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Recours en annulation des municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : le rapporteur ordonne la clôture de l’instruction

L’instruction relative aux deux demandes d’annulation des élections municipales 2020 à Savigny-sur-Orge, par Antoine CURATOLO et David FABRE, sera close le 28 janvier 2021.

Faut-il voir un lien dans cette ordonnance datée du lundi 11 janvier 2021, avec le dépôt de mes conclusions à mon sixième mémoire en défense, ce dimanche 10 janvier 2021, à l’issue duquel je me désiste de mes conclusions par lesquelles j’essayais de sauver Bernard BLANCHAUD ?

C’est qu’il m’a mis dans la merde, parce que même si j’y allais au bluff, sachant qu’il avait manqué 90 voix à Bernard pour faire 5 % et que j’en avais que 60, je mettais en danger l’équilibre du recours. Et lui s’en fout et se passe des services d’un expert-comptable.

Ben, ce sera sans moi. Moi, comme un con, j’essaie de justifier qu’il est légitime à être remboursé ; d’autant que 4,24 % n’est pas un trop mauvais score pour un petit candidat, et lui, il s’en fout, et il ne fait rien pour obtenir le remboursement. Donc ça va, j’ai compris.

On attend sinon que la droite s’intéresse à faire annuler ces élections, sauf à ce qu’ils préfèrent que la ville soit à gauche. Ils disent pleurer MARSAUDON dans chacun de leurs discours, alors que l’animal politique qu’était l’ancien député-maire n’aurait lui pas attendu 6 ans !

Je conclus par ailleurs en confirmant ma demande de rejet des comptes et de sanction des candidats MEHLHORN et IZARD au titre des articles L.90-1 et L.113-1 du code électoral, et de peine d’inéligibilité, en application des articles L.118-3 et L.118-4 du code électoral.

La bonne nouvelle néanmoins est que le magistrat rapporteur n’est pas le président de chambre, à qui j’ai fait annuler un acte par le Conseil d’État et obtenu le renvoi de ladite affaire devant la Cour administrative d’appel. Je ne sais pas s’il m’en tient ou garde rigueur.





Décès de René CAPRANI : une mémoire savinienne s’en est allée

En retournant à la paroisse ce matin du 1er décembre 2020, j’ai appris plusieurs décès.

Entre autres, celui de Paulette CAMELOT née PARIZEL, veuve d’André CAMELOT.

Mais surtout celui de René CAPRANI qui était à la fois l’un des derniers spichériens, fidèle parmi les fidèles, mais surtout l’une des mémoires du Plateau de Savigny, que j’avais d’ailleurs interviewé pour les 80 ans de la paroisse sainte-Thérèse, sur l’indication de Simone POQUET ou de Roger DUPUIS. J’ai toujours les notes quelque part que je n’ai pas retranscrites.

J’en déduis donc qu’il devait être commerçant, mais je n’ai pas réussi à retrouver ce qu’il vendait ou ce qu’il faisait, à la grande époque du Boulevard !

Je me rappelle aussi qu’il était un fervent supporter de Jean MARSAUDON.

Propriétaire de la boutique du 209, boulevard Aristide-Briand, il l’avait notamment mise à disposition de Laurence SPICHER-BERNIER pour sa campagne législative de 2012.

Qu’ils reposent en paix.





 

Hommage à MARSAUDON : MEHLHORN pris en flagrant délire de censure des opinions défavorables

Le Game of Thrones savinien !

Je me régale de cette guerre des mémoires à base de vaines tentatives de récupération de la figure tutélaire de MARSAUDON.

Et RÉDA qui vient raconter qu’on parle encore de MARSAUDON à l’Assemblée parce que c’est ce que les vieux veulent entendre. Mais qu’est-ce que tout le monde se fout d’un député d’il y a trois législatures qui n’a donné son nom qu’à une seule proposition de loi, dictée par un lobby, pour interdire la chasse à courre, probablement parce que cela lui a permis de rencontrer Brigitte BARDOT, et finalement rejetée par les mêmes pairs de MARSAUDON.

On dirait limite un remix de la première guerre des Diadoques quand PTOLÉMÉE Ier en 322 avant J.-C. a intercepté sur le chemin de Syrie la dépouille d’ALEXANDRE LE GRAND ramenée de Babylone en Macédoine pour asseoir sa légitimité.


Donc on a un MEHLHORN, en perte de vitesse, cherchant à rebondir en vue des départementales pour conserver ses 3500 euros mensuels à parader, qui essaie de mobiliser son camp autour de lui en s’appuyant sur la mémoire de MARSAUDON.

Peu importe qu’il ait démoli l’héritage de MARSAUDON sur Savigny pendant ses six ans de mandat. À n’en pas douter, la plupart des personnes présentes sont persuadés qu’il s’est comporté en digne successeur.


En effet, MEHLHORN pesait seulement 26 % au deuxième tour de la municipale de 2020, mais il ne doit plus peser que 15 % maintenant qu’il a perdu tous ses clients (les agents municipaux et les associations en mal de subventions) qui sont passés à DEFRÉMONT.

Et au passage, MEHLHORN fait le ménage et écarte les mauvaises gens qui lui rappellent qu’il a perdu la ville, non pas parce que je lui ai pris des voix comme il voudrait se rassurer, mais parce qu’il a enchaîné les conneries pendant six ans car il est trop nul.


J’ai manqué de faire la capture d’écran de Laurent SAUERBACH, se plaignant de ne pas avoir été informé de l’heure.

Je mets donc le message furieux qu’il publie sur Facebook, lequel nous permet d’avoir le commentaire de Françoise BERNALÈS, elle aussi victime de la purge mehlhornienne.

Et à la limite, tant mieux pour elle, puisque sur les réseaux sociaux, elle défendait la candidature de MEHLHORN contre celle de CURATOLO.

Une personne de plus, dont il se fout, alors qu’elle lui apportait son soutien…

Reste enfin la possibilité que maintenant que ce n’est plus le cabinet du maire de Savigny qui fait ce travail qui ne relevait absolument pas de sa compétence… Ce qui nous permet aussi et encore de voir que MEHLHORN tout seul n’est pas capable de faire grand chose correctement…


Or, dans tous les cas, MEHLHORN censure, puisque les commentaires négatifs de ABOS et SAUERBACH ont disparu. Mais peut-être ont-ils seulement été masqués puisque le compteur de commentaires en indique 10 ? En tout cas, ils ne sont plus visibles du commun des mortels.


Alors sincèrement, à part réconforter MEHLHORN et l’enfermer dans la même bulle de confiance qui lui a fait croire jusqu’au dernier moment qu’il gagnerait les municipales, c’est de toute façon trop tard.

On a RÉDA qui est en train de préparer TEILLET pour que celui-ci lui pique l’investiture LR aux départementales. Ils faisaient d’ailleurs ensemble le tour des commerçants récemment.

Et c’est clair que MEHLHORN est très mal vu à LR, détesté de TRON qui ne lui a pas pardonné pour le Département, et qu’à part une intervention pécressienne ou peut-être un gros bazar au niveau des demandes d’investiture qui aboutirait à une prime au sortant, il ne sera pas investi.

Or, même si MEHLHORN était investi, il perdrait cette élection, ne serait-ce que parce que j’irais alors s’il y va pour nous en débarrasser une bonne fois pour toute.

En tout cas, MEHLHORN ne brille pas par sa stratégie politique car c’est typiquement ce comportement sectaire qui divise et écœure l’électorat LR, pourtant hyper-fidèle, et fait qu’aujourd’hui, des marsaudoniens historiques sont avec moi et plus avec lui.



L’hommage à Jean MARSAUDON est-il une manifestation du Département de l’Essonne ?

Édit le 21/09/20 à 23 h 00 : Mme PARMENTELOT nous précise qu’elle agissait sur le temps libre de sa pause déjeuner et qu’il n’y a donc pas de détournement de fonds publics.

Nous lui avons répondu que dans la mesure où la photo qu’elle a prise s’est retrouvée sur le compte Facebook de Jérôme BÉRENGER, alors ce serait du travail dissimulé.

Par suite, elle nous fait savoir que le compte Facebook en question est un support privé.

Ce que notre rédaction conteste, en tant que M. BÉRENGER y publie indifféremment des informations à caractère politique rendant compte de son action départementale.


Je regardais les photos de l’hommage à MARSAUDON et j’ai été interpellé par l’une des personnes qui prenait les photos de l’évènement, dont le visage, malgré le masque, ne m’est pas totalement inconnu. Le seul problème est que cette personne, si je l’ai bien identifiée, est une agent du Département et qu’elle n’a rien à faire ici, parce que je ne crois pas que nous soyons ici sur un évènement public relevant de cette collectivité.


Depuis quelques semaines, nous pouvons observer une jeune femme commenter les publications d’Éric MEHLHORN, relativement à ses activités départementales.

Elle s’appelle Océane PARMENTELOT ALLANE et elle semble travailler aux côtés de Jérôme BÉRENGER, élu sur Viry-Châtillon, vice-président du Conseil départemental délégué à l’éducation, aux collèges et à l’accès aux savoirs.


Elle commente depuis son compte Facebook personnel qui nous offre à voir quelques autres  photos, permettant de mieux l’identifier.


Et donc je pense avoir reconnu que c’était elle, même si je peux me tromper, qui assurait une partie de la communication de l’événement.

Or, je pense qu’il s’agissait d’un déplacement privé de Jérôme BÉRENGER, sans rapport avec les collèges ou l’action du Département, qui plus est à un événement privé sans lien avec le Département.

Et j’ose penser qu’il n’entre pas dans l’office de Mme PARMENTELOT de communiquer sur ce genre d’événements.

Et aussi que l’argent du Département de l’Essonne n’a pas vocation à rémunérer la couverture d’événements privés des élus essonniens.

Bref, c’est du détournement de fonds publics pour des intérêts privés.

Mais que ne font pas faire à MARSAUDON ceux qui prétendent lui rendre hommage ?