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Des questions sur le parcours professionnel de Lamia BENSARSA-RÉDA : Où, quand et comment a-t-elle pu être prof de philo ?

J’apprends dans l’article du Parisien consacré à la népotique candidature de Lamia BENSANRSA que celle-ci aurait été professeur de philo. Pourtant, son parcours LinkedIn ne lui laisse pas la place de beaucoup d’années d’enseignement… N’est-ce pas là plutôt un genre ou une image qu’elle essaierait de se donner, comme avec ses deux masters ?


Sir le site internet du Parisien, on peut lire, dans un article daté du 02 décembre 2019, que Lamia BENSARSA est une ancienne prof de philo.

Nous pouvons d’abord nous demander où Nolwenn COSSON et mon ami Laurent DEGRADI…

… ont trouvé cette information ? Et probablement est-ce elle qui leur a dit car Internet, en tout cas Google, n’en a jamais entendu parler…


Cependant, le parcours LinkedIn de Lamia BENSARSA, qui pose d’autres questions, laisse un maximum de deux ans et trois mois possibles de période d’enseignement. (entre 2007 et 2008 et entre 2011 et décembre 2012) Un peu court ?

Et surtout, il n’y a aucune mention du CAPES, indispensable pour être prof de philo, qu’elle aurait passé à un moment donné. Ni là encore, dans les listes en ligne des certifiés du CAPES. Je ne l’ai sinon pas trouvée.

De plus, on imagine bien que la jeune femme se serait dépêchée de l’adjoindre à son parcours si cela avait été vrai, et qu’elle aurait indiqué les lycées où elle aurait enseignée… Dans la logique des choses…

En rouge, les trous dans la carrière de Lamia BENSARSA


De la même manière, dans la biographie, Lamia BENSARSA parle de deux masters qu’elle possèderait. Pourtant, il n’existe aucune trace numérique de ses deux mémoires de masters. Et un ancien élève de l’EHESS me certifie (une information que je n’ai pas pu vérifier par moi-même) qu’elle ne figure pas sur la liste des anciens élèves de l’EHESS… Dès lors, je m’interroge si elle a réellement validé ces deux masters.


J’invite pour ma part à la fois la presse, et les oppositions juvisiennes à continuer de creuser en ce sens. J’en arrive personnellement à la conclusion qu’au moins son professorat de philosophie est faux, et qu’elle ment pour gonfler son parcours.

Dès lors, si Lamia BENSARSA mentirait dans sa biographie, pourquoi serait-elle plus honnête dans son programme ?



Fibre optique à Savigny-sur-Orge : de quoi s’est mêlé Éric MEHLHORN puisque ce n’est pas de « son ressort » ?

J’en ai marre de lire Éric MEHLHORN, maire de Savigny-sur-Orge, se répandre en public, et dans la presse, que le déploiement de la fibre optique n’est pas de son ressort…

Déjà parce qu’effectivement, on voit bien que toutes les villes qui ont mené des politiques numériques volontaristes et qui se sont rapidement positionnées dès les débuts du FTTH en 2010 sont fibrées depuis longtemps : Corbeil, Palaiseau, Yerres… C’est une réalité !

Ensuite, parce qu’au nom de ce principe que ce ne serait pas de son « ressort », MEHLHORN n’aurait donc pas dû « réformer » le réseau câblé, c’est à dire l’offrir à SFR qui, en plus de le laisser désormais pourrir, n’a jamais tenu ses engagements de fibrer tout Savigny, à tout le moins d’y apporter le très haut débit intégral, avant juin 2019 !

Parce qu’il faut rappeler que si MEHLHORN a bradé le réseau câblé, c’est en échange d’un contrat d’engagement de SFR d’accélérer le déploiement de la fibre à Savigny, laquelle convention n’était de toute façon pas contraignante !

C’est à dire que non seulement nous ne contrôlons plus l’entretien du réseau puisque nous avons vendu le réseau câblé pour une misère, au prix des Domaines, mais en plus nous avons payé une pénalité pour rompre un contrat qui n’était déjà pas effectué, et qui était en plus devenu caduc !

Donc relativement à la fibre, soit MEHLHORN est particulièrement stupide, et vu ce qu’il a fait, il n’a qu’à se taire parce qu’il n’a fait qu’aggraver le problème du déploiement en cédant le réseau câblé sur lequel il n’a donc plus aucune prise pour poursuivre le déploiement de la FTTla, soit il est particulièrement corrompu, ce qui pourrait expliquer cette incompréhensible cession.

Rien que son intervention de deux lignes dans le Parisien montre qu’il assimile FTTla et FTTH à de la fibre. Alors ne lui parlons pas de zone AMII, parce qu’il avait décidé dès le départ qu’on ne pourrait pas traiter avec quelqu’un d’autre que SFR, ce qui est faux. Mais là encore, il n’a rien essayé parce qu’il voulait absolument faire avec SFR, parce que c’est l’ARCEP (c’est comme il dit parce que c’est la Loi).

Donc maintenant qu’il ne s’étonne pas des ratés. Et tout l’argent du Département pour avoir une Essonne complètement fibrée en 2020 ne changera rien ; pour Savigny, je crains que ce ne soit pas avant 2021, ce qui est scandaleux à 19 kilomètres de Paris…


Extrait du Parisien Essonne – 22 février 2019



Un covoiturage payant ; le plan com tout pété du député Robin RÉDA

Encore un coup du hasard ! Y a un journaliste du Parisien, Nicolas GOINARD, qui venait juste pour un reportage sur la grève en gare de Juvisy, et qui tombe sur le député, qui s’apprête à partir sur Paris, en covoiturant trois personnes. Le titre est tout trouvé : « grève SNCF : des voyageurs partagent la voiture de Monsieur le député« . Mais c’est bizarre, parce qu’à aucun moment, l’article ne précise que RÉDA ne covoiture pas gratuitement…


J’aime bien le début de l’article : « il n’a que quelques minutes de retard. » La première fois qu’on le lit, on se dit « waouh » parce que malgré la grève, RÉDA a presque respecté son horaire de trajet. Et puis, on comprend juste qu’il est en retard au départ. Sûrement une conséquence de la grève qui multiplie les bouchons dans Juvisy et autour de la gare, dont à ma connaissance, le député n’habite vraiment pas loin, donc en fait, c’est juste lui qui est parti à la bourre.

Ensuite, c’est le mythe BlablaCar qui s’effondre. Ce sont pas des gens qui se sont dits : on veut aller de Juvisy à Paris, et on va prendre le premier covoitureur venu. Des gens désinformés qui n’auraient même pas reconnu qui se cache derrière la photo de l' »habitué » Robin R, 26 ans, (combien de courses pour obtenir ce grade ?). Non, c’est surtout des potes de RÉDA (ou du moins des gens qui le connaissent) qui étaient manifestement dans la confidence, et qui ont réservé.


L’un d’eux explique : « Robin est un ami de mon fils. C’est lui qui m’a dit qu’il proposait des places pour aller à Paris. »

Donc en fait, BlablaCar, c’est juste pour faire genre, parce qu’il les avait déjà ses covoiturés sans passer par l’application. C’est quand même dommage que Robin ne propose pas un bilan papier de ses premiers mois de mandat, plutôt que des places de covoiturage… Mais peut-être découvrirait-on qu’il ne bosse pas autant que ce qu’il communique ?


L’élu raconte : « Je vais normalement à l’Assemblée en RER. En ce jour de grève, j’ai pris ma voiture et j’en profite pour transporter des personnes qui en ont besoin. »

Charitable Robin ! Et en plus, il est comme nous, il prend le RER (et il fait aussi une photo de sa carte Navigo à chaque fois que ça lui arrive pour la publier sur Facebook ; à la différence que la mienne est toute abîmée parce que je m’en sers, et que la sienne est très bien conservée ; mais c’est cela, les gens soigneux !)


Sur le siège arrière, la collaboratrice parlementaire d’un député MoDem qui vit à Viry-Chatillon (Essonne) et qui elle aussi se rend à l’Assemblée nationale. « Il n’est pas du même bord politique que mon employeur, mais c’est mon député » sourit-elle.

Je sais pas pourquoi cette description m’a fait penser à Aurélie TROUBAT… Mais comme elle bosse déjà pour RÉDA, ce n’est pas possible. Donc là, c’est l’instant politique pour nous dire que RÉDA n’est pas macroniste, mais bien de droite. Mais entre nous, s’il faut être du MODEM, il sera du MODEM… Déjà que de plus en plus d’élus LR quittent le parti, comme Franck MARLIN, avec cette accusation à peine nuancée que RÉDA, toujours lemairiste, offre le parti à LaREM…

Lire notamment : http://www.leparisien.fr/essonne-91/franck-marlin-depute-de-l-essonne-claque-la-porte-des-republicains-12-03-2018-7604949.php

Et http://www.leparisien.fr/essonne-91/entre-consternation-et-etonnement-le-depart-de-franck-marlin-des-republicains-fait-reagir-13-03-2018-7606770.php


Et tout cela raconté par un journaliste qui passait par là… OKLM



Savigny-sur-Orge : ceci n’est pas un point d’apport volontaire !

René MAGRITTE, sors de ce corps !

Reste que ça reste vachement bien imité, comme diraient les enfants devant le célèbre tableau !

Ils ont même copié le logo du SIREDOM !


Éric MEHLHORN, maire de Savigny, connaît peut-être chaque rue et chaque quartier (comme il racontait dans son programme électoral de 2014) ; mais en attendant, il ne sait pas ce qu’il y a dedans…

Et Laurent DEGRADI, journaliste au Parisien Essonne, de rapporter la voix de son maître sans vérifier ses infos.  Rappelez-vous déjà ce que je disais de lui dans mon précédent article

D’ailleurs, il n’a pas non plus apprécié que je mette en lumière l’erreur qu’il a commise présentement sur cet article (même s’il commence à en écrire beaucoup sur Savigny).


Pour ceux qui auraient manqué la propagande du Parisien, petite séance de rattrapage :

http://m.leparisien.fr/essonne-91/le-plan-de-savigny-sur-orge-pour-rendre-la-ville-plus-propre-13-02-2018-7557075.php


En milieu d’article, nous apprenons donc qu’il n’existerait pas à Savigny de dispositif d’apport volontaire pour la collecte du verre et du papier. Des infos apparemment données dans un communiqué de presse émanant du cabinet du maire, qui ne connait pas plus la Ville…


Mais le sort n’est véritablement pas avec M. DEGRADI qui illustre son article avec une photo prise dans la rue des Rossays. J’ai entouré en rouge les ignobles statues (à mon goût) d’art contemporain devant le 21-23 rue des Rossays. On y reconnaît aussi le transformateur électrique qui apparait sur mes propres photos.


Or, vraiment pas de chance, il marchait vingt mètres dans la rue des Rossays, il se tournait vers la gauche, et qu’est-ce qu’il ne voyait pas ?

Une parfaite réplique d’un point d’apport volontaire du verre à Savigny-sur-Orge, manifestement et prétendument, certainement faussement géré par le SIREDOM.

La photo est dans l’axe de la photo d’illustration. On y reconnaît les horribles statues, le sens interdit ou encore la porte qui donne sur le transformateur (ou le local voisin).

Alors, ce n’est vraiment pas de bol, parce que je n’en connais pas d’autres sur Savigny, donc que c’est possiblement le seul point d’apport volontaire, qui plus est géré par le SIREDOM qui est donc déjà présent sur Savigny, et qu’il fallait qu’il soit juste à quelques pas de la photo du Parisien. Mais en attendant, il y a bien au moins un tel point d’apport volontaire de déchets, pour le verre. Et non, MEHLHORN ne va donc rien inventer du tout, mais continuer une politique expérimenté, probablement par sa prédécesseure.

Et tant mieux s’il peut y en avoir d’autres ; et mieux vaut tard que jamais, parce que certaines villes voisines pratiquent cela depuis plusieurs années.

Mais il est aussi et surtout de bon ton de se réveiller à la fin du mandat ; en donnant à penser à  ces « cons de Saviniens » que si le diesel s’est mis en route, le moteur ne s’arrêtera plus. Sauf que si MEHLHORN est réélu en 2020, la machine s’arrêtera en avril de la même année pour ne reprendre qu’en 2024…


Enfin, une dernière preuve que c’est à Savigny, à l’angle de la rue des Rossays, et du Passage des Jardins (regarder le panneau de rue).