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L’hôpital de Juvisy vendu à Korian ; participez à l’enquête publique !

L’avenir de l’hôpital de Juvisy se précise : il sera, grâce à M. RÉDA qui en avait autorisé la fusion administrative avec l’hôpital de Longjumeau et accordé des droits à construire sur le terrain, vendu au groupe Korian, tandis que 500 m² seront loués pour le fameux CCSU (centre de consultation pour les soins urgents) qui n’ira pas bien loin sans service de radio ni bloc opératoire… Il vous reste 10 jours pour participer à l’enquête publique !

Avez-vous entendu parler de l’enquête d’utilité publique qui se tient en mairie d’Orsay, depuis le 06 janvier 2021 et jusqu’au 04 février 2021 pour confirmer la création d’un grand hôpital à Saclay, pour tout le Nord-Essonne, à une heure de route de Savigny et avec plus de 100 lits en moins par rapport aux capacités des trois hôpitaux que l’on ferme ? À la limite, vous serez plus vite arrivés dans un autre hôpital du Sud-Essonne, voire même d’un département limitrophe.

Personnellement, j’attends encore que Jean-Marc DEFRÉMONT, soi disant si soucieux des questions de santé et d’écologie daigne en parler, surtout qu’il a Michèle PLOTTU, présidente du comité de sauvegarde de l’hôpital de Juvisy dans son équipe. Mais apparemment, c’est plus important de faire faire d’humiliantes vidéos de vœux enfantines aux services municipaux.


Comme le dénonce très justement ce comité (☭☭☭☭☭), ces ventes des trois hôpitaux existants sont organisées pour financer le projet ruineux de super-hôpital de Saclay, dont je vais vous donner un scoop, qui sera quand même déficitaire comme tous les hôpitaux de France.

L’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS) s’obstinant à refuser toute étude impact des conséquences des fermetures des hôpitaux et toute évaluation économique des coûts de réhabilitation des structures existantes. On sait ce qu’elle dirait…


Déposez votre observation en ligne :

https://enquetepublique-pref91.fr/hopital-paris-saclay/

Faites connaître votre opposition à ce projet !

C’est comme pour le bétonnage, après, il sera trop tard !

Faudra pas venir pleurer quand un proche sera décédé d’un AVC, ou d’une autre saloperie, parce qu’il n’aura pas été pris à temps à cause de l’éloignement de l’hôpital.


Il faudrait encore parler de tous les malades du Covid qui ont été accueillis dans les étages de l’hôpital de Juvisy.

Et rappeler les promesses de VÉRAN de renoncer à ces fermetures.

« Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. » Comprenne qui pourra…

J’ai des voisins qui ne me croyaient pas sur les conséquences de la fermeture du commissariat de Savigny, et qui maintenant se plaignent que la police ne se déplace plus quand ils se font cambrioler. Je les avais pourtant prévenus.

Là, on joue juste avec votre santé. Soyez donc un peu adultes et prenez vos responsabilités !



Faut-il dire aux Juvisiens que leur premier adjoint au maire, Sébastien BÉNÉTEAU, habite toujours à Savigny ?

C’est amusant, parce qu’en pleine période de confinement, mais déjà avant, je vois quotidiennement passer devant chez moi, soit la femme de Sébastien BÉNÉTEAU, soit celle-ci avec Sébastien BÉNÉTEAU. Mais que peuvent-ils faire hors du kilomètre de permission de sortie autorisé, si ce n’est que BÉNÉTEAU habite encore dans ma rue ?

Sébastien était le plus fin de la bande à MEHLHORN. C’est à dire qu’il était parfaitement conscient de ce qu’il faisait en tant que maire-adjoint. Et la plus grande preuve de son intelligence, est que sachant Savigny perdue avec MEHLHORN, il a sauté sur l’occasion pour retourner à Juvisy, ramenant avec lui également la juvisienne Delphine DARBONNE.

Beaucoup chez les LR de Savigny auraient aimé que Sébastien reprenne le flambeau après MEHLHORN et accessoirement ne comprennent pas ce choix de faire d’Alexis TEILLET le successeur ; et quel successeur puisqu’il ne sera que troisième sur la liste d’union de la fausse droite menée par l’UDI Alexis IZARD. Ils espèrent, me disent-ils, que Sébastien reviendra.

Mais encore faudrait-il, pour que ce garçon de RÉDA (RÉDA boy) revienne qu’il commence par partir. Peut-être donc est-il juste en train de prendre de l’expérience à Juvisy, mais il ne sera en tout cas pas simple de contrarier les plans du patron qui a partagé ainsi les places et continue d’essayer de faire connaître TEILLET aux Saviniens en tournant régulièrement avec lui…

Dans tous les cas, je ne trouve pas honnête intellectuellement d’aller se faire élire premier adjoint au maire d’une ville dans laquelle on ne réside pas, quand bien même on la connaît très bien. Il s’agit typiquement d’une action de « recasage » de copain et je trouve que ce n’est pas très bon signe pour la démocratie. En tout cas, je n’aurais donc pas voté pour une telle liste.



Vœux du maire : mais comment donc la mairie de Juvisy s’est-elle retrouvée avec les (mauvaises) adresses postales des élus de Savigny ?

Nul doute qu’il y aura eu du monde aux vœux 2020 du maire de Juvisy !

Et pour cause, tous les élus de Savigny ont reçu une invitation dans une enveloppe nominative.

Envoyée à l’adresse d’un autre conseiller municipal… Ce qui fait vraiment guignol.

Partant, une question s’impose : comment la mairie de Juvisy a-t-elle obtenu ces adresses ?

Vraisemblablement est-ce Savigny qui lui a passé…

Sauf que ce n’est pas légal, dans le contexte du RGPD, et que cela mériterait que la CNIL soit saisie, pour interroger ce que la mairie de Savigny fait des données personnelles de ses élus.

En tout cas, on sait maintenant comment Juvisy créé l’illusion d’avoir du monde à ses vœux du maire : en invitant tous les élus des villes voisines. Et ils remplissent ainsi leur salle, au détriment des Juvisiens qui paient toute l’organisation de leurs impôts !

Moi, maire de Savigny, je n’inviterai pas les élus des villes voisines à mes vœux. Ils pourront venir, mais je ne dépenserai pas un centime pour leur envoyer une invitation par la Poste, car mes vœux seront prioritairement réservés aux Saviniens.

Un autre truc à faire sinon, c’est de profiter du « mois sans alcool » pour supprimer toutes les boissons. Et ainsi tu fais le ménage des piliers de bars qui vont tenir le buffet pendant deux heures, parce qu’ils sont juste là pour bouffer à l’œil !



Olivier VAGNEUX porte plainte contre le docteur Didier FOSSÉ pour injures publiques

Olivier VAGNEUX

75, rue du Bicentenaire de la Révolution française

91600 Savigny-sur-Orge

06.51.82.18.70

olivier@vagneux.fr


Madame le procureur de la République

Tribunal de grande instance d’Évry

9, rue des Mazières

91012 Évry-Courcouronnes cedex


LRAR n°1A 166 543 0618 4 FR

Objet : Dépôt de plainte contre Monsieur Didier FOSSÉ pour injures publiques

Savigny-sur-Orge, le 16 décembre 2019


Madame le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance d’Évry,

Je soussigné, Olivier VAGNEUX, né le 28 octobre 1991 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), de nationalité française, demeurant sis 75, rue du Bicentenaire de la Révolution française, 91600 Savigny-sur-Orge, domicilié à ladite adresse, journaliste et micro-entrepreneur de profession, vous informe des faits suivants.


Le jeudi 12 décembre 2019, j’ai été injurié au cours de la réunion publique de lancement de campagne aux élections municipales de Madame Lamia REDA qui se tenait salle Xavier-Pidoux-de-la-Maduère, sise 64, Grande-Rue, à Juvisy à 20 heures 00 (Production n°1).

À la 26e minute de la réunion, et lors de son intervention, Monsieur Didier FOSSÉ, président du comité de soutien de Madame REDA, a évoqué sans le nommer un “connard de journaliste”, qui aurait présenté la candidate comme étant “la femme de”. Cette insulte, qui a fait beaucoup rire, a été applaudie par les personnes présentes.

Il ressort d’un article du Parisien du samedi 14 décembre 2019 que je suis le journaliste visé (Productions n°2 et 3). Je souhaite donc poursuivre l’auteur de ces propos pour des faits d’injures publiques qui sont prévus et réprimés aux articles 29 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.


Mais avant cela, je me permettrais de détailler plus amplement les faits :

Le 03 juin 2019, j’écrivais dans un premier billet de blog, relativement aux élections municipales de mars 2020 à Juvisy-sur-Orge : “PERRIMOND ne se représentera pas, et on parle de la femme de RÉDA comme d’une possible tête de liste…” (Production n°4)

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/06/03/christine-rodier-robin-reda-et-eric-mehlhorn-ont-ils-interet-a-quitter-lr/ 

Le 1er décembre 2019, j’apprenais la candidature de Madame Lamia REDA à la mairie de Juvisy-sur-Orge dans le cadre des prochaines élections municipales. Je me feignais alors d’un commentaire sur mon compte Facebook à 16 heures 09 : “Dingue. Je ne pensais pas que RÉDA oserait présenter sa femme comme tête de liste aux municipales !” (Production n°5)

https://www.facebook.com/olivier.vagneux/posts/991480314561263 

Le 02 décembre à 08 heures 12, je publiais un article de blog intitulé “Scandale, Robin REDA présente sa femme en tête de liste à la mairie de Juvisy”. (Production n°6) Dans cet article, j’évoque à deux reprises “la femme de REDA”.

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/12/02/scandale-robin-reda-presente-sa-femme-en-tete-de-liste-a-la-mairie-de-juvisy/ 

Le même jour, à 19 heures 20, le Parisien Essonne publiait un article collaboratif intitulé “La femme de Robin Reda se lance dans la campagne des municipales à Juvisy”, rédigé par deux journalistes Nolwenn COSSON et Laurent DEGRADI. (Production n°7)

http://www.leparisien.fr/essonne-91/juvisy-sur-orge-la-femme-de-robin-reda-se-lance-dans-la-campagne-02-12-2019-8208225.php 

Dans cet article, Madame REDA est présentée comme une ancienne professeur de philosophie.

Le 05 décembre à 08 heures 25, je publiais un nouvel article de blog intitulé : “Des questions sur le parcours professionnel de Lamia BENSARSA-RÉDA : Où, quand et comment a-t-elle pu être prof de philo ?” (Production n°8)

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/12/05/des-questions-sur-le-parcours-professionnel-de-lamia-bensarsa-reda-ou-quand-et-comment-a-t-elle-pu-etre-prof-de-philo/ 

Madame REDA me répondait sur Facebook le même jour à 14 heures 49, ce que je publiais comme un droit de réponse sur mon blog à 18 heures 05 avec pour titre : “Droit de réponse de Lamia BENSARSA REDA à notre article mettant en cause son parcours universitaire et professionnel” (Production n°9)

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/12/05/droit-de-reponse-de-lamia-bensarsa-reda-a-notre-article-mettant-en-cause-son-parcours-universitaire-et-professionnel/ 

Le 08 décembre, je croisais Madame REDA au marché de Noël de Savigny-sur-Orge. J’échangeais avec elle de longues minutes relativement à mes questions sur l’exercice de sa profession, et j’en tirais encore un article de blog, publié le mardi 10 décembre à 06 heures 00 intitulé : “Anecdote : selon Robin REDA, c’est Éric MEHLHORN qui a empêché la fusion de Savigny avec Juvisy” (Production n°10)

https://oliviervagneux.wordpress.com/2019/12/10/anecdote-selon-robin-reda-cest-eric-mehlhorn-qui-a-empeche-la-fusion-de-savigny-avec-juvisy/ 

Le 12 décembre à 20 heures 00, salle Xavier Pidoux-de-la-Maduère sise 64, Grande-rue à Juvisy, Madame REDA organisait une réunion de lancement de sa campagne aux élections municipales. La retransmission de cette réunion est disponible sur Facebook. (Production n°11).

https://www.facebook.com/lamia.bensarsa/videos/10157072886088893/ 

Un compte-rendu de cette réunion, rapportant les propos litigieux, est également produit dans le Parisien Essonne du samedi 14 décembre (Production n°2), et disponible en ligne (Production n°3)

À la 26e minute, Monsieur Didier FOSSÉ, président du comité de soutien de Madame REDA a dit : “Ce n’est pas une ambition personnelle. Elle n’est pas “la femme de” comme l’a dit une espèce de connard de journaliste (sic).

Or, dans l’article du Parisien Essonne du 14 décembre 2019 intitulé “À Juvisy, un soutien de Lamia REDA insulte un journaliste”, j’apprends que j’étais la cible de cette insulte, au su de plusieurs personnes présentes (“dans les rangs de la liste”).

En conséquence, je souhaite donc porter plainte contre Monsieur Didier FOSSÉ qui m’a injurié publiquement au cours de cette réunion publique, en me qualifiant de “connard de journaliste”.


En effet, en droit, l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse dispose que : “Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure.

Ce délit est réprimé à l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui dispose que : “L’injure commise de la même manière envers les particuliers, lorsqu’elle n’aura pas été précédée de provocations, sera punie d’une amende de 12 000 euros.


En l’espèce,


En premier lieu, je suis journaliste de profession, même si je ne suis pas journaliste professionnel au sens de l’article L.7111-3 du code du Travail.

Plus précisément, je suis diplômé d’une école de journalisme (titulaire d’un titre de journaliste de niveau II certifié par l’État, obtenu en novembre 2015 à l’Institut supérieur des médias de Paris – Production n°12), et je pratique le métier de journaliste auprès d’organes de presse non reconnus par la profession, pour des traitements qui ne constituent pas le principal de mes ressources.

Il en ressort que je suis fondé, par l’exercice de ma profession, à me sentir visé par cette injure.


En deuxième lieu, et à plusieurs reprises, j’ai écrit seul sur la candidature de Madame REDA, en employant l’expression de “la femme de…” (Productions n°4 et 6).

Tandis que l’article du Parisien Essonne du 02 décembre 2019, qui emploie également cette expression, est un article collaboratif de deux journalistes (Production n°7).

Il ressort surtout de l’aveu même du public présent à la réunion, tel que rapporté par le Parisien Essonne (Productions n°2 et 3) que je suis la personne implicitement visée par l’injure.

Dans tous les cas, que la deuxième autre et seule personne qui pouvait se sentir visée, à savoir le journaliste du Parisien Laurent DEGRADI, ne l’est pas.


En troisième et dernier lieu, mes articles sur le parcours professionnel de Madame REDA (Productions n°8, 9 et 10) ont suscité de nombreux commentaires négatifs sur Facebook de la part des soutiens de la candidate (Productions n°13, 14, 15 et 16).

Un contexte d’hostilité envers ma personne existe donc bien dans l’entourage de la candidate, ce qui s’est effectivement traduit par cette sortie, qui vise à la fois ma personne, mais également et surtout la liberté de la presse, et l’exercice d’un journalisme indépendant consistant à poser des questions qui peuvent déranger.

En l’occurrence, parce que je m’intéresse de très près à la réalité du parcours universitaire et professionnel de la candidate, et que j’en ai relevé quelques incohérences.


Par ces motifs, et tous autres, je porte plainte contre Monsieur Didier FOSSÉ, né le 1er décembre 1952 à … , domicilié … , exerçant la profession de médecin généraliste à la maison de santé pluridisciplinaire de Juvisy sise 9, place du Maréchal-Leclerc, pour des faits d’injures publiques tels que prévus et réprimés aux articles 29 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.


Je vous demande de bien vouloir diligenter une enquête préliminaire, et je me tiens à la disposition des services que vous requerrez afin de compléter ma plainte.

En vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Madame le procureur, l’expression de ma plus haute considération.

Olivier VAGNEUX


BORDEREAU DE COMMUNICATION DES PRODUCTIONS

Production n°1 : Invitation à la réunion publique de lancement de campagne de Madame REDA (1 page)

Production n°2 : Version papier de l’article du Parisien Essonne du 14 décembre 2019 intitulé « À Juvisy, un soutien de Lamia Reda insulte un journaliste” (1 page)

Production n°3 : Version numérique de l’article du Parisien Essonne du 14 décembre 2019 intitulé “Municipales en Essonne : journaliste insulté à Juvisy et rendez-vous le 12/12 à 12h12 à Corbeil-Essonnes” (1 page)

Production n°4 : Article de blog du 03 juin 2019 “Christine RODIER, Robin RÉDA et Éric MEHLHORN ont-ils intérêt à quitter LR ?” (1 page)

Production n°5 : Capture d’écran d’un post Facebook du 1er décembre 2019 à 16 h 49 (1 page)

Production n°6 : Article de blog du 02 décembre 2019 intitulé “Scandale, Robin REDA présente sa femme en tête de liste à la mairie de Juvisy” (1 page)

Production n°7 : Article du Parisien du 02 décembre 2019 intitulé : “La femme de Robin Reda se lance dans la campagne des municipales à Juvisy” (1 page)

Production n°8 : Article de blog du 05 décembre 2019 intitulé : “Des questions sur le parcours professionnel de Lamia BENSARSA-RÉDA : Où, quand et comment a-t-elle pu être prof de philo ?” (1 page)

Production n°9 : Article de blog du 05 décembre 2019 intitulé : “Droit de réponse de Lamia BENSARSA REDA à notre article mettant en cause son parcours universitaire et professionnel” (1 page)

Production n°10 : Article de blog du 10 décembre 2019 intitulé : “Anecdote : selon Robin REDA, c’est Éric MEHLHORN qui a empêché la fusion de Savigny avec Juvisy” (1 page)

Production n°11 : Lien vidéo vers la retransmission de la réunion publique du 12 décembre 2019 : https://www.facebook.com/lamia.bensarsa/videos/10157072886088893/ 

Production n°12 : Diplôme de journalisme du plaignant (1 page)

Production n°13 : Capture d’écran des commentaires sur Facebook sous une publication du 1er décembre 2019 à 16 h 49 (1 page)

Production n°14 : Capture d’écran des commentaires sur Facebook sous une publication du 02 décembre 2019 à 08 h 15 (1 page)

Production n°15 : Capture d’écran des commentaires sur Facebook sous une publication du 05 décembre 2019 à 08 h 29 (1 page)

Production n°16 : Capture d’écran des commentaires sur Facebook sous une publication du 05 décembre 2019 à 18 h 10 (1 page)


Fait à Savigny-sur-Orge, le 16 décembre 2019.

Olivier VAGNEUX,

plaignant et victime à l’affaire