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À l’attention de la rédaction du Parisien Essonne : non, Olivier VAGNEUX ne s’autoproclame pas journaliste…

On dirait que Laurent DEGRADI n’a toujours pas digéré que je puisse mettre en doute son objectivité journalistique… Quand bien même, la recopie de quelques communiqués de presse du maire, auxquels on ajoute quelques erreurs d’orthographe et l’interview d’un opposant pour faire « travaillé », ne permettront pas la réélection de MEHLHORN, parce que l’opinion publique n’a plus besoin du « quatrième pouvoir » pour savoir quoi penser.


Et donc j’apprends dans le Parisien de ce jour (samedi 14 décembre 2019), que je me suis auto-proclamé journaliste, parce que je tiens un blog. Comme si on ne pouvait pas être journaliste et avoir un blog…

J’y apprends accessoirement aussi que je me suis fait traiter de connard par le président du comité de soutien de « la femme de REDA ».

Celui-ci aura sa plainte pour injures publiques en son temps, puisque, apparemment, il me visait personnellement, en tout cas de ce qu’il en a été rapporté par la liste…


Eh bien, chers confrères du Parisien, apprenez donc que je dispose d’un diplôme ou d’un titre niveau II, appelez-le comme vous voulez, certifié par l’État, obtenu à l’Institut supérieur des médias de Paris.

Et même que je tire quelques revenus du journalisme, même s’ils ne sont pas principaux, et qu’ils ne permettent donc pas d’être éligible à l’obtention d’une carte de presse.

Une simple recherche sur ce blog aurait pu vous permettre de trouver ce diplôme, car, au contraire de Lamia REDA, je n’ai pas peur de publier les diplômes que j’ai obtenus.



Procès MEHLHORN c/VAGNEUX : je dénonce un vice de procédure auprès de la présidente du TGI

Savigny-sur-Orge, le 12 décembre 2016

LRAR n° 1A 116 468 5603 6

Référence : Procès MEHLHORN c/VAGNEUX du 03 janvier 2017 à 13 h 30 devant la 5e Chambre correctionnelle

Objet : Vice de procédure dans l’affaire citée en référence

Madame le président,

Dans l’affaire citée en référence dans laquelle je vais comparaître en qualité de prévenu, je vous informe avoir déposé plainte ce jour contre le requérant au motif d’ « usurpation d’identité de personne morale » et de « faux par supposition de personne ».

En effet, dans l’avis de passage à mon domicile de l’huissier mandaté par le requérant, il est précisé que l’acte de citation à comparaître m’est présenté suite à la requête d’une personne morale : « Monsieur MEHLHORN Eric UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE« . [Production n°1]

Or, sur l’acte de citation à comparaître, il est cette fois mentionné une autre personne morale : « Monsieur Eric, Pascal, MEHLHORN, né le 15 décembre 1965 à Paris (XIII), de nationalité française, demeurant 14 rue de la Belle des Belles, 91600 SAVIGNY-SUR-ORGE, Maire de ladite commune« . [Production n°2]

Outre que l’Union pour un mouvement populaire (UMP) est un parti qui a cessé d’exister le 30 mai 2015, je me dois par ailleurs de vous signifier l’existence d’un vice de procédure dans le présent dossier. Ce dernier s’est produit au moment de la remise de l’acte de citation.

En effet, l’article 657 du Code de procédure civile dit que « La copie de l’acte signifié doit être placée sous enveloppe fermée ne portant que l’indication des nom et adresse du destinataire de l’acte et le cachet de l’huissier apposé sur la fermeture du pli. »

Or, lorsque je me suis présenté à l’étude de la SCP Philippe BISWANG, ce lundi 12 décembre 2016 à 09 h 00, le document était placé sans enveloppe dans un casier « Rapide » et a ensuite et seulement été placé dans une enveloppe sur laquelle il manque mon adresse. [Productions n°3 et n°4]

Ce manquement s’inscrit en plus en faux du document de signification de l’acte, pourtant agrafé à ma citation à comparaître. [Production n°5]

En effet, ce dernier reprend l’article 657 du CPC et précise que « la copie du présent acte a été déposée en notre étude sous enveloppe fermée ne portant d’autre indication que d’un côté, les nom est (sic) adresse du destinataire de l’acte, et de l’autre côté, le cachet de l’Huissier apposé sur la fermeture du pli ».

De plus, puisque j’ai rédigé un article sur mon blog en date du 10 décembre 2016 pour souligner l’incohérence de la personne morale requérante [Production n°6], je n’ai pas la preuve, deux jours après la publication de cet article, qu’il s’agit bien du même document qu’on aurait dû me remettre ce 09 décembre 2016. Je me demande aussi si la publication dudit article a pu avoir une quelconque incidence sur le document que j’ai reçu ce 12 décembre 2016.


En considérant ces deux erreurs, comment pouvoir porter crédit aux constatations effectuées par l’huissier ? Si effectivement, elles prouvent la présence de certaines affiches sur les panneaux d’expression libre de la commune, elles ne sauraient affirmer que je suis leur auteur ou celui qui les aurait apposées.

À titre de comparaison, pendant la campagne des élections municipales de mars 2014 à Savigny-sur-Orge, certaines de mes affiches officielles, étaient décollées puis recollées sur des panneaux administratifs ou publicitaires pour me nuire. Pourtant, ce n’était pas moi qui était à la manœuvre, et les affiches portaient aussi mon nom et celui de mon imprimeur.


Je tiens autrement à rappeler ma qualité de journaliste au travers du titre que me confère mon diplôme certifié par l’État. [Production n°7]

Ce fait, volontairement omis dans la mention de ma profession, est de nature à dissimuler mon devoir d’information et la liberté de la presse.


Enfin, vous ne devez pas ignorer que je suis candidat aux élections législatives de juin 2017 sur la septième circonscription de l’Essonne comprenant ma ville de Savigny-sur-Orge. L’action du maire de Savigny-sur-Orge est donc une tentative d’instrumentalisation de la Justice à des fins de règlement de compte politiques.


Je vous confirme ma présence le mardi 03 janvier 2017 à 13 h 30 devant la cinquième Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande instance d’Évry, et je vous remercie de votre attention.

Avec mes respectueux hommages, je vous prie d’agréer, Madame le président, l’expression de ma considération très distinguée.

Olivier VAGNEUX


PRODUCTIONS

n°1 : Copie de l’avis de passage à domicile de l’huissier SCP Philippe BISWANG, en date du 09 décembre 2016

n°2 : Copie de la première page de la citation directe à comparaître en date du 09 décembre 2016

n°3 : Copie du recto de l’enveloppe contenant l’acte de citation à comparaître

n°4 : Copie du verso de l’enveloppe contenant l’acte de citation à comparaître

n°5 : Copie du document de signification de l’acte agrafé à la citation à comparaître

n°6 : https://oliviervagneux.wordpress.com/2016/12/10/lump-representee-par-eric-mehlhorn-me-cite-a-comparaitre-pour-un-proces-penal/ (Lien internet)

n°7 : Copie du diplôme de journaliste du prévenu



Savigny-sur-Orge n’a manifestement trouvé personne pour écrire ses bulletins municipaux

Pourquoi n’y a-t-il pas eu de bulletins municipaux pendant des mois à Savigny-sur-Orge ? Pour faire des économies, admettons mais non, puisqu’il y en a un nouveau qui vient de paraître pour trois mois (janvier-mars 2016). Parce que c’était une période d’élections ? Non, puisque MEHLHORN a rédigé une lettre sécuritaire pour inviter à voter PÉCRESSE. Alors pourquoi ? Parce qu’il n’y avait plus de journaliste à Savigny !

En effet, depuis le 04 août 2015, soit la parution du dernier bulletin municipal (comme si la personne en poste jusque-là avait claqué la porte ou été mise dehors), la Ville recherchait un journaliste/reporter pour écrire sa communication : « Nous faisons des choses, mais vous ne les voyez pas parce qu’on ne sait pas communiquer. C’est pas qu’on est incompétent, mais c’est comme le Gouvernement, on ne sait pas vous expliquer que ce qu’on fait est plein de bon sens... »


Le service communication sous l’autorité du cabinet du maire

C’est donc qu’ils sont tous aussi nuls les uns que les autres à la lecture du nombre incroyable de coquilles qu’ils ont laissé passer après avoir tous retravaillé ce dernier numéro… Il faut bien que la communication soit sous tutelle dès fois qu’elle se montrerait objective. Par exemple sur la dette (avec toutes les coupes, seulement 1,3 M € en moins) ou la rétrocession des compétences (en évitant de dire qu’on y laisse des plumes à plusieurs centaines de milliers €).


« Votre activité de Conseil des services municipaux »

Savigny est bien une technocratie dans laquelle les élus sont tellement incapable de quoi que ce soit qu’il demande au service communication de conseiller les services. Donc soit c’est pour truquer les images, faire du montage et donc de la propagande fausse ! Soit c’est qu’effectivement, il y a besoin d’un sang neuf pour expliquer aux services ce qui ne va pas dans leur fonctionnement ; des dysfonctionnements devenus normaux aux yeux des autres…


« La diversité et la spécificité des publics » : savoir parler aux vieux

Pour ne pas froisser trop la gauche, on va consacrer une page au secteur associatif et à l’environnement. Pour le reste, on parle à la droite dès fois qu’on parviendrait à reprendre des voix à l’extrême-droite avec le thème de la sécurité (on va armer la Police municipale qui n’aura pas plus le droit de se servir de son arme mais on va l’armer) et des finances (tout ce qu’on fait est génial et plein de bon sens, mais on ne vous dit pas tout parce que c’est trop compliqué).


L’identité de la Ville et la diversité des publics

Le bulletin nous propose une vision idéalisé de Savigny : où parle-t-on de la pauvreté existante à Savigny, de la vie dans les quartiers les plus défavorisés, des routes et des trottoirs qui ne sont pas refaits, des commerces trop absents où auxquels on ne peut pas se rendre à cause du stationnement, de l’enfance, de la jeunesse, de la culture, du sport… ? J’ai beau vivre à Savigny, je ne me reconnais pas dans ce document qui est une publicité mensongère.


Si le bulletin municipal, qui est un vrai document de propagande, vous rassure, c’est tant mieux pour vous. Si vous avez l’impression qu’il vous cache la réalité de la situation et ne vous parle pas de vos attentes (un mot sur la santé ou le cinéma), interrogez-vous et parlez-en.


Offre-SSO

À Savigny-sur-Orge, les républicains sont meilleurs colleurs que gestionnaires

C’est reparti comme en quatorze. En 2014, quand je taguais les affiches de Mme Laurence SPICHER-BERNIER. Eh bien, maintenant, je tague celle de M. MEHLHORN. Citoyen, je ne supporte pas ces partis politiques qui se disent républicains (ripouxblicains oui) qui viennent confisquer mes panneaux d’expression libre pour imposer leur impéritie.

Lorsque la liberté d’un peuple est menacée, il est de son devoir de prendre les armes pour le défendre. M. MEHLHORN et sa clique d’extrême-droite, ayant remisé leurs cerveaux au placard en mars 2014, menacent ma liberté d’expression. Je prends mes feutres pour me défendre et j’invite tous les Saviniens de bonne volonté à faire de même.

C’est légal !

Du moment que vous restez sur le panneau d’expression libre, que vous n’écrivez pas à même du panneau mais bien sur une affiche, et que vous n’insultez ou ne diffamez personne, rien ne peut s’opposer à cela. Garez-vous correctement si vous êtes en voiture. Si la Police ou une autre personne vous interpelle, il s’agit de l’usage de votre liberté d’expression garanti par la Loi.

Quelles lois ?

La liberté d’expression apparait dans les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789, dans l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948, et dans la loi relative à la liberté de la presse du 29 juillet 1881 (qui s’applique à tous). Tant que vous respectez ce qui est écrit plus haut, vous n’enfreignez pas le Code de l’environnement.

Quid du déchirage ou de l’arrachage d’affiches ?

Vous pouvez vous essayer de décoller les affiches mais ce ne sera possible que si la colle est récente ou mal faite. Tant que vous ne laissez rien par terre, il vous est possible de déchirer ou d’arracher les affiches que vous croisez, ce qui est aussi un mode d’expression. Je vous conseille de grands coups de spatules (aiguisées) sur les visages des gens affichés. Ça calme bien.

Pourquoi le faire ? Je ne voterai pas pour eux, c’est tout

À Savigny, il y a des associations ou des particuliers qui souhaitent s’exprimer sur ces panneaux. Pourquoi un parti politique, qui est mauvais et incompétent par les cadres qu’il a fait élire, devrait-il s’approprier le monopole de ces panneaux à 4 mois et 10 jours des élections ? En dégradant leurs affiches, nous leur adressons le signal d’au moins laisser de la place.

La fracture entre les citoyens et les politiques

Ce sans-gêne des politiques montrent avant tout leur sectarisme. Trop sûr de leurs idées qu’ils appellent convictions, ces menteurs occupent tout l’espace public afin de livrer la vérité qu’ils croient détenir. Je l’affirme pourtant : les républicains ont plutôt des mensonges. Autrement, ils auraient commencé par virer MEHLHORN et mettre des gens compétents à sa place.

Ma publicité gratuite

Puisqu’il ne sert plus à rien d’afficher et que cela ne tient pas plus de 24 heures, je ne vais pas me ruiner en affiches et en colles. Non, je vais me servir de ces magnifiques supports jaunes pour faire ma publicité de sites non commerciaux qui vont permettre la réinformation des Saviniens : www.vagneux.fr et www.vsa2020.fr (lisez l’article sur les travaux sur l’A6 mi-août).

Aux feutres citoyens

Si donc vous ne cautionnez pas la politique du maire de Savigny-sur-Orge, je vous invite à m’imiter et à faire ce que font déjà plusieurs Saviniens, écrivez votre mécontentement sur les affiches de Mme PÉCRESSE, ce qui fera peut-être réfléchir les républicains sur leur comportement irresponsable et méprisable. Citons AYRAULT : des minables.

La solution du vote blanc

Je suis de droite, je ne suis pas d’extrême-droite. Les 6 et 13 décembre 2015, je ne voterai pas pour la liste conduite par Valérie PÉCRESSE, même si je souhaite très fort l’alternance. Que les républicains commencent par faire le ménage dans leur parti, notamment à Savigny-sur-Orge, et nous pourrons envisager de revoter pour eux. En attendant, ce sera blanc.

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Quand on est trop nul, pour être capable de virer 59 personnes (sans oublier les 16 contrats non renouvelés et les 22 Vendéens de la Savinière qui devront être reclassés), on n’a rien à faire à la tête d’une commune. Si Monsieur MEHLHORN veut se rendre utile pour sa commune, qu’il démissionne et qu’il laisse sa place à des personnes compétentes. Les économies des licenciements n’empêcheront pas la Ville de passer sous tutelle si elle le doit.

Et dire qu’il y a encore des naïfs à Savigny pour croire que Éric MEHLHORN, élu depuis 19 ans, n’était pas au courant de la situation financière de Savigny. Alors qu’il reçoit tous les budgets depuis 1995… Les républicains ont été élus sans budget mais ils sont aussi arrivés sans programme, ils n’ont fait que reprendre la trame nationale de l’UMP. Ils ne croyaient pas en leur victoire, et ils avaient finalement raison. Car ce mandat est une vraie défaite pour Savigny.

Mais MEHLHORN ne bougera pas. À 8460 € brut par mois, la place est bien trop bonne. Il n’est pourtant pas plus efficace au Conseil départemental ou à l’agglomération, mais les gens votent pour lui. Édouard DALADIER en revenant de la conférence de Munich avait qualifié les Français qui l’acclamaient pour avoir sauver la guerre, de « cons« . Certes, avec MEHLHORN, Savigny n’est pas passée à gauche, mais à l’extrême-droite, ce n’est pas beaucoup mieux…