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Vos questions : pourquoi le COSOM, les gymnases, la MJC et la salle des fêtes n’ont pas été transférés au Territoire du GOSB ?

Pourquoi les équipements culturels et sportifs de Savigny-sur-Orge n’ont pas été transférés au GOSB ?


Question reçue le 31 juillet 2019

Salut Olivier,

Tu as écrit dans un précédent article que les établissements culturels et sportifs étaient de compétence territoriale.

Dans ces conditions, pourquoi la Commune n’a-t-elle pas transférée au GOSB le COSOM, les gymnases, la MJC et la salle des fêtes ?

Je te remercie par avance pour ta réponse.


Le 31 juillet 2019,

Bonjour, et merci de ta question.

En application de l’article L.5219-5 du code général des collectivités territoriales, seuls les équipements sportifs et culturels d’intérêt territorial ont été transférés.

La définition de l’intérêt territorial a été adoptée lors du conseil territorial du 07 novembre 2017, dans un sens très restrictif afin de limiter ces transferts. Au contraire de la voirie, par exemple, qui est intégralement devenue territoriale.

L’entretien de ces équipements reste indirectement à la charge des communes au moyen du fonds de compensation des charges territoriales (FCCT), dont le montant est fixé et réévalué chaque année par par la commission locale d’évaluation des charges transférées (CLECT). Ainsi chaque commune verse une somme compensatoire au GOSB pour qu’il la dépense.

Pour Savigny, seul le conservatoire de la Grande-Rue a ainsi été transféré, alors qu’il doit pourtant et paradoxalement accueillir une plus grande part de Saviniens que ce que la salle des fêtes reçoit d’habitants du Territoire…

Un enjeu en vue des élections est de savoir si le centre culturel voulu par MEHLHORN doit être communal, auquel cas il appartiendra à la ville de le construire et de l’entretenir, ou s’il doit être intercommunal, et financé puis géré par l’intercommunalité. J’organiserai une consultation en ce sens si je suis élu.

Bien à toi.



À la présentation de la programmation culturelle 2019 – 2020 de Savigny-sur-Orge

Ce jeudi 04 juillet 2019, une septantaine (70) de Saviniens sont venus assister à la présentation de la programmation culturelle pour l’année électorale 2019 – 2020.

Comme souvent à Savigny, c’était plus de 90 % de blancs, et plus de 80 % de vieux. Ce qui dit quand même qu’il y a un problème au niveau de cette culture, très classique, voire très élitiste.

À mon grand regret, cette soirée ne relayait absolument pas ce que font la MJC, le conservatoire ou les associations, mais uniquement la culture restreinte à ce que propose directement le service communal politisé qui m’a désabonné de ses listes d’envoi. C’est juste dommage…


Un chiffre éloquent donné par le maire, c’est celui de 14 000 personnes ayant fréquenté la salle des fêtes la saison dernière.

Donc moins de la moitié des Saviniens s’intéressent à ce qui est proposé !

Et le chiffre ne doit d’ailleurs pas être bon, parce que je pense que ce sont des visiteurs uniques, mais que dans le détail, on doit pouvoir me compter 15 fois… Parce que c’est toujours le même public fidélisé qu’on retrouve, qui vient quoique l’on propose.


Pour changer, c’est encore la compagnie très mehlhornienne « Plume en scène » qui a été chargée d’ouvrir la soirée.

Là encore, il aurait mieux valu qu’on nous la présente avant qu’après.

Les deux chanteuses, Maéva et Chelsea, s’en sont très bien sorties sur « Rolling in the Deep » d’Adèle, mais elles ont quand même massacré « À nos souvenirs » des Trois cafés gourmands.

Le public a quand même mis 30 minutes avant de taper dans les mains pour les accompagner, à partir de l’avant-dernier morceau.


Puis nous avons eu droit à un film de 26 minutes pour nous présenter le programme ; je ne sais pas s’ils avaient bien réglé tous les droits SACEM…

Ils font quand même venir pas moins de quatre fois Serge LEGAT, signe que Joëlle EUGÈNE est en panique, obligée de s’appuyer sur des valeurs sûres, et qu’elle n’a personne d’autre.

Globalement, cela reste dans la veine de ce qui nous était proposé les autres années. Je relève encore un Tribute (Jean-Jacques GOLDMAN en mai).

Et comme par hasard, une forte concentration de la programmation au 1er trimestre 2020 ; notamment le salon du livre d’Histoire les 7 et 8 mars (les élections sont le 22 et le 29).


Fait exceptionnel pour un événement culturel, MEHLHORN était là.

J’ai enfin compris pourquoi il a organisé cela avant le 1er septembre : c’est pour ne pas qu’on l’accuse de faire campagne aux frais de la collectivité.

Il commence : « Merci d’avoir choisi cette venue… » Puis il se reprend parce qu’il sent quand même qu’il a aligné cinq mots qui ne veulent rien dire à la suite…

Ce qui m’a amusé, c’est que lors du verre de l’amitié, des pro-MEHLHORN de 2014 m’ont dit qu’ils pensaient qu’il y aurait un large soutien derrière ma candidature.

À moins que MEHLHORN ne parvienne à les récupérer à la fête des grands-mères, devant laquelle il fera le portier pour embrasser chaque mamie ?

À la fin, il dit avoir besoin d’une anti-sèche pour nommer les agents du service culturel, et du service de la salle des fêtes…

Je doute pourtant qu’il eusse pu oublier le nom du responsable de la salle des fêtes qu’il a emmené au voyage des 3e en Normandie, pour faire du flipper… Il est certain que cela ne pouvait pas être pour gérer la salle des fêtes à cette distance…



Affichage : j’annonce avoir déposé une main courante contre Jean ESTIVILL

Que Jean ESTIVILL ne puisse pas voir ma gueule, parce que je suis jeune, blanc, Français, chrétien pratiquant, de droite, et que je n’ai pas la haine de mon pays, est un fait.

S’il a le droit de recouvrir mon affichage, comme j’ai le droit de recouvrir le sien (ce que je ne me suis pas privé de faire, et je recommencerai), il n’a pas le droit de décoller mes affiches des panneaux d’expression libre pour les recoller sur les panneaux administratifs de la mairie, et donc les dégrader, comme il a fait cette nuit du 28 au 29 mars.

En conséquence, j’ai déposé une main courante au commissariat pour la dégradation des panneaux administratifs communaux suivants :

– 10, rue de Morsang,

– angle de la rue Paul-Sumien et de la rue de la Paix,

– angle de la rue des Cailles et de la rue André-Aurillon.



Alors non, je ne vais pas me laisser faire !

Et je me fiche qu’on me reproche d’être procédurier.

Et je suis bien désolé pour vous si vous ne croyez plus aux institutions de votre pays.

Mais si vous, n’y croyez plus, n’en dégoûtez pas ceux qui en espèrent encore !


Si Jean ESTIVILL veut une guerre d’affichage, il l’aura, et il la perdra.

Ce territoire est à moi, aussi vrai que j’ai anéanti tout seul tout leur travail de collage de cette nuit à trois. (Ils étaient vachement organisés, avec même leur petit escabeau.)

16 fois la même affiche ! Mais les Saviniens sont moins cons que cela, et merci d’avoir recouvert la MJC et toutes les autres expressions de la commune !

Voilà bien le résultat idéologique de l’alliance du trotskysme et de la franc-maçonnerie !


Avant même la campagne des municipales, j’ai encore près de 4000 affiches et plus de 30 kg de colle.

J’ai des indicateurs dans tous les quartiers de Savigny qui m’envoient des SMS ou me préviennent dès que mes affiches sont décollés. J’ai quadrillé la ville !

J’ai une armée de Saviniens qui sont prêts à m’aider : mon équipe de 2014, d’autres amis, des voisins, des jeunes de Grand-Vaux, de Chateaubriand, des Prés-saint-Martin, des membres du collectif Sauvons l’enfance de Savigny, et même des agents communaux qui m’ont dit qu’ils étaient prêts à prendre le risque.

Nous sommes prêts, et nous n’aurons pas besoin d’autant nous abaisser pour l’emporter, d’autant que nous, nous avons un programme derrière notre communication.

La campagne des élections municipales ne commencera réellement que dans un an ; mais à Savigny, on dirait qu’elle est déjà commencée.



Quand Joëlle EUGÈNE, maire-adjointe de Savigny, se rend à la MJC

J’ai pris cette photo le samedi 17 mars 2018 à 20 h 19 dans la rue Mézard. Il s’agit de la voiture de l’adjointe à la Culture, Joëlle EUGÈNE, garée le long d’une ligne jaune, à un endroit où le stationnement est légalement interdit, alors que celle-ci se rendait dans ce qu’il reste de MJC. Personnellement, je ne supporte plus ces donneurs de leçons de LR qui se comportent mal, et qui ont l’outrecuidance de reprocher aux autres d’en faire autant.

Mais au-delà du fait que Joëlle EUGÈNE ait cédée à la facilité d’une place toute trouvée (il y en avait pourtant d’autres le long du marché), dans un contexte où elle avait statistiquement peu de risques de se faire gauler par la Police, cela doit nous interroger sur la notion de Culture de la majorité municipale de Savigny-sur-Orge. Est-ce que c’est être cultivé que d’enfreindre les règles du vivre-ensemble ? Non, le « tout-pour-ma-gueule » est un réflexe primaire et asocial.

À Savigny, il y a plusieurs cultures, parfois contradictoires. Il y a la culture des économies (de préférence quand ça vise les pauvres, par exemple la suppression de 15 000 € d’aides d’urgence au CCAS) et puis la culture de la dépense publique (dépenser 700 000 € pour refaire deux parcs). Il y a aussi un comportement politique, culturellement d’extrême-droite, qui consiste principalement à couper dans les dépenses sociales pour favoriser notamment la sécurité.

Un nazi, du nom de Hanns JOHST, disait : « Quand j’entends le mot culture, j’enlève le cran d’arrêt de mon Browning », déformé plus tard en « je sors mon revolver ». Alors quelle est la culture de Madame EUGÈNE, et de la majorité municipale, à part celle des ciseaux de taille, si promptement sortis ? Le maire MEHLHORN peut bien parader devant les ignorants que la MJC n’est pas fermée ; il n’empêche qu’elle ne proposait plus que 21 activités en 2016 contre 37 en 2014…

Quelle est donc la vision culturelle de la municipalité ? Pourquoi les conférences de la salle des fêtes n’attirent qu’un public de vieux blancs ? Mais surtout pourquoi cette fascination pour l’Histoire (même si le salon du livre historique compte davantage de romanciers que d’historiens), alors que paradoxalement, la municipalité détruit l’Histoire de Savigny, par exemple en vendant la Savinière, et s’inscrit dans le déclin de notre civilisation qu’elle appauvrit culturellement ?

Il convient enfin de dénoncer l’arnaque de l’adjoinat de Madame EUGÈNE, indemnisée 1141 euros brut par mois. Celle-ci n’est devenue adjointe qu’en décembre 2014, soit au moment où la compétence devenait intercommunale, et échappait alors à la commune, qui garde pourtant un service de quatre personnes. La plupart des équipements culturels ayant été transférés à l’intercommunalité, il ne reste donc guère plus à la dame qu’une programmation parallèle…

En tout état de cause, la municipalité n’a pas la culture de l’intercommunalité (cf les numéros du Kiosque de Savigny qui ne font pas la publicité des évènements intercommunaux alors que le magazine des Portes relaie ce qui se fait à Savigny). Notre ville souffre donc d’une pauvreté culturelle crasse, ethnocentrée, xénophobe, qui fait semblant de s’intéresser au reste du monde, à la manière d’un exotique colonial, mais qui s’arrête quand même par ignorance à la frontière…