Archives du mot-clé Julienne GEOFFROY

Jacques PATAUT annonce sa démission et quitte Savigny

L’ancien maire-adjoint aux Finances de Savigny-sur-Orge, Jacques PATAUT, a annoncé sa démission et son départ de Savigny, à l’issue du Conseil municipal du 19 octobre 2017. Il a rapidement pris la parole pour remercier ceux avec qui il avait travaillé pendant ces trois années et demi, avant qu’à son tour, le maire de Savigny le remercie de son engagement. Cette intervention s’est terminée par une salve d’applaudissements. Vive l’hypocrisie !

Je n’ai pas grand chose de nouveau à ajouter sur l’homme, depuis cet article récent, écrit le jour de son déménagement, que j’avais repéré grâce à une décision municipale bloquant la rue.

Mais je ne vous cache pas ma profonde colère pour le gâchis que représente son mandat, et aussi parce que PATAUT ne sera plus jamais redevable à quiconque de ses actes de gestion. Le mec a continué d’enterrer Savigny, puis il en a marre (il s’est surtout fait virer et ne supportait plus son inutilité), et il part couler une retraite heureuse, « les pieds dans l’eau ».

Alors certes, il restera responsable à jamais de ses votes, et des idées qu’il a portées, mais personne ne lui dira plus jamais rien ; et il est probable que la prochaine et ultime fois qu’on entendra parler de lui, sera lors de la minute de silence qu’on organisera si on apprend un jour son décès, quand plus personne ne se rappellera de lui…

PATAUT était un fonctionnaire assez mauvais, à en croire les raisons pour lesquelles DASSAULT l’avait viré de Corbeil. Il a crû que parce que Directeur général des services de profession, il pourrait être un bon maire adjoint aux Finances. Il s’était trompé mais surtout n’avait pas compris, du fait de sa mentalité de fonctionnaire, que l’adjoint devait dialoguer avec la population.

PATAUT est un homme lâche qui m’aura menacé deux fois de plaintes en diffamation, mais ne sera jamais passé à l’acte (il peut encore le faire maintenant). Il a toujours refusé de me recevoir, et la seule fois où il est venu vers moi est pour me dire que sa compagne avait été placardisée.

Il aura été la marionnette ou « l’idiot utile » de MEHLHORN, mais aussi et surtout la victime expiatoire du collectif « Sauvons l’enfance de Savigny ». Il a commencé en critiquant la situation qu’il trouvait (dans l’attente des audits), puis il a pris des décisions radicales sans forcément trop de lien avec les audits ni de concertation avec la population ; enfin il s’est fait viré suite à la contestation provoquée (comme s’il en était le seul responsable et ça n’a gêné personne…).

La seule personne l’ayant jamais sincèrement défendue devant moi était Julienne GEOFFROY, ancienne maire-adjointe d’Athis-Mons aux Finances, laquelle appréciait de travailler avec lui à l’agglomération (manifestement la seule).

Jacques PATAUT sera remplacé au Conseil municipal par Raymond GUILLARD, suivant de la liste « Le bon sens pour Savigny ».

Pour ma part, je n’oublie rien de ses actes et de ses responsabilités, et je lui en veux beaucoup.

Je souhaite simplement bon courage à sa compagne (dont j’avais obtenu « la tête » aux Affaires générales) pour qu’elle continue de travailler, malgré la mauvaise réputation que je lui ai faite à la suite du népotisme de son mari, qu’elle n’avait pas refusée pour autant…

© Ville de Savigny-sur-Orge – Photo de Jacques PATAUT en avril 2014 au sommet de sa vie politique municipale.



Publicités

Guénaël L’HELGUEN, 1er maire-adjoint d’Athis-Mons, une triple erreur politique de Christine RODIER

À la suite du décès d’Antoine GUISEPPONE, 1er maire-adjoint d’Athis-Mons (bien qu’élu en sixième position), le Conseil municipal athégien a procédé au renouvellement de cette fonction. Mais ô surprise, (même si j’étais personnellement au courant depuis trois semaines), c’est Guénaël L’HELGUEN, dont le nom est bien connu des Athégiens, qui a été proposé par Christine RODIER, puis élu à l’unanimité des élus de la majorité municipale.

Pour rappel, René L’HELGUEN fut maire d’Athis-Mons de 1959 à 1977 puis de 1983 à 1989, conseiller général de Seine-et-Oise 1964 à 1967, puis conseiller général d’Athis de 1973 à 1998, successivement vice-président chargé de l’Éducation, puis président délégué auprès du président du Conseil départemental. Il fut aussi un temps conseiller régional ; en tout, un homme qui aura passé au total 51 des 93 années de sa vie à exercer un mandat politique.


1. Un aveu de faiblesse d’une Christine RODIER en manque de légitimité

On ne pourra pas éternellement placer les nombreux cafouillages de Christine RODIER sous le coup de l’émotion du décès de tel ou tel. Devoir aller chercher son 18e de liste, qui n’était que simple conseiller municipal et même pas adjoint ; donc le faire passer devant tous les autres parce qu’il porte le même nom qu’un maire historique de la ville, c’est un réflexe dynastique maladroit (à comparer à l’exemple CLINTON ou BUSH) qui risque en plus d’être mal perçu.


2. Un choix politique illogique

La logique politique aurait voulu que le deuxième de liste, Julien DUMAINE, devienne premier maire-adjoint. Il n’aurait sinon pas été illogique que Julienne GEOFFROY, parce qu’elle s’occupe des Finances, obtienne ce poste. Mais dans la mesure où on aurait pu les trouver trop jeunes, le choix d’Omar EL MOURABET aurait peut-être pu être, dans un autre registre, satisfaire à certains intérêts et calmer certains jeux, si l’on devait porter crédit à ce qui est écrit sur ce blog.


3. Le retour de la « bande à l’Helguen » ?

Pour autant que la personne d’Antoine GUISEPPONE était clairement décriée dans Athis, le nom de René L’HELGUEN souffre aussi d’une réputation entachée lors de son dernier mandat, qui lui vaudra de perdre une ville qu’il tenait pourtant fermement en 1989. Chercher le jeune L’HELGUEN, c’est l’inscrire dans une filiation idéologique avec GUISEPPONE mais aussi envoyer un signal voire donner des gages à la vieille politique, dont les gens ne veulent peut-être plus.


Si Athis-Mons reste actuellement une ville de gauche de par les différents scores électoraux, je pense que ce choix sera très mal perçu, à la manière d’une pratique népotique ; le fait de la reine. Or, Christine RODIER pour sauver sa tête, et celle de la droite, doit impérativement innover si elle ne veut pas perdre (ce n’est même pas la gauche qui gagnerait). Elle doit revenir à son programme et calmer les intérêts clientélistes qu’elle a soulevés pendant sa campagne…



Les candidats potentiels de LR aux législatives de 2017 sur la 7e circonscription de l’Essonne

Comme le parti des Républicains ne semble pas assez divisé avec l’organisation de sa primaire présidentielle, c’est un autre conflit latent qui lui donne à nouveau l’occasion de s’étriper dans la presse : les investitures aux législatives. SARKOZY veut que les choix soient faits avant l’été quand les autres veulent attendre la primaire pour limiter les soutiens de circonstance à l’ancien chef de l’État. 

Toutefois, sur les 577 circonscriptions, près de 400 possèdent un candidat naturel qui devrait monter au front quelque soit ses accointances avec les différents caciques en campagne présidentielle. Ce n’est pas le cas de la 7e circonscription de l’Essonne, et je vous propose un rapide tour d’horizon des différentes candidatures possibles, en fonction des soutiens affichés des personnes possiblement en concurrence.


Les deux challengers

  • Robin RÉDA (lemairiste)

Sa force : ses victoires

Sa faiblesse : son carriérisme qui insupporte

  • Laurent SAUERBACH (sarkozyste et juppéiste – en bons termes avec le vainqueur)

Sa force : sa connaissance du Parlement comme ancien assistant parlementaire

Sa faiblesse : sa trop faible notoriété (il n’est connu que dans son parti et à Viry)


Les autres candidats potentiels

  • Julie CREUSEVEAU (juppéiste)

Sa force : son soutien de la première heure et sa fidélité à Alain JUPPÉ

Sa faiblesse : elle est inconnue

  • Christine RODIER (sarkozyste)

Sa force : son expérience électorale

Sa faiblesse : ses premiers résultats sur Athis

  • Éric MEHLHORN (juppéiste) 

Sa force : être le maire de la plus grande commune

Sa faiblesse : il n’a pas la carrure et assume avec difficultés ses autres mandats


Les candidats qui rêveraient d’y aller

  • Nadège ACHTERGAËLE (filloniste)

Sa force : sa fraicheur

Sa faiblesse : le temps qui lui manque

  • Antoine GIUSEPPONE (sarkozyste)

Sa force : son expérience

Sa faiblesse : son âge

  • Pascal PICARD (sarkozyste)

Sa force : le secrétariat de circonscription de LR

Sa faiblesse : sa notoriété hors de Paray

  • Julien DUMAINE (souverainiste donc non représenté à LR)

Sa force : sa réflexion

Sa faiblesse : sa jeunesse


L’hypothèse UDI (en cas d’alliance électorale)

  • Jean-Marie VILAIN (UDI – Nouveau Centre)

Sa force : ses réussites sur Viry

Sa faiblesse : son parti

  • Julienne GEOFFROY (UDI – Nouveau Centre)

Sa force : sa jeunesse et sa maîtrise des finances

Sa faiblesse : son parti

  • Xavier-Roger DUGOIN (UDI – Parti radical)

Sa force : son expérience électorale

Sa faiblesse : son parti (et son nom)

J’ai hésité à rajouter dans ces noms Laurence SPICHER et David FABRE qui rêvent d’envie d’y aller, mais ne sont pas considérés dans leur parti comme des vrais UDI.


Mon analyse

RÉDA, selon le score de son champion, peut espérer bloquer une place par le fait de la proportionnelle (les soutiens à LE MAIRE ne sont pas si nombreux). SAUERBACH miserait plutôt sur une fidélité aux autres poids lourds du parti, et à profiter de leur victoire pour s’imposer. Je pense que l’UDI demandera une place de suppléant à LR et que Julienne GEOFFROY obtiendra le rôle de la « potiche centriste » qui présente bien sur les photos.

La logique de notre circonscription est de prendre un membre issu de Savigny/Viry et un autre de Athis/Juvisy/Paray. Mais cette disposition n’est pas toujours respectée. Dans le premier cas, j’imagine que RÉDA aurait l’investiture avec GEOFFROY en suppléante. Dans le cas contraire, comme je ne pense pas que RÉDA puisse s’appuyer pour la parité sur Aurélie TROUBAT ou Arielle MERRINA, il prendrait ACHTERGAËLE (pourtant LR) en remplaçante.


Il courait à un moment la rumeur que M. TRON, s’il était resté président départemental de LR, aurait bien parachuté Aurélie GROS car il réservait la circonscription à une femme. Mais Stéphane BEAUDET semble avoir accepté l’idée que cela puisse être un homme qui soit candidat. Et tant pis s’il faut payer une amende à LR pour avoir présenté trop d’hommes. Le parti DLR a bien payé une amende pour avoir présenté trop de femmes…

 

Quels candidats aux législatives de 2017 ? (7e circonscription de l’Essonne)

À moins de deux ans des élections législatives de 2017 auxquelles je serai candidat divers-droite, faisons un tour d’horizon des possibles candidatures concurrentes par parti sur la septième circonscription de l’Essonne (Savigny-sur-Orge/Athis-Mons/Viry-Châtillon). L’actuelle députée est la parachutée Éva SAS (Europe écologie les Verts)

Avant de nous lancer dans toute prospective purement spéculative, je vous propose de nous intéresser à ce que sont devenus les différents candidats des élections législatives de 2012. Ainsi, nous pourrons voir lesquels pourraient se représenter et qui ne le souhaite pas à ce jour. Nous suggérerons des candidats pour chaque parti, sans tenir compte des alliances à venir.

I. Que sont-ils devenus ? Les candidats de 2012

Éva SAS (EELV) : élu députée, elle est conseillère municipale de Savigny-sur-Orge et conseillère communautaire (CALPE)

Nicolas GONNOT (PS) : conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge

Françoise BRIAND (Les Républicains) : A quitté l’Essonne après sa défaite aux municipales à Viry-Châtillon

Samuel BAROUKH (Les Républicains) : A arrêté la politique sur Savigny-sur-Orge. Cinquième suppléant de Serge DASSAULT au Sénat.

François GARCIA (DVG) : conseiller municipal d’Athis-Mons et conseiller communautaire (CALPE). A perdu la mairie d’Athis-Mons et la présidence de la communauté d’agglomération (CALPE)

Étienne CHAUFOUR (PRG) : conseiller municipal de Juvisy et conseiller communautaire (CALPE). A perdu la mairie de Juvisy et limite ses activités politiques

Audrey GUIBERT (FN) : conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, conseillère communautaire (CALPE), future conseillère régionale d’Île-de-France.

Jean MEREY (FN) : Continue de militer et de se présenter lorsqu’il faut un candidat FN localement

Gabriel AMARD (PG-FDG) : Le gendre de MÉLENCHON est parti faire de la politique dans l’Est de la France.

Sylvie CLERC (PC) : Conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge, candidate aux dernières élections départementales

Laurence SPICHER-BERNIER (UDI) : conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, conseillère communautaire (CALPE). A perdu la mairie de Savigny-sur-Orge.

Jean-Pascal BERTHON (DVD) : A arrêté la politique

Alain VILLEMEUR (candidat MODEM) : Est parti au PS. N’a pas réussi à se faire élire sur la liste CHAUFOUR aux municipales de 2014.

Julien PIGNOL (MODEM) : A arrêté la politique

Daniel JAUGEAS (DLR devenu DLF) : Maire-adjoint de Savigny-sur-Orge, Conseiller communautaire (CALPE)

Catherine BOURCIER (DLR devenu DLF) : A arrêté la politique


Je fais le choix éditorial de ne pas parler des autres candidats présents à cette élection, en particulier de ceux n’habitant pas la circonscription (MERMINOD, CHEKINI). Ceux-ci n’ayant pas réalisé de résultats significatifs et ne présentant pas d’ambitions trop importantes, leur retour risquerait de se résumer à des candidatures de témoignage.


II. Les candidats potentiels par grands partis

Ici aussi, nous délaisserons les candidatures des trop petits partis pour nous concentrer sur les principales forces politiques en France qui obtiennent des résultats au niveau national. Le fait que nous ne parlions pas de certains réalisant d’apparents bons résultats relève du fait que nous les méconnaissons trop. Il se peut également que nous oublions des politiques que nous ne connaissons pas quoiqu’il s’agisse sinon d’un choix éditorial. En couleur, ceux que je voie jouer un rôle.

Parti de gauche :

  • Mounia BENAILI, secrétaire du PG en Essonne, conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge
  • Vivien REBIÈRE, Savigny-sur-Orge
  • Damien CALVIAGNAC, Athis-Mons
  • Simone MATHIEU, ancienne maire de Viry-Châtillon, conseillère municipale de Viry-Châtillon

Parti communiste

  • Sylvie CLERC, Conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge
  • Michèle PLOTTU, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge
  • Odile TOITOT, Savigny-sur-Orge

Europe écologie les Verts :

  • Éva SAS, députée, Savigny-sur-Orge
  • Martine DELOFFRE, Athis-Mons
  • Abdoulaye FALL, Athis-Mons

Parti socialiste :

  • Nicolas GONNOT, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Pierre GUYARD, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge
  • Dominique LEBRETON, conseiller municipal de Viry-Châtillon
  • François GARCIA, conseiller municipal d’Athis-Mons
  • possible parachutage d’un socialiste plus fédérateur

Parti radical de gauche :

  • Étienne CHAUFOUR, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Chirinne ARDAKANI, Savigny-sur-Orge

MODEM :

  • Mathieu FLOWER : conseiller municipal délégué de Savigny-sur-Orge

Union des démocrates et indépendants :

  • Jean-Marie VILAIN, maire de Viry-Chatillon
  • Xavier-Roger DUGOIN, responsable départemental des jeunes UDI
  • Julienne GEOFFROY, maire-adjointe d’Athis-Mons, conseillère communautaire (CALPE)
  • David FABRE, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge
  • Laurence SPICHER-BERNIER, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge

Les Républicains :

  • Robin RÉDA, maire de Juvisy-sur-Orge,
  • Laurent SAUERBACH : maire-adjoint de Viry-Châtillon, président de la CALE (Communauté d’agglomération des Lacs de l’Essonne)
  • Éric MEHLHORN : maire de Savigny-sur-Orge, vice-président de la CALPE, vice-président du Conseil départemental
  • Christine RODIER : maire d’Athis-Mons, vice-présidente de la CALPE
  • Pascal PICARD : secrétaire de circonscription, conseiller municipal de Paray-Vieille-Poste
  • Antoine GIUSEPPONE : maire-adjoint d’Athis-Mons

Debout la France :

  • Daniel JAUGEAS, maire-adjoint de Savigny-sur-Orge
  • Hélène BRUNG, secrétaire de circonscription, Savigny-sur-Orge
  • Jérôme CARBRIAND, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Julien DUMAINE, maire-adjoint d’Athis-Mons

Front national :

  • Audrey GUIBERT, secrétaire départementale du FN, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, probable future conseillère régionale d’Île-de-France (devra renoncer à un mandat si victoire) – abandonnerait le conseil municipal de Savigny pour laisser la place à Monsieur
  • Alexandre LEFEBVRE, cerveau d’Audrey GUIBERT, Savigny-sur-Orge
  • Jimmy MINGOT, conseiller municipal d’Athis-Mons
  • Flavia MANGANO, responsable du FNJ en Île-de-France

III. Les possibles binômes  (hypothèses en cas d’union et sans union)

J’imagine, probablement à tort Éva SAS nous quitter de son gré en 2017. Mes hypothèses ne prennent considèrent donc une candidature indépendante de EELV que si elle reste. Autrement, il y aura un accord avec le PS.

Parti de gauche :

Titulaire : Mounia BENAILI

Suppléant : Vivien REBIÈRE

Parti communiste

Titulaire : Sylvie CLERC

Suppléante : Michèle PLOTTU

Europe écologie les Verts :

Titulaire : Éva SAS

Suppléant : Abdoulaye FALL

Parti socialiste :

Titulaire : Parachutage en attente

Suppléant : Dominique LEBRETON

Parti radical de gauche :

Titulaire : Étienne CHAUFOUR

Suppléante : Chirinne ARDAKANI

PAS DE CANDIDATURE MODEM

Union des démocrates et indépendants :

Titulaire : Jean-Marie VILAIN

Suppléante : Julienne GEOFFROY

Les Républicains :

Titulaire : Robin RÉDA

Suppléante : Christine RODIER

Debout la France :

Titulaire : Jérome CARBRIAND

Suppléant : Hélène BRUNG

Front national :

Titulaire : Audrey GUIBERT

Suppléant : Jimmy MINGOT


Mais comme il y aura des alliances :

Front de gauche (PC-PG)

Mounia BENAILI (PG)

Michèle PLOTTU suppléante (PC)

PS-EELV

candidat(e) parachuté(e) (PS)

Martine DELOFFRE suppléante (EELV)

Parti radical de gauche (candidature de témoignage pour les remboursements)

Étienne CHAUFOUR

Chirinne ARDAKANI suppléante

Les Républicains – UDI- MODEM (officiels)

Robin REDA (Les Républicains)

Julienne GEOFFROY suppléante (UDI)

Candidature de droite dissidente

Laurent SAUERBACH (Les Républicains)

Jean-Marie VILAIN suppléant (UDI)

Debout la France :

Titulaire : Jérome CARBRIAND

Suppléant : Hélène BRUNG

Front national :

Audrey GUIBERT

Jimmy MINGOT suppléant


IV. Tentatives de dissidence

David FABRE et Laurence SPICHER-BERNIER menaceront d’y aller ensemble mais ne feront rien ou arrêteront en cours de route. Antoine GIUSEPONNE menacera d’y aller seul mais ne le fera pas. Pierre GUYARD fera savoir qu’il est intéressé mais n’ira pas. François GARCIA laissera planer le doute quant à sa candidature et fera pencher le parachutage du PS vers une personne « frondeuse », dans la tradition lienemanniste.


V. Pronostics

Avec la conjoncture nationale, la septième circonscription de l’Essonne devrait repasser à droite. Mais les divisions et la présence d’un Front national fort pourrait permettre que le second tour offre aux électeurs un choix par défaut.


Et pour finir, il y aura moi…