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À contre-courant : sur les licenciements des journalistes de la « Ligue du LOL »

Je ne pense pas, pour tous ceux qui connaissent mes idées politiques, qu’on puisse m’accuser de complaisance envers les journalistes de la gauche bienpensante.

Et de rappeler que ce sont ces mêmes mecs qui ont justifié l’antisémitisme de Mehdi MEKLAT, que le grand public ne pouvait pas comprendre à cause du privilège blanc, mais surtout parce que la France est profondément raciste !


Non, je ne trouve pas drôle de se moquer des femmes, de les harceler avec des propos sexistes et misogynes, et de leur faire subir des canulars téléphoniques, dans le seul but de les décourager et de leur piquer les places qu’elles méritent.

Et je trouve encore plus minable que la seule réaction de ces personnes, qui allaient jusqu’à récemment de se vanter publiquement de leurs exploits, soit maintenant de dire qu’ils s’excusent, parce qu’ils étaient jeunes, et donc qu’ils ne se rendaient pas compte.


Mais on ne répond pas à une injustice par une autre injustice. Et donc s’il faut effectivement sanctionner ces personnes, je ne suis pas certain que ce soit à ces médias de le faire ; même si la Justice semble ici empêchée d’intervenir, et surtout pour les motifs qu’ils invoquent.

D’autant plus que sauf nouvelle opération de communication, encore plus ridicule que ces règlements de compte en public où l’on veut laver plus blanc que blanc, les postes libérés ne devraient pas aller aux femmes victimes de ces mêmes hommes…


Alors les médias qui licencient arguent que la crédibilité journalistique des intéressés est gravement atteinte…

Je suis désolé mais je pense qu’être un gros connard ne fait pas forcément être un mauvais journaliste, et je ne suis pas certain que cette attitude se ressentait réellement dans leurs productions.

Le scandale se trouve dans l’obtention imméritée de leurs places, et il convient juste de les en dégager, et de rétablir des conditions d’égalité dans le travail. Pas de les empêcher de faire du journalisme.

De plus, ces médias invoquent que la seule présence de ces journalistes aurait un impact négatif sur l’image du journal.

Pour des faits souvent commis avant que ces journalistes n’intègrent les rédactions en question. Lesquelles rédactions se sentent juste honteuses d’avoir embauché ces types.

Or, il y a bien longtemps que la presse bienpensante s’est décrédibilisée, avec l’affaire MEKLAT et autres. Qu’elle a d’ailleurs été désertée par les vrais intellectuels (ceux qui développent des concepts), et que ses lecteurs, tout en continuant d’oser se dire de gauche, sont passés de manière décomplexé d’un vote socialiste à un vote macroniste ; les mêmes qui reprochent son bonapartisme à la droite mais qui cautionne le bonapartisme de MACRON !


En conclusion, j’espère vraiment que les rédactions vont transformer l’expérience, et faire plus attention à qui elles engagent, même si sans témoignages, il était difficile de savoir que ces journalistes sont des salopards. Je me réjouis pour les victimes d’une libération de la parole mais j’ai l’impression qu’il s’agit surtout d’effacer une ardoise magique par l’exemple. Or, les comportements doivent changer dès les écoles de journalisme qui doivent aussi faire leur ménage, sans quoi il n’y aura là qu’une hypocrisie tout autant dégueulasse que les agissements de la ligue du LOL, jusqu’à la prochaine purge.



Le multiculturalisme à l’épreuve de la « culture de banlieue »

Depuis plusieurs jours, et la fameuse affaire Mehdi MEKLAT, on commence à s’apercevoir grâce aux réseaux sociaux, que plusieurs de ceux qu’on présente comme des « jeunes de banlieue » ou ces « enfants d’immigrés » qui réussissent (Oulaya AMAMRA, Houda BENYAMINA, Alice BELAÏDI, Badroudine Said ABDALLAH), sont en fait racistes, antisémites, homophobes, sexistes, violents voire haineux et enfin extrémistes religieux.

Bien que les intéressés plaident pour des « erreurs de jeunesse », je n’étais personnellement pas comme ça dans ma jeunesse, ce qui indique donc que dans la fameuse « banlieue », il y a un problème d’éducation tant de l’école que des parents. Mais au-delà, pourquoi autant de tolérance face à des propos qui attireraient des ennuis à n’importe quelle autre personne née ailleurs ? Parce que ce n’est pas imprimé dans notre logiciel ou que ça l’est inconsciemment ?


Les méchants sont les colonisateurs, les victimes sont les colonisés

Dans l’Histoire que nous apprenons, le mauvais rôle est toujours donné à l’Europe, qui il est vraie est responsable de la seconde guerre mondiale, au cours de laquelle l’intolérance a été portée à son paroxysme. Pour autant, le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie, la misogynie, la haine sont propres à tous les Hommes à partir du moment où ils se constituent une identité qui pourrait être atteinte par un des groupes visés par les mouvements de haines déjà cités.


Le romantisme de la banlieue : l’esprit racaille

Quand les textes de rap appellent au meurtre, c’est de la culture. Dans l’esprit politiquement-médiatiquement correct, le « jeune de banlieue » a le droit de tenir de tels propos haineux parce qu’il possède une excuse sociologique, et qu’il n’est pas méchant naturellement, mais en réaction de ce qu’on lui fait subir. En fait, sous couvert de mettre en avant le talent de tel ou tel autre, on envoie consciemment le message que tous les autres sont des nuls qui ne feront rien.


Sur l’échec du multiculturalisme à cause des communautarismes

Si la « banlieue » n’explose pas, c’est parce que les différents groupes ethniques qui y résident ne peuvent pas se voir entre eux donc s’unir. Or, de la même manière, les citadins (habitants de la Ville) ne veulent rien avoir à faire avec les banlieusards parce qu’ils n’ont pas la même culture. Et quand la Vile décide qu’un habitant de la banlieue a réussi, elle ne le juge que sur sa capacité à avoir imiter sa propre culture, qui à aucun moment, ne s’est mélangée avec celle de l’autre…


Je ne comprends pas comment la République peut-elle autant appliquer « deux poids deux mesures » si ce n’est qu’elle se sent responsable voire coupable de l’échec d’intégration de ceux qui plongent vers la haine. J’imagine que ces comportements ne sont pas le seul fait de ceux qui réussissent mais bien une réalité au sein de la « banlieue ». Alors que faisons-nous maintenant que nous le savons et que nous avons des preuves que la République cache autant de haines ?