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Savigny-sur-Orge : on recrute pour remplacer la Directrice des ressources humaines (DRH) qui abandonne à son tour le navire…

La rumeur courait depuis quelques semaines, mais l’offre d’emploi n’est parue qu’en début de semaine. Sylvia DE SA, directrice des ressources humaines, entrée au service de la Commune en janvier 2000, quitte son poste. Un nouveau départ d’une ancienne de l’époque MARSAUDON, à laquelle « si tout n’était pas bien, tout était passable » (VOLTAIRE), qui serait motivé par ce qu’est devenue notre ville sous l’administration MEHLHORN.

Ce qui aura quand même été formidable sous ce mandat, c’est qu’ils n’auront eu de cesse de renforcer les équipes à cause d’un « petit con qui les fait chier » (c’est comme cela que MEHLHORN parle de moi à ses amis), mais que l’ambiance et les compétences au sein de l’administration ne cessent de se dégrader. Et c’est bien là l’expression des limites du copinage, qui justifie la nécessaire chasse aux sorcières que je veux mener dès mon élection qui n’arrivera jamais…

Je ne connais pas les raisons précises du départ de Mme DE SA. Mais ce dont je me doute est que cela n’a pas dû être facile tous les jours, du changement incessant des organigrammes permettant aux uns et aux autres de placer leurs amis (COUTINHO à la Com°, DELAMAERE à la Culture et à la Vie locale, STEIGER aux Ressources…), jusqu’au courrier d’embauche de Valérie RAGOT, faisant état d’un entretien préalable avec elle, qui n’a jamais eu lieu en tant que tel !

Avec ce départ, c’est d’abord une personne plutôt compétente (je n’ai pas assez d’éléments pour juger, mais ses collègues l’apprécient bien), et pas trop soumise à MEHLHORN et sa bande, qui abandonne encore Savigny. En souhaitant d’ailleurs qu’elle ne soit pas remplacée par un autre copain. Mais c’est aussi une personne de moins pour reconstruire l’administration après que MEHLHORN aura dégagé à l’issue des élections de mars 2020 (joli emploi du futur antérieur).

Quoiqu’il en soit, la gestion des ressources humaines sera un gros enjeu de la transition qui suivra le départ de MEHLHORN. Conserver les nuisibles revient à l’assurance de ne rien pouvoir changer, en plus de se créer une opposition en interne. Réorganiser les services sera un gros chantier, qui se heurtera forcément aux commissions paritaires, et je n’aurais de toute façon pas assez de placards pour loger tous les cas, donc on finira par toucher aux primes…




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Victoire au Tribunal administratif : Olivier VAGNEUX obtient l’annulation de l’arrêté interdisant la consommation d’alcool dans deux quartiers de Savigny-sur-Orge

MEHLHORN doit donc maintenant mener à peu près 15 à 1…

Mais la Police municipale va pouvoir continuer de se faire taper dessus par les Caboverdiens bourrés de la Place Davout et de la Grande-Rue, lesquels ne tiennent absolument pas l’alcool.

Et les riverains de l’avenue des écoles continueront de se faire insulter, et de sortir de chez eux le matin en découvrant qu’on a pissé partout dans leur rue.

Ce que l’arrêté qui s’est donc appliqué pendant deux ans, n’a absolument pas modifié en tant qu’état de fait, donc ce qui prouve son inefficacité !

L’important n’en reste pas moins que les libertés publiques de milliers de Saviniens sont sauvegardées, ce que les papys et mamies de l’électorat de MEHLHORN sont incapables de comprendre parce qu’ils ne sont à droite que pour l’argent…

Peut-être maintenant que MEHLHORN va se décider à conduire une vraie politique de lutte contre la pauvreté et l’alcoolisme, dès lors que Mme ROUILLER-FORSANS, directrice du CCAS, s’intéressera plus au social qu’à l’argent ; et aussi qu’il va installer quelques pissotières discrètes dans Savigny, à la gare, sur la place Ferry et le long des terrains de boules ? (Moi, c’est dans mon programme !)


Ce jugement, qui ne deviendra définitif que le 18 septembre 2019 si MEHLHORN renonce à interjeter appel, suscite plusieurs observations.

Entre nous, je ne pense pas que MEHLHORN fasse appel.

S’il le fait, je l’accuse de dilapider l’argent de la Commune, parce qu’il sait qu’il perdra aussi en appel, et que de toute façon, il incarne la fausse-droite liberticide.

S’il ne le fait pas, je lui tombe dessus, en criant partout qu’il est faible et lâche,

En revanche, je pense qu’il va reprendre un deuxième arrêté quasiment similaire, mais sans les manquements du premier.

Mais celui-là, j’attendrais d’être maire pour le faire sauter moi-même.


Tout d’abord, votre serviteur n’a demandé aucun frais de Justice, parce que lui, est soucieux de l’argent de la Commune.

En revanche, l’avocat de la Commune indique avoir pris 3000 euros pour rédiger 10+1 pages de recours. Ce même avocat qui était absent à l’audience !

Alors, quand vous savez que c’est du copier-coller d’un recours à l’autre, je pense que MEHLHORN s’est encore fait arnaquer, parce que ça fait cher la page…

En plus, si Aloïs RAMEL, du cabinet SEBAN et associés, (qui est un excellent professeur de droit, et qui m’a beaucoup appris) a perdu, c’est parce qu’il a fait de la politique, plutôt que du juridique. Voyez plutôt !


Ensuite, je suis bien content d’avoir obtenu une victoire contre Daniel JAUGEAS, une taupe de LR selon Nicolas DUPONT-AIGNAN (écouter l’extrait audio en cliquant ici).

En effet, c’est le maire-adjoint qui est en fait l’auteur de l’acte, sincèrement bâclé ;

l’article 2 étant un copier-coller de l’article 2 de l’arrêté 17/234 interdisant de faire des barbecues sur la voie publique, parce que la Police ne pourrait sinon pas verbaliser sans cet arrêté l’obstruction de la voie publique ! Faut tous qu’ils se calment !

À bientôt 75 ans, je pense qu’il est temps pour lui qu’il arrête de vouloir être un super-flic, parce que la triste vérité est qu’il n’est plus en l’état de courir derrière les méchants.

Et c’est d’ailleurs pour cela qu’il a une voiture de fonction qu’il ramène jusque devant chez lui tous les soirs, la plupart du trajet en même temps au téléphone.

Je redis aussi ici que la Police municipale (PM), ou les services techniques, ce n’est ni fait pour escorter Madame aux courses, ni fait pour réparer son portail.

Et que si je suis maire, je serai le seul responsable de la PM, et qu’ils vont tout de suite faire moins de verbalisation rentière (et pas parce qu’ils seront chez moi pour faire du bricolage).

Et qu’en fonction de ce qu’il est écrit dans l’arrêté de nomination du nouveau chef de la Police municipale, il se pourrait en plus que M. CHARRIER ne reste pas en poste trop longtemps.

C’est comme Valérie RAGOT, je m’en fous qu’ils fassent aujourd’hui du bon travail ; si leur procédure de recrutement a été entachée d’illégalité, alors ils dégageront.

(Mais Bernard BLANCHAUD, lui, le conservera quoiqu’il arrive parce qu’ils se connaissent.)


Enfin, il faut bien dénoncer l’incurie de la politique sécuritaire de la droite savinienne. (Jean-Marie CORBIN aurait préféré le terme d’inefficience).

Parce qu’il existait déjà un tel arrêté du temps de MARSAUDON, mais qui n’arrive déjà pas plus à être appliqué.

Et donc l’équipe MEHLHORN n’a rien trouvé de mieux que d’en étendre les zones, mal qualifiées, et pas plus limitées dans le temps que l’arrêté MARSAUDON, que je ferai aussi sauter, parce qu’il y a déjà tout l’arsenal législatif nécessaire pour sanctionner les comportements gênants des personnes en état d’ébriété. De toute façon, elles n’ont rien à foutre de la contravention car elles sont insolvables ! Donc comme l’amende de RÉDA pour le cannabis, gros doigts d’honneur !

Et donc progressivement, on réduit les libertés pour une prétendue sécurité, avec des policiers municipaux armés, dotés de caméras et tout le toutim… Et ils se font quand même méprisés, insultés, voire tapés dessus. Et tout le monde se fout de tout, mais particulièrement de cet arrêté, parce qu’on aime pas les SDF parce qu’ils sont sales et bien souvent des étrangers…


Je suis donc très content de ma victoire, même si elle est surtout symbolique.

Il m’aura fallu deux ans pour comprendre le fonctionnement de la Justice administrative.

Mais  il apparaît désormais que je sois enfin parti pour commencer à gagner, avec encore une autre victoire ce vendredi 19 juillet 2019, dans une affaire contre la préfecture de l’Essonne dont je me suis désisté puisque j’avais été exaucé…


Enfin, pour répondre à une question qui m’a été posée, puisque j’agissais pour défendre les chrétiens qui ne pouvaient du fait de cet arrêté plus organiser de verres de l’amitié sur le parvis des églises, je n’ai ni été aidé ni soutenu par les prêtres ou l’équipe animatrice qui n’en ont rien eu à faire… Pas plus que le projet de rénovation de Grand-Vaux ne les intéresse…


Le jugement dans son intégralité



Quel avenir politique pour Bernard BLANCHAUD ?

Alors que David FABRE raconte partout que Bernard arrête, et que les très proches amis de Bernard disent qu’il y va, et qu’il veut me rencontrer pour me proposer, grand seigneur, d’être n°3 sur sa liste, je voudrais réfléchir ici à l’avenir politique de Bernard, et lui expliquer pourquoi ma proposition qu’il me rejoigne serait la meilleure pour lui.

Pour commencer, je connais que cela fait quelques années que Bernard doit penser tous les jours qu’il veut être le prochain maire de Savigny.

Je vois les efforts qu’il a accompli, avec la création de Nous Saviniens, et une affirmation progressive en Conseil municipal.

Il s’imaginait cependant que son élection serait acquise avec l’investiture de La République en marche (LaREM).

Il n’a pas obtenu cette investiture, parce que le parti a choisi la carte du jeunisme et du renouveau avec IZARD. C’est la seule explication, et elle était connue à l’avance.


Quatre solutions s’offrent maintenant à Bernard :

1) Soutenir IZARD et intégrer la liste LaREM,

2) Y aller seul avec son association « Nous Saviniens »,

3) Me rallier, (ou rallier un autre),

4) Tout arrêter et déménager sur son île.


Je pense que Bernard est tout comme moi habité par ce désir de devenir maire, et que c’est d’autant plus dur pour lui de faire le deuil de cet objectif de vie.

Je suppute donc qu’il ne va pas arrêter, et qu’il va au moins tenter quelque chose.


Ensuite, j’ai crû comprendre qu’il avait mis fin à son adhésion à LaREM.

Je maintiens que c’est mauvais joueur, parce que Bernard n’aime pas que j’utilise le mot de trahison.

Toujours est-il qu’il ne soutiendra donc pas IZARD, alors qu’il s’y était engagé.


Restent donc maintenant sérieusement les deux possibilités d’y aller.


Pour ma part, je demande que Bernard se prononce pour y aller avec moi avant le 1er septembre.

Le 02 septembre, je déclare mon mandataire financier, et j’y vais.

Et dès lors, je n’épargnerai pas Bernard.

Et j’exclus toute alliance au second tour, parce que nos programmes sont relativement opposés, et que c’est bien le coup à finir comme FABRE avec SPICHER.

Il n’y aurait pas de cohérence POUR Savigny, et nous savons très bien que ce serait CONTRE les autres, pour leur faire barrage de la présumée addition de nos scores.

Je ne rappelle pas ce que j’ai proposé à Bernard. Je l’ai fait publiquement il y a quelques jours, et je n’envisage aucune autre négociation avec lui.


Que Bernard veuille donc me proposer d’être son numéro 3, mais quel est mon intérêt ?

Je perds plus de la moitié des personnes qui me suivent actuellement, et qui n’ont pas forcément une bonne image de lui, et je ruine mes six ans d’engagements, qui avaient quand même pour objectif suprême ces municipales de 2020.

Jusque-là, moi, j’ai déjà montré que j’étais capable de pouvoir rassembler une équipe et mener une campagne.

C’est surtout que cette solution annihilerait tout mon projet de grands liste d’alliance citoyenne, parce que si certains veuillent bien se rassembler autour de moi, ils ne le veulent pas autour de Bernard…


Maintenant, je pense que Bernard n’a pas encore fini de digérer.

Donc qu’il n’a pas renoncé, et qu’en plus dans son association, certains le poussent, avec plus ou de moins de raisons, mais c’est compréhensible.

Alors, je vais y aller au bluff, encore une fois.

J’affirme que Bernard n’aura pas ses 38 colistiers, parce que beaucoup des gens qui le fréquentaient étaient intéressés d’être dans le camp des vainqueurs, qui est celui de La République en marche, au vu des scores aux élections européennes.

J’affirme aussi que Bernard n’aura pas les moyens financiers de réaliser une campagne à la hauteur de ses ambitions. Sur Savigny, actuellement, tu ne peux pas espérer gagner à moins de 12 000 euros ! Je doute qu’il puisse facilement les rassembler.

J’affirme enfin que Bernard finira avec maximum 7 % s’il y va tout seul, parce que son créneau est saturé entre MEHLHORN et IZARD ; et que les gens pourraient aussi me préférer, sur certaines de ses idées, pour mon ancienneté et ma constance.

En effet, Bernard s’imagine qu’il est connu parce qu’il est élu et que 150 personnes le suivent sur Facebook. Mais c’est faux, et je m’en rends compte dans mon porte-à-porte. C’est vrai qu’il est connu dans certains lieux, comme dans les cafés, mais ce ne sera pas suffisant pour lui.

Donc si au vu de ces éléments, il veut y aller seul, qu’il y aille. Mais il va se ramasser parce que les gens qui ont connu MARSAUDON, dont il se réclame, sont minoritaires et que la droite qui a voté MEHLHORN en 2014 est parti chez En marche.


Bernard dispose des clés de son destin.

Je maintiens que son meilleur choix est de me rallier (mais je ne compte pas que sur Bernard) pour pouvoir avoir les moyens de mener une partie de la politique qu’il veut, et diffuser ses idées.

À voir pour lui s’il n’est pas trop gourmand trop vite.

Car peut-être quand même qu’il a raison de vouloir y aller seul ?

Ou peut-être pas, surtout quand je démonterai son programme à son tour…


Je termine avec une parenthèse.

Dans les différentes négociations, il y a plein de gens qui me méprisent, parce que si on prend un score de partis, il font plus que moi (préférant systématiquement me rappeler mon 1,14 % global aux législatives de 2017 que mon 9,11 % local aux départementales de 2015).

Moi, j’ai déjà mes 38 colistiers, j’ai 20 000 euros qui sont prêts, j’ai mon programme que je n’ai plus qu’à mettre en forme dans des tracts, j’ai mon reliquat d’affiches des législatives, j’ai trois campagnes derrière moi avec une équipe professionnelle et des adresses, et j’ai des soutiens dans la population, les associations et les agents. Et je ne parle pas des 1100 visiteurs de ce blog tous les jours (dont combien de robots ?).

La négociation ne peut que se faire en ma faveur, parce que je suis prêt, et que je consens à élargir ma base et mon programme.

Maintenant, je n’ai aucun problème à y aller seul, et à miser sur le fait que les autres arrêteront en cours de route, car ils n’auront soit pas l’argent, soit pas les colistiers.

Le truc, c’est que pour ma part, j’y vais au 1er septembre avec un premier tract distribué autour du 15-20 septembre. Ce ne sera plus possible à partir de là.



Mes deux questions au sujet de la ZAC Gare / Centre-Ville de Savigny-sur-Orge

Ce lundi 1er juillet 2019 se tenait une réunion de présentation d’un projet d’aménagement de la ZAC Gare / Centre-Ville, au cours de laquelle votre serviteur a pu poser deux questions. Je les retranscris ici, avec leur réponse.

À froid, je relève une troisième question que j’aurais pu poser en tant qu’il ressort du Plan local d’urbanisme qu’il n’y a pas le droit de toucher ni à la Place Davout, ni au marché Davout, ni d’ailleurs à la gare (mais c’est trop tard) ni à certaines maisons de la Grande-Rue ! Donc tout ce qu’à fait l’urbaniste est bidon ! Et montre encore que MEHLHORN veut tuer le père en détruisant certaines réalisations de MARSAUDON.


Ma première question portait sur un article du Parisien Essonne du 10 juin 2019, nous apprenant l’hypothèse de travail de la construction d’un collège sur le périmètre de la ZAC, laquelle irait jusqu’à Juvisy (sic !)


MEHLHORN a répondu qu’il « nous invite à lire la délibération du Conseil départemental qui est passée au mois de mai, et qui définit qu’effectivement, il y a des recherches d’emplacements pour pouvoir mener des collèges, mais c’est un collège commun sur Viry, Juvisy et Savigny, donc ce n’est pas forcément sur le périmètre de la ZAC. C’est la délibération qui fait foi. »

==> Donc il n’a pas répondu à la question. Il n’a pas nié, et il a montré qu’aucun emplacement n’était pour l’instant prévu dans ce projet, qui ne prévoit pas grand chose…


Lire aussi cet article du 02 juillet 2019


Ma deuxième question portait sur l’ajout récent à la modification du Plan local d’urbanisme d’un objectif de construction de 400 logements, dont 200 logements locatifs sociaux, sur le périmètre de la ZAC, et de savoir où on allait les mettre, sachant qu’ils venaient en plus de ceux de l’OAP n°8, à l’angle de l’avenue Charles-de-Gaulle et de la rue Chamberlin !

Voici la réponse de Hugues LEVESQUE, du cabinet Architectonia :

« Quand on fait une ZAC, pour l’instant, on est dans la recherche des problématiques, et l’évocation des possibles solutions. On n’a pas encore parlé de logements ou de particularités de ce genre là. On a établi une analyse du tissu et de la circulation, et on a pas été dans la recherche du logement et la densification de ce quartier. Dans notre étude, en tout cas. C’est une amorce qui permet de regarder les choses avec un œil critique. Pour l’instant, dans les images qu’on vous a donné, effectivement certains bâtiments mériteront rénovation. On n’est pas encore en capacité à cette étape du projet ou de l’esquisse de la ZAC de vous dire : ça, ça et ça, sera rénové. Ça, ça et ça, ce sera du bâtiment neuf. »

==> Donc comme le disait Bernard BLANCHAUD, ils travaillent à l’envers.


Toujours est-il que nous avons là de bien jolies images pour le prochain bulletin municipal, voire même pour le bilan de MEHLHORN.

D’un projet ruineux et inutile que tout candidat sérieux interrompra sitôt son élection acquise ! On aura juste gaspillé le coût des études…

Les trois questions vont chacune faire l’objet d’un autre article distinct, à retrouver prochainement.

Mon engagement personnel est en tout cas de suspendre ce projet sitôt mon élection, d’y réfléchir avec la population, et en fonction, de très certainement y renoncer !