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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : c’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui a essayé de s’allier avec David FABRE !!!

Je me dois de présenter de sincères excuses à David FABRE.

Pendant des semaines, j’ai pensé que c’était lui qui essayait de sauver ses fesses en allant supplier Jean-Marc DEFRÉMONT de lui faire une petite place sur sa liste, juste pour pouvoir rester au Conseil municipal.

Et moi, dans ma tête, d’imaginer d’ailleurs Gérard MONTRELAY et Jean-Michel ZAMPARUTTI sur la liste de DEFRÉMONT ! Ah MARSAUDON, reviens !

C’est d’ailleurs ce qui semblait effectivement ressortir de l’article du Parisien du 22 mai, qui ne donnait cependant la parole qu’à David FABRE.

© Le Parisien Essonne – 22 mai 2020 – Tous droits réservés

Et qui m’amuse profondément lorsqu’on se rappelle que David FABRE voulait fusionner avec moi (divers-droite) en mars 2014, et qu’il est finalement allé avec l’UDI Laurence SPICHER-BERNIER, et à la limite si on l’écoutait parler, qu’il n’avait jamais été de gauche…

Et là, soudainement, il pouvait envisager de fusionner avec les pires gauchistes de Savigny…


Et puis l’on apprend opportunément dans Le Parisien du 03 juin que c’est en fait DEFRÉMONT qui a approché FABRE !!!

© Le Parisien Essonne – 03 juin 2020 – Tous droits réservés

Lequel DEFRÉMONT a complètement abandonné son concept de collectif citoyen puisqu’il parle de « notre parti », sous entendu Europe-Écologie les Verts.

Et évoque trop de distance avec l’UDI, alors qu’ailleurs en France, EELV fait alliance avec LaREM…


Bref, DEFRÉMONT s’est repris de commettre une erreur qui l’aurait définitivement sorti du jeu.

Même s’il a donc essayé de le faire.

Donc il n’est pas si honnête et si intègre qu’il le prétend.

Et ce faisant, l’UDI est parti soutenir non pas MEHLHORN comme au second tour des municipales de 2014 et aux départementales de 2015, mais IZARD !!!

Du coup, FABRE appelle ses électeurs à s’abstenir et à ne pas se reporter sur DEFRÉMONT.


Quel bazar ! Ce faisant, DEFRÉMONT avoue avoir commis ici une grave erreur politique, qui lui sera fatal, et qui lui aurait de toute façon été fatal.

Mais qu’avait-il besoin de s’en vanter ? Quelle insulte aux électeurs de FABRE, que de dire qu’il ne veut pas d’eux ! Surtout à cause de l’UDI dont tout le monde se fout.

Ce qui prouve, et je m’en arrête là, que DEFRÉMONT n’est absolument pas confiant pour le deuxième tour, et que bien qu’arrivé en tête, est parfaitement conscient de ses difficultés à fédérer et à rassembler pour le second tour.



 

De l’hypocrisie de la liste « Saviniens, demain vous appartient » lorsqu’elle se réclamait sans étiquette…

Dans les derniers temps, Bernard allait même jusqu’à afficher ce papier (dans l’image de une) avec le titre de « INFORMATIONS », toujours à l’encre noir sur papier blanc, ce qui est rigoureusement interdit, et bien sûr sans mentions légales…

Sauf que je le maintiens, la liste « Saviniens, demain vous appartient » (c’est quoi ce nom ?) était une liste étiquetée « Nous citoyens » avec des personnalités partisanes, à tout le moins déjà connues et engagées en politique locale, donc avec des étiquettes.

Ce sont celles-ci que je vais maintenant vous révéler.


En première position, on retrouvait Bernard BLANCHAUD, élu sur la liste UMP en 2014, qui se décrivait lui-même comme un militant LR de 2006 à 2015, puis un militant Nous citoyens, et enfin un militant LaREM de 2016 à 2019. De fait, soit c’était bien une liste Nous citoyens, soit c’était une LaREM dissidente, au vu de la personnalité de la tête de liste…

À la cinquième place, on retrouve Thierry CADOUX, figurant déjà sur la liste UMP de Jean MARSAUDON en 2008 et UDI de Laurence SPICHER-BERNIER en 2014. La seule question est de savoir sur laquelle il sera en 2026. Celle de FABRE ?

À la dixième position, on remarquait la présence de Jany POTISLAVOWSKI, aussi connue sur le nom de Alice MATHY. Elle fut conseillère municipale de 2015 à 2017, car troisième de la liste du Front national de 2014. Soi disant qu’elle avait arrêté la politique, car elle en était dégoûtée, notamment que je parle d’elle, il lui en fallut bien peu pour revenir.

En onzième place figurait Nicolas BOISIER, élu sur la liste MARSAUDON en 2008, maire-adjoint éphémère de 2012 à 2014 (de quoi d’ailleurs – en charge des équipements de mémoire), 4e sur la liste UDI de Laurence SPICHER-BERNIER en 2014. Il est le président du Centre national des indépendants (CNI) de l’Essonne depuis 2013.

À la quatorzième position, on trouvait Martine PRESZBURGER, femme de Philippe, sur la liste de FABRE en 2014, qu’elle soutenait à fond jusqu’à sa mésalliance entre les deux tours.

En quinzième place, il y avait Christophe GUILPAIN, conseiller municipal sortant, un temps censé apporter l’investiture du MoDem à Bernard, du temps où il voulait rallier un maximum de petits partis.

Enfin, en seizième position figurait Isabelle RENZANIGO, sur la liste de FABRE en 2008, et en soutien en 2014.


Alors, cette liste de Bernard n’a jamais été une vraie liste sans étiquette.

Mais plutôt plutôt une liste diverse du fait de l’addition de micro-mouvements et partis, dont personne n’a voulu ailleurs.

Et qu’il aurait peut-être été contre-productif de tous mettre en avant, d’où ce besoin de se revendiquer la seule et unique liste sans étiquette avec tant d’insistance.

Par rapport à un sondage expliquant que les Français étaient prêts à voter pour un candidat sans étiquette depuis MACRON, en faisant semblant de croire que MACRON n’est parti de rien.

Ben voilà, Bernard, tu le constates. Les Saviniens ne sont pas prêts à voter pour des candidats se prétendant de manière plus ou moins vraie sans étiquette partisane, lesquels se ramassent tous, moi compris, mais toi plus que moi…


Enfin, j’observe que si Bernard a supprimé le logo de Nous citoyens dans sa circulaire, il s’est bien gardé de placer l’emblème de ce parti dans son sens interdit…





Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : découvrez qui est arrivé en tête dans votre bureau de vote au premier tour

Vous votez au bureau n°1 qui est à la salle des fêtes ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 27,31 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 25,37 %.

Bilan : la gauche a pris ce bureau à la droite.


Vous votez au bureau n°2 qui est à la salle des fêtes ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 25,87 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 24,90%.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°3 qui est à l’école Ferdinand-Buisson ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 32,64 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 29,13 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°4 qui est à l’école Ferdinand-Buisson ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 32,58 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 27,06 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°5 qui est à l’école Aristide-Briand ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 25,11 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 21,26 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°6 qui est à l’école Aristide-Briand ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 28,31 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Laurence SPICHER-BERNIER qui était arrivé en tête avec 24,00 %.

Bilan : la gauche a pris ce bureau à la droite.


Vous votez au bureau n°7 qui est à l’école Aristide-Briand ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 26,18 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Laurence SPICHER-BERNIER qui était arrivé en tête avec 24,46 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°8 qui est à l’école maternelle Jules-Ferry ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 26,18 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 26,32 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°9 qui est à l’école maternelle Jules-Ferry ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 29,62 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 25,28 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°10 qui est au Mille-Club ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 29,95 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 22,29 %.

Bilan : la droite a pris ce bureau à la gauche.


Vous votez au bureau n°11 qui est à l’école Louise-Michel ?

C’est Olivier VAGNEUX qui est arrivé en tête avec 25,42 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 21,56 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°12 qui est à l’école maternelle des Marguerites ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 29,23 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 23,69 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°13 qui est à l’école saint-Exupéry ?

C’est David FABRE qui est arrivé en tête avec 23,16 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Laurence SPICHER-BERNIER qui était arrivée en tête avec 25,43 %.

Bilan : la gauche a pris ce bureau à la droite.


Vous votez au bureau n°14 qui est à l’école saint-Exupéry ?

C’est David FABRE qui est arrivé en tête avec 32,26 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà David FABRE qui était déjà arrivé en tête avec 26,05 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°15 qui est à l’école Kennedy ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 32,25 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 23,51 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°16 qui est à l’école maternelle Chateaubriand ?

C’est Alexis IZARD qui est arrivé en tête avec 43,43 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était David FABRE qui était arrivé en tête avec 27,82 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°17 qui est à l’école Louise-Michel ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 26,28 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 24,78 %.

Bilan : la gauche a pris ce bureau à la droite.


Vous votez au bureau n°18 qui est à l’école Ferry ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 26,69 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 23,65 %.

Bilan : la droite a pris ce bureau à la gauche.


BILAN GÉNÉRAL

Bureaux de gauche : 11

Bureaux de droite : 7

Conquêtes de la gauche : 4

Restent à gauche : 7

Restent à droite : 5

Conquêtes de la droite : 2

À nuancer du fait de la très faible participation.


Pour mémoire enfin, du temps de Jean MARSAUDON (2008)

le bureau 03 était à droite en relatif mais à gauche en absolu,

le bureau 04 était à gauche en relatif et en absolu,

le bureau 13 était à droite en relatif mais à gauche en absolu,

le bureau 14 était à gauche en relatif et en absolu,

le bureau 16 était à gauche en relatif et en absolu,

le bureau 17 était à droite en relatif mais à gauche en absolu.

Tous les autres bureaux étaient à droite dont 12 en absolu et 15 en relatif.



Le candidat arrivé en tête par bureau de vote au premier tour des municipales de 2020


Le candidat arrivé en tête par bureau de vote au premier tour des municipales de 2014



Désintox : Éric MEHLHORN ment ; ce n’est pas Laurence SPICHER-BERNIER mais Jean MARSAUDON qui a contracté les emprunts toxiques de Savigny-sur-Orge

Cette semaine du 11 novembre 2019, au cours de mon porte-à-porte, j’ai rencontré des électeurs déçus de MEHLHORN, qui me racontaient qu’il leur avait prétendu, au début du mandat, que SPICHER avait ruiné la Commune en contractant des emprunts toxiques. C’est faux, parce que nos trois emprunts ont été contractés par MARSAUDON ! Le dernier dis-huit jours avant son décès, ce qui pose quand même un certain nombre de questions.

Ce qu’on peut très justement reprocher à SPICHER, c’est qu’elle endettait la Ville tous les ans de 3 millions € parce qu’elle était aussi incompétente que MEHLHORN. Bon ben lui, il se fait arnaquer de deux fois le prix de la piste d’athlétisme, ou il signe des conventions sans obligations (la fibre optique), ou il n’applique pas les pénalités de retard (square capitaine Jean D’HERS). Elle, elle payait 1,3 million pour refaire le carrefour de la Place des Marguerites…


Mais c’est bien Jean MARSAUDON qui a commis les 3 emprunts toxiques auprès de DEXIA :

– un premier de 6,347 M € le 01er août 2006,

– un deuxième de 4,309 M € le 15 mars 2007,

– un dernier de 5,908 M € le 01er septembre 2008.

Pour mémoire, MARSAUDON est décédé le 18 septembre 2008.


Avec le recul, ce qui est très difficile pour les gens qui ont connu MARSAUDON, il faut lui rendre justice, à lui et surtout à Simone DUSSART, son adjointe aux Finances, pour avoir rétabli les comptes de la Commune en 1983.

Il faut alors rappeler que Savigny était alors sous tutelle préfectorale, parce que BOCKELANDT, du fait d’un choix politique assumé, et non pas d’une mauvaise gestion, avait fait voter un budget en déficit de 9 millions de francs en 1982 !

(Juste pour comparaison, il n’y a peut-être pas de déficit dans les budgets de MEHLHORN, PATAUT et BÉNÉTEAU, mais néanmoins un total de 207 millions de francs de dette…)

MAIS

il faut aussi reconnaître qu’il n’a fait que des conneries à partir de 2001 (la dette était alors de 10 millions € eq), sitôt que DUSSART n’a plus été là, et qu’on s’est ruiné par exemple avec la construction de la maison Alzheimer, qui n’était pas forcément de compétence municipale.


Ce témoignage est quand même révélateur de l’époque où l’hypocrite MEHLHORN faisait encore semblant de se présenter comme l’héritier de MARSAUDON, et refusait donc de le charger. Aujourd’hui, sa politique de bétonnage trahit enfin l’imposteur qu’il a toujours été.

Néanmoins, tout cela me fait bien sourire, car le pire est certainement que MEHLHORN était en réalité persuadé que c’était SPICHER qui était responsable des emprunts toxiques, mais que bien qu’élu depuis 1995, et comme il se contrefout des dossiers qu’il ne comprend de toute façon pas, alors c’est sincèrement qu’il accusait SPICHER.