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Une taupe de Valérie PÉCRESSE devient président de la fédération LR de l’Essonne

Pouvait-il en être autrement ? Les militants LR de l’Essonne ont logiquement préféré le jeune député fringant des villes au conseiller municipal des champs, inconnu en dehors des sphères du parti. Avec 72,8 %, le score est conforme aux résultats attendus, quoique finalement faible, et en même temps terriblement révélateur des fractures qui existent au sein du parti. C’est à nouveau la défaite des convictions pour sauver les apparences !

À LR, certains voulaient croire à un score beaucoup plus serré : parce que RÉDA n’est pas sur la ligne WAUQUIEZ mais très ouvertement du côté de PÉCRESSE, tout en gardant des liens avec Bruno LE MAIRE et tant d’autres MACRON-compatibles, parce que le cumul de RÉDA passe de plus en plus mal, enfin parce qu’il incarne l’Essonne urbaine, là où l’Essonne rurale se sent de plus en plus oubliée. Mais la volonté de chef a pris le dessus, RÉDA porte mieux le costume !

Toutefois, un titre de général ne fait pas de vous forcément un bon chef de guerre. Et RÉDA prend des risques (il ne sera jamais responsable) en soutenant une candidature LR à la prochaine législative partielle, là où les locaux, plutôt que de se prendre un énième bide, pouvaient sauver leur honneur en soutenant le candidat LaREM. Quelle étrange approche de cautionner une future lourde défaite, tout en se fâchant avec les barons locaux, pour montrer qui est le chef…


Les résultats des élections aux délégations de circonscription sont également intéressants :

  • MARLIN (2e) qui avait quitté LR est pourtant réélu délégué de circonscription,
  • MARGUERITTE (3e) est encore défait,
  • NOGUES (6e) a battu BAVEREL ce qui dit du rejet de l’opportuniste second, paradoxalement soutenu par VERMILLET dont il ambitionnait pourtant la place. Laquelle dernière a soutenu le second vraisemblablement par détestation de la fille du premier…
  • POMMEREAU (7e), 1ère adjointe à Juvisy, confirme que RÉDA contrôle tout.
  • CHAZAL (8e), nouveau maire de Vigneux et neveu par alliance de POINSOT, montre que le système se reproduit assez bien.
  • ZUNINO (10e) se prend une claque, sûrement parce qu’il est trop vieux.


Sur la 7e enfin, qui fut longtemps le bastion de MARSAUDON et où les Saviniens tenaient leur place, on s’interroge de savoir où survivent ces derniers parmi les membres du comité de circonscription. Les noms ne sont d’ailleurs pas connus. Vite vu, c’est la clique qui clique sur le bouton « J’aime » de toutes les publications Facebook de MEHLHORN…


Il était temps que cette campagne s’arrête car elle a été vraiment moche, avec beaucoup d’invectives sur les réseaux sociaux…

Encore une fois, les LR ont vendu leur âme à une personne qui ne défendra pas la ligne du parti, mais ses intérêts personnels. Puis les mêmes s’étonneront que cela n’aille pas mieux…

Où RÉDA trouve-t-il le temps de se rajouter cette occupation ? Où trouve-t-il surtout le temps de vivre dans le réel ?

Il n’est guère étonnant que le vote LR s’effondre lorsqu’on voit que les LR ne défendent ni leurs valeurs ni les intérêts des Français. Et les revirements de RÉDA sur le T7 ou l’hôpital ne sont pas de très bons augures.

Et il suffit en plus de regarder ce que RÉDA vote à l’Assemblée. Enfin, quand il y est, parce qu’il tient dans les médias un discours qu’il ne va pas défendre dans l’hémicycle en étant absent les jours de vote comme pour le dernier amendement contre le glyphosate ou la loi pour le secret des affaires, ou d’autres encore… Enfin, à suivre. RÉDA réussira-t-il à couler le parti localement ?




Olivier VAGNEUX porte plainte contre François DUROVRAY, Éric MEHLHORN et Catherine CHEVALIER pour complicité de détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts

Tu m’étonnes que MEHLHORN était tout colère ce mardi 03 avril 2018 au soir, et qu’il a ordonné à la Police municipale de m’empêcher d’entrer. Le brave homme venait de se prendre dans la journée une énième plainte, à l’issue de laquelle je l’accuse d’avoir commis une embauche présumée de complaisance, cachant potentiellement un emploi fictif, ce qu’il appartient désormais à la Justice d’estimer puis d’éventuellement sanctionner.

Il m’apparaît en effet personnellement étonnant que, comme par hasard, une conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, issue de la majorité LR, sans profession déclarée jusqu’aux élections municipales, postule à un emploi au Conseil départemental, et franchissant brillamment tous les obstacles, se retrouve mystérieusement chargée de mission auprès d’un vice-président, qui n’est autre que le maire de Savigny-sur-Orge ! Le destin !


Olivier VAGNEUX

75, rue du Bicentenaire de la Révolution française

91600 Savigny-sur-Orge

06-51-82-18-70

olivier@vagneux.fr

Madame le Procureur de la République

Tribunal de grande instance d’Évry

9, rue des Mazières

91012 Évry cedex

LRAR n°1A 144 716 8973 2 FR

Objet : Dépôt de plainte contre M. François DUROVRAY, président du Conseil départemental de l’Essonne, M. Éric MEHLHORN, vice-président du Conseil départemental de l’Essonne, et Mme Catherine CHEVALIER, chargée de mission auprès du vice-président Éric MEHLHORN, au Conseil départemental de l’Essonne, pour complicité de détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts au moyen d’un emploi, présumé de complaisance et possiblement fictif.

Savigny-sur-Orge, le 03 avril 2018


Madame le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance d’Évry,

Je soussigné, Olivier VAGNEUX, né le 28 octobre 1991 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), demeurant sis 75, rue du Bicentenaire de la Révolution française, 91600 Savigny-sur-Orge, journaliste et micro-entrepreneur de profession, ai l’honneur de porter à votre connaissance les faits suivants.

Le maire de Savigny-sur-Orge a une fâcheuse propension à embaucher des personnes issues ou liées à son parti Les Républicains (LR), parmi lesquels je peux notamment citer :

  • Mme Caroline COUTINHO, fille de son actuelle deuxième adjointe LR, Anne-Marie GÉRARD ; responsable du service de la Communication municipale à Savigny-sur-Orge,

  • M. Frédéric DELAMAERE, fils d’une ancienne colistière d’Éric MEHLHORN, sur la liste présentée par le RPR et l’UDF aux élections municipales de 2001 ; chargé du protocole au sein de son cabinet de maire,

  • M. Julien MIALLET, militant LR et ancien secrétaire général du groupe UMPA (LR) au Conseil départemental de l’Essonne ; directeur de son cabinet de maire,

  • Mme Véronique WOZNIAK, compagne de son ancien deuxième adjoint, M. Jacques PATAUT, élu sur sa liste aux municipales de mars 2014 ; ancienne responsable des Affaires générales à Savigny-sur-Orge,

  • Mme Valérie RAGOT, première adjointe LR de la Ville de Brunoy, et ancienne candidate aux élections départementales de mars 2015 sous l’étiquette LR ; directrice générale adjointe chargée du Patrimoine et du Cadre de vie à Savigny-sur-Orge.

J’ai personnellement commencé à m’intéresser aux emplois liés à M. MEHLHORN au Département de l’Essonne, lorsque j’ai découvert, à la suite d’un échange de mails, que sa secrétaire, Mme Cécile DOUSSET, embauchée dans le cadre légal permis par l’article L.3121-24 du Code général des collectivités territoriales, en tant que collaboratrice de son groupe LR au Département, était de la famille d’une ancienne colistière de sa binôme, élue dans le même canton que lui aux élections départementales, Mme Brigitte VERMILLET, à une précédente élection municipale (à Morangis en 2001). Mais je n’ai rien trouvé de frauduleux relativement à cette embauche, et au travail de cette dame.

Je n’en ai pas moins obtenu une affirmation intéressante dans un courrier émanant du président du Conseil départemental, en date du 12 mai 2016, relativement au fonctionnement des embauches départementales, qui se font « selon les modalités de droit commun, à travers déclaration de vacance d’emploi auprès du Centre interdépartemental de gestion de la Grande Couronne et la publication des annonces afférentes, sur le site internet du Département. Les profils des candidats sont ensuite examinés à l’oral dans le cadre de jurys et le profil le plus adéquat au poste vacant est enfin retenu.« 

Et puis, j’ai fortuitement appris que le vice-président MEHLHORN s’était attaché les services d’une chargée de mission, qui n’est autre que Mme Catherine CHEVALIER, conseillère municipale LR de la Ville de Savigny-sur-Orge, dont M. Éric MEHLHORN est maire.

J’ignore tout des compétences de Mme CHEVALIER, ainsi que son parcours professionnel. Je sais juste que celle-ci s’est attestée “sans profession déclaréeau moment des élections municipales de mars 2014.

J’ai cependant peine à croire que par le plus grand des hasards, ce soit cette personne précisément, qui ait franchi toutes les étapes indiquées plus haut, pour se retrouver à travailler auprès du vice-président, qui se trouve également être le maire de sa commune.

Tout cela m’amène donc à penser qu’il s’agit a minima d’un emploi de complaisance, possiblement pour s’attacher le soutien politique de Mme CHEVALIER, au vu du contexte politique propre à la Ville à la suite des élections départementales de 2015. (Elle n’a pas d’emploi ; on lui en trouve un ; peu fatiguant et relativement bien payé ; mais en échange, elle s’engage à ne jamais faire dissidence.)

Aussi ai-je voulu vérifier mes soupçons concernant cet emploi en demandant communication de preuve des productions réalisées, ou des travaux accomplis par Mme CHEVALIER (vu l’article XV de la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789) ; sans succès jusque-là… Je viens de saisir la Commission d’accès aux documents administratifs, qui ne rendra son avis que dans plusieurs mois, lequel n’est de toute façon pas contraignant.

J’ai cependant réussi à obtenir la fiche de poste de Mme CHEVALIER, ou fiche-métier (Production n°1), dont je m’étonne de la vacuité, en tant qu’elle ne traduit d’aucune mission concrète, mais d’un travail de soutien que n’importe qui peut mener anonymement. Ainsi que son bulletin de salaire. (Production n°2)

Vous n’ignorez pas que j’ai déjà porté plainte contre le maire de Savigny-sur-Orge pour de tels griefs de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêts en 2016, ce qui a fait l’objet de la procédure n°2016/329 et du soit-transmis n°16/11/102. L’enquête a cependant été classé sans suite, pour notamment deux raisons à savoir que :

  1. Je suis un opposant politique du maire de Savigny-sur-Orge.

  1. L’emploi de la personne visée a été régularisé entre le temps de ma plainte et la fin de l’enquête. (Cela n’empêche pourtant pas qu’elle n’a potentiellement rien fait avant la date de ma plainte, qui l’a forcée à travailler.)

Je vous précise donc à ce stade, et dans le cas où vous ouvririez une enquête, afin de vous éviter de mener inutilement une nouvelle procédure, surtout si c’est pour finir par la classer sans suite que :

  • je suis toujours un opposant politique du maire de Savigny-sur-Orge, et donc de la majorité municipale à laquelle appartient Mme CHEVALIER ; mais que je suis aussi un opposant du président du Conseil départemental de l’Essonne, et du vice-président MEHLHORN, contre lequel j’ai été candidat aux élections départementales de mars 2015,

  • c’est bien sur la réalité du travail et des productions de Mme CHEVALIER avant le 1er janvier 2018, soit avant que je fasse savoir au président du Conseil départemental que je m’intéresse à cet emploi, que je vous demande d’enquêter pour vous prononcer relativement à la commission des délits susmentionnés.


En droit, le détournement de fonds publics est défini à l’article 432-15 du Code pénal.

Il s’agit du fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission, est puni de dix ans d’emprisonnement et d’une amende de 1 000 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit de l’infraction.

La tentative du délit prévu à l’alinéa qui précède est punie des mêmes peines.

La prise illégale d’intérêts est définie à l’article 432-12 du Code pénal.

Il s’agit du fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ou par une personne investie d’un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l’acte, en tout ou partie, la charge d’assurer la surveillance, l’administration, la liquidation ou le paiement, est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Vu l’article L.3221-3 du Code général des collectivités territoriales, le président du conseil départemental est seul chargé de l’administration, et donc par conséquent des embauches.

Vu l’article 121-7 du Code pénal, est complice d’un crime ou d’un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation.

Est également complice la personne qui par don, promesse, menace, ordre, abus d’autorité ou de pouvoir aura provoqué à une infraction ou donné des instructions pour la commettre.

Et considérant enfin qu’il apparaît difficilement imaginable que M. Éric MEHLHORN et Mme Catherine CHEVALIER ait pu tout ignorer de l’affaire ; Mme CHEVALIER postulant par le plus grand des hasards à un poste au Département, qui se révélerait finalement la faire travailler auprès du maire de sa commune ; une embauche qui a enfin et de toute façon été approuvée par M. François DUROVRAY…


En conséquence, je porte plainte contre :

– M. François DUROVRAY, président du Conseil départemental de l’Essonne, domicilié en cette qualité à l’Hôtel du département, sis Boulevard de France, 91010 Évry cedex,

– M. Éric MEHLHORN, vice-président du Conseil départemental de l’Essonne, domicilié en cette qualité à l’Hôtel du département, sis Boulevard de France, 91010 Évry cedex,

Mme Catherine CHEVALIER, chargée de mission auprès du vice-président MEHLHORN, au Conseil départemental de l’Essonne, domicilié en cette qualité à l’Hôtel du département, sis Boulevard de France, 91010 Évry cedex,

pour complicité de détournement de fonds publics (article 432-15 du Code pénal) et prise illégale d’intérêts (article 432-12 du Code pénal)


En vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Madame le Procureur, l’expression de ma plus haute considération.

Olivier VAGNEUX


BORDEREAU DE COMMUNICATION DE PRODUCTIONS

Production n°1 : Fiche-métier de Mme Catherine CHEVALIER (2 pages)

Production n°2 : Bulletin de salaire de Mme Catherine CHEVALIER (1 page)

Fait à Savigny-sur-Orge, le 03 avril 2018

Olivier VAGNEUX



L’avis Valérie RAGOT : la CADA rend un avis favorable dans l’affaire Valérie RAGOT

L’étau se resserre. J’aurais dans une quarantaine de jours les preuves suffisantes pour justifier une plainte devant le Procureur de la République contre Éric MEHLHORN pour prise illégale d’intérêts, abus de bien sociaux, détournement de fonds publics et création d’emploi fictif. C’est quand même étonnant que j’attende depuis plus de trois mois qu’on me dise à quoi sert Valérie RAGOT et pour quel salaire s’il n’y avait aucun problème

Pour rappel, Valérie RAGOT est cette dame qui est assise derrière Éric MEHLHORN en Conseil municipal et qui occasionnellement lui passe des messages sur des feuilles. Au sein de la fédération départementale des Républicains, nombreux semblent trouver normal que l’ancienne directrice de cabinet de Georges TRON aient récupéré un poste à Savigny en contrepartie de sa défaite aux départementales en mars 2015. Pour ma part, cela me choque…


Pourquoi un emploi de complaisance serait-il choquant ?

Je trouve injuste que l’on puisse payer une personne avec de l’argent public pour ne rien faire, tandis que ce même argent pourrait être utilisé autrement à meilleur escient. Je paye des impôts et je préférerai qu’ils servent à l’enfance et à la jeunesse (entre autres) plutôt qu’à payer une dame dont le seul mérite est d’appartenir au parti du maire. Peut-être fait-elle du bon travail, mais son recrutement semble ne pas avoir respecté la procédure classique…


Pourquoi un avis CADA ?

Pour dire à Éric MEHLHORN que ce n’est pas bien de ne pas vouloir communiquer à Olivier VAGNEUX la fiche de poste de la dame (pour savoir pourquoi on la paye) et le montant du salaire de Valérie RAGOT (pour savoir combien est-elle payée pour faire ce qu’elle fait). Bref, si je n’ai rien reçu dans quarante jours, je dépose recours devant le Tribunal administratif pour non respect de la communication de documents publics et je porte plainte ensuite.


Qui est Valérie RAGOT, « chargée de mission » à Savigny ?

C’est la nouvelle onzième vice-présidente de la nouvelle agglomération Val d’Yerres-Val de Seine qui est accessoirement première maire-adjointe de Brunoy. Vu ces mandats, il me semble difficile que Mme RAGOT puisse effectuer un temps plein à Savigny tout en répondant à ses diverses obligations. Or, comme ses mandats sont antérieurs à l’exercice local de sa profession, tout semble indiquer que son poste lui aurait été dessiné sur mesure. À vérifier !


Dans sa charte des élus, Éric MEHLHORN s’engageait à « abandonner son mandat » s’il utilisait sa fonction pour son propre intérêt ou celui d’un proche. Les liens des partis politiques étant ce qu’ils sont, si MEHLHORN créé un poste pour sa copine des Républicains, il est en faute et doit démissionner. Mais entre nous, soit ma plainte peut ne pas nous aboutir, soit la Justice peut être trop lente, soit une condamnation en première instance peut être rejugée en appel…

Droit de suite : l’affaire Valérie RAGOT retardée par la CADA pour complément d’instruction

La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) devait examiner ce jour le refus de la Ville de Savigny-sur-Orge de communiquer la fiche de poste et le bulletin de salaire de Valérie RAGOT. Mais j’ai reçu ce mercredi 2 mars 2016 un courrier m’informant que l’examen de cette affaire était repoussé pour « complément d’instruction« .

Ragot-CADA-030316

Pour rappel, Valérie RAGOT est l’ancienne directrice de cabinet de Georges TRON, ancienne candidate étiquetée UMP aux élections départementales. Sans que je n’ai vu de document justifiant la création de son emploi, ou bien même que j’ai constaté la nécessité de son poste, j’ai eu la surprise de découvrir Mme RAGOT au Conseil municipal du 14 décembre 2015.

Par mes relations au parti des Républicains, j’ai appris qu’un poste de consolation (à cause de sa défaite aux élections départementales sur le canton de Nicolas DUPONT-AIGNAN) de « chargé de mission » à Savigny-sur-Orge aurait été confié à ladite dame. Il s’agirait alors d’un emploi de complaisance financé par l’argent du contribuable savinien.

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Résultats au premier tour des élections départementales de mars 2015 par ©EssonneInfo

Quoiqu’il en soit, je suis bien déterminé à ester en Justice si je devais découvrir plus d’éléments factuels me permettant d’affirmer qu’il s’agit bien d’une prise illégale d’intérêts. En cas de procès au Tribunal correctionnel, MEHLHORN risquerait jusqu’à cinq ans d’emprisonnement mais surtout d’être démis de ses fonctions par le Préfet.

Mais ne rêvons pas car si nous devions en arriver là (dans plus d’un an), l’homme ferait appel et avec les lenteurs de la Justice, il pourrait continuer de saccager Savigny encore et toujours… Tiens, on me dit qu’il fait aussi des dégâts en Essonne, alors donc y jeter un œil !