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Savingrad, c’est Jean-François DUMOUSSEAUX, trahi par ses métadonnées IPTC !

La leçon de cette histoire, c’est que l’anonymat sur internet n’existe pas.


Ah ! Si seulement j’avais pu quitter Savigny parce que le nouveau maire avait accepté de solder à l’amiable mes 19 contentieux restants avec la Commune, comme j’ai pris sur moi de lui demander… (Enfin, bientôt 20, parce que comme il couvre étonnamment les actions passées de MEHLHORN, je vais être contraint de demander une décision de Justice pour le forcer à me communiquer des documents accablants au besoin de la révision de ma condamnation en diffamation…)

J’avais pourtant prévenu Jean-Marc (DEFRÉMONT) qu’il avait intérêt à ce que je dégage ; qu’il n’avait pas intérêt à ce que je creuse trop profondément, parce que cette bombe finirait tôt ou tard par lui exploser à la gueule et qu’il se retrouverait alors couvert de merde…

Mais maintenant qu’il palpe 5 624,73 € brut mensuels grâce à ses trois mandats exécutifs ; le comble pour le pantin d’un parti anti-cumul, ce qui trahit surtout qu’il s’est entouré de tocards incapables d’assumer une vice-présidence au Territoire, Monsieur doit se croire intouchable car devenu supérieurement intelligent, à la proportion de ses indemnités. SPICHER-BERNIER et MEHLHORN ont souffert de ce même syndrome avant lui.

Bref, parce que DEFRÉMONT veut pouvoir jouir des échecs que la Justice administrative ne manquera pas de m’infliger, mais surtout parce qu’il croît que si je reste, alors je continue de diviser la droite et j’assure sa réélection, je vais non seulement faire annuler son élection mais en plus briser sa majorité municipale dont les membres vont être contraints de choisir leur camp. Cet homme, plus qu’être vraiment stupide, est surtout dénué de tout sens politique.

Le gauchisme est une maladie mentale et Jean-Marc DEFRÉMONT est schizophrène.

Je vous le démontrerai bientôt en comparant des déclarations du nouveau maire de Savigny sur ses réseaux sociaux et dans la presse en 2015 à ce qu’il m’oppose aujourd’hui au Tribunal en tant que maire de Savigny. L’homme, rongé par la haine et la jalousie, est prêt à tout pour empêcher que la Justice puisse me donner raison, quitte à se dédire, réécrire l’Histoire et avaler tout ce qui pourrait représenter un semblant de l’honneur qu’il n’a pas. Car finalement la fermeture de la Savinière l’arrange bien, c’est un problème de moins à gérer !

J’en viens à Savingrad.




Savingrad, c’est un groupe, tout comme le corbeau de la campagne, qui publiait sous les noms de « Molivier Hargneux » ou de « Observatoire des municipales Savigny-sur-Orge 2020″ était aussi un groupe. Il existe d’ailleurs une très forte porosité entre ces deux groupes, pour ne pas écrire ce groupe. Pour tout dire, des métadonnées communes, j’y reviendrai.

Mais puisque je parle du corbeau de la campagne, je voudrais juste rappeler que si j’ai personnellement toujours condamné les quelques dégradations qui ont pu toucher le local de Jean-Marc, celui-ci a bien fermé sa gueule quant à toutes les saloperies que crachait ce corbeau, pourtant ami Facebook de plusieurs de ses colistiers, sur ma liste et moi.




En tout cas, sachez que le nouveau maire de Savigny possède l’indignation sélective. Oh, attendez, exactement comme cette gauche française à laquelle appartient Jean-Marc qui a découvert et condamné le nazisme le 22 juin 1941, sans le moins du monde avoir été dérangée d’avoir conclu une alliance avec l’extrême-droite hitlérienne pendant deux ans…

À croire finalement que c’était moins pire que LE PEN ?


Savingrad est donc un groupe hétéroclite (ce sont mes découvertes, mais j’en garde aussi pour la juge d’instruction), qui se révèle en fait être de gauche, tendance sociale-libérale, et dans lequel on retrouve tant des élus, paradoxalement de l’équipe municipale comme Pierre JACQUEMARD, que des membres de l’équipe d’Alexis IZARD.

En gros, c’est l’extension de la lutte entre les deux gauches irréconciliables au sein du PS de 2016 : les tendances VALLS et MACRON contre la tendance HAMON.



Venons-en aux métadonnées.

C’est Bernard MÉRIGOT, maire-adjoint honoraire de Savigny (un vrai à l’inverse de l’usurpateur Jean-François NAUT qui se prévalait de ce titre au soutien du candidat IZARD entre autres mensonges) qui m’a sensibilisé à l’enjeu des métadonnées (c’était bien la peine de payer 21 000 euros pour une école de journalisme qui ne me l’a même pas appris.)

Il m’aura donc suffi d’attendre que Savingrad commette une erreur d’inattention en laissant filtrer, par manque de rigueur, malgré son VPN et ses nombreuses protections, une de ses métadonnées personnelles sur une de ses pièces jointes…


Savingrad, c’est un site internet.

Mais ce fut aussi un compte Facebook.

Aujourd’hui disparu ; à tout le moins passé en privé, dans tous les cas devenu invisible.

Pour ce qui n’en a pas été indexé (c’est à dire copier et stocker sur un autre serveur que celui de Facebook), ou qui reste encore dans la mémoire immédiate d’internet.


Le 20 juillet 2020, sur Facebook donc, Savingrad me dénigrait…

Ma personne, mes activités professionnelles, mon entreprise…

Des faits prévus et réprimés aux articles 1382 et 1383 du code civil.

Comme à son habitude ; ai-je envie d’écrire…

Car il a beau se présenter comme une officine qui déteste la gauche, alors même que les élections sont passées et que j’ai démissionné du Conseil municipal, je continue d’être sa principale cible. Allez comprendre…

Observez donc le début de son propos : « En 2011, Laurence Spicher-Bernier était… »


Et puis par la magie des indexations sur Google… Abracadabra…

On retrouve attaché au texte de la première publication une autre image du même Facebook.

À moins qu’on ne retrouve en fait attaché à une autre image du compte Facebook le texte de la première publication.

Et qui est le créateur de cette image ?

Un certain « nezum » !!!


Je ne m’y connais pas du tout en grammaire japonaise.

Mais je crois comprendre d’internet que nezum est une forme élidée, au besoin de certaines constructions grammaticales, de nezumi (ネズミ) qui signifie la souris ou le rat.

Or, quel célèbre gauchiste savinien (faites ce que je dis mais pas ce que je fais), fanatique du Japon donc du Bushidō (le célèbre code de l’honneur des samouraïs), sauf lorsqu’il s’agit de le mettre en pratique, tient aussi un blog qui porte ce même nom de nezumi ?

Il s’agit de Jean-François DUMOUSSEAUX !


Par ailleurs,

1) Le DUMOUSSEAU de Nezumi Dumousseau ressemble étrangement, littéralement et phonétiquement, au nom de M. DUMOUSSEAUX.

2) Sur Facebook, Nezumi Dumousseaux publie des photos du programme de Pierre GUYARD aux municipales de 2014, dans laquelle liste figurait en 35e position un certain Jean-François DUMOUSSEAUX.

3) Sur Facebook, Nezumi est mystérieusement ami avec plusieurs Saviniens, qui plus est marqués à gauche.

4) Sur LinkedIn, Nezumi (sans x) indique qu’il a travaillé chez Orange (anciennement France Télécom). Comme Jean-François DUMOUSSEAUX selon le Journal officiel. Ce qui correspondrait aussi au profil Facebook passé par l’ENSPT.






Savingrad aurait pu être une bonne idée, avec un peu plus d’humour, mais surtout si les colistiers de Jean-Marc étaient réellement et virulemment marxistes. Même s’il y a bien quelques staliniens dans le lot qui n’ont toujours pas fait leur Bad-Godensberg.

Mais, même parmi ceux-là, je n’en vois pas un seul que je crois être en capacité de lire et davantage de comprendre les trois ouvrages fondateurs du marxisme paradoxalement écrits par LÉNINE : Que faire ?, L’État et la Révolution, et L’impérialisme, stade suprême du capitalisme.

Pour autant, j’ai énormément de respect pour Louisette DA SILVA (☭☭☭☭☭) qui est capable de citer des pans entiers de discours de Maurice THOREZ, et qui elle au moins sait pourquoi elle est au PCF.

Au-delà de cela, rien que quand tu vois Lydia BERNET, secrétaire de section du PS savinien… Qu’est-ce qu’elle a compris du discours d’Épinay et de la nécessaire rupture des adhérents du PS avec l’ordre établi et la société capitaliste ? (https://www.ina.fr/video/I09082533)

Ils n’ont aucune réflexion politique et ils en sont bien incapables. Ils sont à gauche parce qu’ils croient que c’est le camp des gentils, ou plus exactement parce qu’ils ne veulent pas appartenir au camp des méchants qui serait la droite. Si seulement ils connaissaient un peu l’Histoire…

De toute façon, la gauche, c’est bien gentil, jusqu’au jour où tu développes un cancer. Et là, on voit si tu veux le même « progrès » pour tes cellules cancéreuses que pour la société. En période de crise, tout le monde est rassuré de retrouver les repères conservés par la droite.


J’en finis avec ce cher Jean-François DUMOUSSEAUX (JFD).

La dernière fois que je l’ai croisé, c’était le 29 novembre 2019 à la MJC de Savigny (☭☭) pour la soirée avec « nos voisins d’ailleurs ». Il m’a dit un truc pas aimable, mais je n’ai pas compris à cause du bruit. Sûrement en lien avec une saloperie que je n’ai pas manqué d’écrire sur les migrants, du type que leur vocation serait sûrement d’être dans leur pays d’origine à renverser leur gouvernement corrompu. N’en déplaise à Béyoncé, l’Afrique, ce n’est pas le Wakanda fantasmé, mais ce continent sur lequel le confinement a causé la multiplication des viols sur des gamines de 10 à 14 ans !

Maintenant que JFD est découvert ; trop lâche qu’il est pour se faire seppuku (que les Occidentaux appellent abusivement hara-kiri, de la même manière qu’ils appellent indûment kamikazē les tokkōtai), je compte sur lui pour continuer de dénoncer que Jean-Marc est un MEHLHORN bis, aussi mou et peu convaincu. Les deux ont commencé le mandat en augmentant les indemnités. Rendez-vous compte, après avoir été le complice passif de la droite pendant 12 ans, DEFRÉMONT va enfin devoir travailler, donc il faut qu’il soit payer pour cela !

Nous savons tous que Jean-Marc n’est écologiste que par opportunisme. Parce qu’il n’a toujours pas digéré que ses camarades du PS en 2013 lui préfèrent largement le parachuté GUYARD pour 2014. Parce que SAS était député à l’époque où il a changé de camp, sans démissionner du mandat qu’il n’aurait pas eu sans ce parti. Surtout parce qu’il savait que BERNET, qui ne veut pas être maire, serait investie par le PS et qu’elle lui laisserait alors plus facilement la place s’il était à EELV du fait d’une alliance. C’était très malin, et cela lui permet d’être maire.


Mais alors qui pour incarner les valeurs de la gauche moderne à Savigny ?

J’invite donc DUMOUSSEAUX, JACQUEMARD et compagnie à constituer ouvertement une dissidence de centre-gauche et à défendre réellement leurs convictions, en arrêtant de les prostituer dans une social-écologie soluble à souhait de tout ce qu’on peut verser dedans.

Dans tous les cas, cela ne manque pas de sel cette majorité qui se fait tirer dessus par ses propres soutiens, avec la complicité de certains de ses membres ; et c’est bien fait pour la gueule de ceux-là même qui se réjouissaient que le même DUMOUSSEAUX me tape dessus, parce qu’il vous cogne aussi dessus aujourd’hui, même si toujours moins que sur moi…



À Grand-Vaux (Savigny-sur-Orge), le Parisien fait de la communication politique

Dans la presse, il y a une règle, c’est trois sources par article pour pouvoir les confronter. Ce mercredi 2 novembre 2016, le Parisien Essonne a encore offert une tribune à Farid BOUCHELOUCHE qui a manifestement raconté n’importe quoi, à moins que le journaliste Laurent DEGRADI n’ait rien compris de ses explications. Toujours est-il qu’on continue la manipulation à Grand-Vaux en développant l’idée d’une fiction participative citoyenne.

Comme c’est bizarre ! Plusieurs dizaines d’habitants me disent ne pas être informé de ce que fait le Conseil citoyen (si toutefois, ils savent qu’il existe). De toute façon, ils ne croient très majoritairement plus aux inventaires des dysfonctionnements ou aux pétitions qu’on leur fait signer depuis des années. Alors la rénovation, elle relève plus du mythe, surtout qu’à bien écouter les habitants, que ce soit 2020 ou 2024, ils espèrent bien ne plus vivre dans le quartier…


De la propagande

En fait, il manque la mention de publi-communiqué au dessus de l’article. C’est beau, c’est lisse, c’est positif, c’est constructif. On ne s’interroge pas sur les sept démissions au bout d’un an. On ne cherche pas à comprendre l’opacité, pourquoi on demande aux membres du Conseil citoyen de garder le secret sur leurs travaux. On ne se mouille surtout pas pour émettre un avis sur la plainte de M. VAGNEUX relatif à un certain nombre de dysfonctionnement factuels !!!


Réécrire l’Histoire

Le Conseil citoyen n’est pas un rassemblement citoyen spontané mais bien une obligation légale qui ne vise qu’à donner une caution populaire légitimante aux projets choisis en vérité par la Ville et l’ANRU. D’ailleurs, les conseillers citoyens ne peuvent se prononcer, de manière consultative, que sur des projets déjà établis entre lesquels on leur donne le choix. Rappelons au passage que le Conseil citoyen est établi par le service Politique de la Ville, à sa discrétion.


Des intérêts (personnels et collectifs) de peser

Comme j’ai l’esprit tordu, je traduis « peser » par « faire pression« . Or en plus, quand tu es un acteur à part entière d’un projet, tu n’as pas besoin de « peser » pour te faire entendre. Et c’est là que le bat blesse, parce que sur la photo de cet unique lieu de débat connu, qui doit représenter les « ils » voulant peser, je n’y vois surtout que les amis de la CNL (Confédération nationale du Logement), présidée par Farid BOUCHELOUCHE. Serait-ce donc un lobby ?


D’autres incohérences

  • Le Conseil compte désormais 32 membres alors que son dernier règlement intérieur fixait le maximum à 27, chiffre impair devant donner la majorité au collège Habitants…
  • Si 32 membres sont élus, combien siègent réellement ?
  • La venue de la Préfète est un faux-événement. Son déplacement est un spectacle politique protégé pour montrer que l’État va dans les quartiers sensibles. Mais rien n’a changé, d’autant que comme lorsque JUPPÉ va à Argenteuil ou qu’un ministre va dans une prison, on a tout bien nettoyé avant ! Donc elle ne peut même pas faire semblant de prendre conscience de ce qu’elle sait déjà qui ne va pas.
  • L’abandon de Grand-Vaux est une légende urbaine qu’on fait circuler pour entretenir un mythe et se faire plaindre. C’est un des quartiers dans lequel on a dépensé le plus d’argent, notamment pour les constructions et les rénovations. Ensuite, peut-être que si certains habitants ne caillassaient pas certains services publics, alors peut-être que ces derniers seraient encore là…
  • Alors que Farid BOUCHELOUCHE a toujours eu des conflits avec le bailleur qui ne respecte pas ses engagements, voilà qu’il accepte de relayer un énième sondage bidon qui doit être remis aux acteurs de l’ANRU qu’ils sont eux-mêmes. Quel aveu d’impuissance du Conseil citoyen et du bailleur, qui ont encore besoin d’un diagnostic après tous ceux qu’on leur a soumis… Ils achètent la paix sociale en se bougeant.
  • Voilà maintenant que Farid BOUCHELOUCHE, qui n’est que président de la CNL, qui n’est qu’une des deux associations (avec la CLCV) représentante des locataires auprès du bailleur, est devenu « responsable de l’association des locataires« . Certes, il représente un courant majoritaire, ce qui reste à relativiser au vu de la participation, mais il n’est pas tout seul.
  • Le Conseil citoyen espère faire venir des médecins grâce à son action… Je ne suis pas certain qu’il ait bien compris son rôle…
  • Je suis gêné par l’emploi de ce mot de priorités. Comme si on pouvait dire qu’il y a des sujets plus prioritaires que d’autres alors que dans le cas présent, ils sont tous liés !!!
  • Sacrée Louisette DA SILVA (« la retraitée ») et son obsession de l’offre de soins.
  • Pas un mot sur la maison du projet qui aurait dû ouvrir au plus tard en septembre. Nous sommes en novembre.

maison-du-projet


Pendant ce temps, la Ville refuse toujours de communiquer le texte du protocole de rénovation signée par la Préfète, donc ils savent déjà qu’il comporte des éléments que le public ne doit pas connaître. Dommage donc qu’une minorité, gonflée d’orgueil parce qu’on leur a donné une responsabilité en carton, ne joue pas le jeu, et qu’ils instrumentalisent la presse, sûrement au moyen de certaines aides, pour faire paraître un contre discours illusoire face à la dure réalité.


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