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Savigny-sur-Orge : DEFRÉMONT et CAMELOT-GARDELLA retirent la messe du programme des commémorations du 11 novembre

Pauvres cons d’électeurs de gauche ! Ils pensaient voter pour moins de béton et pour plus de nature en ville et ils se retrouvent avec une équipe en croisade contre la religion catholique, au nom bien sûr de la laïcité, qui est un mot qu’ils ne comprennent pas dans son acception des deux premiers articles de la loi du 09 juillet 1905.

Je trouve cela minable, mesquin, nul… En deux mots « petite bite ».

Encore une fois, la marque de frustrés qui, parce qu’ils sont incapables de se saisir des vrais enjeux de la commune, se rabattent sur une petite guerre aux symboles.

Après l’odieux attentat du 16 octobre 2020 qui a touché la commune de Conflans-sainte-Honorine #Jesuisconflanssaintehonorine, voilà que nos irrévérencieux élus de gauche prennent tous les risques pour dénoncer le fanatisme religieux : haro sur les catholiques !

Et pendant ce temps, laissons tranquille l’extension irrégulière de la mosquée de Savigny et ne faisons surtout pas appliquer le jugement du Tribunal administratif de Versailles, parce que notre laïcité est à sens unique, surtout quand elle risque de heurter nos intérêts électoraux.


Ainsi donc DEFRÉMONT et son adjointe CAMELOT-GARDELLA ont décidé que la municipalité ne participerait pas à la messe de commémoration des morts, des disparus et des blessés de la Grande guerre, ce qui est leur droit, mais disent-ils parce que c’est une atteinte à la laïcité. Et donc ils ont décidé d’en retirer l’annonce des affiches du programme officiel et ils ont même poussé le vice jusqu’à supprimer les cars pour décourager les personnes de s’y rendre.

C’est encore une fois du stalinisme. Car ce n’est pas parce que la majorité municipale ne veut pas y participer qu’elle doit, SANS DÉBAT, faire comme si cet événement, à l’initiative des associations d’anciens combattants, n’existait pas, le rayer unilatéralement du programme des manifestations et essayer d’empêcher ceux qui voudraient y participer de s’y rendre.

Cette messe reste et demeure une proposition, qui n’a jamais été d’initiative municipale, organisée dans le cadre de cette journée.

Heureusement face au tollé des anciens combattants, de la paroisse et d’un certain nombre de Saviniens éclairés, leurs convictions et leur détermination ont quelque peu vacillées puisque ces bons soumis ont quand même remis des bus. Ils ont même promis au prêtre de ne pas organiser d’autre manifestation en même temps que la messe. Ils n’auront pas porté leurs couilles trop longtemps ; la greffe ne devait pas être de très bonne qualité…


Ainsi, cent ans après ces premiers débats sur les manifestations religieuses accompagnant les commémorations de la Grande Guerre, DEFRÉMONT en est encore là, sur des combats arriérés et des combats d’arrière-garde, qui ne font pas avancer le débat sur la laïcité…

Même Jean ESTIVILL n’aurait pas osé !

Et comme tous les gauchistes, Jean-Marc ne comprend pas que la haine de soi, la haine du blanc, la haine de l’Histoire qu’il porte et transpire, non seulement ne fait pas plaisir aux gens auquel il prétend vouloir ressembler dans une utopie égalitaire (les blancs se dépouillent pour s’abaisser au niveau des racisés), mais encore fait le jeu des islamistes en justifiant leur combat puisque la France n’est plus une nation digne en tant qu’elle n’est plus fière d’elle-même.

Gommons que la France est la rencontre d’un chef barbare batave converti avec un peuple Gaulois sous les auspices de quelques évêques. Oublions que la République n’a été possible que parce que le clergé a voté avec le tiers-État contre la noblesse. Effaçons que c’est l’ecclésiastique CHAMPION DE CICÉ qui a écrit la Déclaration des droits de l’Homme. Masquons que c’est l’Église qui a essayé d’imposer la paix pour sortir de la première guerre mondiale…

En attendant, c’est bien le Vatican qui a permis la libération de l’otage Sophie PÉTRONIN en servant d’intermédiaire, là où la République ne s’en sortait pas toute seule…


Enfin, cette petite histoire rejoint notre actualité tragique.

À force de voir des atteintes à la laïcité là où il n’y en a pas, mais aussi de voir de l’islamophobie là où il y a en réalité des atteintes à la laïcité, nous fracturons toujours plus le pays.

Je lisais sur le Facebook de la commune une personne qui s’inquiétait que la minute de silence dans les écoles ne soit plus respectée, ce qui trahit quelque chose.

Mais moi-même, je n’en peux plus de ces minutes de silence symboliques, qui ne résolvent rien.

Et DEFRÉMONT nous en rajoute, tel le symbole de son impuissance et de son absence de volonté, à s’attaquer aux vraies atteintes à la laïcité, et donc on compense par du symbole.


Je conclus en vous disant que j’ai hâte de voir si DEFRÉMONT et GARDELLA vont maintenir la commémoration du 19 mars.

Mais à n’en pas douter, leurs convictions éthiques et morales ne seront cette fois pas gênées de commémorer davantage qu’une défaite politique et militaire, l’assassinat d’au moins 10 000 pieds-noirs, l’abandon de dizaines de milliers de harkis et supplétifs de l’armée française et la dégradation sans solde des officiers français qui ont voulu sauver leurs hommes.

Là pourtant, il pourrait, et il devrait, y avoir un débat sur la participation de la municipalité.



À qui profite la levée de l’interdiction de réunion dans les lieux de culte ?

Et si la Justice avait rendu un énorme service au Gouvernement, en lui permettant finalement d’autoriser les musulmans à célébrer ensemble l’Aïd-el-Fitr, dont la date provisoire est fixée dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 mai ?

Même si l’exécutif dispose de 8 jours pour appliquer cette décision de Justice, et qu’il pourrait jouer la montre ; ce qui ne manquerait pas de donner du grain à moudre aux islamistes qui s’évertuent à présenter la France comme un pays islamophobe.

Avec cette situation paradoxale que ce sont quand même les action du Parti chrétien démocrate, Civitas, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne, la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre et la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, qui vont le permettre alors que tous ne sont pas connus pour être très islamo-friendly.

Mais attention au calendrier du Gouvernement, car les chrétiens fêtent l’Ascension dès ce jeudi 21 mai. Et nul doute que vont rapidement tomber les premières accusations de cathophobie ou christianophobie dès lors que l’interdiction ne serait pas levée pour jeudi.

Et encore pire si elle est levée entre jeudi et samedi, auquel cas les intégristes et autres extrémistes ne manqueront pas d’accuser le Gouvernement d’être inféodés à l’islam, soumis aux musulmans et autres insultes de la classe de « lèche-babouche » qui voudraient acheter la paix sociale, comme un marqueur de la décomposition du pays.


Bref, le Gouvernement est dans une mauvaise situation à cause des intégristes des deux camps qui récupéreront de toute façon la position étatique à leur avantage, pour enrichir leurs critiques qui auraient été quelque soit la majorité politique.

Y compris du seul fait de la condamnation, et même d’avoir mis en place cette interdiction qui enfreindrait d’une certaine manière la laïcité, ce qui n’est pas vrai mais n’est pas faux car on joue sur les mots et les concepts.


Or, ce qu’il est intéressant de regarder, même s’il n’y a pas de sondages, est que les croyants ne sont pas si impatients de retrouver leurs lieux de culte.

Tant chez les chrétiens que chez les musulmans, la position des fidèles et des clergés est divisée, et pas que par peur d’être contaminée ou de relancer l’épidémie.

Avec cependant et globalement dans le camp de ceux qui exigent la réouverture, parce que Dieu a décidé qu’ils ne mourraient pas du Covid-19, les intégristes, et puis les institutionnels qui voient les caisses se vider et ont peur que leurs salles ne se remplissent plus autant qu’avant, maintenant que les croyants ont pris l’habitude de prier autrement.

Et puis dans l’autre camp, les plus réformateurs voire les plus révolutionnaires, soit parce qu’ils apprécient cette nouvelle liberté moins soumise au cléricalisme, soit parce qu’ils pensent que Dieu est tout autant présent dans nos temps de prières à la maison, et qu’on peut aussi se donner le temps d’attendre début juin, comme le Gouvernement l’avait pensé.


En conclusion, la fermeture (consentie) des lieux de culte aura et portera des conséquences, d’abord financières et puis religieuses.

Mais la réouverture (forcée) sera peut-être encore plus grave, tant elle va permettre l’émergence de divisions, existantes mais jusque-là silencieuses.

Si le Gouvernement souhaite réellement se couvrir, alors il doit réautoriser la réouverture de suite ; et pris de court, ni les chrétiens ne célébreront l’Ascension, ni les musulmans l’Aïd-el-Fitr.

Tout cela pose évidemment la question de la séparation des églises et de l’État, dont la réponse est d’autant plus insoluble qu’elle est compliquée par la situation que nous vivons.

MACRON voulait réformer la loi de 1905, en dehors de l’intérêt fiscal de supprimer les associations de culte. Il se pourrait qu’il y renonce dans ces conditions, comme avec la réforme des retraites dont nous n’entendons plus du tout parler…



 

Comme chaque année, le Parisien Essonne confond Secours populaire et Secours catholique…

C’est quand même pas bien compliqué de faire la différence entre d’un côté les communistes, et de l’autre, les chrétiens. Non, je blague car il y a bien longtemps qu’il n’y a plus de communistes au Secours Pop ni de croyants au Secours catho.

Personnellement, c’est un truc qui m’énerve car personne ne dit jamais rien alors que cela fait des années que cela dure. Chaque fois que la presse doit parler du Secours cat°, elle écrit Secours pop°. Comme pour changer dans cet article du 19 décembre 2019.



Alors il y a bien sûr un sentiment de gêne de parler du Secours catholique parce que ce serait une enfreinte à la laïcité. Mais par contre moins du Secours islamique.

En attendant, le SC aide environ, de ce que j’en ai observé, 70 % de musulmans, tandis que le Secours islamique n’aide quasiment que des musulmans. (Je dois reconnaître qu’ils aident aussi quelques Rroms, et très exceptionnellement quelques Roumis.) Mais on parle aussi de l’un et pas de l’autre. C’est encore un autre débat.

Il y a surtout qu’il ne faudrait pas relativiser la belle petite image du Secours populaire. Pour lequel chaque année, on a droit aux reportages parce qu’ils font partir des enfants une journée à la mer.

Eh bien, le Secours catholique de l’Essonne fait partir 200 enfants tous les ans en vacances en Loire-Atlantique pour 4 à 7 semaines, et c’est reconductible tous les ans.

Alors que ce qu’on ne dit pas pour le Secours populaire, c’est que c’est deux ans de suite maximum.

Et puis de toute façon, à part si vous lisez Presse Océan, le Parisien n’en dira pas grand chose sans à nouveau écrire Secours populaire au lieu de Secours catholique.

Et chaque année, on leur signale gentiment, mais visiblement pas assez fort, et chaque année, ils recommencent car ils s’en foutent…

Donc parlons des deux, et même parlons de tous !


J’ai participé à l’opération des colis de Noël à Fleury pendant 10 ans.

Ce fut une belle expérience très intéressante, et très enrichissante.

Mais je n’y ai plus le droit, puisque mon autorisation d’accès m’a été retirée, et qu’on refuse de m’en donner une nouvelle.

Car je ne suis peut être pas journaliste pour mes confrères du Parisien, mais en tout cas, aux yeux de l’administration pénitentiaire, je suis soumis à la procédure d’accès applicable aux journalistes, délivrée uniquement par la direction interrégionale des services pénitentiaires.

Et alors que le code de procédure pénale indique que cette autorisation n’est nécessaire que pour faire du journalisme, à moi, elle m’est refusée juste pour une activité bénévole d’écrivain public. Voilà !



Pourquoi les politiques veulent interdire les listes communautaires aux élections, et pourquoi MACRON ne le veut pas ?

La première réponse est parce que des listes communautaires leur piqueraient un réservoir électoral, souvent décisif, qu’ils se constituent en allant se prostituer auprès des musulmans.

La deuxième réponse est parce que MACRON a bien compris que les listes communautaires ne représentaient pas encore une menace électorale conséquente (un maximum de 5 %), et qu’il trouve le beau rôle auprès d’un électorat musulman en tenant ces propos, pour que ce dernier se reporte globalement sur lui dans des seconds tours.


Je pense que les Français ne croient pas à l’existence d’un vote musulman, parce qu’il n’existe pas de vote catholique, ni même de vote juif. Et même si 100 % des musulmans ne votent pas d’un bloc, une partie des musulmans est effectivement prête à soutenir un candidat commun lequel irait dans le sens de leurs intérêts religieux.

Ainsi, il est possible que Christine RODIER n’aurait pas gagné les élections municipales de 2014 à Athis-Mons si elle n’avait pas promis la construction d’une mosquée, par l’intermédiaire de l’Association bienfaisante des Portes de l’Essonne, et de leur interlocuteur en mairie, le maire-adjoint Omar EL MOURABET. Cette association se vante en effet d’avoir rapporté 500 voix à RODIER, alors que celle-ci a gagné avec 226 voix d’avance sur la gauche.

De la même manière, il est possible de penser que Robin REDA n’aurait pas gagné avec un tel écart aux législatives de juin 2017, voire n’aurait peut-être pas gagné, s’il n’était pas venu draguer les musulmans de Savigny et d’Athis, en mettant bien en avant son égyptianité.

Et dans ces moments, REDA n’a pas les mêmes scrupules à se faire élire par un électorat communautaire qui « menace la sécurité de nos villes et la cohésion entre les Français »

À Savigny-sur-Orge, la situation est tout aussi complexe avec d’autres distinctions qui rentrent en compte, par exemple l’opposition entre les musulmans de l’Orge (Prés-saint-Martin) et les musulmans de l’Yvette (Grand-Vaux).

À ma connaissance, le vote communautaire est essentiellement partagé entre Éric MEHLHORN qui a permis une illégale extension du centre culturel musulman revenant à en tripler ses capacités, et David FABRE qui a toujours fait du clientélisme religieux.

Mais c’est Bernard BLANCHAUD qui revendique en fait d’avoir les « vrais musulmans » avec lui, parce que les Saviniens arabes qui soutiennent VAGNEUX seraient des faux-musulmans…


Et tout ce petit monde serait bien embêté qu’une liste communautaire musulmane se mette en place parce qu’une partie d’un électorat, qu’ils croient capter plus ou moins, leur échapperait alors, lequel pèse quand même 5 % dans certaines villes.

Le calcul de MACRON est nul parce qu’effectivement, la liste communautaire musulmane ne représentera pas de danger dans les sept années restantes de son mandat.

Mais malgré tout, on voit que des musulmans s’organisent, toujours pour copier un fantasmé parti chrétien démocrate. Et il ne serait pas illogique que leurs scores augmentent effectivement, en fonction de plusieurs critères.


Globalement, j’en conclus donc que les politiques sont globalement des salauds parce qu’ils prétendent s’opposer aux listes communautaires au nom de la laïcité, alors qu’ils le font au nom de leurs intérêts électoraux personnels.

Et MACRON ne vaut guère mieux car il refuse d’interdire ces listes, et je le rejoins néanmoins sur cette interdiction qui préjugerait a priori de comportements néfastes, juste dans un intérêt électoral immédiat et court-termiste.

Avec toujours ce problème qu’on n’a pas de solutions à l’intégration, et qu’on refuse dans le même temps de voir qu’il y a quand même un problème à ce que des citoyens veuillent aujourd’hui se réunir dans des listes religieuses ; la démocratie-chrétienne en comparaison étant un mouvement politique et social, se réclamant de l’héritage de la doctrine de l’Église, davantage qu’un mouvement religieux rassemblant des chrétiens pour agir pour les chrétiens.