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Ma première agression à Grand-Vaux, pour quatre photos et deux bonjours

C’était une agression, qui avait essentiellement pour but de m’intimider. Car soit les coups étaient retenus, soit je les encaisse vachement bien. Donc je privilégie plutôt la première hypothèse…

Je me suis même retrouvé avec un sang sur l’oreille qui n’est pas le mien puisque je n’ai pas de blessure ouverte, donc c’est en plus un de mes agresseurs qui s’est fait mal en me tapant…

J’ai pris une vingtaine de coups. Je devrais avoir trois bleus quelques temps (deux au visage et un à la cuisse). Je vais me soigner à l’homéopathie pour emmerder les scientifiques. Rien de cassé. Mes vêtements sont intacts. J’ai même conservé mon portable et ma carte de crédit, alors qu’ils les ont eu entre les mains.

Ils étaient quatre (deux noirs et deux blancs pour ceux que ça intéresse ; mais je ne saurais pas vous dire quel était le phénotype des blancs…). J’étais tout seul. Je n’ai pas résisté (genre, j’aurais pu…).

Je me baladais seul dans Grand-Vaux, ce samedi 15 septembre 2018 vers 17 h 30, à la recherche des plaques de construction sur les immeubles. Et quand j’en trouvais une, je la photographiais avec mon téléphone portable.

Je pense que personne ne m’a vu prendre la première photo.

À la deuxième, un guetteur est sorti. Je lui ai dit bonjour, ce qui généralement désarme les mecs qui voient que je suis pas un méchant. Et il est rentré.

J’avais déjà raconté que ce sont des guetteurs qui l’année dernière m’avaient ouvert toutes les portes de Van Gogh pour distribuer mes vœux. Peut-être de manière intéressée parce que ça leur permettait de surveiller mes faits et gestes.

Et en passant, il y a des mecs qui m’ont interpellé depuis une voiture mais je n’ai pas bien compris leur propos. Je leur ai aussi dit bonjour pour fuir la conversation. Je ne les connaissais pas ; je ne sais même pas s’ils sont du quartier.

Troisième photo, les mecs qui devaient me surveiller ont dû paniquer. C’est clair que je ressemble vachement à un flic infiltré en repérage.

Quatrième photo, je les vois arriver sur moi et je sens que le premier va me prendre le téléphone. J’ai le réflexe de le lancer vers un buisson. Bien sûr, il tombe à côté, mais au moins il ne se casse pas (il n’y a vraiment que mon téléphone qui m’intéresse).

Le chef de bande me plaque contre un mur de la tour verte (celle où habite Mathieu FLOWER, j’ai pas de chance avec ce mec) et un autre commence par me frapper, tandis que le premier pose des questions.

Il y a quelques personnes autour, mais essentiellement des femmes ou des personnes âgées. En tout cas, personne pour m’aider, ni même pour faire attention à mon cas. Les gens regardent ailleurs. J’avais presque fait pareil en étant témoin d’une agression dans le RER, sauf que j’avais quand même tiré le signal d’alarme, ce qui est encore plus con parce que ça arrête le train, et que l’agresseur peut alors finir le travail tranquillement…

Je garde mon calme (que pouvais-je faire d’autre ?), je leur réponds distinctement et fort. J’essaie néanmoins de me retourner vers eux pour répondre, le meneur me plaque plus fort et me dit de ne pas les regarder en cachant son visage.

Il me demande qui je suis. Je leur réponds que je fais de la politique, qu’il y a ma photo sur les affiches. L’un me dit que les politiques ne font rien pour le quartier, mais dans le ton de sa voix, on comprend que c’est plutôt lui qui veut que les politiques ne fassent rien.

Il me demande ensuite pourquoi je fais des photos. J’explique que je photographie les plaques pour connaître l’année de construction des immeubles.

Il me redonne des coups, comme d’ailleurs entre chaque question. Il me repose encore la même question, j’ai la même réponse.

Il me lâche (certainement impressionné par une telle cohérence), en me disant que maintenant, je regarde avec les yeux, et que je ne photographie plus.

Du tac au tac, je lui réponds « Pourquoi ? » Mais je n’aurais pas de réponses à cette question, et peut-être d’ailleurs vaut-il mieux ?

Il dit à l’un des autres de trouver le portable, qui alors lui est complètement à découvert, et il me demande de montrer les photos.

Ils regardent les quatre photos, constatent que je disais vrai, et ils s’en vont en me disant de ne pas appeler la Police.

Là encore, je réponds un truc mais je ne sais plus quoi. Eux sont déjà en train de partir.

J’en ai mémorisé deux sur les quatre, mais pas la plaque de la voiture. Mais je saurais en tout cas m’en souvenir si besoin.


Finalement, que de la colère ; je continue de penser comme un gentil gauchiste que ces mecs, quatre parmi d’autres, sont juste cons parce que je ne veux que les aider. Dans tous les cas, je continuerai pour Grand-Vaux, malgré eux et leurs menaces.

J’ai pas eu le temps d’avoir peur. Pendant qu’ils me frappaient, je trouvais d’ailleurs à m’étonner que mon rythme cardiaque n’augmente pas.

Je n’irai pas en Justice, parce que même s’il y a atteinte à l’intégrité physique, il n’y a rien de cassé, il n’y a rien de perdu. Je souhaite juste à ces personnes qu’elles n’aient jamais besoin de moi parce que c’est clair que je ne les aiderai pas ; je suis chrétien mais pas maso.

Une anecdote de plus à la charge du quartier de Grand-Vaux. Après, je redis que ce n’est pas une solution de les virer ailleurs parce qu’ils en agresseront d’autres… Et que sans justifier leurs gestes, il faudrait voir à leur trouver des activités pour qu’ils fassent autre chose que cogner.



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ASLS Musculation : le scandaleux chantage de la municipalité de Savigny-sur-Orge

Qui se rappelle des mots qu’avait en 2013 le conseiller municipal d’opposition Éric MEHLHORN face à la décision de la maire Laurence SPICHER-BERNIER, lorsqu’elle décida de priver le club de baseball de son terrain ? Ben, Éric MEHLHORN est un bel hypocrite car il fait exactement comme Laurence SPICHER-BERNIER, en privant pour sa part l’ASLS de la salle Mamadou-Loum. Pire, il accompagne cela d’un insupportable et odieux chantage !

Ce jeudi 06 septembre 2018, la municipalité de Savigny-sur-Orge a invité quelques adhérents de l’ASLS, triés sur le volet svp, et n’a rien de moins que fait comprendre, que PEUT-ÊTRE, que si l’actuel bureau de l’association démissionnait, qu’il n’y avait pas de vagues lors du forum des associations du 08 septembre 2018, et qu’un autre bureau était réélu, alors PEUT-ÊTRE, la salle Mamadou-Loum serait rendu à l’usage de l’association à compter du 1er novembre 2018…

Ma première réaction est de me demander ce que cela a à voir avec les prétendus documents financiers qui n’avaient pas été fournis par l’association. On comprend en fait que la municipalité cherche à se débarrasser de l’actuel bureau, qu’elle a pourtant encouragé à se mettre en place en 2014, en remplacement de l’ancien bureau pro-SPICHER. Et là de spéculer sur les raisons de ce dégagement, et de se demander si ce n’est pas en lien avec les archives…

Ma deuxième réaction est d’halluciner face à ce chantage. Mais sommes-nous encore en République et en démocratie ? De quel droit une municipalité se permet-elle d’interférer dans les affaires internes d’une association, et de demander la démission d’un bureau qui a été légitimement élu par une assemblée générale ordinaire ? C’est quoi ce chantage : on vous donne une salle, voire une subvention, SI vous changez le bureau de l’association ?

Ma troisième réaction est de dire que les adhérents de l’ASLS qui feraient le jeu de MEHLHORN serait bien cons (comme a dit DALADIER de retour de la Conférence de Munich en 1938 de la foule qui l’acclamait d’avoir cédé à HITLER), et qu’ils se feront quand même baiser à la fin, comme je l’avais annoncé début août, et comme dans cette ville se sont déjà fait niqués le collectif contre les décisions de 2015, les parents d’élèves, les riverains de constructions, les anti-LINKY…

Mais comme à chaque fois, on va voir des naïfs se soumettre et accepter de négocier pour garder la salle, qui est au fond la seule chose qui les intéresse, quel qu’en soit le prix. Moi personnellement, ça me ferait mal que l’ASLS conserve sa salle au prix de la démission de l’actuel bureau, parce que ça atteindrait quand même gravement à des valeurs républicaines de libre administration des associations loi 1901 par elles-mêmes et sans influences extérieures…

C’est une forme de prostitution morale et intellectuelle, pour obtenir l’avantage financier d’une salle communale, qui plus est, de qualité toute relative, et pour laquelle la municipalité ne semble pas très décidé à faire quelque chose ! Alors sérieusement, dans quelle autre ville est-ce qu’on trouve une municipalité qui agit de la sorte et qui conditionne le prêt de salles à la gueule du bureau de l’association ? Réellement, Éric MEHLHORN semble avoir perdu pied avec le réel…


Intéressant de voir qu’ils ont appelé BÉNÉTEAU à la rescousse tellement FLOWER est lamentable. Et puis, je vois qu’il y avait RAGOT qui est dans tous les bons coups !



 

Mathieu FLOWER, l’adjoint qui ne répond qu’à une seule personne à la fois, toujours par téléphone

J’ai une bonne nouvelle pour tous les adhérents de l’ASLS Musculation ! L’adjoint aux Sports, Mathieu FLOWER, est rentré de déplacement ! Il va donc pouvoir, soit vous répondre personnellement par écrit (et donc laisser des traces), soit vous rencontrer tous ensemble. Et à ce sujet, M. FLOWER annonce en exclusivité une rencontre avec DES membres de l’association, bien que le bureau de l’ASLS n’en soit pas encore informé…

Mathieu FLOWER, à la commémoration de la Libération de Savigny, le vendredi 24 août 2018


FLOWER n’est plus à une contradiction près dans cette affaire. Son comportement lâche et fuyant, tout comme celui de la majorité municipale, n’en est que plus sournois et mesquin, pour ne pas écrire carrément minable !

Ah la la, on se demande bien pourquoi il préfère téléphoner individuellement aux adhérents, plutôt que d’adresser une réponse écrite collective ! Peut-être pour éviter qu’on s’aperçoive de mensonges pour endormir la foule avant une fermeture brutale ?

En effet, il était en déplacement, et son téléphone n’est vraiment, mais alors vraiment pas pratique, pour lui permettre de répondre par écrit.

Malgré cela, et depuis son déplacement, FLOWER peut quand même écrire pour commenter le Facebook de MEHLHORN (le maire), et aussi pour envoyer des messages privés aux adhérents pour leur dire qu’il peut leur répondre par téléphone. Cherchez l’erreur…

Une nouvelle incohérence, en tant que s’il peut écrire sur le Facebook de MEHLHORN à des personnes nommément identifiées, il peut aussi écrire en s’adressant à tous…

Des messages qui de surcroît mis bout à bout révèlent un FLOWER plutôt bavard pour un mec qui ne peut pas écrire avec son portable…

On relèvera à ce propos l’agressivité du maire-adjoint : « Merci de lire les messages qu’on vous envoie », ce qui peut laisser penser derrière ce « on » impersonnel, qu’il y a une offensive de plusieurs personnes pour éteindre l’incendie.

Extrait du compte Facebook du maire de Savigny-sur-Orge le 24 août 2018

Extrait d’un message privé adressé par FLOWER le 24 août 2018


Donc soit FLOWER est un super-adjoint, toujours sur le coup ; que la distance n’arrête pas dans sa sublime mission. Et il préconise l’usage du téléphone parce que c’est là le seul outil qui lui permettra d’adresser une réponse immédiate ! Auquel cas, le sérieux voudrait peut être quand même qu’il prenne le temps d’être en mairie ou chez lui pour être concentré sur sa réponse.

Soit le déplacement de FLOWER est tout relatif (genre, il est en train de faire ses courses à Épinay), voire inexistant ; et il est un prétexte pour ne répondre que par téléphone, en se disant que cela laissera toujours moins de traces que des écrits qui pourraient être réutilisés contre lui ; c’est pourquoi je conseille à tous ceux qui auraient FLOWER au téléphone d’enregistrer la conversation !!! Faites aussi des captures d’écran de vos discussions.

On relèvera enfin que FLOWER promet une rencontre avec DES membres, c’est à dire que la mairie va sélectionner qui elle veut voir, en gros les MEHLHORNO-compatibles ou les anti-bureau de l’ASLS. Une réunion dont les membres du bureau de l’association n’est toujours pas officiellement informé de la préparation… C’est à dire qu’ils l’apprennent de ce que les autres membres de l’association ont appris de FLOWER. Vraiment la grande classe !

Je terminerai en indiquant que selon la municipalité, ce ne sont plus les relevés de compte bancaires qui font défaut, mais les comptes 2017 de l’ASLS qui seraient faussés. Si c’est vraiment cela, pourquoi ne pas l’avoir écrit depuis le début ? On dirait vraiment que la municipalité cherche à semer le trouble autour de l’actuel bureau de l’ASLS pour qu’on en oublie le vrai problème : MEHLHORN qui reprend la salle pour la donner à d’autres !


Ah Mathieu, regarde toi, mais qui est-ce que tu es devenu ? Ok, tous nos amis ne te le disent pas parce qu’ils se disent que tu vas pouvoir les aider maintenant que tu es à la mairie. Mais parmi les paroissiens, parmi les habitants de Grand-Vaux, parmi ceux avec qui tu as bossé sur l’agenda 21, on voit ce que le pouvoir a fait de toi, et on se demande pourquoi, parce que tu nous semblais un gentil garçon, posé et intelligent. Et qu’en fait, tu es une mauvaise personne.



Libre réponse à Éric MEHLHORN qui confisque la salle Mamadou-Loum à l’ASLS Musculation

Je voudrais ici répondre, de manière personnelle et factuelle, au maire de Savigny-sur-Orge qui tente sur Facebook, de justifier, par une désinformation des plus malhonnêtes, de sa décision de confisquer la salle communale Mamadou-Loum (située au COSOM) à l’Association pour le sport et les loisirs saviniens (ASLS) Musculation, à qui elle était prêtée jusque là depuis des dizaines d’années ! (31 ans)



Effectivement, depuis quelques jours, une partie des 440 adhérents de l’ASLS Musculation, interroge la municipalité quant à sa décision de reprendre la salle municipale, historiquement dévolue à la musculation, au 14 septembre 2018, pour en faire un club house pour le base ball (une association qui se sera bien goinfrée tout au long de ce mandat !). Mais quels connards que ces citoyens qui osent demander des comptes en dehors des périodes d’élection !!!


Notre très lâche maire se dédouane donc de ses responsabilités en portant la faute sur la vilaine association qui refuse de transmettre « des documents administratifs et financiers » qui seraient nécessaires à l’établissement d’une convention de prêt de salles. On relèvera au passage que MEHLHORN se dispense bien d’indiquer quels sont ces documents ! Il faudrait ensuite voir si ces documents ont aussi été demandés aux autres associations !

En effet, le maire a notamment requis les relevés de comptes bancaires de l’association, ce qu’il n’a pas le droit de faire, ainsi que me l’a confirmé le bureau de la sécurité et des formalités administratives du service des associations loi 1901 de la sous-préfecture de Palaiseau.


Par ailleurs, les seules obligations que la Ville est en droit d’exiger d’une association à qui elle prête des salles sont au nombre de trois :

– que cette association soit assurée,

– que cette association respecte le règlement intérieur des salles communales,

– que cette association respecte les obligations des associations loi 1901, c’est à dire qu’elle organise une assemblée générale annuelle et qu’elle fournisse un rapport d’activités, et un bilan d’exploitation financier.


À ce dernier propos, on s’étonnera que Mathieu FLOWER, maire-adjoint aux Sports mais qui n’y connaît rien et qui par exemple réduit la musculation à la seule haltérophilie ; qui était présent à l’Assemblée générale de l’association du 22 juin 2018 n’ait absolument rien dit, par exemple au moment des questions, de ces difficultés rencontrées par la mairie. Mais si Mathieu en avait ; du courage, entendons-nous bien, je ne vais pas parler de couilles, cela se saurait !


On relèvera au passage l’ironie du maire de Savigny qui connait tellement bien sa ville qu’il ignore tout des problèmes de sécurité de la salle, alors même qu’il écrit en parlant de la convention : « Elle est l’assurance pour les adhérents de pouvoir s’entrainer en toute sécurité »

Et on peut citer entre autres le toit qui fuit et qui rend le sol glissant, quand l’eau de pluie ne coule pas le long des murs directement vers les prises électriques, lesquelles sont protégées tant bien que mal, l’absence d’un téléphone fixe depuis que la ligne a été coupée, le manque d’un défibrillateur, les issues de secours qui ne sont pas aux normes, le système de désenfumage qui n’a pas été vérifié depuis des années, l’absence de matériel anti-dérapant dans les douches, le fait que la salle ne soit pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Et j’oublie aussi d’écrire que la salle est restée presque deux ans sans chauffage ! Donc non, ce n’est pas la convention qui assure la sécurité des adhérents !


Il faut aussi s’interroger sur la chronologie invoquée par MEHLHORN. Sachant que la convention est signée en septembre, au moment du forum des associations (je n’ai d’ailleurs pas trouvée celle de 2017-2018 dans le recueil des actes administratifs !!!), ils s’y sont pris vachement tôt pour en arriver à devoir mettre en demeure le 03 février ! C’est limite un complot, comme s’ils avaient prévu de fermer la salle de longue date… Mais pourquoi donc ? (Lire plus bas)


Le maire termine son courrier sur la menace de saisir le préfet dont il méconnaît manifestement le rôle. Depuis quand la préfecture contrôle la gestion de la commune et celle des associations ? C’est que de la gueule venant de MEHLHORN parce que soit l’asso déconne, et il saisit le président du Tribunal de grande instance d’une demande de contrôle des comptes voire de dissolution, soit il y a des faits encore plus graves, et c’est le Procureur qu’il faut aller voir.

Donc MEHLHORN n’est que dans la communication grande gueule pour sa dizaine de bouffons qui commentent son Facebook, et qui, sans habiter Savigny, trouve qu’il a raison par principe., en relevant que même le député qui ne connaît rien de la situation vient aimer ce genre de commentaires…


Enfin, ce qui est amusant au travers de la dernière phrase de MEHLHORN, dont je me demande encore si c’est vraiment lui qui a écrit ce texte (ça manque d’erreurs d’orthographe), est que la municipalité semble s’attendre à récupérer le matériel de musculation avec la salle, alors que celui-ci appartient en propre à l’ASLS…



Pour conclure,

1. Il est toujours ironique de lire MEHLHORN piquer une crise et taper une grosse colère parce qu’une association manquerait de transparence, quand lui-même ne publie même plus les montants des subventions accordées aux associations pour masquer ses propres pratiques clientélistes ! C’est juste une crise d’autoritarisme…

(Ouais, MEHLHORN, je t’accuse de clientélisme, et il y aura du ménage à faire en 2020, des équilibres financiers à rétablir, et des responsabilités à rechercher !)


2. Puisque MEHLHORN est si soucieux que les associations bénéficiant de prêts de salles respectent la Loi (ce dont je ne doute pas que l’ASLS fait), j’annonce ici le dépôt d’un recours contre l’arrêté octroyant le prêt de salles municipales à l’association Agir pour Savigny, soutien notoire du maire, laquelle ne respecte ni ses statuts, ni les règles et les formalités de déclarations et de publications, et fait actuellement l’objet d’une demande de dissolution judiciaire. J’ai jusqu’au 28 août !


3. J’attends désormais avec impatience la plainte pour diffamation qui pourrait suivre cet article, et qui me permettra de faire offre de preuve, et de formaliser des accusations d’abus de confiance et de détournements des fonds de l’association, notamment à l’encontre de MM. Jean-Paul RUBINO, président du COS Tennis, et Armand STEIGER, directeur financier de la Ville de Savigny. J’imagine que ces manœuvres contre l’ASLS n’ont d’autre but que de chercher à cacher et à faire oublier certaines pratiques merdeuses… Avec la complicité d’Éric MEHLHORN qui ne peut pas, ne pas être informé, et qui est pourtant tenu à l’application de l’article 40 du code de procédure pénale.

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.