gauche réunie fera mieux que LaREM et une droite divisée. C’est beau l’auto-persuasion. Alors que c’est limite la gauche qui, malgré son désir idéologique de logement social, se montre plus critique sur le bétonnage pour les aspects environnementaux (cf les commentaires du PLU) ; quand la droite dit que ça va être beau (lu sur le Facebook de MEHLHORN)…


Bref, je présume que toutes les négociations que je conduis vont échouer, et que c’est LaREM qui passera, et qui continuera de casser le service public à Savigny.

Surtout avec tout ce que je tape dans cet article sur des gens que je veux avec moi, sans faire semblant d’être comme eux (et c’est cela qui les dérange le plus).

Mais j’avais tout bien organisé : combien de colistiers par partis, en places éligibles et non-éligibles, combien de présidents de commission municipale, combien d’élus territoriaux, quels groupes municipaux au sein de la majorité municipale… Tout en acceptant donc de faire des compromis sur certains points, et de me retrouver sans majorité si demain, les différents groupes quittaient ma majorité…


Maintenant, je voudrais terminer en expliquant pourquoi je refuse de rejoindre les autres, ce qui serait peut-être la solution.

D’une part, mais c’est une réponse bidon, parce que je suis le seul avec qui les trois autres ensemble pourraient accepter de venir.

D’autre part, et surtout, parce que leurs programmes sont mauvais, et qu’ils n’ont globalement ni énergie ni volonté.

En effet,

Je suis le seul à vouloir arrêter le bétonnage avec cette force. (Il y a le RN, mais seuls, ils ne passeront jamais.)

Je suis le seul à vouloir mettre en pause et retravailler le projet de renouvellement urbain de Grand-Vaux.

Je suis le seul à vouloir mettre en pause et retravailler le projet Buisson.

Je suis le seul qui portera ses couilles pour purger notre ville des agents, et des responsables de services, qui pourrissent tout ce qu’ils touchent.

Et de ceux qui se sont exprimés, je suis encore le seul à dire qu’on arrête les conneries avec le projet de centre culturel communal, et de ZAC Centre-Ville.

Maintenant,

Vous souhaitez continuer la politique de MEHLHORN, votez pour les copies, ou les inutiles.

Ou vous voulez un vrai changement, à l’image de ce que je pratique dans ma vie privée, et vous me soutenez.

Je suis le seul à pouvoir aller dans ce sens, tout en incluant les forces des projets des autres.

Voilà pourquoi je ne me rangerai pas derrière leur projet, à une place où le système ne permet pas d’agir et d’intervenir.

Donc pour ne pas finir en dissidence le deuxième jour, et à attendre que les six ans passent, je ne me rallie à personne, mais je propose des ralliements autour de ma personne, pour édulcorer mon projet, et l’améliorer de nos intelligences collectives.

Encore une fois, on verra qui trouvera 38 colistiers, l’argent du financement, et les bras pour tracter et afficher. Moi, j’ai tout cela, et je ne m’emmerde plus, si jamais je dois quitter la table des négociations. Je ne passerai sûrement pas dans ces conditions, mais eux non plus !

Au moins, j’aurais essayé, et j’aurais prouvé, toutes proportions gardées, que je n’étais pas forcément le plus sectaire.



Vos questions : est-ce que je vais négocier avec Éric MEHLHORN en vue des municipales 2020 ?

Une Savinienne me reproche de risquer de faire perdre la droite, et me suggère de calmer le jeu avec MEHLHORN. C’est hors de question ! Je me fous d’avoir l’image d’une personne uniquement mû par la haine de MEHLHORN, et la volonté de le dégager. Les vrais savent !

Elle me demande aussi si des négociations sont prévues avec MEHLHORN. Ben non. Je n’ai pas été contacté, et je ne le contacterai pas.


Question reçue par courriel le 08 juillet 2019

Bonjour,

Vous vous dites de droite, mais vous allez faire perdre la droite !

Est-ce que vous avez discuté avec Éric ? Est-ce que vous avez prévu de le rencontrer, au moins pour négocier un pacte de non-agression pendant la campagne ?

À cause de vous, Savigny va se retrouver avec la gauche.

Vous êtes ridicule avec tous vos recours et vos plaintes.

Cordialement.


Le 09 juillet 2019,

Madame,

C’est votre cher « Éric » qui m’a fait condamner en diffamation pour des faits qu’il savait pourtant vrais. Il m’a pourri mon casier judiciaire pour 40 ans, et moi, je ne le lâcherai pas pendant encore 38 ans.

Vous commencez sincèrement à me chauffer, tous les vieux marsaudoniens, qui prétendaient être de droite, alors que vous ne savez absolument pas ce que c’est que la droite.

La vraie droite ne bétonne pas. Elle n’augmente pas les impôts. Elle ne brade pas son patrimoine. Elle se bat pour garder son commissaire au lieu d’embaucher de la Police municipale pour verbaliser les travailleurs. Elle s’attaque aux problèmes du commerce local et du manque de médecins traitants. Elle défend les transports. Elle gère en bon père de famille et ne se fait pas systématiquement arnaquer quoiqu’elle fasse. Elle n’embauche pas ses copains…

MEHLHORN ne m’a pas contacté, et il ne me contactera pas, parce qu’il sait que j’ai la haine contre lui, et que je le détruirai politiquement. Il n’y a rien de possible, et je ne ferai pas comme cette lâche de SPICHER-BERNIER qui a négocié avec lui, pour le résultat que l’on connaît.

Je m’en fous de faire perdre la fausse droite de MEHLHORN. Si elle perd, ce sera de sa faute exclusivement, parce qu’il aura été trop mauvais pendant ce mandat.

Et si moi, je gagne, Éric MEHLHORN sera comptable devant la Justice de ses négligences, ainsi que tous ceux qui auront participé à sa sinistre œuvre de sabotage et de destruction de Savigny.

Cordialement.

Olivier VAGNEUX