Archives du mot-clé Le Parisien Essonne

Sur l’article « JE LAISSE LES SAVINIENS SE DÉMERDER » : LE DÉPART FRACASSANT DU PERDANT OLIVIER VAGNEUX, écrit par Nolwenn COSSON en date du 08 juillet 2020 sur le site internet du Parisien Essonne

Je sors rapidement de mon silence pour « répondre », davantage réagir (!), au merveilleux article de la charmante Nolwenn COSSON, journaliste au Parisien Essonne, qui semble vouloir régler ses comptes avec moi. Mais ce n’est pas un retour ; pas plus une sortie de ma retraite, et je confirme ma volonté de me retirer définitivement de la vie politique locale, même si je ferai ce qu’il faut pour dégager MEHLHORN du Département en 2021 !


Non, je n’ai pas encore été suicidé ; ni même tabassé par les colistiers d’Alexis IZARD, malgré les menaces qu’ils m’ont adressées publiquement le jour du second tour au bureau de vote de Châteaubriand, devant deux de mes colistières et un assesseur de Jean-Marc DEFRÉMONT. Enfin, au départ, ils voulaient d’abord venir sur mon terrain et me faire un procès. Puis deux minutes après, ils voulaient régler cela le lendemain matin de l’élection. Puis plus de nouvelles…


Donc là je suis en conflit ; pour changer, avec le greffe du Tribunal de commerce d’Évry-Courcouronnes pour élargir l’objet et le domaine d’activité de ma micro-entreprise aux écritures juridiques et à des activités d’impression et de communication.

J’ai initié ce 08 juillet les toutes premières démarches pour créer avec quelques copains gaulois réfractaires de leurs états une entreprise de formation et de conseil en politique.

Et j’ai a priori jusqu’au 20 août pour m’inscrire à un master 1 de droit par correspondance pour essayer dans le même temps de devenir avocat dans quelques années vers 2022.


Bref, je ne manque pas d’occupations dans l’immédiat.

Puis j’ai toujours mon travail avec les moines de l’abbaye de La-Pierre-qui-Vire, puis je signe un contrat de webmestre pour un site catholique la semaine prochaine, puis j’ai au moins un nouveau contrat de soutien scolaire à la rentrée, et la garantie de la poursuite de ceux que j’avais jusque-là, et peut-être même que je vais intégrer l’école de formation qui doit bientôt ouvrir sur Savigny, et qui sait, il y a peut-être d’autres demandes de remise à niveau pour cet été en vue de la rentrée.

En fait, il y a tout ce que j’ai mis de côté à cause ou pour la politique.


Je ne reviendrai pas en 2021, même si FABRE fait annuler l’élection car je n’ai aucun espoir de victoire tant qu’il y a MEHLHORN et IZARD. Surtout avec le retour de BLANCHAUD et du RN.

Et j’espère bien que je serai définitivement passé à autre chose en 2026.

Mais je serai très heureux que le mouvement Vivons Savigny Autrement perdure et envoie durablement quelques citoyens constructifs et garde-fous au Conseil municipal.

Donc vraiment, rapprochez-vous de mes trois élus, et aidez-les. Comme je les aiderai plus utilement, tout comme les Saviniens, de l’extérieur du Conseil municipal.


Cliquez  sur l’image pour l’agrandir – https://www.leparisien.fr/essonne-91/municipales-a-morangis-la-demission-du-vaincu-gregory-meche-consterne-ses-soutiens-08-07-2020-8349543.php


OBJET : Sur l’article « JE LAISSE LES SAVINIENS SE DÉMERDER » : LE DÉPART FRACASSANT DU PERDANT OLIVIER VAGNEUX, écrit par Nolwenn COSSON en date du 08 juillet 2020 sur le site internet du Parisien Essonne

Savigny-sur-Orge, le 09 juillet 2020

Bonjour,

L’article en objet appelle les commentaires suivants de ma part :


1. Vous auriez pu avoir l’honnêteté intellectuelle de préciser que votre article est intégralement sourcé de déclarations écrites issues de deux articles de mon blog et que vous ne m’avez jamais contacté pour le rédiger, sans présumer de ma réponse.


2. Vous auriez pu contextualiser en rappelant que j’avais annoncé ma démission en cas de défaite dans mon journal de vœux de janvier 2019 et dans une lettre datée du 18 juin 2020 adressée à tous les électeurs saviniens habitant en pavillons. C’était encore sur mon blog.

De mon côté, j’ai toujours été transparent avec les électeurs, et il n’y a bien que vous pour ne pas le savoir et essayer avec délectation, pour ne pas écrire avec sadisme, de me faire passer pour un petit garçon mauvais perdant.


3. Je n’ai pas écrit que je mettais fin à mon blog mais à son format dit du Savinien libéré qui a été actif de mai 2014 à juin 2020. Autrement écrit, je compte bien conserver visibles toutes les saloperies que j’ai pu écrire sur vous, particulièrement celles dans lesquelles je démonte les conneries que vous avez publiées parce que vous n’avez fait que plagier les communiqués de presse de la mairie. N’est-il pas déplaisant quand la vérité est réinformée par quelqu’un qui se prétend journaliste ?


4. Je suis ravi de découvrir que vous saviez en fait que je n’ai “eu de cesse de m’opposer” à l’ancien maire. Je ne peux que déplorer que vous n’ayez cependant jamais relayé une seule de mes actions contre la Commune : 32 recours au Tribunal administratif, quelques condamnations du maire et du préfet, 13 plaintes, la publication des grands livres budgétaires, mes deux pétitions contre la vente de la Savinière et le bétonnage… Mon engagement politique a facilement été un mi-temps. En 2014, j’avais 110 000 euros de patrimoine. En 2020, je n’en ai plus que 70 000 parce que j’ai investi pour ma ville. Votre article manque de nuance.


5. L’honnêteté intellectuelle aurait voulu que vous usiez de cette règle typographique qui consiste à remplacer ou à espacer des passages supprimés ou disjoints par trois points de suspension entre crochets. Le sens de mes propos en eût alors été plus précis.


Et puis en m’appelant, j’aurais pu vous faire du verbatim encore plus injurieux, plus putassier, plus vendeur : vous dire que les Saviniens sont tous des cons et que ceux de droite sont en plus des candaules (des hommes qui prostituent leurs femmes pour jouir de les voir se faire baiser par d’autres). 

Et j’aurais pu évoquer avec vous toutes ces pleureuses qui se succèdent tous les jours, depuis neuf jours, à mon téléphone pour me dire, que tout en ayant voté MEHLHORN parce qu’ils ne pensaient pas que j’arriverais à 17 %, ils regrettent ma démission parce qu’il n’y aura plus de garde-fou au Conseil municipal. C’est dire combien ces tocards croient en leur champion.

Et puis le nouveau maire stalinien va forcément augmenter les impôts et bétonner parce que le sortant ne leur a absolument pas mis 20 % en plus en 2016 et 2017, pas plus qu’il n’a autorisé 1700 nouveaux logements entre 2016 et 2020. 

Bref, ils sont irrécupérables, et j’arrête parce que je sais déjà que ces mêmes préféreront en 2026 à ma candidature le copain d’école que RÉDA leur parachutera à la place de MEHLHORN… Or, d’ici-là, IZARD aura dégagé, soit parce que parti à la Région en mars, soit parce que défait à la législative de 2022. De toute façon, mon pronostic est que DEFRÉMONT part pour 12 ans comme a fait NOURY à Morangis.


L’ensemble de ces commentaires confirme que Nolwenn COSSON n’a pas beaucoup de déontologie. 

Que vous n’appréciez pas que je vous traîne au Tribunal correctionnel est un fait. 

Que vous vous vengiez en utilisant votre média subventionné pour me défoncer la gueule et salir ma réputation est nul et minable. 

Finalement, qu’on supprime les éditions départementales du Parisien, m’en laisserait presque indifférent du fait de votre mesquinerie.

Vous n’avez jamais cherché à comprendre pourquoi je ne voulais plus vous répondre. Mais relisez tout ce que vous avez écrit sur moi depuis 2013. Il n’y a qu’un article en mars 2014 où vous m’avez considéré à égalité avec les autres. Le reste du temps, vous m’avez toujours dévalorisé, en insistant sur mes échecs. C’est vraiment que moins vous écrivez sur moi et que mieux je me porte. Aussi rassurez-vous car vous n’aurez normalement plus jamais à écrire sur moi.


Oserais-je signer confraternellement ? Non, alors ce sera cordialement.

Olivier VAGNEUX

P.-S. : Votre photo, dont je ne me rappelle pas pour celle-ci vous avoir accordé les droits, doit dater des départementales de 2015. Vous auriez aussi pu m’en demander une plus récente, à défaut en reprendre une des législatives de 2017.



 

Municipales 2020 à Savigny : pourquoi Olivier VAGNEUX est-il le seul à pouvoir empêcher la réélection d’Éric MEHLHORN ?

Voilà maintenant que Le Parisien Essonne fait parler mon compte Facebook. Probablement pour se foutre de ma gueule, parce que sincèrement, comment le quatrième avec 12 % au premier tour pourrait-il, déjà gagner, et ensuite empêcher la réélection de celui qui n’est en plus que deuxième, avec 23 % ? Éléments d’analyse.


La première analyse à dresser est que Éric MEHLHORN est bien parti pour repasser.

Souvenez-vous de ce qui s’était passé en 2014, la gauche déjà en tête, et deux candidats de droite au coude-à-coude.

Et pour ne pas que la Ville passe à gauche, la droite déjà largement majoritaire s’était reportée sur le mieux placé.

Cela va recommencer en 2020, d’autant que les équilibres n’ont pas changé.

Et que MEHLHORN, avec 23 %, n’est pas désavoué par son électorat…


Jean-Marc DEFRÉMONT a fait campagne en claironnant qu’il était le seul candidat de gauche.

Résultat : la gauche pèse 26 % et la droite 74 %.

Avec David FABRE, pourtant de gauche, mais qui appelle ses électeurs à s’abstenir, DEFRÉMONT n’a pas de réserves.

Et surtout, il est bloqué à la fois sur sa gauche et sur son centre par IZARD.


De son côté, IZARD, qui bloque des voix de gauche et du centre à DEFRÉMONT, paie à la fois d’être arrivé troisième, et en même temps son appartenance à La République en marche.

C’est à dire que la droite savinienne qui a soutenu IZARD au premier tour, pour ne pas que la Ville tombe à gauche, va se reporter sur MEHLHORN.

Tandis que IZARD ne pourra pas avoir de renforts car il est un repoussoir pour tous ceux qui détestent MACRON. Ils sont nombreux.


De fait, si je reste à 12, que DEFRÉMONT ne gagne que quelques voix, mais surtout que IZARD se vide au profit de MEHLHORN qui n’est déjà pas loin derrière DEFRÉMONT, c’est bien le maire sortant, parce qu’il a des réserves chez IZARD, qui passe de quelques points.

Au pire, dans un sursaut de la droite qui ne serait pas allée voter mais qui voudrait que Savigny reste à droite, alors ils choisiraient de toute façon IZARD à DEFRÉMONT. Mais je ne le crois pas.


Seconde analyse : pourquoi suis-je donc le seul à pouvoir bloquer MEHLHORN ?

Nous venons de voir qu’en l’état, c’est MEHLHORN qui est le mieux placé.

DEFRÉMONT est bloqué parce que la population n’est pas de gauche.

IZARD est bloqué parce qu’il est MACRON.

En fait, DEFRÉMONT et IZARD se neutralisent, notamment parce que IZARD a les voix de gauche dans les quartiers.

Par élimination, et puisqu’aucun des deux ne peut obtenir une majorité relative, il ne reste que moi.

Qui, à la tête d’une liste composite, mais avec une personnalité de droite, peut comprendre et travailler dans le sens de tous les Saviniens, de gauche, de droite et macroniste.

Et qui peut aussi mobiliser les abstentionnistes, par rapport à ma nouveauté et à mon indépendance.


De plus, les voix dites citoyennes qui ne se sont pas portées sur un parti au premier tour (même si j’y inclus les 2,5 % d’UDI) représentent 31 %.

Bref, ce sera de toute façon un élan.

Soit les Saviniens de tous bords se portent sur moi, et je l’emporte facilement.

Soit rien ne bouge, et c’est MEHLHORN qui est réélu confortablement.

Et s’il devait y avoir un entre-deux, rien n’empêchera le mouvement vers MEHLHORN de la part d’électeurs de droite qui sont complètement cons et qui votent pour l’opposé de leurs convictions. Mais parce que c’est proposé par la droite, alors c’est forcément moins pire que la gauche. C’est vraiment ce qui nous prouve que les gens n’ont rien compris au clivage gauche/droite. Le summum étant quand la gauche a élu MITTERRAND et la droite CHIRAC…


© Le Parisien Essonne du 03 juin 2020 – Tous droits réservés



Ce que les oublis de Nolwenn COSSON (la candidature d’Antoine CURATOLO) témoignent de sa déontologie

Les faits semblent à nouveau me donner raison de reprocher au Parisien Essonne d’être un mauvais journal car politisé et enfreignant plusieurs des règles élémentaires du journalisme comme l’objectivité ou le devoir d’information.

On apprend dans Le Parisien Essonne du 12 février 2020 qu’il y aura cinq listes en lice aux municipales à Savigny-sur-Orge.

Évidemment pas la mienne puisque nous avons convenu avec la journaliste Nolwenn COSSON, rédactrice du papier, qu’elle ne m’appelait plus et qu’elle m’oubliait, ce qui trahit donc le fait qu’elle n’informe pas, mais qu’elle fait de la politique.

Car quelles que soient nos relations, elle sait que je suis candidat et que je conduis une liste. L’objectivité voudrait donc qu’elle l’écrive, relativement à son devoir d’information des lecteurs, même si elle ne m’interroge pas dans le papier.

Et puis, elle oublie aussi Antoine CURATOLO, qui à mon avis, ne lui a pas envoyé de communiqué de presse pour lui annoncer sa candidature. Déjà qu’effectivement, on ne parle pas beaucoup de lui.

Et là, cela trahit une presse qui ne s’intéresse à toi que si tu communiques avec elle, et qui sinon t’ignore complètement. Et donc une presse qui ne va pas au fond des sujets.

C’est quand même emmerdant pour un localier de ne pas connaître son territoire.

Alors je conçois qu’il est grand, et que la cadence de rédaction imposée aux journalistes est trop importante pour qu’ils puissent se renseigner à fond sur tout.

Mais ce n’est pas comme si on trouvait en de nombreux endroits du Net les listes candidates à Savigny.

D’autant que je ne doute pas que le Parisien a une source en préfecture pour lui indiquer qui a déclaré un mandataire financier…

Au final, je ne regrette pas de ne pas parler au Parisien quand je vois ce qu’ils font des infos à la fin. Ils ne publient que ce qui les intéresse. Ils ont décidé que ni Antoine ni moi ne serions sur la ligne de départ, et donc ils nous effacent… Simplement.


Curatolo-oubli



Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : l’investiture du MoDem échappe au LaREM Alexis IZARD

Où l’on apprend dans Le Parisien Essonne du 22 janvier 2020 que MEHLHORN va être soutenu par le MoDem, dans le cadre d’une liste « sans étiquette ».

Étant précisé que les consignes nationales du MoDem laissaient le choix à leurs membres de ne pas s’allier forcément à La République en marche.


Alors le MoDem, combien de divisions ?

Ils n’ont déjà plus de site internet départemental depuis des mois, et communiquent au mieux par Twitter, en relayant la bonne et sainte parole de François BAYROU.

Et à Savigny-sur-Orge, il n’y a plus que Mathieu FLOWER, depuis que Christophe GUILPAIN a rejoint Bernard BLANCHAUD dans sa dissidence, parce qu’il n’avait pas eu le poste d’adjoint qui est revenu à Mathieu, et que Jean-Pierre LUBAT a déménagé, du moment qu’il avait filé ses 1000 euros à la campagne de MEHLHORN pour payer des places à ses copains.

Au niveau de l’électorat, il est impossible à déterminer puisque le MoDem ne s’est plus présenté seul depuis 2012. Mais il doit aller chercher autour de 1 à 3 %.


Toutefois, et puisque donc il s’agira d’une liste sans étiquette, quel intérêt pour le MoDem de Savigny, autrement écrit pour Mathieu, de soutenir MEHLHORN ?

Il s’agit d’un pari pour Mathieu FLOWER.

Avec LR, il est certain de rester maire-adjoint.

Avec LaREM, son avenir n’est pas encore écrit.

Il devine que MEHLHORN va profiter de la prime aux sortants.

Il constate que la campagne de IZARD patine, et que de moins en moins de personnes y croient.

Et surtout, il n’est pas certain que dans le cadre d’un mouvement de renouveau, il ne paie pas son appartenance à l’actuelle majorité, au risque d’être écarté.


Quelles conséquences pour IZARD ?

Malgré le soutien du Mouvement radical, IZARD ne rassemble pas tout le centre.

Et même s’il a un profil plus centriste que MEHLHORN, et alors qu’il doit jouer avec la concurrence de FABRE (UDI), il ne peut définitivement plus se définir que comme le candidat de La République en marche, et non pas comme le candidat du centre, des démocrates ou des libéraux.

IZARD va perdre marginalement peut-être 1 point, du score qu’il aurait fait avec l’investiture MoDem.

Mais c’est l’image d’un rassembleur qui s’échappe encore un peu plus… Ce qui pourrait lui être fatal !


Je termine en relevant que Debout la France ne soutient pas l’alliance autour de MEHLHORN.

Et que donc IZARD semble assez mal parti, ce qui fait mes affaires, et qu’il n’est pas arrangé par cette affaire-là.

IZARD a-t-il cependant réellement essayé de débaucher FLOWER ?

J’ai entendu dire que oui, mais rien n’est moins sûr.

Après, FLOWER aurait aussi été un boulet pour IZARD car avec la liste PS en 2008 (quand FABRE était PS), puis avec la liste UMP en 2014, et enfin, hypothèse, avec la liste laREM en 2020, cela aurait vraiment été de trop…