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Vous avez un nouveau message. Message de Julien RIO-ROSSI, trésorier de Nous Saviniens.

« Les gens parlent derrière votre dos pour 3 raisons. Il y a des gens qui se reconnaîtront ! Mais je ne suis pas responsable. Julien RIO-ROSSI, membre de Nous Saviniens. »

Julien RIO-ROSSI (J2R) est trésorier de l’association de Bernard BLANCHAUD « Nous Saviniens ».

Il est aussi, et surtout le spin doctor (conseiller) de Bernard.

En cas de victoire de Bernard, J2R vise la direction du cabinet du maire.



Alors, cher Julien RIO-ROSSI,

Bien sûr que je me reconnais dans votre publication.

Mais bien sûr aussi que vous en êtes responsable !

En fait, vous avez oublié la quatrième et principale raison qui fasse que je parle « derrière » votre dos, même si l’expression « dans votre dos » m’apparaît plus française, plus appropriée :

C’est que VOUS m’avez bloqué sur Facebook !

Sur votre compte perso, ET sur le compte de Nous Saviniens…


Là où vous n’avez pas tort, c’est sur la deuxième raison.

Je suis très jaloux de vous, parce que vous avez Bernard, et que je ne l’ai pas.

Alors, quand en plus, je vois ce que vous faites de Bernard… Ce gâchis m’écœure !


Mais intéressons-nous plutôt aux autres raisons que vous invoquez !


Est-ce que je suis jaloux de ne pouvoir atteindre votre niveau ?

Vous avez créé trois entreprises, dont l’une de nettoyage de bâtiments, dont le montant du chiffre d’affaires était supérieur à la valeur de mon patrimoine.


Mais je ne comprends pas pourquoi elle a été radiée…


Vous avez aussi monté une deuxième entreprise, mais qui elle est en liquidation…


Quant à la troisième entreprise, il n’y a aucune information sur elle…

Alors, je ne suis peut-être rien, puisqu’aux yeux du président MACRON, on n’est rien tant qu’on n’a pas monté deux entreprises, mais je me satisfait pleinement de mon unique entreprise, qui je l’espère, finira mieux que les vôtres…


Est-ce que sinon je jalouse votre niveau de vie ?

Vos parties de golf (tiens, vous n’habitez pas Savigny ? Ou vous n’assumez pas ?), et vos amis médiatiques ; mais quels amis : Bernard DE LA VILLARDIÈRE et Gérald DAHAN !

Ben non, parce qu’en fait, je m’en fous… Votre vie ne me fait pas bander !


Maintenant, ce que je veux vous redire, c’est que je vous trouve profondément détestable de pousser Bernard, juste parce que vous êtes intéressé personnellement, et que vous rêvez uniquement de prendre la place de MIALLET à 4000 euros net par mois.

Avec en plus, les repas et le portable, aux frais du con-tribuable !


Vous avez même poussé l’insulte, envers les Saviniens, à déjà prévoir, avant même l’élection, vos deux collaboratrices de cabinet, ce qui nous changera au moins de la journaliste ratée (comme cela, on est deux), embauchée parce qu’elle a fait hypokhâgne avec RÉDA ; et de l’autre meuf qui n’est pas fichue de dire qui elle est, et ce qu’elle fait, quand je lui demande. Faites donc comme MITTERRAND, limez vos dents, tellement elles dépassent !

Perso, j’en ai marre de ces cabinets du maire, remplis de « parasites », qui se gavent de l’argent public pour ne rien foutre d’autre, que jouer à se prendre pour des élus.

Faites-vous élire si vous voulez diriger Savigny ! Passez par le suffrage universel ! (Mais vous ne gagnerez pas 4000 euros, et ne pourrez pas vivre de votre mandat de façon carriériste…)

Et de grâce, ne faites pas comme MIALLET, qui parce qu’il a travaillé cinq ans dans le privé, estime qu’il a le droit de se planquer à pantoufler le reste de sa vie…


D’autres joutes verbales avec MIALLET (on s’amuse bien !)


Bref, faites-moi le plaisir d’oublier Bernard, en allant gratter une place à En marche.

Et aussi, arrêtez d’utiliser le Facebook de votre association, pour faire la promo de vos potes !

Ce n’est pas cela la politique, et votre clientélisme actuel en dit déjà long pour la suite…


Bien cordialement.

OV




Il ne faut pas désespérer MÉLENCHON

Après Billancourt (Hauts-de-Seine), c’est une autre cause désespérée qu’il s’agit de soutenir : Jean-Luc MÉLENCHON. Le président du Parti de gauche (PG) confie sa lassitude au site internet Hexagones. Il se dit « fatigué », « avoir besoin de bailler aux corneilles » et reconnaît même un « échec » du Front de gauche (FDG). L’homme annonce prendre du recul par rapport à son action politique.

Ce n’est plus une déprime, c’est une dépression. Après l’échec immérité du Front de gauche aux européennes (un des rares à avoir un programme) et face aux communistes qui cherchent à casser l’alliance du Front de gauche, c’est six années d’efforts depuis 2008 qui sont remis en cause et une grande absence de reconnaissance envers l’homme aux 11 %.

MÉLENCHON, le socialiste qui voulait rénover le communisme

Quand en 2007, Marie-George BUFFET mobilisait 700 000 électeurs pour faire 1,93 % des suffrages, MÉLENCHON en captait 4 millions soit 11,1 % en 2012. Un score à deux chiffres que les communistes n’avaient plus connu depuis les 15,35 % de Georges MARCHAIS en 1981. Mais surtout un résultat permis par le rassemblement autour d’un homme de socialistes, de communistes, d’écologistes et d’alternatifs. En 2008, MÉLENCHON créé le PG comme une dissidence au PS, revenant aux fondamentaux de la gauche, dévoyée par un PS social-libéral. À l’occasion des élections européennes de 2009, il propose le rassemblement du FDG pour conforter cette alliance et réalise 6,05 %. Outre, les désirs de revenir dans sa vraie famille politique (des trotskistes) et de profiter du réservoir de voix communistes, il y avait aussi la volonté de créer une vraie gauche, fidèle à MARX et à JAURÈS, ce que les électeurs dits « de gauche » n’ont jamais compris.

La rupture viendrait du Parti communiste (PC) qui préfère le PS au PG

Au PC, la plupart des cadres n’ont jamais pu « encadrer » Jean-Luc MÉLENCHON. Pour autant que Pierre LAURENT, secrétaire général du PC et Marie-George BUFFET se forcent, André CHASSAIGNE, président du groupe communiste à l’Assemblée ne se prive pas de critiquer l’ancien Essonnien. Les élections municipales de 2014 ont laissé paraître le malaise latent avec une frange du PC franchement hostile à MÉLENCHON, qui a lâchement préféré aller se cacher avec le PS tout en espérant obtenir plus de poste. Ce fut le cas à Paris où cela ne servit que les intérêts de Ian BROSSAT ou à Savigny-sur-Orge où le PC se décrédibilise avec un Laurent LIEPCHITZ qui ne connaît pas la ville. Tout le problème vient du fait que le PC ne comprend pas qu’il perd en visibilité et donc en voix en se terrant avec le PS qui ne manque pas une occasion de les trahir, comme Ramzy HAMMADI le fit en 2012, leur ravissant la septième circonscription de Seine-saint-Denis.

Une stratégie politique du PC minable à court terme, mortelle à long terme

À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Le PC perd en effet ses derniers bastions qui lui sont conquis par le PS. (En 2014, par la droite à cause du rejet massif de la gauche qu’incarne HOLLANDE). L’exemple de la Seine-saint-Denis est frappant à ce sujet avec les offensives massives de Claude BARTOLONE à chaque élection pour implanter le PS au détriment du PC. Les socialistes se croient malins à épuiser son principal réservoir de voix, jusqu’à ce qu’il n’existe plus. Les socialistes se prennent pour MITTERRAND sauf qu’ils n’ont pas l’habileté politique de notre dernier président de droite (de conviction, pas d’action). La ceinture rouge des années 1960 s’étiole progressivement tandis que le PC perd toujours plus d’élus, de villes, de cantons, de circonscriptions. Leur message politique est parfaitement inaudible. On ne se souvient plus du PC lorsqu’on parle de la fête de l’Humanité ou qu’on revoit Robert HUE à la télé ou des archives de Georges MARCHAIS.

Incapables d’incarner une alternative à la gauche molle du président HOLLANDE 

Mais le problème du FDG est de n’exister que grâce à MÉLENCHON dont les coups de gueule répétés ont fini par en agacer plus d’un. L’ancien plus jeune sénateur de France, élu à Massy (Essonne), vole immanquablement la vedette à ses camarades (sauf peut-être à Clémentine AUTAIN). Pourtant, les personnes proches qui l’entourent sont aussi intelligentes, voire parfois plus compétentes que lui : Martine BILLARD, Clémentine AUTAIN, François DELAPIERRE, Éric COQUEREL, Marc DOLEZ, Jacques GÉNÉREUX, Alexis CORBIÈRE, Gabriel AMARD son gendre, RAQUEL GARRIDO son avocate… Jérôme GUEDJ aurait eu sa place s’il n’avait pas préféré le PS… De 2008 à 2012, ils ont été les chantres de l’antisarkozysme. Mais c’est le PS qui en a récolté tous les lauriers. Et aujourd’hui, trop peu leur font confiance pour faire mieux que HOLLANDE à gauche.

Terrassé par la guerre des fronts puis par la guerre républicaine (UMPS contre FN)

Elle était annoncée pour 2012 mais elle a tourné au désastre : 17,9 % pour le FN à la présidentielle de 2012 contre 11,1 % pour le FDG. MÉLENCHON se voulait le seul vrai pourfendeur de Marine LE PEN. L’homme a  bien compris que les extrêmes ne sont pas figés et passent de la gauche à la droite en fonction du climat politique. Mais les Français ne l’ont pas suivi. Et on ne peut alors pas impunément taper sur la gauche à laquelle on appartient. Dans le même temps depuis 2013, les électeurs traditionnellement PC, partent au PS, craignant un nouveau « 21 avril 2002 », tandis que nombreux au PS cèdent aux sirènes du FN. Alors dans ces conditions, blessés par leurs divergences programmatiques comme par exemple les positions sur le nucléaire (PC pour ; FDG contre), l’extrême-gauche communiste ne peut pas survivre. Et le choix de MÉLENCHON apparaît, éclairé ainsi, comme le plus raisonnable : renoncer à diriger un ensemble indirigeable qui s’est lassé de lui.

C’est une histoire qui n’est pas finie. Au dernier moment, le PC ne lâchera pas MÉLENCHON dont ils ont trop besoin. Mais l’utopie du « pouvoir au peuple » et du FDG est morte. Jean-Luc MÉLENCHON ne peut plus dire « Place au peuple » en ne rassemblant que 6 % de la population. Il est certain que sa pause politique, si l’extrême-gauche ne se recompose pas, affectera durablement la gauche française jusqu’à créer un nouvel équilibre :

– Gauche-Extrême-gauche : 32 %

– Centre (droit) : 10 %

– Droite : 33 %

– Extrême-droite : 25 %

Et l’élimination systématique de la gauche lors des grands scrutins.

P.-S. : J’ai déjà rencontré Jean-Luc MÉLENCHON un jeudi midi dans le Xème arrondissement parisien. Il marchait seul, vêtu d’un blouson en cuir, et tenant sous le bras un journal écrit par ceux qu’il fait tant semblant de détester pour attirer l’attention médiatique. Il m’a paru « petit » puisqu’il doit mesurer autour de 1m70, quand j’en fais 1m75. Nous avons un ami commun en la personne de Mgr Guy HERBULOT.

L’inconstance du MODEM de Savigny-sur-Orge

Le MODEM pour Mouvement démocrate (et non pas le PD qui aurait été politiquement incorrect) est ce parti fondé en mai 2007 pour capitaliser sur les 6 820 000 électeurs (18,57 %) qui ont fait le choix de François BAYROU lors de l’élection présidentielle de 2007. Sauf que ce dernier ne doit son score qu’au rejet à gauche de Ségolène ROYAL et à droite de Nicolas SARKOZY. Bref, il était juste une alternative.

Pendant la campagne présidentielle de 2007, ROYAL et BAYROU s’étaient alliés. Le mieux placé des deux devait choisir l’autre comme Premier ministre tandis que le troisième candidat devait appeler à voter pour lui. Lundi soir après le premier tour, BAYROU revient sur son engagement. Il est persuadé qu’il fera mieux tout seul par la suite à la tête d’un grand parti centriste. Une idée fortement insuffle par Marielle DE SARNEZ, qui est la vraie tête pensante du MODEM.

Leur fond de commerce de 2008 à 2013 : l’antisarkozysme

En politique française, les alliés ne servent à rien et sont plus encombrants qu’autre chose. Le MODEM ne pouvait être l’allié de SARKOZY, il fut donc son ennemi. Sauf qu’à taper en permanence sur la droite, l’électorat UDF (centre-droit) en a vite eu marre et s’est dépêché d’aller rejoindre le Nouveau-Centre. Ainsi, le MODEM est revenu aux scores globaux de l’UDF après la création de l’UMP : 6 %. Ne restait plus qu’un centre gauche à satisfaire.

BAYROU se met alors à rêver de devenir le Parti démocrate américain. Aux régionales de 2010, il présente en Île-de-France un chef d’entreprise dynamique Alain DOLIUM comme le « Barack OBAMA français ». Mais les scores ne suivent pas, jusqu’à la catastrophe de 2012 qui sonnent le glas : 3 275 000 électeurs (9,13 %) et 2 députés. La faute surtout, pour ce dernier résultat à une annonce personnelle de BAYROU, prise comme une consigne qu’elle était, de voter HOLLANDE au second tour. Il sera « le tombeur de SARKO ». La même trahison que CHIRAC en 1981.

Face à ces scores, la jeune giscardienne Marielle DE SARNEZ décide alors que le MODEM doit rentrer à la maison. Elle lance en 2013 un rapprochement avec sa vraie famille devenue entre-temps l’UDI, abandonnant lamentablement le centre-gauche. Ensemble, UDI et MODEM conviennent d’alliances pour les Européennes au sein de l’Alternative. Mais de soutiens locaux à des candidats de la droite, comme de la gauche, aux municipales de 2014. Ainsi, le MODEM suit le vent de ses intérêts et il y a quand même des électeurs qui suivent… Sûrement ceux qui voient en BAYROU un homme d’État alors que son action de ministre a toujours été contestée… Peu importe les convictions fédéralistes européennes allant contre la France et la Nation.

Le MODEM de Savigny est-il un parti prostitué ? (et non pas de prostitués !)

À Savigny, le MODEM local est tout d’abord dirigé par François DAMERVAL, l’ancien assistant parlementaire de Corinne LEPAGE. Cette dernière qui suit aussi le vent de ses intérêts a été vice-présidente du MODEM avant d’en démissionner et de rejoindre des candidats PS, elle l’ancienne ministre d’un gouvernement RPR. À noter que Mme LEPAGE a tenté sa chance aux européennes de 2014 avec un parti dit « citoyen », pour innover, alors qu’elle était juste en mal de rebond politique.

DAMERVAL est opposé à la politique de Jean MARSAUDON et il rejoint la liste de David FABRE, alors candidat PS. MARSAUDON gagne de 14 voix et c’est le MODEM DAMERVAL qui va porter un recours juridique pour faire invalider l’élection. (Certains PS diront que c’est FABRE qui l’a écrit.) Le MODEM savinien a donc un passé et un passif avec la droite, d’autant que la conseillère municipale MODEM Béatrice TERRES siège dans l’opposition avec le PS. À noter aussi que le responsable MODEM de circonscription, Alain VILLEMEUR, est clairement à gauche.

Mais en 2014, le MODEM investit Jean-Pierre LUBAT pour mener les négociations à Savigny. Et il se tourne naturellement vers l’UMP d’Éric MEHLHORN, rejetant alors l’UDI de Laurence SPICHER-BERNIER. Sur quelles convictions ? On ne les connaît pas. Le MODEM local n’est même pas fichu de tenir un blog ou une page Facebook ! Toujours est-il que le parti du tombeur de SARKOZY, ennemi de MARSAUDON qu’ils ont tenté de démettre, est aujourd’hui « allié » à l’héritier MEHLHORN choisi par la dernière veuve de celui-ci et une commission départementale UMP qui n’y croyait pas, où à défaut voulait juste un soldat.

Le MODEM et la solidarité municipale

Aujourd’hui, ils sont deux élus au MODEM ; Jean-Pierre LUBAT s’étant mis en position inéligible en 39ème place sur la liste UMP-DLR-MODEM. Là encore, ils n’ont aucun problème à siéger avec Debout La République alors que les deux partis s’envoient régulièrement des piques et qu’ils ne partagent pas les mêmes visions globales sur l’Europe par exemple mais aussi locales. Enfin, ils siègent quand ils sont là… Ce sont Christophe GUILPAIN et Mathieu FLOWER. Le premier est aussi conseiller communautaire et élu de la CALPE (l’agglomération).

Les deux ne pèsent rien et n’ont aucune consistance. GUILPAIN ne cesse de se plaindre qu’il est fatigué par son travail et qu’ils ont tout à faire à Savigny. Il est sûr que leur campagne s’est surtout basée autour du serrage de pognes et moins sur l’étude des dossiers pourtant accessibles. Il ne connaît surtout pas grand chose à Savigny. Il me disait à son deuxième conseil municipal que c’est scandaleux que l’épicerie sociale thésaurise.

1. Sait-il où elle est ? Sait-il comment elle fonctionne ? (Sur 32 semaines ; on bouffe comment les 20 autres ?)

2. Connaît-il la qualité des produits délivrés aux Saviniens ? A-t-il comparé comme moi avec l’épicerie sociale de Viry-Châtillon ?

3. Le grand libéral peut-il imaginer qu’avec un peu d’économies puisqu’il ne veut pas augmenter la subvention, il sera possible d’acheter des produits plus chers telles des couches ?

FLOWER se contredit dans ses propos. Il s’enferme dans une solidarité municipale que l’UMP ne leur rend pas. Il va contre ses convictions qu’il étouffe mais ne s’en rend même pas compte. Sûrement ne veut-il pas voir qu’il est juste une caution. J’en dis que tout est force de volonté et qu’il n’en a pas. Toujours est-il qu’à Grand-Vaux, on ne lui pardonne pas son action auprès des bailleurs sociaux concernant les charges qu’on demande aux habitants.

Dire que j’ai voulu les avoir avec moi sur la liste de VSA, aujourd’hui je regrette même de leur avoir proposé tant ils sont mous et passifs. Incolores et inefficaces. On comprend ainsi mieux pourquoi ils s’entendent si bien avec l’UMP de M. MEHLHORN.

Du MODEM aujourd’hui, il ne reste que le MO. La DEM (démocratie), ils s’y sont assis dessus depuis bien longtemps. Un mouvement qui dérive de gauche à droite au fil des intérêts et pour lequel j’estime que des personnes sont assez stupides (oui, j’ai écrit stupide – je pense que cela résume bien incohérent et inculte politiquement) pour voter MODEM aujourd’hui, en 2014, alors que l’on a compris que ce parti n’est que le faire-valoir de BAYROU vers la présidentielle. Car quelles convictions défend le MODEM ? Quelles est la plus-value qu’ils apportent à Savigny ? Aucune si ce n’est qu’ils ramollissent la droite… Un instant pour penser à MITTERRAND (« le centre est la droite molle. »)

La majorité municipale de Savigny-sur-Orge est elle aussi une droite molle. Incultes en sciences politiques, ils mènent une action incohérente, parfois attentatoires aux libertés individuelles qui est l’essence même de la droite. Enfin, c’est eux qui ont gagné… (soupirs)

P.-S. : À tous les politistes bienpensants, ouvrez le yeux et voyez qu’une élection à droite ne se gagne pas au centre mais à l’extrême-droite. CHIRAC a perdu en 1988 car les 15 % de LE PEN se sont massivement abstenus. SARKOZY a perdu en 2012 parce qu’il n’a pas eu le temps d’exploiter plus intelligemment la ligne BUISSON, après avoir perdu des mois à flatter l’électorat MODEM. De toute façon, les centristes n’auraient jamais voté pour lui. Alors que les électeurs du FN oui.

 

Édit au 13/08 : Droit de réponse de François DAMERVAL, chef de Cabinet de Corinne LEPAGE

Éditorial : les bonnes analyses politiques sont rares

Éditorial de la semaine du 26 mai au 2 juin 2014. Chaque semaine, je développe trois événements d’actualité qui m’ont marqué. Cela oblige à faire des choix donc à renoncer. Bien que conscient de la grave situation politique en Thaïlande, j’attends de voir la suite des événements pour y faire référence sur ce site. 

Je plains sincèrement les journalistes de chaines d’infos en continu. Devoir broder des heures durant autour du score du Front national. Oui, ils sont arrivés en tête aux européennes. Et après ? Cela faisait des mois que les sondages le prédisait. Ce n’est ni une surprise ni un 21 avril. Il se trouve que démocratiquement une majorité qualifiée de Français a fait le choix de ce parti extrémiste dont le programme économique est plus à gauche que celui de Jean-Luc Mélenchon et n’est pas sans rappeler celui de Mitterrand en 1981. Sauf qu’il ne s’appliquerait qu’à une partie de la population. Ce n’est pas crédible. Je pense que le FN en cas d’une hypothétique victoire, rentrerait sagement dans le rang.

Avec tout cela, on oublierait presque que s’est achevé le festival de Cannes ce samedi. Je ne connais ni le réalisateur turc qui a obtenu la palme d’or, Nuri Bilge Ceylan ni la plupart des prix qui ont été décernés ce soir-là (sauf ceux d’interprétation). Encore moins la caméra d’or revenue à des Français. Cannes récompense-t-il un cinéma populaire ? Rarement. En tout cas, c’est un cinéma à succès bien souvent étranger, qui ne vit pas grâce aux subventions du CNC, et qui s’en sort très bien.

Enfin, la grande polémique de la semaine a porté sur ces TER trop larges. Nos chers gouvernants bien-pensants ont voulu ouvrir les rails français à des convois étrangers notamment européen. Grâce à une directive européenne, ils ont séparé la SNCF et RFF  pour permettre cela. D’un côté ceux qui possèdent les voies. De l’autre, ceux qui les entretiennent. Il y a eu l’accident de Brétigny le 12 juillet 2013 (7 morts). Aujourd’hui, nous constatons la multiplication des postes dans les deux entreprises, sans contrôle effectif, pour une détérioration des services. Contribuables, en votre aimable réception.

Retrouvez mes précédents éditos dans la catégorie « Éditorial ».