Archives du mot-clé Jean-Claude LÉOST

Des conditions de travail à Savigny-sur-Orge ; Christophe HINDERCHIETTE rompt l’omerta

L’ancien responsable de la voirie communale se confie sur Facebook après son départ des services saviniens. Le moins qu’on puisse dire est qu’il emploie de mots très durs pour décrire la situation de son précédent emploi : « libéré », « des gens intelligents, capables et volontaires (qu’il va trouver en comparaison) », « ceux qui sont dans l’obligation de rester ». Mais que se passe-t-il donc pour qu’on en arrive à de tels propos ? J’interpelle le maire !

interpellation-conditions

Cliquez pour agrandir le texte de ma saisine

Depuis des mois, je dénonce les conditions de travail des agents communaux de la Ville de Savigny-sur-Orge. Toutes les semaines, j’échange avec une dizaine d’entre eux, dont certains sont devenus des amis, et tous me disent que cela n’a jamais été aussi pénible. Pourtant, le départ de Laurence SPICHER s’annonçait de bon augure pour nombre d’entre eux. Or, c’est pire, d’autant que ceux qui le peuvent s’en vont et que personne ne veut vraiment les remplacer.


Mes articles de blog, souvent rédigés sur un ton agressif – un ton incompris des agents qui se sentent dénigrés, et je suis désolé pour ceux que je blesse – n’ont d’autre objet que d‘interpeller sur le fait qu’un service public est progressivement privatisé par des élus.

Aujourd’hui, à Savigny, le service public est intentionnellement empêché de fonctionner correctement, par exemple, en refusant la communication de documents publics, pour emmerder VAGNEUX, et aussi parce que ça doit faire bander la majorité municipale et le cabinet du maire. Puis ça occupe leurs journées. Il n’empêche que ces dysfonctionnements sont graves, et ont conduit le Procureur de la République à ouvrir une enquête administrative.

enquête-Proc


Aujourd’hui, j’en appelle aux agents et je les invite à parler, ensemble, ouvertement et publiquement pour dénoncer leurs conditions de travail. Ils ne sont pas au service des élus mais bien à celui des Saviniens. Ils ne doivent pas accepter d’être méprisés dans leur travail ! Et la première manière pour les agents saviniens d’obtenir de la considération est de refuser les ordres illégaux que peuvent leur donner le cabinet du maire, les élus ou les responsables.

J’ai bien conscience que ce que tout ce que j’écris est facile quand on n’est pas dans la position d’un fonctionnaire. Mais si personne ne dit jamais rien, alors les services se dégraderont les uns après les autres. Or, jusqu’à présent, il n’y a malheureusement surtout que moi qui tente de remédier à cela, notamment parce que je suis le seul Savinien à avoir porté recours contre les licenciements de 62 personnes, que j’espère la Justice reconnaîtra comme ayant été abusifs.


Lorsque je rencontre les agents communaux, les problèmes suivants se posent généralement d’une manière ou d’une autre :

  • le mépris pour le travail et les personnes du directeur général des services, Stéphane DURAND, des élus et/ou du cabinet du maire
  • l’absence de chefs de services qui prennent les responsabilités, par exemple Christophe HINDERCHIETTE n’est pas remplacé depuis trois mois… Donc on a donné la responsabilité de la voirie à Christine ROSSI, qui solde actuellement ses congés avant sa retraite…
  • le manque de moyens matériels (ça va des stocks de post-it et de stylos non renouvelés à l’appareil photo qui manque au service urbanisme)
  • la faiblesse des organes représentant les agents que ce soient les syndicats ou les comités techniques
  • l’ambiance délétère qui n’est que la conséquence des pratiques totalitaires que le maire laisse faire, s’il n’en est pas à l’origine

Je ne nie pas que j’ai aussi mes têtes, chez les personnels qui refusent obstinément d’appliquer la Loi, plus par fainéantise pour s’éviter du travail, que sur la base d’ordres illégaux. À ceux-là, je promets la chasse aux sorcières si je suis élu en 2020 parce qu’ils atteignent à la République. Mais une dernière chose, je ne peux pas laisser passer l’intégralité des propos de Christophe HINDERCHIETTE, sur les Saviniens qui ne seraient pas intelligents, capables et volontaires.

Parmi les agents, il y a une part de cons comme partout. Il y en a qui sont écœurés, notamment parmi ceux qui sont au placard, et MEHLHORN en a mis pour placer ses copains (je ne donne pas de noms pour ne pas leur faire plus d’ennuis). Il y en a qui sont rentrés par opportunisme ou népotisme et qui ne sont pas forcément très capables. Et il y en a beaucoup, voire de plus en plus, qui sont découragés. À ceux là, je dis qu’il faut tenir bon en attendant 2020 !


Je rappelle, comme en 2014, que si je suis élu en 2020, il y aura une autre gestion des personnels (pour ne pas écrire « ressources humaines ») qui commencera par des entretiens individualisés avec le maire et un nouveau DGS pour faire un point de carrière.

Il y aura des changements à la tête de l’administration ; clairement, je ne pourrai pas travailler avec Stéphane DURAND. Annick BAUDANT sera-t-elle encore là ? Sinon, j’essaierai de faire venir le savinien Jean-Claude LÉOST à la tête de nos services. On sait qu’il est du PS et moi pas.

En tout cas, je veillerai à l’indépendance des organes de liaison, des syndicats, des comités chargés des conditions de travail. Et il est certain que ça ne pourra pas le faire si comme sous MEHLHORN, le correspondant au CHSCT (comité aux conditions de travail) est un de mes potes…

Ami-Durand



Archives : la liste Imagine-Savigny de David FABRE en 2008 (Municipales, Savigny-sur-Orge)

Voici la liste dans l’ordre des colistiers présentée par David FABRE aux élections municipales de 2008 à Savigny-sur-Orge sous le nom « Imagine-Savigny« . Cette liste était soutenue par le PS, les Verts, le MODEM et CAP21. Elle a obtenu 4780 voix soit 38,80 % des suffrages exprimés au premier tour. En conséquence, elle s’est vue attribuée 7 sièges.


En gras, ceux qui ont été élus

En rose, les futurs colistiers ou soutiens de la liste GUYARD en 2014

En vert, les futurs colistiers ou soutiens de la liste FABRE en 2014

En bleu, le futur colistier de la liste MEHLHORN en 2014

Souligné, les noms de familles identiques


  1. David FABRE (PS)
  2. Chadia SEMDANI (PS)
  3. Jean-Claude LÉOST (PS)
  4. Gisèle NEDJAR (PS)
  5. Michel LACOSTE (Verts)
  6. Béatrice TERRES (MODEM)
  7. Jean-Marc DEFRÉMONT (PS)
  8. Nathalie COETMEUR (PS)
  9. Jacques SÉNICOURT (PS)
  10. Isabelle RENZANIGO
  11. François DAMERVAL (Cap21)
  12. Lydia BERNET (PS)
  13. Pierre DUFLOT
  14. Marielle CHEVILLARD (PS)
  15. Guillaume SAINT-AUBIN
  16. Maud MIROUX
  17. Rachid KHOUDAR
  18. Lyne DERAINS
  19. Jean-Michel PERNET
  20. Pascale DUFLOT
  21. Mathieu FLOWER (MODEM)
  22. Christiane PAYET
  23. Philippe MAEGHT (PS)
  24. Claudine CHARRIER (PS)
  25. Philippe STRASZEWSKI
  26. Marie DOUTREMÉPUICH (PS)
  27. Florent FERRARIS (PS)
  28. Valérie ZAPLANA
  29. Michael HABIB DJIVAN
  30. Émilie LECOINTRE
  31. Wilfride BOKO
  32. Andrée AUCLAIR
  33. Loïc TOURNEZ
  34. Anne BESTANDJI
  35. Pierre JACQUEMARD (PS)
  36. Élisabeth TAROT
  37. Jean-François DUMOUSSEAUX (PS)
  38. Janine BONINO
  39. Joël MAURICE (PS)


À Savigny-sur-Orge, je crie « Hé oh la gauche »

Ils affirment incarner l’opposition municipale à Savigny mais sont en réalité terriblement mous et ennuyeux. La gauche rassemblée organisait ce lundi 2 mai 2016 à Savigny une réunion bilan de leurs deux ans de mandat. Et surprise, il y eut quand même 66 personnes pour les écouter. Bien malgré cela, la gauche locale souffre du même problème que la gauche nationale : elle ne croit plus dans ce qu’elle fait.

Ce qui est assez terrible hors des périodes d’élections est qu’on n’arrive même plus à mobiliser les personnes avec qui on a fait liste pour prendre la mairie. À peine 1/3 de la liste GUYARD était là, et je constate aussi l’absence de Chadia SEMDANI et de Jean-Claude LÉOST qui avaient pourtant porté le fer de la gauche entre 2008 et 2014, avec Jean-Marc DEFRÉMONT. Autre absente remarquée, Chirinne ARDAKANI, seule membre du Parti radical de gauche.

Mais peut-être est-ce un mal pour un bien que le PRG ne soit plus représenté quand nous constatons déjà la difficulté pour le PS, EELV et le PC de travailler ensemble. Et à force de compromis pour faire l’union de la gauche, il y a une forme de compromission qui empêche une pleine application des idées. Malgré tout, on ne peut pas mettre leur furieux manque de dynamisme sur ces divisions de forme, car ils ne sont pas si différents.


Le public en vision resserrée (sauras-tu trouver l’espion-candidat de DLF parmi les 95 % de convaincus ?)

DSC_0150


Le public en vision large (eh ouais, ce n’est pas la droite qui fait venir des cars entiers de militants du Département)

DSC_0145


Du grand GUYARD au niveau sémantique

  • « une situation, excusez-moi l’expression, assez catastrophique« 

==> Pourquoi a-t-il besoin de s’excuser ?

  • « on va se battre au quotidien mais on a besoin que vous soyez vigilants« 

==> Pourquoi utiliser une forme verbale évasive, qui sonne comme du futur à l’oreille. Si « on » est un con, j’aurais préféré « nous nous battons« .

  • (s’adressant aux membres présents du collectif Sauvons l’enfance de Savigny) « le collectif citoyen peut compter sur nous mais vous pouvez compter sur nous« 

==> Si on peut aussi vous récupérer…

  • « Le travail est en train de se faire« 

==> Merci de cette précision car ce n’est pas criant

  • « Il y a un retour à une démocratie participative assez normative« 

==> Nous n’avons pas la même vision de la démocratie participative et de la norme.

  • « soyons doublement vigilants »

==> Je dirais même plus triplement !

  • « faut qu’on exige« 

==> Y a plus qu’à

  • (en conclusion de la soirée) « précis, clair, parfois un peu long« 

==> Mais surtout pas assez dynamique


Un espion, Guillaume HÉNIN

Au moins, je pense qu’il fera plus que les 0,94 % de Daniel JAUGEAS en 2012 qui avait fait très peu de terrain. Guillaume HÉNIN, Conseiller municipal délégué de Paray-Vieille-Poste et futur candidat de Debout-la-France aux élections législatives de 2017, est même intervenu mais il souffre des mêmes tics de langage que MEHLHORN (il nous fait, euh, des omelettes – avec des œufs bio sinon EELV va râler-, euh, tout en étant, euh, peu clair dans ses propos).


Un style d’animation intéressant

Le rythme aurait pu être un peu plus vif si la gauche était un peu moins « passionnée » par ses propos, écrivons plutôt, un peu plus pédagogue. GUYARD a introduit puis noté les premières questions du public. Après quoi, il a laissé parler ses colistiers sur leurs thèmes de prédilections qui, ce faisant, répondaient aux questions du public. Finalement, ce sont globalement les mêmes demandes qu’en réunion de quartier. Enfin, salve de question puis verre de l’amitié.


Ce que j’ai pensé des interventions

Pierre GUYARD (« toujours au PS« ) : beaucoup de verbiage ; il gagnerait du temps à aller plus vite à l’essentiel. Je n’ai pas compris quand il a répondu à un appel téléphonique en pleine intervention d’un collègue…

Éva SAS (« toujours à EELV« ) : intéressante sur l’intercommunalité

Jean-Marc DEFRÉMONT (« jeune écologiste« ) : angélique dans ses propos sur le PLU ou la rénovation de Grand-Vaux. Nous aurons appris qu’il n’achète pas son poisson à Savigny. Je lui recommande de se confronter plus au réel : il fait semblant d’être au courant, par exemple, des travaux de rénovation urbaine ou du Conseil citoyen, mais les services n’ont pas sa version…

Lydia BERNET (PS) : ennuyeuse et pas super des questions scolaires au fait car reprise trois fois par des parents d’élèves. Assez dramatique qu’elle ne connaisse pas la touche F5 pour mettre un diaporama en plein écran ; il faudrait vraiment former les élus.

Jacques SÉNICOURT (PS) : pointu sur les Finances, au point d’en devenir limite ennuyeux.

Michèle PLOTTU (PC) : se plaint encore et toujours pour se trouver des excuses ; ne veut pas faire de recours parce qu’elle n’a, comme moi, plus confiance (mais surtout pas le temps) en la Justice… Si la dame veut plus de transparence des élus de droite à l’EPT, qu’attend t-elle pour nous donner tout ce qui est fait dans le groupe majoritaire (PC) ? Ennuyeuse pour parler santé. À bien rendu hommage à son prédécesseur Laurent LIEPCHITZ mais s’est trompée sur le mois de son décès…

Quand tu écoutes Michèle PLOTTU, tu comprends pourquoi le PC a régressé.


Une accusation qui pose question

À noter l’intervention de Farid BOUCHELOUCHE, membre du Conseil citoyen de Grand Vaux et de la Confédération nationale du logement. Il rappelait notamment, en plus de réclamer une action plus forte, je dirais même plus violente sans dire qu’il faut tout casser, qu’il y avait eu des « promesses » pendant la campagne municipale. J’aime quand le clientélisme te saute à la gueule, et là dessus, je pense bien être le seul à y échapper.


Cette réunion permettait de vérifier l’état de délabrement de la Ville de Savigny. Quand tu apprends que la commission d’appel d’offres ne s’est jamais réunie, tu sautes au plafond… Ce soir, la gauche a encore montré sa compétence pour poser le diagnostic de Savigny, une ville en perte d’attractivité. Mais leur remède n’est pas miracle : sans projet viable (et eux ne sont pas dans le réel), il reste utopiste de vouloir faire travailler ensemble citoyens et associations.

Comprendre la défaite de Pierre GUYARD et du PS de Savigny-sur-Orge aux municipales

Quatre mois après le second tour des élections municipales, le Savinien libéré revient sur sept raisons qui expliquent la défaite de l’union de la gauche à Savigny, écrasée au second tour par l’UMP d’Éric MEHLHORN et le bloc des trois droites qui ont réalisé 68 % des voix avec trois listes contre 32 % pour la gauche unie, et rejointe par les électeurs de FABRE.

Au premier tour, la coalition PS-PC-PRG-EELV avait réalisé 21,77 % et s’était placée en tête. Le candidat marxiste Jean ESTIVILL avait quant à lui réalisé 2,84 % tandis que le candidat divers-gauche David FABRE en avait obtenu 13,41. Le cumul de ces voix aurait dû s’assurer la victoire contre une droite divisée, d’autant que la gauche réalisait 49 % des voix aux municipales de 2008 et 52 % en 2012. Et pourtant, il n’en fut rien…

 

I. La politique présidentielle et gouvernementale jouait contre eux

Les coalisés n’ont pas été aidés par le contexte politique nationale qui a vu la gauche fortement contestée. Mars 2014 fut, dans toute la France, un juste retour de boomerang pour le PS et son allié EELV à cause de leur incapacité économique, de leur oubli de l’électorat populaire et de leur réformes acharnées pour modifier la société française (mariage pour tous, rythmes scolaires). De fait, ils se sont coupés d’une partie de leurs bases (ouvriers, parents d’élèves, croyants…) Le charisme de Jean-Marc AYRAULT n’arrangeait alors pas les choses, même si Manuel VALLS n’aurait pas fait mieux.

II. Ils ont manqué d’une émulation à gauche sur la commune

Ils ont voulu faire l’union tout de suite et ont manqué d’un débat d’idées avec l’extrême-gauche communiste qui aurait pu les faire connaître, le centre étant absent du débat politique. Le camarade Jean ESTIVILL ne compte pas puisqu’il ne sert que les intérêts des fidèles de Savigny-égalité à savoir sa famille et les fidèles de 1989 comme Pascal CHANOUX. Le Parti de gauche de Dominic LEBRUN ne les a pas suivis et n’a pas pu constituer sa liste.

III. Leur alliance, mal ficelée, ne ressemblait à rien

Ils ont cru qu’ils l’emporteraient au nombre de partis présents sur le bulletin. Le PRG uniquement représentée par Chirinne ARDAKANI n’a servi à rien sinon à montrer l’opportunisme de la jeune syndicaliste. EELV comptait 4 personnes dont la député SAS opposé au cumul des mandats mais pas opposé au fait de devenir conseillère municipale et conseillère communautaire de la CALPE. Le PC a brillé par ses sorties, notamment celles de Michèle PLOTTU-GROSSAIN qui ne cessait de réclamer des dépenses pour financer des services publics (lesquels, on ne sait pas)…

IV. Une liste de responsables politiques parachutés 

Il n’est un secret pour personne que Pierre GUYARD (« la fierté d’être Savinien« ) nous arrive de Verrières-le-Buisson, abandonnant lâchement le PS local. On appréciera que le Parti socialiste considère Savigny comme une poubelle. Éva SAS (EELV) n’habite la ville qu’une journée par semaine sinon Paris, à ce qui se dit. Chrinne ARDAKANI (PRG) a fui Massy ayant compris qu’elle avait une chance à Savigny. Enfin, Michèle PLOTTU-GROSSAIN (PC) était la seule implantée sur la ville mais elle avait disparu politiquement depuis sa participation aux législatives de 2007.

V. Communication et impressions de campagne

Il y a tout d’abord cette affiche sur laquelle le produit (Pierre GUYARD) est coupé. Cette communication révèle un amateurisme flagrant qui est indigne de l’expérience du PS. Il y a ensuite cette manie de ne se retrouver qu’entre copains, ce qui est oppressant pour les petits nouveaux. C’était super les réunions publiques et les vœux. Sauf que c’était systématiquement le même public dont une partie venait des villes voisines, de la CALPE notamment. Les marchés de la campagne n’ont pas fait recette et les candidats s’y disputaient. Seul le porte-à-porte fut efficace. Ce fut la campagne du PS pour le PS…

VI. Un projet qui n’a pas convaincu

Essayons de l’expliquer simplement :

un service public exemplaire et efficace –> Les électeurs ont préféré la droite qui favorise le privé. Seuls les fonctionnaires apprécient vraiment le service public.

accompagner tous les âges de la vie -> On pense aux jeunes et aux vieux. Mais que fait-on pour les actifs ? Or, ce sont eux qui votent le plus. Cet aspect a manqué.

réussir le vivre ensemble –> C’est une utopie. Commençons par vivre sur Savigny. Le FN ne s’embarrasse plus avec cette question très délicate et ici mal traitée.

rendre Savigny attractive –> Ce sont les Saviniens qui veulent profiter de leur ville et en sortir pour s’amuser. Ils n’ont rien à faire que les autres viennent.

VII. Un candidat-Maire qui n’a pas séduit

Il faut voir que 1/3 des électeurs de gauche a préféré FABRE. Pierre GUYARD, arrivé récemment quoiqu’il en dise, semble avoir du mal à parler d’autre chose que d’efficacité énergétique et de rénovation thermique. Ses positions en faveur des partenariats public/privé n’ont pas été comprises. Il n’a pas accroché dans les quartiers populaires à Grand-Vaux ou aux Prés-saint-Martin, semblant trop distant et trop lointain. Enfin, il ne connaissait pas suffisamment bien les dossiers saviniens, même entraîné par son équipe ou l’ancien maire-adjoint Bernard MÉRIGOT.

 

Cette défaite est d’abord la conséquence du climat politique national. Mais elle s’explique aussi par le refus des Saviniens d’un candidat et d’une équipe extérieure, qui n’a pas fait une super campagne et qui n’avait pas un programme suffisamment convaincant pour l’emporter.

À titre personnel, je déplore la soumission des militants du PS qui ont préféré le candidat parachuté par Solférino (Pierre GUYARD) à Jean-Marc DEFRÉMONT, militant classique du PS, parent d’élève FCPE, doté d’un ancrage local. On peut aussi regretter la division du PS savinien en deux courants : social-démocrate (très idéologique) et social-libéral (avec compromis) et la victoire du premier sur le second. Enfin, on peut déplorer la perte de personnes compétentes telles que Chadia SEMDANI-ZIZTERMAN et de Jean-Claude LÉOST.