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Archives : la liste UG d’Élisabeth ROZE-DES-ORDONS en 1989 – 2e tour (Municipales, Savigny-sur-Orge)

Voici la liste présentée par Élisabeth ROZE-DES-ORDONS, dans l’ordre des colistiers, au deuxième tour des élections municipales de 1989 à Savigny-sur-Orge sous le nom de « Pour notre ville, union des forces de gauche – Liste présentée par le Parti socialiste et le parti communiste français« . Elle sera battue au deuxième tour par celle de Jean MARSAUDON.

Cette liste est le résultat de la fusion de « Pour notre ville » (ROZE-DES-ORDONS) et « Union des forces de gauche » (BOCKELANDT) ayant respectivement obtenues au premier tour 1902 voix soit 14,60 % et 1827 voix soit 14,02 %. Concouraient également une liste écologiste (LE PONT) et une liste plus à gauche (Savigny-Égalité de Jean ESTIVILL).

La parité qui n’était alors pas obligatoire n’était ici pas atteinte avec seulement 14 femmes pour 25 hommes, quoique la liste fut conduite par une femme.


Les noms en rose sont ceux des militants PS ou proches du PS.

Les noms en rouge sont ceux des militants communistes.

Les noms en gras sont ceux des personnes encore candidates aux élections municipales de 2014.


  1. Élisabeth ROZE-DES-ORDONS (PS)
  2. Michel BOCKELANDT (PC) – ancien maire de Savigny de 1980 à 1983
  3. Jean ARTHUYS (PS)
  4. Marie-Thérèse BIARD (PS)
  5. Joëlle ROMERO (PC)
  6. Arnaud MASSIP (PS)
  7. Marcel SADRIN (PC)
  8. Georges NOUAILLE (PS)
  9. Marie-Claire ARASA (PC)
  10. Robert MILHAU (PS)
  11. Michel TOUYAROT (PC)
  12. Jean JUBE (PS)
  13. Martine GILLES (PC)
  14. Françoise LHOMMELET (PS)
  15. Gilles LEGLAIVE (PC)
  16. Pierre LANGLAIS (PS)
  17. Jean-Claude GAUTIER (PC)
  18. Jean-Claude DAVE (PS)
  19. Jacqueline VILLEBASSE (PC)
  20. Nicole FENEYROL (MAS)
  21. Philippe JOUENNE (MAS)
  22. Raymond CRISMAT (PS)
  23. Claude GALLIER
  24. Simone SCHATTEMAN
  25. Corinne NICOLAS
  26. Andrée AUCLAIR
  27. Geneviève GUEDIN
  28. Jean-Pierre ALBE
  29. Albert GELIBERT (PC)
  30. Philippe GAURAT
  31. Michèle GROSSAIN (PLOTTU) (PC)
  32. Walter SIMMENAUER
  33. Yolande ROBERT
  34. François GEORGEON
  35. Marie-Blanche TORRE
  36. Patrick MEUSNIER
  37. Cyril CONAN
  38. Roger LAURENT
  39. Claude ALLARD


Détestable politisation de la contestation savinienne anti-budget

Dans un contexte où les citoyens se désintéressent de plus en plus de la politique (qu’ils ne comprennent d’ailleurs souvent pas dans sa vraie acception : la chose publique), toute mobilisation citoyenne est un vaste marché pour les partis politiques. Preuve en est que trois d’entre eux, de gauche, ont eu besoin d’éditer trois tracts différents en trois jours. Oui, mais ils ne font pas de politique. En effet, ils font du clientélisme démagogique…

Alors VAGNEUX qui craches dans cette soupe qui ne t’en nourris pas encore (attends seulement d’y goûter avant de dire que tu ne l’aimes pas et que tu ne veux pas t’en servir un bol), pourquoi toi aussi tu ne cherches pas à récupérer les mobilisés ? Est-ce ton élitisme méprisant qui t’empêche de travailler avec des gens qui ne se mobilisent que sur une seule cause ? Ou une vengeance personnelle vis-à-vis de ceux qui ont ignoré tes annonces ? Ou autre chose ?


Ces menteurs du PS qui inventent des citations de JAURÈS pour justifier que tout est de la faute de SARKOZY

Sérieusement, qui s’imagine qu’on parlait de « services publics » du temps de Jean JAURÈS (mort en 1914) ? Comme j’ai lu MARX ou LÉNINE, j’ai aussi lu JAURÈS et je me rends compte assez vite que ce n’est pas son style. Je fais alors une recherche Google sur cette citation : « les services publics sont la première richesse de ceux qui n’en ont pas« . Or, grand mystère, le plus célèbre moteur de recherche ne connaît pas. Sûrement alors un truc d’initiés socialistes.

Je voudrais ensuite rappeler au PS que l’Éducation nationale continue de payer 20 000 profs à se tourner les pouces (du genre de Jean ESTIVILL qui n’a longtemps pas travaillé avant d’être à MERMOZ) tandis que plusieurs milliers font défaut en France (300 en Seine-saint-Denis). Qu’il manque à l’heure actuelle 25 000 candidats dans les concours de professeurs de collèges, qui sont réussis avec 4/20 de moyenne générale… À chacun ses priorités.

Enfin, peut-être faut-il dire au PS que les dotations budgétaires au département n’ont diminué qu’à partir de 2010. À ce propos, ce n’était pas GUYARD le candidat du PS aux élections départementales ? Parce qu’il n’a pas dû trop bien bosser ses dossiers. Enfin, il nous dira qu’on a supprimé des dotations. Oui, mais on les a remplacé par d’autres qui ont, jusqu’en 2010, amené toujours plus d’argent dans les départements…

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Le PCF en plein déni de réalité, pour qui tout est de la faute du gouvernement de gauche (qui ne rembourse pas encore la dette de Savigny)

Michèle PLOTTU-GROSSAIN ne connaît pas non plus ses dossiers et invente pour meubler son absence d’idées. Là aussi que de mensonges dans le premier paragraphe :

1.  La Ville de Savigny n’a jusqu’à présent pas beaucoup bradé son patrimoine. Quoi donc autrement ? Elle n’a même pas vendu les serres communales qui ne lui servent plus à rien…

2. Les Gâtines sont une ZAC (Zone d’activité commerciale) et non une ZI. Qu’est-ce que la droite a fait pour la casser alors qu’elle n’existait pas il y a trente ans et que c’est elle qui l’a créée ?

3. Privilégier le logement social et collectif aurait d’une part appauvri la Ville en la privant de tous les revenus des méchants imposables dans mon genre qui habite dans des pavillons. Déjà qu’en 2013, il n’y avait que 69 % de contribuables pour 15,96 % de logements sociaux…

4. Le cinéma est un bien privé qui appartient à Daoud CHEMCHAM en personne. Il ne saurait donc appartenir au patrimoine de la Ville.

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Ils sont vachement forts les staliniens pour savoir ce que regrette MEHLHORN. En attendant, ils ne proposent rien d’autre que de réunir la population. Moi, quand je prépare une réunion, je fais un ordre du jour avec des bases de travail comme mes pistes d’économies et de financements. Parce que faire parler les gens pour ensuite ne pas les écouter et faire à sa sauce, il y a un moment où les bénévoles se lassent…


Le Parti de gauche (pardon Place aux Savinien-ne-s, leur association d’influence) et son vocabulaire sensationnaliste qui veut masquer la vacuité de leurs propositions

Se réunir pour dire que nous ne nous sommes pas d’accord et voter (par référendum) pour confirmer que nous ne sommes pas d’accords, c’est ainsi que je résumerai l’absence de solutions du Parti de gauche, dont l’inflation vocabulariale ne cache que le rejet du système démocratique imparfait duquel est issu Éric MEHLHORN. Celui-la même qui lui permet de faire voter ce qu’il veut sans concerter la population (ce qui n’est pas bien non plus).

Poussons l’analyse : combien de jeunes profitent des Sports-vacances avant d’écrire qu’ils occupent « nos jeunes » ? Que représentent les 500 Saviniens (environ) présents lundi soir au Conseil municipal sur une population de 37 700 habitants ? Oui, 1,3 % de la population montre qu’elle n’est pas d’accord avec Éric MEHLHORN. Ce qui laisse un confortable 98,7 % qui soit le soutient soit plutôt ne s’en soucie pas assez pour aller le contrer ?

Il est donc parfaitement populiste de parler de « dérives autoritaires » alors qu’elles sont encadrées par la Loi et que MEHLHORN aurait même pu réunir le Conseil municipal à huis clos (y’a que VAGNEUX qui aurait pu rentrer pour filmer). Cela m’attriste aussi mais MEHLHORN a été élu tandis qu’en face, le Parti de gauche n’était pas en mesure de réunir 39 personnes pour former sa liste donc n’avait déjà pas de base électorale préalablement d’accord avec lui…

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J’aime vraiment casser du gauchiste surtout quand ce sont des sales menteurs qui refusent leur propre défaite et vont chercher des coupables ailleurs (attends, c’est comme moi, sauf que je ne suis pas de gauche et que je ne mens pas !). Ce sont ces personnes qui sont les politiques pourris et qui dégoutent, à coup de mensonges, les honnêtes gens de la vraie politique. Je dis donc : attention aux tentatives de récupération (sans oublier FABRE), moi, je vous réinforme.

Quels candidats aux cantonales-départementales de 2015 ? (Essonne : Savigny-sur-Orge, Morangis, Wissous)

Personne ne peut encore affirmer avec certitude à quelle date auront lieu les élections départementales de 2015 ? Probablement les 22 et 29 mars, même si le calendrier électoral n’est pas encore voté. Mais alors que l’on voit les premiers candidats s’activer, je vous propose un petit tour prospectif et imaginaire des dix binômes qui pourraient s’opposer afin d’intégrer le Conseil général de l’Essonne.

Les candidats présentés ici s’opposeraient sur le canton de Savigny-Morangis-Wissous.

1. UMP : Brigitte VERMILLET / Eric MEHLHORN (surpris ensemble aux Savigny games ce dimanche, donc en campagne). Ils ont les plus grandes chances dans cette élection car ce sont les électeurs de droite qui se déplaceront. Dommage que Eric MEHLHORN n’ait pas pu faire valoir son bilan. Suis-je bête : il est vide ! (savignynoscantons.blogspot.com/)

2. PS : Lydia BERNET / Pascal NOURY : Dehors Pierre GUYARD qui a raté son atterrissage à Savigny pour les municipales. La secrétaire de section de Savigny et le Maire de Morangis pourraient défendre le bilan de gauche du Conseil général emmené par Jérôme GUEDJ. Leur principale difficulté sera de mobiliser dans un canton qui vote localement à droite.

3. FN : Audrey GUIBERT / … : Faire acte de présence, tel sera le but de la candidature d’Audrey GUIBERT qui revient après son excellent score aux cantonales de 2011 à Athis-Mons. Ils capteront 15 % des voix. Honte aux ennemis de la vraie France qui soutiendront ce parti et ses candidats antirépublicains et anti-patriotes.

4. EELV : … / Henrique PINTO : L’attaché parlementaire de Eva SAS se tournera probabelment vers Wissous pour constituer son binôme, puisque les écologistes y sont nombreux. N’oublions pas que c’est de cette ville de 6000 habitants qu’est issu le conseiller régional Jean-Luc TOULY, ancien EELV. Une campagne pour sauver les meubles et se prouver qu’on existe encore.

5. PRG : Chirinne ARDAKANI / José de SOUSA : Permettre au PRG d’avoir suffisamment de candidats en France pour pouvoir obtenir remboursements et dotations. 1 % en perspective avec un objectif à 2 %, le PRG paie ses liens avec le PS.

6. UDI : … / David FABRE : Notre ami n’aurait pas adhéré à l’UDI si ce n’était pour se présenter à cette élection, ainsi qu’il a commencé à la raconter à plusieurs habitants de Grand-Vaux. Mais qui voudra de lui, qui n’a jamais été à gauche tout en conduisant une liste PS ?

7. Divers-droite : Laurence SPICHER-BERNIER / Richard TRINQUIER : L’ancienne Maire de Savigny et l’actuel de Wissous. Ils se retrouvent sur des positions communes que l’on peut lire en tapant leurs noms sur des moteurs de recherche.

8. Communistes : Michèle PLOTTU-GROSSAIN / … : Parce qu’il en faut qui montent au front et portent la bonne parole. On dirait qu’eux-mêmes n’y croient plus, c’est assez déséspérant.

9. DLF (anciennement DLR) : Hélène BRUNG / … : Nicolas DUPONT-AIGNAN veut des candidats dans chaque canton ? On ne s’étonnera pas qu’ils renoncent, faute de militants et que Daniel JAUGEAS soit finalement le suppléant d’Eric MEHLHORN. A suivre.

10. Indépendants :  … / Olivier VAGNEUX : Nous reparlerons de cette candidature très prochainement. Peut-être dans un autre cadre ? Peut-être avec d’autres moyens ? Qui sait ?

Rappelons que tout cela n’est qu’hypothétique.

Comprendre la défaite de Pierre GUYARD et du PS de Savigny-sur-Orge aux municipales

Quatre mois après le second tour des élections municipales, le Savinien libéré revient sur sept raisons qui expliquent la défaite de l’union de la gauche à Savigny, écrasée au second tour par l’UMP d’Éric MEHLHORN et le bloc des trois droites qui ont réalisé 68 % des voix avec trois listes contre 32 % pour la gauche unie, et rejointe par les électeurs de FABRE.

Au premier tour, la coalition PS-PC-PRG-EELV avait réalisé 21,77 % et s’était placée en tête. Le candidat marxiste Jean ESTIVILL avait quant à lui réalisé 2,84 % tandis que le candidat divers-gauche David FABRE en avait obtenu 13,41. Le cumul de ces voix aurait dû s’assurer la victoire contre une droite divisée, d’autant que la gauche réalisait 49 % des voix aux municipales de 2008 et 52 % en 2012. Et pourtant, il n’en fut rien…

 

I. La politique présidentielle et gouvernementale jouait contre eux

Les coalisés n’ont pas été aidés par le contexte politique nationale qui a vu la gauche fortement contestée. Mars 2014 fut, dans toute la France, un juste retour de boomerang pour le PS et son allié EELV à cause de leur incapacité économique, de leur oubli de l’électorat populaire et de leur réformes acharnées pour modifier la société française (mariage pour tous, rythmes scolaires). De fait, ils se sont coupés d’une partie de leurs bases (ouvriers, parents d’élèves, croyants…) Le charisme de Jean-Marc AYRAULT n’arrangeait alors pas les choses, même si Manuel VALLS n’aurait pas fait mieux.

II. Ils ont manqué d’une émulation à gauche sur la commune

Ils ont voulu faire l’union tout de suite et ont manqué d’un débat d’idées avec l’extrême-gauche communiste qui aurait pu les faire connaître, le centre étant absent du débat politique. Le camarade Jean ESTIVILL ne compte pas puisqu’il ne sert que les intérêts des fidèles de Savigny-égalité à savoir sa famille et les fidèles de 1989 comme Pascal CHANOUX. Le Parti de gauche de Dominic LEBRUN ne les a pas suivis et n’a pas pu constituer sa liste.

III. Leur alliance, mal ficelée, ne ressemblait à rien

Ils ont cru qu’ils l’emporteraient au nombre de partis présents sur le bulletin. Le PRG uniquement représentée par Chirinne ARDAKANI n’a servi à rien sinon à montrer l’opportunisme de la jeune syndicaliste. EELV comptait 4 personnes dont la député SAS opposé au cumul des mandats mais pas opposé au fait de devenir conseillère municipale et conseillère communautaire de la CALPE. Le PC a brillé par ses sorties, notamment celles de Michèle PLOTTU-GROSSAIN qui ne cessait de réclamer des dépenses pour financer des services publics (lesquels, on ne sait pas)…

IV. Une liste de responsables politiques parachutés 

Il n’est un secret pour personne que Pierre GUYARD (« la fierté d’être Savinien« ) nous arrive de Verrières-le-Buisson, abandonnant lâchement le PS local. On appréciera que le Parti socialiste considère Savigny comme une poubelle. Éva SAS (EELV) n’habite la ville qu’une journée par semaine sinon Paris, à ce qui se dit. Chrinne ARDAKANI (PRG) a fui Massy ayant compris qu’elle avait une chance à Savigny. Enfin, Michèle PLOTTU-GROSSAIN (PC) était la seule implantée sur la ville mais elle avait disparu politiquement depuis sa participation aux législatives de 2007.

V. Communication et impressions de campagne

Il y a tout d’abord cette affiche sur laquelle le produit (Pierre GUYARD) est coupé. Cette communication révèle un amateurisme flagrant qui est indigne de l’expérience du PS. Il y a ensuite cette manie de ne se retrouver qu’entre copains, ce qui est oppressant pour les petits nouveaux. C’était super les réunions publiques et les vœux. Sauf que c’était systématiquement le même public dont une partie venait des villes voisines, de la CALPE notamment. Les marchés de la campagne n’ont pas fait recette et les candidats s’y disputaient. Seul le porte-à-porte fut efficace. Ce fut la campagne du PS pour le PS…

VI. Un projet qui n’a pas convaincu

Essayons de l’expliquer simplement :

un service public exemplaire et efficace –> Les électeurs ont préféré la droite qui favorise le privé. Seuls les fonctionnaires apprécient vraiment le service public.

accompagner tous les âges de la vie -> On pense aux jeunes et aux vieux. Mais que fait-on pour les actifs ? Or, ce sont eux qui votent le plus. Cet aspect a manqué.

réussir le vivre ensemble –> C’est une utopie. Commençons par vivre sur Savigny. Le FN ne s’embarrasse plus avec cette question très délicate et ici mal traitée.

rendre Savigny attractive –> Ce sont les Saviniens qui veulent profiter de leur ville et en sortir pour s’amuser. Ils n’ont rien à faire que les autres viennent.

VII. Un candidat-Maire qui n’a pas séduit

Il faut voir que 1/3 des électeurs de gauche a préféré FABRE. Pierre GUYARD, arrivé récemment quoiqu’il en dise, semble avoir du mal à parler d’autre chose que d’efficacité énergétique et de rénovation thermique. Ses positions en faveur des partenariats public/privé n’ont pas été comprises. Il n’a pas accroché dans les quartiers populaires à Grand-Vaux ou aux Prés-saint-Martin, semblant trop distant et trop lointain. Enfin, il ne connaissait pas suffisamment bien les dossiers saviniens, même entraîné par son équipe ou l’ancien maire-adjoint Bernard MÉRIGOT.

 

Cette défaite est d’abord la conséquence du climat politique national. Mais elle s’explique aussi par le refus des Saviniens d’un candidat et d’une équipe extérieure, qui n’a pas fait une super campagne et qui n’avait pas un programme suffisamment convaincant pour l’emporter.

À titre personnel, je déplore la soumission des militants du PS qui ont préféré le candidat parachuté par Solférino (Pierre GUYARD) à Jean-Marc DEFRÉMONT, militant classique du PS, parent d’élève FCPE, doté d’un ancrage local. On peut aussi regretter la division du PS savinien en deux courants : social-démocrate (très idéologique) et social-libéral (avec compromis) et la victoire du premier sur le second. Enfin, on peut déplorer la perte de personnes compétentes telles que Chadia SEMDANI-ZIZTERMAN et de Jean-Claude LÉOST.