Archives du mot-clé maison du projet

La question qui fâche : pourquoi le graff du futur de Grand-Vaux ne ressemble pas bien au plan du projet ?

Probablement parce que le graffeur, qui n’est pas de la commune, ne sait pas bien dessiner, tout du moins n’a pas le sens des proportions…

En attendant, je vous propose de jouer au jeu des sept différences entre le plan du projet et le plan de la fresque. (Mais il y en a sûrement plus !)

1) Ce qui me frappe le plus, c’est le déplacement du gymnase Douillet qu’on a écarté de l’Yvette.

2) Mais il y a aussi les nouveaux immeubles de la rue Van-Gogh qui sont concentrés ensemble et décalés par rapport à la rue

3) La résidence Derain a aussi pris un sacré coup de rabot (David, si tu nous lis…)

4) Les pavillons sont devenus des barres, même si ce ne doit pas être facile à dessiner.

5) Il y a aussi des petites différences dans la forme des bâtiments à la place de l’actuelle dalle commerciale.

6) On a aussi réduit la taille du parking du groupement immobilier de l’Yvette.

7) Et une dernière pour en avoir sept, le petit immeuble prévu au niveau de l’église est décalé plus bas.

Tout mon problème en fait, est que je ne sais pas si c’est le graffeur qui n’est pas si bon que cela, ou si c’est le projet qui a encore changé entre temps…

Et bien sûr, on ne sait toujours pas où sont prévus les logements sociaux, qui vont probablement tous être vers la barre Monet pour laisser les gueux entre eux… Une mixité sociale en carton…





La grande paranoïa provoquée par Olivier VAGNEUX chez Justine CUVEILLE et Makan SOUKOUNA

C’est une petite anecdote qui m’est racontée par Farid BOUCHELOUCHE, le président de l’amicale des locataires de Grand-Vaux.

La scène se passe le mercredi 12 décembre 2018 aux alentours de 11 heures.

J’ai beau être un branleur professionnel, je donne quand même quelques cours à domicile.

Et il se trouve que les mercredis entre 10 heures et 11 heures, je donne un cours dans la barre Utrillo, dans une famille qui n’est pas dérangée que sa fille soit aidée par un homme.

Parce que vous pourriez être effarés du nombre de cours de soutien sur Grand-Vaux, mais aussi ailleurs, qui sont réservés aux professeurs femmes, à cause d’un certain islam.

Bref, ayant fini mon cours à 11 heures, et en ayant un autre à 11 heures 30 à Épinay, j’ai l’habitude de prendre le bus 385 pour me rendre de l’un à l’autre.

Mais l’arrêt du bus 385 se trouve devant la fameuse maison du projet de Grand-Vaux, celle qui nous a coûtée si cher pour ne durer que cinq ans à son emplacement aux termes desquelles elle devra être déménagée…

Et M. BOUCHELOUCHE avait une réunion à la maison du projet à 11 heures 00 avec Justine CUVEILLE, chargée de la Gestion urbaine et sociale de proximité, et Makan SOUKOUNA, dont je n’ai jamais su ce qu’il faisait, remplaçant théoriquement le directeur du projet ANRU auquel le Conseil municipal avait voté un contrat et un salaire de trois ans… Bref, il bosse sur la rénovation.

Et me voyant à l’arrêt de bus, avec ma carte Navigo à la main, donc devant la maison du projet, ils ont appelé M. BOUCHELOUCHE pour lui demander des explications parce qu’ils pensaient que je voulais l’inviter à leur réunion, dont j’ignorais tout.

Bref, voilà le genre de parano que je suscite dans les services saviniens ; certainement à raison car dans ce cas, ils ne devaient pas être très confiants pour se retrouver aussi gênés… Je continue donc de penser qu’ils ont des choses à cacher, et agissent en douce, et n’ont qu’une peur : c’est que je dise à Farid BOUCELOUCHE et à d’autres, où est-ce qu’ils se moquent de lui…

À suivre…



Savigny-sur-Orge : la maison du projet de Grand-Vaux ouvre enfin ses portes !

Dans la théorie, la maison du projet est un lieu qui doit permettre l’expression de tous les citoyens (habitants et non-habitants du quartier), dans le cadre d’une opération de renouvellement urbain. Dans la pratique, à Savigny-sur-Orge, ce ne sera qu’un lieu pour présenter aux habitants le projet tel qu’il a été pensé par des « sachants » qui n’avaient pas besoin de s’embêter à écouter les doléances de la piétaille de Grand-Vaux.

Mais très paradoxalement, cette maison, enfin ce préfabriqué, ou cet Algeco, qui lorsqu’on additionne tous les coûts des travaux, aura coûté près de 600 000 euros aux Saviniens, ne va pas directement servir à la présentation du projet, mais devenir une annexe de la GUSP (Gestion urbaine et sociale de proximité) qui dans un premier temps, se trouvera alors immergé dans le quartier deux demi-journées par semaine, lesquelles sont déjà appelées à se réduire.

En effet, de telles permanences avaient déjà lieu depuis février 2017 à la maison de quartier deux jours par semaine pendant deux heures. Enfin, cela a duré un mois, et puis ils se sont rendus compte que passé l’effet de surprise, plus personne n’y venait. Et ils ont cessé d’y venir, en supprimant la permanence du jeudi puis en se trouvant toujours des trucs à faire le mardi à l’heure de la permanence. Bref, ils ne comprenaient qu’on puisse trouver la GUSP absente…

La maison du projet sera donc ouverte les mardis et jeudis après-midis de 14 h 00 à 17 h 00, le temps de voir si les gens s’intéressent, ce qui est complètement à l’inverse de la logique de rénovation urbaine qui est censée tout faire pour intéresser les gens. Il n’y a pour l’instant aucun nouveau document à la disposition des usagers, et il n’est pas prévu de les dématérialiser ou de les doubler sur un support numérique. Donc zéro réel intérêt à ce jour…

Tout cela pour dire qu’on sent bien que MEHLHORN fait une maison du projet parce qu’il faut faire une maison du projet dans la Loi. Qu’il l’a faite au prix fort pour se vanter d’investir pour la rénovation, mais que ce n’est pas synonyme de qualité ; plutôt juste que c’est lui qui se fait encore avoir. Enfin, que les partenaires s’en foutent toujours autant et que c’est la Ville de Savigny-sur-Orge qui continue d’imposer sa vision de la rénovation, et finalement son projet foireux…


Seulement sept mois de retard ; même si on rappelle que la maison est en discussion depuis plus de deux ans… Il était d’abord question de la faire en pied d’immeuble, puis dans un bus, puis en dur, puis il a fallu installer l’eau et l’électricité, puis s’occuper des fondations, puis il manquait le mobilier…



Enfin commencent les travaux de la maison du projet de Grand-Vaux !

Environ 150 000 euros pour un local qui ne va intéresser presque personne (on se rappellera les permanences du mardi et du jeudi à la maison de quartier arrêtées après quatre mois) ; encore une marque de la brillante gestion de la municipalité LR, qui trouvera juste à dire qu’elle a dépensé de l’argent au service des Saviniens, et la population relativement conne, qui applaudira pour le principe qu’il y a quatre zéros sur le chèque !

Lors du dernier Conseil municipal, le maire Éric MEHLHORN avait en effet annoncé le début des travaux pour la première semaine des vacances de février. Il est temps, puisque ceux-ci devaient commencer en décembre 2017, voire même au 3e trimestre 2016. Donc il n’y a que 18 mois de retard ; et encore, on commence seulement le raccordement de l’eau potable, donc nous sommes encore loin du compte, et je doute qu’ils aient fini en avril 2018…

Bulletin municipal de l’été 2016

Or, c’est là que ça devient pathétique parce que la maison du projet se devait être, selon la loi du 24 février 2014, un lieu de mise en œuvre et d’évaluation des projets de renouvellement urbain. Sauf que c’est en mai 2018 (dans trois mois), qu’on est censé signer le protocole de financement, donc arrêter l’évaluation. Au final, la maison du projet ne sera qu’un lieu qui présentera le projet tel qu’il a été décidé par la bienpensance, doublant ce qu’il y aura sur le net.

Souvenons-nous également qu’il avait été proposé un appartement par le bailleur, pour que cette maison ne coûte rien. Que la municipalité a refusé. Il y avait aussi eu ce projet de maison mobile dans un bus municipal. Également abandonné ; mais sincèrement, qui cela aurait intéressé ailleurs qu’à Grand-Vaux ? Les autres Saviniens veulent juste savoir s’il y aura une maison de santé, ou de nouveaux équipements, pour en profiter. Rien d’autre !

Quand je pense enfin à ces collabos des différentes instances de concertation. L’ANRU a présenté un premier projet avec des constructions en zone inondable, ou/et sur les copropriétés. Et aujourd’hui, avec l’évolution des réflexions et certains abandons, ils en sont tout naturellement à trouver que c’est mieux qu’avant, voire que c’est bien. On s’est juste foutu d’eux par une politique de la peur et du pire, et ces soumis qui ne sont pas foutus de s’en rendre compte…


Le lieu où doit être installé la maison du projet, juste au bord de l’Orge (soi disant pas en zone inondable)