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Vidéo-protection à Savigny-sur-Orge : si on rappelait que la mise à jour des panneaux d’informations est due à l’action d’Olivier VAGNEUX ?

Je lis MEHLHORN, je lis BLANCHAUD, je lis ce qui se dit sur le sujet sur les réseaux sociaux… J’ai d’ailleurs hâte d’entendre la réponse du premier à la question du deuxième au conseil municipal du 28 novembre 2019.

Et je voudrais simplement rappeler ici que c’est quand même grâce à ma plainte auprès de la CNIL en 2017, que l’EPT GOSB a été contraint de mettre à jour les panneaux d’informations de la vidéoprotection pratiquée à Savigny. Et j’en veux pour preuve les courriers qui suivent.

Au passage, les panneaux n’ont changé que dans le seul village gaulois de Savigny, parce qu’il y a là-bas un résistant, enfin plutôt un emmerdeur. C’est quand même bizarre pour un Territoire qui fait des devis qu’il n’y ait pas les mêmes panneaux dans les communes voisines… j’écris cela, je n’écris rien….

Et normalement, ces dits panneaux devraient même être installés à proximité des caméras, pour respecter pleinement l’article R.253-3 du code de la sécurité intérieure !

Et quand je serai maire, ils le seront, malgré l’avis défavorable des forces de l’ordre et du centre de supervision urbain.

Allez, gros bisous les rageux, et n’oubliez pas de me rendre ce que vous me devez ! Le seul qui défend vraiment les libertés publiques dans cette commune, c’est ouam. Vous n’êtes absolument pas crédibles à vous réveiller à six mois des élections !

Et vous, vous êtes des collabos du système qui ne connaissaient même pas ni les caméras qui fonctionnent, ni la résolution des images qui fait qu’il n’y a aucune sûreté supplémentaire. Je me rappelle le sketch quand je me suis fait agressé à Grand-Vaux. Et j’ai d’autres histoires !





Accès aux fichiers du renseignement : la préfecture de police de Paris demande la non-transmission de ma QPC

Pour ceux qui suivent un peu mes activités professionnelles, ils savent que je travaille sur les questions de libertés publiques, et notamment sur l’accès aux données personnelles contenues dans les fichiers du renseignement.

J’ai donc déposé une QPC (Question prioritaire de constitutionnalité) – il s’agit de ma deuxième mais la première sur un tout autre sujet n’a pas été transmise – peut-être en appel ?

C’est à dire que j’interroge la constitutionnalité de la loi qui autorise l’État à refuser la communication des données personnelles contenues dans les fichiers du renseignement.


Je suis parti de quatre principes juridiques simples  :

  • La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. (article 5 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789)
  • La loi fixe les règles concernant les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. (article 34 de la Constitution)
  • La liberté est la règle, la restriction de police l’exception. (arrêt du Conseil d’État du 10 août 1917)
  • La loi recouvre un objectif d’accessibilité et d’intelligibilité (articles 4, 5, 6 et 16 de la DDHC)

Et du constat que l’État ne communiquait jamais les données personnelles contenues dans les fichiers du renseignement.


Aujourd’hui, le préfet de police conteste mes arguments.

Je ne comprends d’ailleurs pas exactement pourquoi il me dit que ma question n’est pas nouvelle (une des trois conditions de sa recevabilité), alors qu’il confirme que le Conseil constitutionnel ne s’est jamais prononcé dessus.

Je retiendrai cependant deux moyens :

– c’est la faute à l’Europe. Il s’agit d’une directive européenne transposée, qui ne pourrait pas faire l’objet d’un contrôle de constitutionnalité.

Donc cela nous dit bien que les règles de droit européennes sont supérieures à la constitution française, et moi ça me rend malade !

– la loi est bien faite parce qu’elle encadre la communication des données au moyen de cinq objectifs.

Sauf que l’objectif de protéger la sécurité publique est toujours systématiquement invoqué, et donc que la loi ne garantit pas les droits des citoyens.


Je vais maintenant vous laisser en accès libre le mémoire de la préfecture de police de Paris, au cas où vous auriez une furieuse envie de le lire, et de m’aider à y répondre.

Juste avant, je souhaiterais quand même rappeler quelques unes de mes convictions :

– Je suis un citoyen qui pense qu’il a le droit d’accéder aux données possédées sur lui par l’État.

– Je dénonce une négation des principes démocratiques par l’État lorsqu’il refuse systématiquement tout accès aux fichiers du renseignement.

– J’affirme que la loi ne doit pas pouvoir empêcher l’exercice général des libertés individuelles et des droits fondamentaux, tant que cela ne nuit pas à autrui.



Libertés publiques à Savigny-sur-Orge : le rapporteur public soutient ma demande d’annulation de l’arrêté interdisant la consommation d’alcool en certains lieux de la commune

La fausse droite de MEHLHORN bientôt démasquée par la Justice administrative ?

Dans ses conclusions en vue de l’audience au Tribunal administratif de jeudi, le rapporteur public soutient ma demande d’annulation de l’arrêté par lequel le maire a interdit la consommation de boissons alcoolisées dans certains lieux publics de la commune, en tant que la mesure d’interdiction prononcée n’est ni nécessaire ni proportionnée aux buts recherchés !


À la base, c’était un arrêté pour lutter contre l’alcoolisme notoire de certains.

Mais plutôt que d’essayer de proposer une politique sociale pour leur venir en aide, les aider à arrêter, les réinsérer dans la société,

MEHLHORN et JAUGEAS n’ont rien trouvé de mieux que de décréter des zones ou des quartiers dans lesquels ces gens n’auraient plus le droit de consommer.

D’ailleurs, MARSAUDON avait déjà pris un arrêté de ce genre en 2000 qui n’était absolument pas respecté. La faillite de ce système était écrite d’avance !


Ce n’est pas une politique de droite !

La droite, ma droite, défend les libertés publiques !

Pour neutraliser quelques dizaines de personnes, elle se refuse de réduire les libertés de milliers d’autres !


Cet arrêté m’emmerdait personnellement donc pour deux raisons :

  • la première est qu’elle interdisait aux chrétiens d’offrir des verres de l’amitié avec alcool à la sortie de la messe des églises sainte-Thérèse et saint-Martin, sans autorisation du maire,
  • la seconde est donc la question de libertés publiques. J’ai le droit de me bourrer la gueule dans la limite où je suis responsable de mes actes à partir du moment où je serai ivre sur la voie publique. Comme je l’écris souvent pour moi, je n’ai pas besoin d’être saoul pour écrire des conneries sur ce blog !

De toute façon, qu’est-ce qu’on aurait fait après cet arrêté en constatant qu’il ne fonctionnait pas ? On en aurait pris un autre pour élargir les zones, et encore un autre…


Éric MEHLHORN, ce n’est vraiment que de la gueule !

Moi, quand je serai maire, on aura un service communal d’hygiène et de santé, et on s’en servira aussi bien pour faire fermer les mauvais kébabs que pour lutter contre l’alcoolisme.

Mais en parallèle, on aura une politique sociale, pour ne pas faire que de la répression, qui ne résout absolument rien. La preuve par les Capverdiens de la Place Davout et de la Grande rue !

Et donc par exemple, on remettra les bains-douches à disposition des personnes sans domicile fixe pour qu’elles puissent y dormir ; et que l’alcool ne soit pas dans certains cas, un moyen de lutter contre le froid.

De la même manière, cela leur évitera de se faire extorquer par des personnes qui leur font payer cher l’endroit où ils les laissent dormir ! Parce que le logement insalubre, et les marchands de sommeil ne manquent pas à Savigny.


Je termine en vous disant que le jugement sera rendu le 18 juillet 2019, et en vous présentant le nouvel arrêté réglementant la vente de boissons alcoolisées interdite après 20 heures pour la seule épicerie de l’avenue Henri-Dunant.

MEHLHORN prend vraiment les personnes alcoolo-dépendantes pour des connes. Moi, je serai à leur place, j’achèterai mes packs à 19 heures 55, et je les consommerai pendant la soirée, sur deux à trois heures.

Et là, MEHLHORN, tu vas faire quoi ? Rien, parce que ce n’est que de la communication électoraliste, pour satisfaire quelques riverains. Et moi, je dis qu’on peut résoudre autrement ces problèmes, qu’il faut solutionner, mais pas de cette manière là !



Savigny-sur-Orge : à la cérémonie gag de citoyenneté 2019

La circulaire du 22 octobre 2013 portant pour objet l’organisation des cérémonies de citoyenneté commence de la manière suivante : « Aux termes de l’article R.24-1 du code électoral, des cérémonies de citoyenneté doivent être organisées chaque année par les maires pour remettre leur carte électorale aux jeunes qui ont atteint la majorité depuis le 1er mars de l’année précédente et ont été inscrits sur les listes électorales ».

À Savigny-sur-Orge, le maire sait depuis début janvier qu’il n’aura pas les cartes électorales à remettre à cause des élections européennes, et qu’elles seront envoyées directement par courrier (pour une fois que ce n’est pas un problème avec Docapost !), mais il organise quand même une telle cérémonie (lire la suite avant de trouver que j’exagère).

Mon problème n’est donc pas tant qu’il n’y ait pas de remise de carte électorale, mais plutôt que la municipalité prétende, dans son invitation nominative, mettre à l’honneur les nouveaux électeurs. Or, MEHLHORN s’est juste écouté parler pour livrer un discours europhile. On pouvait faire autrement ! Pareillement, je devais être distrait au moment où le maire a abordé « les principes fondamentaux de la République française et les relations institutions / citoyens régissant le système politique français », parce que je n’ai rien entendu sur le sujet…

Édit au 24/03/19 : Je me rends compte que le maire n’a en plus même pas signé les livrets citoyens qu’il remet aux nouveaux électeurs. Mais quelle feignasse !

#Connaistonnumero. Barbara OBADA ne connaît même pas le numéro de son service…


Alors on m’a conseillé d’être gentil dans cet article, parce qu’effectivement, MEHLHORN m’a laissé rentrer, alors qu’il m’avait bloqué l’accès en 2017 et en 2018.

C’est là qu’on voit que les valeurs sont complètement renversées, parce qu’il faudrait maintenant que je signale quand MEHLHORN respecte la Loi. Ben non, c’est normal, et cela n’a rien d’extraordinaire, même si ce changement de comportement trahit bien que MEHLHORN est sous pression, et qu’il sait que la nuit de son obscurantisme s’achève, que l’aube pointe, et que bientôt le soleil va se lever sur Savigny.

Ce faisant, quand il me bloquait, MEHLHORN me rendait le meilleur des services car il m’offrait quelques sujets d’écriture pour mon blog, et un prétexte pour rester debout à l’entrée de ces cérémonies, et me faire voir des 550 nouveaux électeurs théoriques (en moyenne), dont certains, et encore ce soir, que j’avais eu au catéchisme (souvenirs !).


Ce vendredi 22 mars 2019, ils n’étaient même pas trente jeunes !

En même temps, quand tu vois le mal que les gens ont à trouver la salle des mariages ; mais la Ville aurait pu indiquer avec des panneaux !

Remarquons qu’il n’y avait pas non plus de représentants de la Préfecture ni du Tribunal de grande instance.

Par contre, il y avait bien trois élus de l’opposition, indirectement informé par votre serviteur, car notre très démocrate maire n’avait pas songé à les inviter… (Et ceux-ci de ne même pas s’en plaindre alors qu’ils auraient pu soulever courtoisement que MEHLHORN est un malotru, lorsque l’administration est venu les saluer ; celle-là même qui n’avait pas daigné les informer de cette réunion !)

Il y avait aussi trois policiers municipaux, pour quarante personnes, soit 0,075 policier municipal par personne présente, ce qui est un excellent ratio pour une ville à la pointe de la sécurité.

Mais pas autant qu’à Wissous où tu peux dénoncer les incivilités en direct sur le site de la Commune (l’œil en haut à droite – cliquer sur l’image).


Comme chaque année, le maire de Savigny a encore déformé une citation de Winston CHURCHILL, dont il a tronqué une partie, ce qui en change radicalement le sens.

Il a attribué au Vieux Lion la maxime suivante :

La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres.

Alors que la vraie citation de 1947 est « Democracy is the worst form of government – except for all those other forms, that have been tried from time to time. » ; ce qui signifie que « La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres déjà essayés par le passé« .

Outre donc qu’il est étrange de définir négativement la démocratie, sinon par l’absurde…

Il est quand même gênant de présenter la démocratie comme le régime le plus abouti de l’Histoire, alors que nous n’avons que 10 000 ans de civilisation !

Et puis que la démocratie, même sans MEHLHORN, on voit quand même que c’est foireux, et que la dictature a toujours fini par prendre le pas ; il faut aujourd’hui regarder l’état de nos libertés publiques. Mais tout va bien puisqu’il y a Erasmus, donc la liberté de circulation !


Je m’arrête là, non sans prendre le plaisir de tacler mon très cher Alexis TEILLET.

Serait-il possible que je le croise aux conférences organisées par le Grand Orient de France à Savigny ? Ben non, parce que moi-même, je n’irai pas.

Et donc en me rendant au verre de l’amitié suivant la cérémonie sur la trace des 600 kg de petits fours du 25 janvier 2019, je l’écoute se vanter de manger des chips à 5000 euros.

Mon frère, je pense que tu as encore perdu une occasion de fermer ta gueule, oh c’est malpoli, je vais plutôt écrire de te taire.

Puisque tu es si malin, commence par publier le bon de commande et la facture du 25 janvier, et fais-moi un libre accès aux grands livres budgétaires pour me prouver que j’ai tort.

Parce que si ton administration, qui ne contrôle même pas ses documents internes dont je me retrouve en possession, nie les 600 kg, elle ne nie toujours pas les 29 250 €…