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Droit de réponse de Lamia BENSARSA REDA à notre article mettant en cause son parcours universitaire et professionnel

Nous avons été saisi sur Facebook à 14 h 49, heure française, d’une réponse écrite de Madame Lamia BENSARSA REDA aux questions posées dans notre article de ce matin. Nous la retranscrivons en l’état, capture d’écran à l’appui.

Force est de constater qu’elle ne répond pas à nos interrogations, conditionne ses affirmations à l’épreuve d’une rencontre, et surtout se retranche derrière le fait d’être une femme mariée, ce qui semblerait devoir justifier qu’on ne puisse rien écrire la concernant sous peine de la calomnier.

S’attaquer aux idées, mais pas aux personnes. Et pourquoi ? Et pourquoi seulement aux hommes célibataires ? Voilà une belle question de philosophie politique. Dès lors, pourra-t-elle supporter d’être élue, ce qui attirerait inévitablement tous les regards sur elle ?

Il serait pourtant si simple qu’elle publie, à défaut d’un diplôme papier, ses deux relevés de notes de ses deux deuxièmes semestres de M2. Et par exemple un bulletin de salaire anonymisé prouvant qu’elle a été rémunéré pour donner des cours de philo…

Mais Madame REDA semble préférer jouer la carte de l’esbroufe (je vous donnerai tout mais uniquement si on se rencontre que tous les deux, et probablement que tous les documents qu’elle me montrerait resteraient alors entre nous) et de l’intimidation (elle va nous poursuivre en Justice).

Elle devine en effet pertinemment que j’ai peur d’elle, et encore plus de son mari, et donc que je ne vais pas accepter de la rencontrer parce que je suis lâche et mesquin. Libre à elle de créer un magnifique effet STREISAND autour de son parcours pour sa campagne !


Monsieur Vagneux, bonjour, dire que je suis surprise serait mentir. Même ce mensonge, je n’oserai pas le faire. Outre le fait que je trouve d’un autre âge vos considérations quant à ma situation maritale, je ne vous permets pas de remettre en question ma probité et mon honnêteté intellectuelle.

Vous déguisant en détective privé aux petits pieds, vous déduisez doctement ce que votre haine aimerait être la réalité. En effet, je vous rassure, j’ai bien obtenu mes masters de philosophie et j’ai donc pu enseigner. Si vous en doutez, je vous propose d’avoir le courage de venir m’exposer vos doutes, je vous répondrai bien volontiers et nous aurons ainsi l’occasion de nous rencontrer pour la première fois.

Monsieur Vagneux et tous les autres, si vous persistez sur la voie de la calomnie, je donnerai des suites judiciaires. Vous semblez coutumier du fait au regard de vos précédentes affaires judiciaires.

Enfin, dois-je vous rappeler que vous n’êtes pas candidat à Juvisy, qu’en cet instant aucune autre liste ne s’est réellement déclarée et que le débat d’idées et de projets doit être la règle. Les attaques personnelles sont aussi méprisables que vaines.

L’avenir de Juvisy mérite mieux que ces ignobles mesquineries.

Bien cordialement.
Lamia BENSARSA REDA



DR-Lamia-051219



Scandale : Robin RÉDA présente sa femme en tête de liste à la mairie de Juvisy

Ce n’est pas pour me vanter parce que ce n’est ABSOLUMENT pas mon genre, mais je l’avais quand même annoncé dans un article du 03 juin 2019, comme quoi mes sources étaient très bien informées !

« PERRIMOND ne se représentera pas, et on parle de la femme de RÉDA comme d’une possible tête de liste… »

Ainsi donc c’est bien la femme de RÉDA qui se présente en tête de liste à la mairie de Juvisy, certainement parce qu’il n’y avait personne d’autre de valable dans l’équipe municipale. Et aussi, parce qu’il veut tout contrôler, et placer sa famille et ses proches aux responsabilités.



Qu’il est loin le temps où Lamia BENSARSA était de gauche et soutenait la candidature de François GARCIA à la mairie d’Athis-Mons…


S’il est donc à la fois ridicule et scandaleux que Monsieur catapulte Madame à la mairie, le texte du tract est d’une mièvrerie encore plus dérisoire.

Ce besoin de nous dire qu’elle est mariée pour faire le lien avec RÉDA.

Cette hypocrisie sur la raison qui l’a poussée à quitter la mairie pour se présenter, alors qu’il s’agit d’une incompatibilité prescrite à l’article L.231 du code électoral.

La bonne gestion juvisienne alors que RÉDA a juste consommé l’excédent que la gauche conservait pour ses projets.

La gare !!! Comme si en arrivant en 2014, il avait pu faire quoi que ce soit. C’est comme la dizaine d’abrutis à Savigny qui croient que c’est MEHLHORN qui a fait rénover Grand-Vaux alors qu’il a été élu en mars et que la sélection des quartiers retenus a été annoncée en décembre…

Puis les mêmes arguments partout : plus de sécurité et plus d’écologie.

Je m’arrête là, parce que les témoignages de soutiens sont aussi bien risibles.

Tout donne l’impression qu’elle est une marionnette ou une potiche ! C’est justement cet aspect qu’ils auraient pu gommer !


Je ne pensais pas que RÉDA oserait, et puis si, il a osé.

Mais je ne suis pas certain que la population apprécie ce népotisme…

Réponse dans quatre mois !

Voilà en tout cas qui ne va pas arranger la confiance dans la vie publique.

Mais je pense quand même que les Saviniens peuvent mal le prendre, et rejeter en bloc cette candidature…



Transparence : la liste et l’emplacement des panneaux d’expression et d’affichage libre à Juvisy-sur-Orge

Des opposants au maire de Juvisy (Essonne) me demandent la liste des panneaux d’affichage libre dans leur commune. L’ayant obtenue avec difficultés pour ma campagne législative, je n’ai aucune raison de la garder jalousement pour moi, donc la voici pour tous ! Elle n’est pas très lisible, et je la referai à l’occasion. À jour au 19 mai 2017.

Les dix panneaux d’expression libre sont en bleu.

Voici leur emplacement géographique, d’Ouest en Est, même si je vous conseille de ne pas suivre cet ordre pour les relier, à cause de la signalisation :

– à l’angle de la rue des Palombes et de la voie Edgar-Varese,

– à l’angle de la rue Albert-Sarraut et de la rue Camille-Desmoulins,

– à l’angle de l’avenue Henri-Barbusse et de la rue de la Résistance,

– à l’angle de l’avenue Gabriel-Péri et de la rue Louis Le-Baux,

– à l’angle de l’avenue Gabriel-Péri et de la rue Henri-Barbusse,

– devant le 33 rue Wurtz (deux panneaux),

– devant le 13 rue de Châtillon, à l’angle de la rue Argelies,

– à l’angle de la rue Jean-Danaux et de la gare routière,

– rue Jean-Danaux (juste avant Draveil).


Cliquer sur la carte pour l’agrandir !

(à jour au 19 mai 2017 – établie par JC Decaux city provider)



Un député (Robin RÉDA) déguisé en contrôleur, voilà qui me rappelle un chargé de mission de l’Élysée (Alexandre BENALLA) déguisé en policier

Si le second a été mis en examen pour « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique » et « port et complicité de port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique », gageons que le premier aura été plus malin, et que malgré son attirail pour faire comme un vrai, il était autorisé et ne s’est pas livré à des actes de contrôle. Mais cette folie du déguisement interroge !

Dans ma Constitution, à l’article 24, il est écrit qu’un député vote la Loi, contrôle l’action du Gouvernement et évalue les politiques publiques. Je commercerai en vous avouant avoir un peu de mal à comprendre en quoi le député RÉDA accomplit-il ici sa mission de parlementaire. Il est surtout en train de gratter une journée de travail qu’il passe « sur le terrain », plutôt qu’à l’Assemblée. Avait-il sinon besoin de cela pour découvrir le travail d’un contrôleur SNCF ?

Mais au-delà de cette réflexion, c’est ce port de l’uniforme qui est questionnant, déjà parce qu’il prête à confusion. Rien ne semble ici indiquer une quelconque qualité d’observateur auprès des utilisateurs. D’autant plus que Robin ne porte pas juste le képi et à la rigueur le manteau, mais qu’il a aussi la sacoche, et le badge nominatif. De plus, est-ce qu’il y a besoin de s’habiller comme un agent SNCF pour vivre le quotidien d’un agent SNCF ? Cela peut se discuter.

Car le texte du message Facebook indique bien que tout cela se fait sous l’œil des caméras de LCP. Par ailleurs, on se doute bien que RÉDA n’est pas seul car il n’a vraisemblablement pas pu prendre la deuxième photo (à droite). Donc niveau immersion ou discrétion de l’infiltration, on repassera. Parce qu’évidemment que les gens ne vont pas se comporter pareil s’il y a la télé, même si cela n’empêchera pas effectivement les RER de ne toujours pas arriver à l’heure.

Au travers de cette publication, on dirait donc juste un enfant qui accomplit son rêve de gosse, ce qui se traduit par l’usage de ce vocabulaire enfantin qui consiste à dire qu’il est « en mode », tel un jouet. C’est de la communication pour bien se faire voir des agents de la SNCF, mais surtout se faire voir tout court des habitants de la circonscription. J’attends maintenant de lire le rapport parlementaire, ou d’entendre les sorties, qui feront état de ces rencontres du député !