Archives du mot-clé Laurent DEGRADI

De la conception étriquée, forcément professionnel, de l’exercice du journalisme, par la rédaction du Parisien Essonne (91)

Ainsi la rédaction du Parisien Essonne m’accuse de m’autoproclamer journaliste parce que je ne suis pas un journaliste professionnel, au sens reconnu par le code du Travail, c’est à dire parce que je ne tire pas la majorité de mes revenus d’organes de presse reconnus par la profession…


J’ai essayé de dialoguer avec eux.


Mais il n’y a rien eu à faire car ils restent sur leurs positions.


Je les trouve hyper arrogants et méprisants…



À l’attention de la rédaction du Parisien Essonne : non, Olivier VAGNEUX ne s’autoproclame pas journaliste…

On dirait que Laurent DEGRADI n’a toujours pas digéré que je puisse mettre en doute son objectivité journalistique… Quand bien même, la recopie de quelques communiqués de presse du maire, auxquels on ajoute quelques erreurs d’orthographe et l’interview d’un opposant pour faire « travaillé », ne permettront pas la réélection de MEHLHORN, parce que l’opinion publique n’a plus besoin du « quatrième pouvoir » pour savoir quoi penser.


Et donc j’apprends dans le Parisien de ce jour (samedi 14 décembre 2019), que je me suis auto-proclamé journaliste, parce que je tiens un blog. Comme si on ne pouvait pas être journaliste et avoir un blog…

J’y apprends accessoirement aussi que je me suis fait traiter de connard par le président du comité de soutien de « la femme de REDA ».

Celui-ci aura sa plainte pour injures publiques en son temps, puisque, apparemment, il me visait personnellement, en tout cas de ce qu’il en a été rapporté par la liste…


Eh bien, chers confrères du Parisien, apprenez donc que je dispose d’un diplôme ou d’un titre niveau II, appelez-le comme vous voulez, certifié par l’État, obtenu à l’Institut supérieur des médias de Paris.

Et même que je tire quelques revenus du journalisme, même s’ils ne sont pas principaux, et qu’ils ne permettent donc pas d’être éligible à l’obtention d’une carte de presse.

Une simple recherche sur ce blog aurait pu vous permettre de trouver ce diplôme, car, au contraire de Lamia REDA, je n’ai pas peur de publier les diplômes que j’ai obtenus.



Des questions sur le parcours professionnel de Lamia BENSARSA-RÉDA : Où, quand et comment a-t-elle pu être prof de philo ?

J’apprends dans l’article du Parisien consacré à la népotique candidature de Lamia BENSANRSA que celle-ci aurait été professeur de philo. Pourtant, son parcours LinkedIn ne lui laisse pas la place de beaucoup d’années d’enseignement… N’est-ce pas là plutôt un genre ou une image qu’elle essaierait de se donner, comme avec ses deux masters ?


Sir le site internet du Parisien, on peut lire, dans un article daté du 02 décembre 2019, que Lamia BENSARSA est une ancienne prof de philo.

Nous pouvons d’abord nous demander où Nolwenn COSSON et mon ami Laurent DEGRADI…

… ont trouvé cette information ? Et probablement est-ce elle qui leur a dit car Internet, en tout cas Google, n’en a jamais entendu parler…


Cependant, le parcours LinkedIn de Lamia BENSARSA, qui pose d’autres questions, laisse un maximum de deux ans et trois mois possibles de période d’enseignement. (entre 2007 et 2008 et entre 2011 et décembre 2012) Un peu court ?

Et surtout, il n’y a aucune mention du CAPES, indispensable pour être prof de philo, qu’elle aurait passé à un moment donné. Ni là encore, dans les listes en ligne des certifiés du CAPES. Je ne l’ai sinon pas trouvée.

De plus, on imagine bien que la jeune femme se serait dépêchée de l’adjoindre à son parcours si cela avait été vrai, et qu’elle aurait indiqué les lycées où elle aurait enseignée… Dans la logique des choses…

En rouge, les trous dans la carrière de Lamia BENSARSA


De la même manière, dans la biographie, Lamia BENSARSA parle de deux masters qu’elle possèderait. Pourtant, il n’existe aucune trace numérique de ses deux mémoires de masters. Et un ancien élève de l’EHESS me certifie (une information que je n’ai pas pu vérifier par moi-même) qu’elle ne figure pas sur la liste des anciens élèves de l’EHESS… Dès lors, je m’interroge si elle a réellement validé ces deux masters.


J’invite pour ma part à la fois la presse, et les oppositions juvisiennes à continuer de creuser en ce sens. J’en arrive personnellement à la conclusion qu’au moins son professorat de philosophie est faux, et qu’elle ment pour gonfler son parcours.

Dès lors, si Lamia BENSARSA mentirait dans sa biographie, pourquoi serait-elle plus honnête dans son programme ?



Savigny-sur-Orge : ceci n’est pas un point d’apport volontaire !

René MAGRITTE, sors de ce corps !

Reste que ça reste vachement bien imité, comme diraient les enfants devant le célèbre tableau !

Ils ont même copié le logo du SIREDOM !


Éric MEHLHORN, maire de Savigny, connaît peut-être chaque rue et chaque quartier (comme il racontait dans son programme électoral de 2014) ; mais en attendant, il ne sait pas ce qu’il y a dedans…

Et Laurent DEGRADI, journaliste au Parisien Essonne, de rapporter la voix de son maître sans vérifier ses infos.  Rappelez-vous déjà ce que je disais de lui dans mon précédent article

D’ailleurs, il n’a pas non plus apprécié que je mette en lumière l’erreur qu’il a commise présentement sur cet article (même s’il commence à en écrire beaucoup sur Savigny).


Pour ceux qui auraient manqué la propagande du Parisien, petite séance de rattrapage :

http://m.leparisien.fr/essonne-91/le-plan-de-savigny-sur-orge-pour-rendre-la-ville-plus-propre-13-02-2018-7557075.php


En milieu d’article, nous apprenons donc qu’il n’existerait pas à Savigny de dispositif d’apport volontaire pour la collecte du verre et du papier. Des infos apparemment données dans un communiqué de presse émanant du cabinet du maire, qui ne connait pas plus la Ville…


Mais le sort n’est véritablement pas avec M. DEGRADI qui illustre son article avec une photo prise dans la rue des Rossays. J’ai entouré en rouge les ignobles statues (à mon goût) d’art contemporain devant le 21-23 rue des Rossays. On y reconnaît aussi le transformateur électrique qui apparait sur mes propres photos.


Or, vraiment pas de chance, il marchait vingt mètres dans la rue des Rossays, il se tournait vers la gauche, et qu’est-ce qu’il ne voyait pas ?

Une parfaite réplique d’un point d’apport volontaire du verre à Savigny-sur-Orge, manifestement et prétendument, certainement faussement géré par le SIREDOM.

La photo est dans l’axe de la photo d’illustration. On y reconnaît les horribles statues, le sens interdit ou encore la porte qui donne sur le transformateur (ou le local voisin).

Alors, ce n’est vraiment pas de bol, parce que je n’en connais pas d’autres sur Savigny, donc que c’est possiblement le seul point d’apport volontaire, qui plus est géré par le SIREDOM qui est donc déjà présent sur Savigny, et qu’il fallait qu’il soit juste à quelques pas de la photo du Parisien. Mais en attendant, il y a bien au moins un tel point d’apport volontaire de déchets, pour le verre. Et non, MEHLHORN ne va donc rien inventer du tout, mais continuer une politique expérimenté, probablement par sa prédécesseure.

Et tant mieux s’il peut y en avoir d’autres ; et mieux vaut tard que jamais, parce que certaines villes voisines pratiquent cela depuis plusieurs années.

Mais il est aussi et surtout de bon ton de se réveiller à la fin du mandat ; en donnant à penser à  ces « cons de Saviniens » que si le diesel s’est mis en route, le moteur ne s’arrêtera plus. Sauf que si MEHLHORN est réélu en 2020, la machine s’arrêtera en avril de la même année pour ne reprendre qu’en 2024…


Enfin, une dernière preuve que c’est à Savigny, à l’angle de la rue des Rossays, et du Passage des Jardins (regarder le panneau de rue).