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Sur l’arrêt de « On n’est pas couché » (ONPC), victime du politiquement-médiatiquement-correct

Victime collatérale du Covid-19, On n’est pas couché (ONPC) s’arrêtera à la fin de la saison, qui serait apparemment décalée à la fin de l’année civile.

Enfin ! Aurais-je envie d’écrire. La fin d’un supplice tant cette émission était devenue insupportable à regarder depuis quelques années, car niaise et bienpensante. D’ailleurs, j’ai personnellement arrêté après la présidentielle de 2017 qui fut observée à charge.

Et pourtant, elle fit les grandes heures de la deuxième partie de soirée des samedis de France 2. Moins putassière que ARDISSON, elle rompait alors avec l’infotainment (le mélange d’information et de divertissement) pour retrouver un caractère davantage culturel et sérieux.

Et moi, elle a participé à ma politisation. Je précise que j’ai commencé à regarder ONPC au cours de sa deuxième saison. Déjà Éric ZEMMOUR avait remplacé Michel POLAC.


Or, c’est à la fois justement l’émission qui a fait connaître ZEMMOUR au grand public, ce qui à moi m’apparaît une très bonne chose, parce que c’est aussi le rôle du service public que de donner la parole à toutes les sensibilités politiques. Ainsi que d’autres journalistes de talent qui n’étaient pas autant mis en avant (NAULLEAU, POLONY et PULVAR).

Et puis aussi celle qui a propulsé Florence FORESTI (qui n’est finalement que très peu intervenue) et Jonathan LAMBERT dans des pastilles humoristiques, moins politisées que maintenant.

Finalement l’exact opposé de ce qu’on peut voir aujourd’hui avec les nouveaux chiens de garde du pouvoir (TCHAKALOFF, GIESBERT…) et l’humoriste Fary (« Salut les blancs »).


Mais l’émission était trop longue. On souffrait de voir les invités s’emmerder pendant trois heures à attendre que chacun fasse sa promo, pour certains seulement six ou sept minutes.

Les commentaires d’actualité de RUQUIER étaient de plus en plus orientés, et les séquences où l’on faisait analyser la politique par des artistes n’avaient aucun intérêt, sans parler des choix des dessins de presse qui tournait au dégueulis de bonnes intentions charitables.

En fait, il y a surtout deux problèmes qui expliquent le déclin de l’émission.

D’abord RUQUIER lui-même qui s’est enfermé dans un rôle appuyé d’homosexuel, comique et de gauche, ne choisissant plus d’inviter correctement que des gens de son camp, et dans la repentance permanente d’avoir médiatisé ZEMMOUR. Il faut aussi se rappeler ce grand moment de télé où il annonce l’arrivée de Marine LE PEN et où il fait fuir son public.

Et puis, encore RUQUIER qui alors que la force de son émission était d’avoir deux snipers qui flinguaient les invités, l’un de gauche et l’autre de droite, n’a jamais remplacé Natacha POLONY (l’épisode CONSIGNY fut un échec tellement il jouait mal une droite forcément bourgeoise et ultra-libérale) et a placé des bienpensants s’émerveillant de tout ce que faisaient les invités.

De fait, il n’y avait plus aucun intérêt à regarder. Toutes les productions des invités étaient géniales et portées aux nues. Limite que les seules critiques sont qu’ils avaient trop bien faits. Et puis le bien et le mal sans arguments ni autre forme de procès avec Marine LE PEN étant le mal et le progressisme le bien.


RUQUIER aurait dû s’arrêter après la présidentielle de 2017, quand l’émission est alors devenue totalement putassière. Christine ANGOT ne fut recrutée que pour sa prestation face à FILLON. Yann MOIX pour sa capacité à faire le buzz en se faisant détester.

Et au travers de tous ces nouveaux chroniqueurs, RUQUIER n’a fait que chercher un anti-ZEMMOUR qui est pourtant celui, et peut-être davantage que RUQUIER, et c’est là tout le problème, qui a marqué durablement l’émission.

Donc pas de regrets que ONPC ne s’arrête, mais le regret d’une émission de qualité le samedi soir en deuxième partie, tout comme je regrette Ce soir ou jamais (France 3).

Des invités chahutés quand ils sont mis face à leurs contradictions ou leurs incohérences et des débats avec des strêmes droates dont on pouvait aussi bien se dire « merde, je suis d’accord avec lui », ou « non, je ne suis pas d’accord, il va vraiment trop loin ». C’était de la bonne télé.

Et on ne la retrouve pas ailleurs parce que Les Grandes Gueules ou les grands débats sur CNews ou LCI n’ont aucun répondant. Il n’y a plus cet équilibre et cette culture. Bref, ONPC est surtout victime du politiquement-médiatiquement-correct, et c’est dommage.



Jacques CHIRAC est le vrai responsable de la montée du Front national !

Mais qui suis-je, au lendemain des obsèques de Jacques CHIRAC, pour affirmer que le cinquième président de la Ve République est le vrai responsable de la montée de l’extrême-droite en France ? Éléments de réflexion à l’appui de la thèse suivante :

C’est parce que CHIRAC a (trop) centrisé le RPR après 1982, qui était alors le parti le plus à droite, pour aller concurrencer GISCARD et élargir son électorat au centre au détriment de l’UDF, qu’il a laissé ouvert un créneau à la droite de la droite dans lequel s’est engouffré LE PEN.


De manière liminaire, je ne crois pas à une brutale conversion des Français aux idées du Front national. Tu ne passes pas de 0,11 % aux municipales de 1983 à 10,95 % aux élections européennes de 1984, juste parce que le président de ton parti (Jean-Marie LE PEN) a fait une bonne prestation dans une émission télévisée (L’Heure de vérité du 13 février 1984), dont je ne trouve pas les audiences pour démontrer l’absurdité de la force de conviction de LE PEN qui aurait alors convaincu plus de gens que le nombre qui aurait regardé l’émission.

De plus, la part de migrants et d’étrangers au sein de la population française est restée proportionnellement stable entre 1975 et 1990. Il paraît donc étonnant que les Français se soient tous réveillés un matin en trouvant qu’il y avait trop d’étrangers en France, ce qui à l’époque était la principale raison du vote FN.

Source : Wikipédia – Le pourcentage d’immigrés ne prend en compte que les personnes nées à l’étranger.


Or, pendant des années, on a considéré que les électeurs du Front national (FN) étaient les communistes blasés d’attendre le Grand Soir, tandis qu’ils se faisaient piquer leurs boulots peu qualifiés par les immigrés. Et qu’ils se seraient soudainement convertis au FN parce que MITTERRAND aurait permis à ce parti d’accroître sa visibilité médiatique… Je trouve cette thèse ridicule car d’où viendraient les voix de l’extrême-droite, sinon de la droite…

Personnellement, je pense que les vases communicants de la politique ne se sont pas tellement plus faits dans le sens PC ==> FN, que plutôt dans un sens PC ==> PS et RPR, et PS et RPR ==> FN. Même si des enquêtes d’opinion montrent quand même que de nombreux électeurs PC sont passés au FN.

Ce que je veux dire, c’est déjà qu’il y a toujours eu 10 % de fachos dans la population française, mais qu’ils votaient à droite, notamment au RPR avant 1983, mais par défaut, alors même que CHIRAC était surnommé « facho CHIRAC ».

Et ensuite et surtout, que les électeurs d’extrême-droite ont osé quitter le RPR pour le FN quand CHIRAC l’a centrisé après 1981.


Pour comprendre cette analyse, il faut revenir au contexte de l’époque.

L’expression politique de l’extrême-droite est inexistante, et personne ne se dit qu’elle pourra porter. Ils ne font même pas 1 % à chaque élection, et ne cessent de se diviser entre nationaux-catholiques et nationalistes-révolutionnaires, entre autres micro-tendances. C’est comme se dire que les trotskystes pourraient faire demain 15 % !

Et GISCARD bien que défait en 1981 n’est pas mort. Il est d’ailleurs devenu conseiller général en 1982. Et tout le monde s’attend à ce qu’il reprenne la place en 1988.

Et donc CHIRAC, qui représente crédiblement ce qui existe de plus à droite sur l’échiquier politique, n’a aucun obstacle sérieux sur sa droite, mais uniquement les centristes sur sa gauche, qu’il va tenter de vampiriser. Et donc il va centriser le RPR.

Et c’est comme cela, certes bien aidé par MITTERRAND qui veut diviser la droite, mais qui n’aurait pas réussi s’il n’avait pas existé un créneau politique laissé vide par CHIRAC à l’extrême-droite, que le FN va monter.

À partir de là, il est déjà trop tard, car tout le monde sait qu’une élection se gagne au centre, en convainquant le marais, et donc que la droite ne reviendra jamais totalement à l’extrême-droite, et qu’elle ne fera rien qui pourrait l’éloigner des centristes.

CHIRAC va rester sur sa ligne centriste en 1986, ce qui fait que le FN aura 35 députés, et donc que l’alliance RPR – UDF n’aura pas la majorité absolue aux législatives.

Et en 1988, il va perdre quand LE PEN appellera ses électeurs à voter blanc, nul ou à s’abstenir.

Rappelons quand même qu’il y aura 1,16 million de votes blancs et nuls au deuxième tour, même s’il manquera 2 millions de voix à CHIRAC pour l’emporter.

Du coup, en 1990, CHIRAC infléchit sa ligne politique (« le bruit et l’odeur »), ce qui fait dire à LE PEN que « Les Français préféreront toujours l’original à la copie ».

Or, c’est trop tard, et que LE PEN est durablement installé avec 15 % des voix, et que la droite ne peut plus récupérer sa composante d’extrême-droite.

CHIRAC va alors radicalement contre-braquer et mener une politique centriste, en se montrant plus au centre que BALLADUR avec la fracture sociale.

Cependant une fois élu, il na va rien faire de tout cela, et une infime partie de la droite, déçue de CHIRAC qu’elle trouve trop centriste continue de partir au FN, ce qui permet à ce parti d’arriver au second tour de la présidentielle de 2002, malgré la scission du MNR de Bruno MÉGRET.

CHIRAC aura alors de grandes déclarations comme « Je ne peux pas accepter la banalisation de l’intolérance et de la haine ». Mais il ne va rien faire pour ré-élargir sa base électorale à droite.

Pire, il va créer l’UMP qui rapproche officiellement le RPR du centre, et empêche dès lors tout ralliement de l’extrême-droite, à un parti qui n’est plus perçu comme de droite par les électeurs d’extrême-droite, mais de centre-droit.


C’est alors SARKOZY, qui va réussir à récupérer temporairement des électeurs d’extrême-droite, en s’éloignant du centre, et en profitant de la vieillesse de LE PEN, qui à 79 ans, n’est plus crédible comme président.

Et le FN va tomber à 10 % en 2007.

Sauf que SARKOZY, sitôt élu va croire qu’il a éradiqué le FN, et partir au centre, avec l’ouverture à gauche notamment.

Et qu’il va finalement refaire le jeu du FN en rebraquant sa ligne à droite à partir de 2009, grâce à BUISSON, au moment où le FN reprend du poil de la bête, fortifié notamment par le débat sur l’identité nationale.

Dans le même temps, le Menhir cède sa place à sa fille qui va commencer à dédiaboliser tout cela, et préparer les 33 % de la présidentielle de 2017.

Partant, faut-il croire que SARKOZY aurait pu gagner en 2012, avec quelques semaines de campagne supplémentaires, en allant chercher encore plus loin dans les voix du FN, ainsi que l’indiquent la dynamique des sondages ?

L’expérience de 1988 semble nous dire que cela n’aurait pas été possible.

Toujours est-il que le FN n’aurait selon moi pas pu exister à plus de 10 % si CHIRAC n’avait pas laissé ouvert le créneau de sa politique à la droite de la droite.



Vos questions : Olivier VAGNEUX votera blanc aux élections européennes de 2019

Plusieurs personnes me demandent ce que je compte voter aux européennes 2019.

Avant toute chose, je rappelle que je rends tous mes votes publics, que vous pouvez retrouver en suivant ce lien bleu.

Ainsi donc, comme aux européennes de 2014, je vais voter blanc, ce que l’on peut aussi bien faire, tant en mettant une feuille de papier blanc dans l’enveloppe, qu’en ne mettant rien dedans, et donc en la déposant vide dans l’isoloir, ce qui sera comptabilisé comme blanc.


Pourquoi vais-je voter blanc, me demanderez-vous maintenant ?

Tout d’abord, parce que je tiens à me déplacer pour aller voter, mais qu’aucune liste ne suscite pleinement mon adhésion. Aucune ne partage réellement et sincèrement ma vision d’une Europe qui ne soit pas tournée vers la finance ultra-libérale, les traités de libre-échange, le creusement des inégalités et l’appauvrissement des peuples… Mais pour une Europe des nations, qui soit à la fois sociale et environnementale, tout en respectant la souveraineté politique et juridique des états qui la compose. Qui par exemple, permette aux états qui le souhaitent d’arrêter le glyphosate de suite, sans qu’il n’y ait besoin d’un accord européen formel pour permettre aux états de le faire. Inversement, que la transposition du droit européen n’impose pas des réformes, notamment sociétales, à certains pays dont la population ne veut pas. Et c’est au prétexte de l’UE qu’il y aura la PMA, la GPA, et compagnie…

Ensuite, parce que je ne crois pas au fonctionnement de l’Union européenne tel qu’il est actuellement, et que je pense sa réforme impossible dans la mesure où elle susciterait l’unanimité. Je suis surtout actuellement bien échaudé par le fait que l’Union s’oppose au Brexit, et qu’elle fasse tout ce qu’elle peut pour empêcher la sortie du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande-du-Nord, ce qui ne m’apparaît pas très démocratique. Je voudrais aussi qu’elle se remette en question par rapport à ses objectifs de puissance, de paix et de prospérité, qui sont des échecs, ou plutôt des états de fait indépendants de l’action politique. Une Union inaudible au plan international, et incapable de développer des projets qui englobent tous les pays, parce qu’elle manque de vision et d’ambition avec des états qui se détestent, certains étant des paradis fiscaux, d’autres manipulés par l’étranger…

Enfin, parce que cette campagne m’a passablement énervée, avec un MACRON que je ne supporte plus de voir et d’entendre, et qui mérite sincèrement d’arriver deuxième.

C’est à la limite la première élection où je serai tenté de voter Rassemblement national contre ce « système », qui comme par hasard – je suis complotiste :

  • renvoie l’affaire FILLON un mois avant les élections,
  • rend un arrêt dans l’affaire des assistants parlementaires à trois jours des élections pour le seul FN, et pas question de ceux du MoDem,
  • publie une vidéo datée de deux ans pour déstabiliser l’extrême-droite autrichienne et accuser les alliés du RN,
  • ne dresse le bilan des votes au Parlement que des élus FN/RN,
  • s’insurge des prises de parole voulues de Steve BANNON, du coup décomptées du temps de parole du FN/RN, et crie à l’ingérence dans ce seul sens ;
  • ne cesse d’aller puiser dans l’imaginaire de la Libération, quitte à faire du révisionnisme historique. Non, les soldats de 1939-1945 ne sont pas morts pour créer cette Union européenne…

Et ça va jusqu’à diffuser Monsieur BATIGNOLE trois jours avant les élections, pour bien nous faire comprendre que les nazis sont de retour.

J’oubliais aussi les consignes de vote de la LICRA, qui dans ce sens, sont acceptables :


Donc pour ne pas faire de grosse bêtise inutile, et MACRON n’attend qu’un nouveau second tour à la présidentielle contre LE PEN pour pouvoir encore la battre, je préfère voter blanc, par dépit et par défaut. Parce que je ne crois plus dans cette Europe. Parce que je pense qu’il y a besoin de la refonder, en recommençant avec quelques états, et sur quelques points précis, sans s’emmerder avec le juridique et le politique. Soyons déjà capables de faire de l’économique et du commercial, et de peser face aux États-Unis d’Amérique et à la Chine…



Élections européennes 2019 : et si on parlait du scandale de la circonscription unique ?

Le citoyen lambda, qui ne suit pas la politique de très près, s’est réveillé un beau matin au cours duquel on lui a dit que les élections européennes s’organiseraient désormais avec une circonscription électorale unique. Et il s’est rendormi aussitôt, sans se poser de questions… Sans s’interroger sur cette réforme. Sans vouloir voir que l’on essayait à nouveau de court-circuiter le RN, au moyen d’un nouveau jeu qui favoriserait LaREM.

Il est assez fou de voir comment le Rassemblement national (RN) est au cœur de la plupart des réformes organisationnelles du territoire. Le mode de scrutin proportionnel (intégral) aux législatives a été abandonné en 1988 à cause du FN. Le redécoupage des régions en 2015 a été formulé à cause du FN (qui sans cela aurait gagné la région Languedoc-Roussillon). Et maintenant, les circonscriptions électorales européennes sont fusionnées, là aussi, à cause du RN…

En cause, MACRON, qui manque d’un parti structuré et organisé en régions, qui pour autant qu’il ferait de très bons scores dans des régions comme l’Île-de-France ou les Territoires d’Outre-Mer, se ramasserait dans le Nord, l’Est et le Sud-Est. Et ne serait pas garanti de l’emporter en nombre d’euro-députés, ou alors de justesse, tant au total que dans de nombreuses autres régions de France. Ainsi, il fallait donc tout faire pour ne pas pouvoir démocratiquement je compter les régions dans lesquelles LaREM n’arriverait pas en tête…

Le débat a donc commencé à l’automne 2017. Un seul parti s’est alors opposé : LR, qui en plus de voir combien cette géographie le desservirait dans la période, a surtout bien compris ce que MACRON préparait. La procédure accélérée s’est engagée : la loi n°2018-509, relative à l’élection des représentants au Parlement européen, a été votée le 25 juin 2018, dans une indifférence quasi-générale. Et les justifications d’une telle loi ont très peu été évoquées dans le débat.

Il faut donc en retenir que le scrutin par euro-circonscription ne respectait plus la nouvelle découpe régionale de 2015, que ces circonscriptions étaient peu lisibles, du fait que les députés européens ne sont pas proches géographiquement de leurs électeurs, et enfin, parce que la majorité des autres pays ne procèdent pas ainsi, alors nous serions des attardés de continuer à faire de même. Et donc il fallait changer, et repasser à une grande circonscription nationale.

Et tant pis que l’Outre-Mer ne soit donc quasiment plus représentée. Et tant pis que l’Île-de-France truste les meilleurs places sur les listes desdits grands partis. Et tant pis que la campagne soit alors nationale, et soit le troisième tour de la présidentielle. Et tant pis que MACRON ne fasse plus son boulot de président, mais qu’il soit en campagne. Et tant pis que MACRON soit le Libérateur de 1944 et que Marine LE PEN soit le clone d’Adolf HITLER…

Remarquons au passage que toutes les listes régionalistes sont ainsi étouffées, et qu’il n’y en a ainsi pas une qui se présente. Et tout cela, mis bout-à-bout, fait que la participation devrait encore diminuer ; et que le vote utile aujourd’hui de tous ceux qui veulent faire chuter MACRON, qui s’abîme à rentrer dans la campagne, va se reporter sur le RN. Et donc on va faire monter les extrêmes. Jusqu’au prochain charcutage électoral qui repoussera la prochaine percée devenue nécessaire du fait de l’actuel redécoupage…